Johanne Vallée
Madame Johanne Vallée a été nommée sous-commissaire pour la Région du Québec le 1er avril 2008.
Avant sa nomination, Mme Vallée était sous-commissaire pour les femmes depuis mars 2007. De 2005 à 2007, elle a été sous-ministre associée responsable de la Direction générale des services correctionnels au ministère de la Sécurité publique du Québec. Son principal mandat a été d’implanter la Loi sur le système correctionnel, qui constituait en une réforme en profondeur des pratiques et de la réglementation encadrant le fonctionnement du système dans son ensemble. Elle a aussi mené les activités entourant l’élaboration et l’adoption du Plan sur la capacité correctionnelle, qui touchait les services disponibles dans la communauté pour soutenir la réinsertion sociale des contrevenants et la stratégie visant le renouvellement des infrastructures carcérales.
Auparavant, elle a dirigé l’Association des services de réhabilitation sociale du Québec pendant 18 ans. Composée de 50 organismes sans but lucratif, cette association a pour mission de promouvoir et de supporter la participation des citoyens dans l’administration de la justice pénale, la prévention de la criminalité et la réinsertion sociale des contrevenants adultes.
Au plan de la prévention du crime, Mme Vallée a été membre de la Table ronde de la prévention du crime au Québec, mise en place par le ministre de la Sécurité publique en 1992. De 1994 à 1997, elle a agi à titre de vice-présidente du Conseil national de prévention du crime du Canada. Relevant du ministre de la Justice et du Solliciteur général du Canada, le Conseil avait pour mandat de développer la stratégie nationale de prévention du crime par le développement social. Elle a ensuite été membre du comité de direction du Centre national de prévention du crime.
En juin 2005, elle a reçu la médaille de la Faculté des sciences sociales de l’Université de Montréal pour sa carrière exceptionnelle en tant que criminologue.
Madame Johanne Vallée est détentrice d’une maîtrise en criminologie de l’Université de Montréal et d’un baccalauréat en sociologie de l’Université d’Ottawa.
- Date de modification :
- 2012-10-22