Pourquoi travailler au SCC - Place au personnel de s'exprimer

Transcript pour la vidéo : Pourquoi travailler au SCC - Place au personnel de s'exprimer

Le Service correctionnel du Canada s'efforce de devenir l'un des dix employeurs de choix au sein du gouvernement fédéral.

Nous avons demandé à nos employés actuels et à nos anciens employés de nous faire part de ce qui fait du SCC un endroit où il fait bon travailler en ce moment, c.-à-d. de cerner les piliers déjà en place au sein de l'organisation, sur lesquels nous pouvons nous appuyer pour atteindre ce but.

De nombreux employés, de partout au pays, se sont portés volontaires pour nous faire part de ce qui les motive et les inspire jour après jour.

Des entrevues improvisées et impromptues avec 25 de ces volontaires ont vite révélé que, d'un océan à l'autre et à tous les niveaux de l'organisation, nos employés nous disent : « J'adore les gens avec qui je travaille. » « Je me sens appuyé dans mon cheminement de carrière. » « Je crois en ce que je fais. »

Nous connaissons l'excellence. Nous connaissons le succès. Nous connaissons la passion. 

Ensemble, nous ouvrons la voie, en misant sur nos forces et en façonnant notre avenir. 

Leadership

Lee Redpath :
Pour moi, un bon leader est celui qui dit : « Laissez-moi partager mes connaissances avec vous. »
Toyobor Odidison :
Ils nous encouragent sans cesse.
Guilain Boulay :
C'est l'encouragement vis-à-vis son personnel, mettre en confiance, encourager, ce sont des choses qui valorisent une personne.
Amy Howie :
Donner à ses collègues les outils nécessaires pour optimiser leur plein potentiel.
Erin Crawley :
Faire en sorte que vos employés participent et qu'ils veulent travailler pour vous.
Anick Babin :
Ils nous influencent toujours d'une façon positive. Ils nous aident beaucoup, ils nous donnent beaucoup de comptes rendus de ce qu'on a fait.
Kyle Grace :
C'est le renforcement positif. C'est toujours « Et si on faisait ceci? » ou « Comment peut-on améliorer cela? », on ne se sent jamais mis de côté.
Matt Shortridge :
Le leadership, c'est l'art d'interagir avec les gens, ses employés, et donner une vision et des directives claires et précises.
Alain Desroches :
Voici nos objectifs, voici ce qu'on veut faire, voici pourquoi on veut le faire. Et là, on sent que tout le monde travaille dans la même direction pour atteindre les mêmes objectifs.
Andrea Pinter :
Qu'ils sont capables de prendre des décisions, de nous donner une ligne directrice.
Anick Babin :
C'est qu'on se sent appuyé avec notre décision.
Germain Fillion :
Il y a un sentiment d'entrepreneurship, le sentiment d'être capable de vouloir faire des choses différemment.
Stéphane Major :
Moi, ce que j'ai vu d'un gestionnaire entre autres, c'est de beaucoup s'asseoir avec ses gens pour essayer de régler les problèmes rapidement.
Erin Crawley :
Les hauts dirigeants sont calmes et sûrs d'eux, et cet état se transmet aux employés.
Sandy Moran :
C'est facile de rencontrer les gestionnaires ou leur envoyer un courriel. Cette disponibilité fait que les employés se sentent importants.
Helen Friel :
L'ouverture d'esprit : tout employé peut s'adresser à son gestionnaire ou même au patron de son gestionnaire.
Melissa Russo :
Notre relation est excellente; je ne me sens pas intimidée ni honteuse de mes erreurs, c'est une occasion de m'améliorer.
René Laquerre :
Cet aspect humain qui est toujours mis de l'avant. J'ai vu des adaptations qui ont été faites pour des employés, pas seulement moi, mais d'autres, qui sont incroyables. Je me suis dit : On fait ça au service? Wow! C'est une très bonne chose.
Guilain Boulay :
À la fin de la journée, une tape sur l'épaule, donner la main, « Hey, merci pour la journée que tu m'as donnée, merci pour le travail que tu m'as donné. »
Stéphane Major :
On fait des jobs sérieuses, quand on est au travail on est sérieux, mais on ne se prend pas nécessairement au sérieux.
Matt Shortridge :
Un haut gestionnaire, un directeur de pénitencier, qui se soucie de ses employés, en plus d'interagir avec eux.  Ça c'est très profitable.
Frank Costa :
Ils vous demandent : « comment ça va? », « le travail, ça va? », « et la famille? »
Tracey Clifford-Brown :
Un bon gestionnaire vous implique dans un processus de changement. Ça fait toute la différence.
Lee Redpath :
J'ai eu de merveilleux leaders qui affirmaient avoir hâte de travailler pour moi. N'est-ce pas formidable?

Travail d'équipe

Andrea Rees-Bergen :
Pour réussir, le plus important, c'est que tous les membres de l'équipe aient la même vision.
Mark Nafekh :
Je peux compter sur une grande équipe au Service, peu importe ce que j'entreprends.
Gary Roxburgh :
Les gens sont supers et vous appuient. Une vraie équipe!
Stéphane Major :
Non seulement j'ai un boulot qui est intéressant, mais j'ai des collègues aussi qui sont hors pair.
Tracey Clifford-Brown :
Avec la rétroaction qu'on reçoit, on se sent appuyé par toute l'équipe.
Andrea Pinter :
On est tous différent. On a nos forces et nos faiblesses, et on se complète.
Toyobor Odidison :
Il y a ici une réelle camaraderie, tous sont prêts à aider leurs collègues.
Amy Howe:
On peut vraiment sentir l'esprit de camaraderie entre les employés ici, et ça rend le travail très agréable.
Melissa Russo :
J'adore mes collègues; on travaille bien ensemble. J'ai confiance en eux, tant sur le plan professionnel que personnel.
Guilain Boulay :
C'est le sentiment d'appartenance, et ça devient comme une famille. Tout le monde est à l'écoute de chacun.
Wendy Bell :
On est comme une famille.
Kyle Grace :
C'est comme si on fait partie d'une grande famille. On a l'impression que ce qu'on fait est important.

Reconnaissance

Gary Roxburgh :
La reconnaissance a un effet positif sur le milieu de travail et sur tout le monde. Qu'on dise simplement « Bon travail! », « Content de te voir aujourd'hui! » ou « Merci pour tes efforts! ».  Petits mots d'encouragement font toute la différence.
Amy Howe :
Une personne qui apprécie votre travail, ça vous permet de réaliser que vous faites du bon boulot. Vous pouvez donc en être fier, parce que vous avez aidé quelqu'un.
Andrea Pinter :
Les gestionnaires sont capables à la fin de la journée de venir nous voir dans notre bureau et de nous dire : 'Ça a été une journée difficile mais vous avez fait un excellent travail, je suis conscient de ce vous avez fait.'
Erin Crawley :
Ils n'hésitent pas à aller vous voir pour vous féliciter de votre bon travail ou à le faire par courriel.  C'est bien de savoir qu'un supérieur lit ce qu'on lui envoie.
Helen Friel :
On reconnaît l'importance de la contribution de tous les employés; ceux qui travaillent dans l'ombre aussi.
Toyobor Odidison :
Lorsqu'on a fait du bon boulot, comme dans une situation d'urgence, on reçoit toujours des remerciements d'un gestionnaire ou même du directeur, habituellement par courriel.
Alain Desroches :
Une belle équipe de gestionnaires qui ne se gênent pas pour reconnaître le travail des employés, en ce qui me concerne.
Frank Costa :
Ça me démontre que mon travail est apprécié, et que j'ai ma place dans l'équipe.
Alain Desroches :
La reconnaissance souvent, ça passe juste par un mot. Un merci, quelques mots d'appréciation.

Diversité

Helen Friel :
Les employés ont diverses origines ethniques : des membres des collectivités autochtones, des personnes handicapées. Nous sommes conscients de la diversité. De nombreux programmes aident les employés à s'adapter à leur milieu de travail et répondent à leurs besoins.
Barry Friel :
La Stratégie sur les services correctionnels pour Autochtones commence à produire de bons résultats.
Matt Shortridge :
Une de nos belles réussites, c'est le recrutement d'Autochtones.
Toyobor Odidison :
Nous visitons diverses collectivités pour encourager les membres de minorités visibles à se joindre au Service.
Johanne Vernet :
On est appelé à travailler avec la différence.
Andrea Pinter :
Quand ils peuvent parler avec des employés, des gens qui viennent du même pays, c'est sur que ça crée un autre genre de lien.
Tim Byrne :
On en apprend sur la diversité et les autres cultures.
Johanne Vernet :
Et cette diversité apporte à tous les jours de la nouveauté, des connaissances.  Peu importe ce que ça peut être, on ne peut que grandir au travers de ça.

Formation

Barrie Friel :
Le Service nous offre de nombreuses possibilités de formation et d'apprentissage.
Anick Babin :
La formation continue. On a beaucoup de formation, que ce soit sur n'importe quel domain.
Wendy Bell :
On a offert des fonds aux étudiants qui excellent ou qui atteignent certains objectifs, comme recevoir un grade universitaire ou d'autres mentions.
Germain Fillion :
La direction disait qu'il y a des fonds qui sont disponibles au support à l'apprentissage, et donc il y a des frais de cours qui seront remboursés.
Kyle Grace :
Le Service offre beaucoup de formations; certaines sont à participation volontaire, d'autres, obligatoires. C'est à vous de choisir.
Stéphane Major :
C'est qu'en favorisant l'apprentissage de cette façon-là, et en faisant preuve d'autant d'ouverture d'esprit et de compréhension par rapport aux impacts que la formation continue peut avoir sur les employés, l'organisation favorise un haut niveau en terme de standard pour ses employés.

Carrière

Lee Redpath :
L'organisation est formidable, parce qu'on travaille auprès de vraies personnes et gère des situations réelles.  Une panoplie de possibilités de travail est offert aux employées.
Barry Friel :
Les possibilités sont infinies. C'est vraiment un domaine très valorisant et excitant.
Andrea Rees-Bergen :
Quand on décide de travailler au Service, on prend son avenir en mains. On peut conserver son poste ou choisir de gravir les échelons.
Sandy Moran :
Il y a des possibilités d'avancement et de mutation, et c'est ce que recherchent les gens de talent.
Germain Fillion :
J'ai eu la chance d'avoir à l'époque des directeurs qui ne m'ont pas dit : « Non, on a besoin de toi ici, tu reste ici. »
Mark Nafekh :
J'ai travaillé dans divers secteurs et touché une gamme de sujets, des questions relatives aux délinquantes et aux Autochtones aux problèmes de santé physique et mentale.
René Laquerre :
Comme c'est un employeur qui travaille d'un océan à l'autre, j'ai eu la chance de travailler dans la région du Québec, la région de l'Ontario, la région de l'Atlantique, et maintenant l'administration centrale.
Wendy Bell :
Si vous désirez essayer d'autres emplois au Service, il y a toujours des possibilités de jumelage.
Anick Babin :
C'est de voir autre chose, de ne pas faire toujours la même chose, de voir d'autres facettes de notre emploi.
Kyle Grace :
Vous pouvez essayer d'autres emplois.
Sandy Moran :
On vous donne la possibilité d'essayer différents emplois, on ne s'ennuie donc jamais.
Andrea Rees-Bergen :
Je n'ai pas besoin de changer d'employeur pour vivre des expériences différentes.
Barrie Friel :
Le Service correctionnel du Canada offre le milieu de travail le plus complexe, le plus dynamique et le plus enrichissant de la fonction publique.

Passion

René Laquerre :
Travailler au Service correctionnel du Canada c'est un petit peu.  Ce n'est pas juste un travail, c'est aussi une vocation.
Mark Nafekh :
Chaque jour, de nouvelles situations se présentent.
Tim Byrne :
Chaque personne et chaque jour est unique. Il y a toujours de nouveaux défis.
Matt Shortridge :
Nos programmes sont parmi les plus sophistiqués du monde.
Tim Byrne :
On peut tout apprendre dans ce métier.
Johanne Vernet :
C'est plus une passion qu'un rêve.
Tim Byrne :
Mes collègues sont formidables et dévoués.
Lee Redpath :
Chaque jour est comme le premier, même après 21 ans; c'est merveilleux!  Nous sommes passionnés par notre travail et convaincus de notre contribution. Parfois, je me réveille la nuit en me disant : « Wow! que c'est excitant! »
Johanne Vernet :
Je n'ai jamais regretté mon choix.
Andrea Rees-Bergen :
Je suis qui je suis parce que je travaille ici. Je ne sais pas qui je serai demain, mais je sais que je serai au Service.