Service correctionnel du Canada
Symbole du gouvernement du Canada

Liens de la barre de menu commune

Le Petit Quotidien

Avertissement Cette page Web a été archivée dans le Web.

27 Mars 2008

PDF 373kb

Ursula Morris, présidente du Comité national de direction des CCC - énergie et dynamisme conjugués

photo

Pour Ursula Morris, nouvelle présidente nationale du Comité national de direction (CND) des Comités consultatifs de citoyens (CCC), cette conférence est une excellente occasion d’acquérir des connaissances, de donner de la rétroaction et de faire le plein d’énergie en vue de nouvelles initiatives.

« Nous devons commencer à aller de l’avant, non seulement au niveau national, mais aussi sur le plan local », a indiqué Mme Morris.

Pour les délégués, l’un des points saillants de la conférence sera d’entendre les membres de l’Équipe de transformation exposer la mise en oeuvre du rapport du Comité d’examen du Service correctionnel du Canada (SCC) : Pour une sécurité publique accrue. Ce rapport est « l’étude la plus approfondie que nous ayons vue depuis bien des années sur les services correctionnels », d’ajouter Mme Morris, le comparant au rapport MacGuigan qui avait contribué en 1977 à la restructuration des services correctionnels de l’époque. Il s’agit d’un signe prometteur de la volonté du gouvernement d’évaluer les choses et d’apporter des changements.

La conférence est également l’occasion de réagir à ce qui se passe au niveau local. Selon Mme Morris, cela importe tout particulièrement du fait que l’échange d’information entre le Service correctionnel et les comités a été un sujet de préoccupation.

« À titre de représentants de nos collectivités, nous devons absolument jouer le rôle qui nous est imparti : celui de conseiller », explique-t-elle. Qui plus est, les membres des comités « veulent non seulement donner des conseils, mais aussi savoir ce qu’on en fait ». En tant que présidente, le but de Mme Morris est de veiller à ce que chaque personne qui donne des conseils obtienne une réaction.

En plus de l’échange d’information, Mme Morris espère que la conférence suscitera un regain d’énergie et d’enthousiasme, mentionnant que, comme bien des organismes qui débutent avec ardeur mais tombent dans la routine, « de nombreux CCC à l’échelle du pays pataugent s’ils n’ont pas d’orientations à suivre ». Cette conférence sera comme « une lumière qui s’allume ».

Les gens « commenceront à réfléchir et à vouloir s’engager, le travail à partager étant tellement vaste! »

Mme Morris exhorte les participants à échanger des idées avec le plus grand nombre possible de délégués et à faire le lien avec leurs propres collectivités. Et, par-dessus tout, ils devraient repartir en sachant que « nous sommes importants et l’on nous verra comme des gens engagés à l’égard de nos collectivités et de leur sécurité », conclut-elle.

photo

Rangée du haut : Jim Murphy, directeur, Relations communautaires, SCC; Ursula Morris, présidente nationale; Sean Taylor, ancien président national; Sophie Lemire, coordonnatrice régionale, région du Québec; Bob Marshall, président régional intérimaire, région du Pacifique; Sharon Mitchell, présidente régionale, région de l’Ontario; Gary MacDonald, président régional, région des Prairies.

Rangée du bas : Marie-Lynn Bériau, agente de projet, Relations communautaires, SCC; Julie Doering, coordonnatrice régionale, région de l’Ontario; Nell Hales, coordonnatrice régionale, région des Prairies; Ron Joiner, vice-président national et président régional, région de l’Atlantique; Paulette Gaudet, coordonnatrice régionale, région de l’Atlantique.

Composition des Comités consultatifs de citoyens

Les membres du Comité national de direction (CND) ont discuté de la composition des Comités consultatifs de citoyens (CCC) et de modifications éventuelles à la directive du commissaire no 023 afin de tenir compte de la situation de chaque collectivité.

Jim Murphy, Coprésident du CND des CCC et Directeur, Relations avec la collectivité, a lancé la discussion en demandant quel était le nombre de membres d’un CCC.

Même s’il est précisé un nombre de cinq à quinze, on pourrait accepter un comité d’un seul membre si son effectif en est là en raison de départs naturels. Il serait très difficile de redémarrer un comité démantelé.

« La taille de la collectivité d’où proviennent les membres des CCC représente aussi un facteur important, a déclaré un membre du CND. À titre d’exemple, » il se peut qu’une collectivité plus restreinte, comportant trois emplacements, ait épuisé son bassin de bénévoles disponibles.

« L’efficacité est plus importante que le nombre, » a affirmé un autre membre. Certains petits comités peuvent regrouper des membres très dévoués et dynamiques, tandis que de plus gros comités ne semblent parfois pas aussi engagés.

Réagissant au commentaire de M.Murphy, selon lequel il y aurait lieu de réexaminer la directive du commissaire no 023 (DC023) en vue d’y apporter des « changements logiques », les membres ont formulé plusieurs suggestions dont l’élimination du mot « chaque » en tant que déterminant du « site », ce qui n’empêcherait pas une personne de représenter deux institutions, et l’obligation d’avoir un CCC par unité de fonctionnement en tenant compte de la taille de la collectivité.

Le CND a conclu la réunion en décidant de dresser un inventaire des CCC par région de manière à recueillir des renseignements sur les effectifs et les endroits et à entrevoir les modifications qui pourraient être apportées aux politiques.

Hommage à d’anciens membres du CND

Le Comité national de direction (CND) des Comités consultatifs de citoyens (CCC) entend reconnaître l’apport remarquable de certains anciens membres et employés de soutien.

Les bénévoles et les membres du conseil d’administration et du personnel de soutien sont au coeur même des efforts des CCC et visent à édifier pour les Canadiens des collectivités fortes où règne la sécurité. Leurs conseils, leurs orientations et leur perspicacité n’ont pas de prix.

En témoignage de gratitude, le CND des CCC a décidé de reconnaître l’apport exceptionnel d’anciens membres et employés de soutien, de personnes qui ont apporté à l’organisation leurs opinions et leur compétence tout en forgeant des liens précieux entre le Service correctionnel du Canada (SCC) et les collectivités d’un bout à l’autre du Canada.

Les lauréats recevront un certificat de reconnaissance ainsi qu’une lettre du CND pour les remercier de leur contribution.

« Nous voulons témoigner notre reconnaissance aux gens pour le travail qu’ils ont accompli, pour leur savoir et pour leur engagement, a déclaré Ursula Morris, présidente du CND. Je suis convaincue de l’importance de ce qu’ils ont réalisé. Ils ont donné leur temps et leur énergie et nous devons en faire l’éloge ».

« Tous nos prédécesseurs ont laissé un héritage, a affirmé Jim Murphy,Directeur, Relations avec la collectivité, SCC. Nous avons le devoir d’honorer cela. »

Remboursement des dépenses et rapports régionaux

Le Comité national de direction (CND) a discuté d’une gamme de questions importantes pour les membres des Comités consultatifs de citoyens (CCC), dont les procédures de remboursement des dépenses et la valeur de produire des rapports régionaux pertinents.

Les membres du CND ont discuté du meilleur moyen pour veiller à ce que tous les membres des CCC soient remboursés le plus rapidement possible pour les dépenses encourues dans l’exercice de leurs fonctions.

Ils ont reconnu que cette question était importante pour tous les membres et ont décidé d’en faire un point de discussion lors de la réunion des coordonnateurs régionaux du 28 mars.

Les membres du CND ont également présenté leurs rapports régionaux, qui décrivent les activités et les dossiers d’intérêt de leur région pendant le dernier trimestre. Ceux-ci comprennent les rôles et responsabilités des CCC, l’éducation du public, la sensibilisation, la durabilité et le recrutement. Les membres ont confirmé les dates limites du dépôt des rapports locaux et régionaux et du rapport annuel national.

Ils ont également discuté de l’importance de produire des rapports régionaux comme documents pertinents, pour le bénéfice du du Service correctionnel du Canada (SCC), du CND et tous les membres des CCC.

Formation des présidents régionaux

photo

Sean Taylor, ancien président national du Comité national de direction (CND), a parlé aux membres du CND du rôle du président régional à la table du CND.

Le but de sa communication était de donner des conseils aux nouveaux membres du CND et de rafraîchir la mémoire de ceux qui étaient de retour.

M. Taylor a commencé sa communication en mentionnant plusieurs documents de référence pouvant aider les membres à se préparer à jouer leur rôle au sein du CND, dont la mission et le mandat des Comités consultatifs de citoyens (CCC).

« Il existe souvent des liens directs entre la mission et le mandat, les statuts et règlements et les directives du commissaire 023 », a mentionné M. Taylor, en recommandant aux membres d’utiliser ces documents pour appuyer tout argument présenté à la table du CND.

Les présidents régionaux ont la responsabilité d’élaborer le programme du CND, conjointement avec les autres membres et les agents de liaison du Service correctionnel du Canada (SCC). Avant de porter un dossier à l’attention du CND, il est important de veiller à ce que la discussion prenne place aux paliers inférieurs. Un membre doit représenter les intérêts de tous les sites locaux de la région, pas seulement certains d’entre eux.

Les communications sont un aspect important du rôle des présidents régionaux. Ils agissent à titre d’intermédiaire, faisant avancer les dossiers de la région et ramenant les dossiers du CND. Ils commentent souvent les changements de politique; ils élaborent et revoient conjointement le plan stratégique régional. De plus, ils sont en communication régulière avec le coordonnateur du SCC.

Le SCC a procédé à une évaluation des CCC qui a produit un plan d’action à suivre jusqu’en 2010. Il a également élaboré une stratégie de participation des citoyens qui a été communiquée aux CCC. Il est important que les membres du CND « en apprécient la teneur », car ils contribueront à la matérialisation de cette stratégie.

Jim Murphy, Directeur, Relations avec la collectivité, a recommandé que les membres du CND consacrent du temps à un plan convenu pour les prochaines années lors de leur prochaine réunion. Il a déclaré que le CND devrait étudier la question collectivement et décider ce qu’il peut faire. Les discussions seraient influencées par la conférence et par le dialogue sur la transformation.

« Le moment serait idéal pour nous permettre d’établir des paramètres », a-til dit. Ron Joiner, de la région de l’Atlantique, a suggéré d’appeler le tout un plan stratégique national plutôt que des objectifs et a convenu qu’il fallait que cela soit fait rapidement.

En ce qui a trait aux comptes rendus, M. Taylor a rappelé que les présidents régionaux avaient la responsabilité de contribuer au rapport annuel du CND pour l’année prochaine – en veillant à ce que tous les sites locaux fassent un rapport – et de résumer les événements régionaux (« activités en cours, ayant eu lieu ou événements planifiés »). Ils devraient également rencontrer leurs sous-commissaires régionaux au besoin.

M. Taylor a mentionné un autre secteur de responsabilité des présidents nationaux, celui de l’obligation d’orienter les nouveaux membres « en temps opportun », de distribuer tous les documents écrits et de donner de la formation par rapport aux médias ou d’autres sujets pertinents. Il a particulièrement mentionné « la formation de soutien » dans des domaines comme l’usage de la force, qui peut contribuer à établir la crédibilité auprès du personnel de première ligne. Les présidents régionaux doivent connaître les règles du manuel Robert’s Rules of Order et toutes les références aux activités des CCC.

Enfin, M. Murphy a suggéré que le prochain ordre du jour comprenne une période de dialogue sur la communication de M. Taylor et les ressources, soulignant que, sans ressources, les présidents régionaux ne pouvaient s’acquitter de leurs fonctions comme prévu. Une telle discussion serait « judicieuse, prudente et pratique ».

Rapport d’étape sur les conflits d’intérêts

Le Comité national de direction (CND) a discuté de l’instrument repensé, qui sert à évaluer les conflits d’intérêts au sein des Comités consultatifs de citoyens (CCC), et il a décidé qu’il fallait le peaufiner.

Pour le bénéfice du CND des CCC, on a fait le point sur les progrès réalisés dans la mise au point et la diffusion de l’instrument d’évaluation des situations de conflit d’intérêts au sein des CCC.

On a recourt à cet instrument, qui comprend un formulaire et des lignes directrices sur les conflits d’intérêts, lorsqu’on accepte de nouveaux membres et que des membres en place renouvellent leur adhésion. Le CND a passé en revue l’instrument qui sera peaufiné selon les recommandations formulées à la réunion. Le but de l’instrument est d’assurer que tout conflit d’intérêts réel ou potentiel soit signalé et réglé de manière appropriée.

Les membres du CND se sont dits convaincus qu’il fallait s’atteler de nouveau à cette question pour assurer une cohérence à l’échelle du pays quant à la façon dont l’autorité compétente cerne, évalue et traite les conflits d’intérêts présumés ou réels.

Le CND a décidé de mettre sur pied un groupe de travail chargé d’évaluer le travail accompli à l’égard de cette question et de poursuivre l’élaboration d’un plan d’action et d’une procédure qui soient cohérents pour régler les situations de conflit d’intérêts.

« Il faut situer où nous en étions, où nous sommes et où nous allons », a déclaré Ursula Morris, présidente du CND.

Sous-comités

photo

photo

Est-il nécessaire de former des sous-comités supplémentaires? Des membres du Comité national de direction (CND) ont soulevé cette question lors d’une discussion portant sur les sous-comités au cours de la rencontre du CND du 27 mars.

À l’heure actuelle, il y a quatre sous-comités : établissements à sécurité maximale, réinsertion sociale, justice réparatrice et femmes purgeant une peine de ressort fédéral. Même si un membre du CND siège à chaque souscomité, seul le dernier relève de l’autorité du CND.

Certains membres ont demandé s’il y avait lieu d’ajouter des sous-comités pour qu’ils se chargent de dossiers comme celui de la santé mentale. D’autres ont mis en garde contre le danger de trop multiplier les sous-comités.

Les membres ont décidé de recenser les activités de chaque comité en vue d’en discuter à une réunion ultérieure du CND.


Cette édition de La petit Quotidien, a été produite par The Conference Publishers, Ottawa, Canada.

Les opinions exprimées ici sont celes des personnes citées/

Cette edition de La petit Quotidien, a été composé par Communications et l’Engagement des Citoyens, Service correctionel Canada.

Articles et production: The Conference Publishers,

www.theconferencepublishers.com