Justice réparatrice 2010 rapport national
Réflexions sur le passé, le présent et l'avenir
Rapport national
Des programmes qui mettent en application les vrais principes de justice réparatrice devraient être utilisés plus souvent à différentes étapes du processus de justice pénale. En plus d’offrir des avantages aux victimes, de tels programmes permettent de tenir les auteurs des actes criminels responsables d’une façon différente de celle du système de justice. J’encourage ceux qui travaillent dans le domaine à continuer leur bon travail. J’encourage aussi le gouvernement fédéral à veiller à ce que la justice réparatrice occupe une place importante et de plus en plus grande dans son programme relatif au système correctionnel et à la mise en liberté sous condition.
Steve Sullivan, Ombudsman fédéral des victimes d’actes criminels du Canada, 2009
La justice réparatrice (JR) ne considère pas le crime et les conflits de la même façon que le système de justice pénale traditionnel au Canada. Au lieu de considérer le crime uniquement comme la violation de lois, la justice réparatrice met l'accent sur le préjudice causé par le crime ou le conflit et sur les moyens de réduire au minimum les torts subis par toutes les parties en cause.
La justice réparatrice se veut une approche non conflictuelle et non rétributive qui s'intéresse tout particulièrement au rétablissement des victimes, à la responsabilisation des délinquants ainsi qu'à la collaboration des citoyens, de manière à créer des collectivités plus saines et plus sûres. La JR place les actes criminels dans une perspective plus vaste et englobe plus de parties touchées par le crime. L'établissement de collectivités plus sûres exige la coopération des particuliers, des collectivités et des secteurs gouvernementaux.
Face au crime et au conflit, la justice réparatrice offre une philosophie et une approche qui voient en ces questions principalement un tort causé à des personnes et à des relations. Elle vise à soutenir et à encourager la participation volontaire des personnes touchées par un crime ou un conflit (victimes, délinquants, collectivité) et la communication entre elles en vue de favoriser la responsabilisation, la réparation et un cheminement qui mènera à la compréhension, à des sentiments de satisfaction, à la guérison, à la sécurité et à l'apaisement.
Division de la justice réparatrice
SCC, 1998
La JR rend l’intervention de la justice plus efficace
- D’après la recherche, la JR réduirait la récidive.
- La recherche indique que de nombreux délinquants et victimes préfèrent l’approche réparatrice à l’approche traditionnelle de la justice pénale.
- Les délinquants sont notablement plus susceptibles de se conformer aux conditions d’une entente conclue avec la victime, comme l’obligation de dédommager celle-ci.
- La participation à un processus de réparation peut avoir une incidence positive sur la santé psychologique et, dans une certaine mesure, sur la santé physique de la victime et du délinquant.
- D’après la recherche préliminaire, la JR réduirait le stress post-traumatique chez les victimes.
Développements récents au Canada
- Le Comité directeur du Consortium canadien de la justice réparatrice a proposé de créer une association nationale de la JR.
- Sécurité publique Canada a accepté de verser 7,4 millions de dollars sur une période de cinq ans pour appuyer la création de 16 cercles de soutien et de responsabilité dans tout le Canada.
- En Nouvelle-Écosse, l’alliance de recherche universités-collectivités de cinq ans visant 17 projets de recherche sur la JR tire à sa fin; cette alliance est financée par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada.
Défis pour la JR au Canada
- Fournir un financement de programme adéquat et durable.
- Augmenter le nombre de renvois dans le système judiciaire et accroître le recours à la JR tout au long du processus judiciaire.
- Continuer à améliorer la prestation des services pour garantir la meilleure qualité de services possible.
- Financer et lancer des activités de recherche, d’évaluation et de collecte de données.
- Explorer la manière dont la JR cadre avec l’opinion publique à propos de la criminalité et de la justice.
La Division de la justice réparatrice du Service correctionnel du Canada (SCC) est déterminée à favoriser le développement de la justice réparatrice. La Division en question contribue au développement stratégique qui se produit au sein de l’organisation et fait avancer les initiatives de justice réparatrice dans la bonne direction.
Contexte
La Semaine de la justice réparatrice est célébrée tous les ans pendant la troisième semaine de novembre dans tout le Canada depuis 1996 pour reconnaître les incidences et les réalisations de l'approche de la justice réparatrice et de son application dans le système de justice pénale traditionnel. La Semaine de la JR offre également l'occasion de rendre hommage à tous les intervenants des organismes communautaires et du système de justice pénale du Canada ainsi qu'aux nombreux Canadiens qui participent de plus en plus à la justice réparatrice.
La Semaine de la JR a été lancée par le SCC, par le Comité interconfessionnel d'aumônerie de la Division de l'aumônerie, ainsi que par la Division de la justice réparatrice et du règlement des différends. Pendant plus de 20 ans, la JR et ses pratiques connexes ont servi à résoudre des conflits de diverses natures. On a de plus en plus recours à la justice réparatrice au Canada et dans le monde parce qu'il s'agit d'un moyen efficace de faire face aux répercussions du crime. La Semaine de la justice réparatrice est aussi célébrée dans 19 autres pays.
Australie
Irlande
Pays-Bas
Rwanda
Royaume- Uni
Congo
Jamaïque
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Nouvelle-Zélande
Sierra Leone
États-Unis d'Amérique
Fidji
Japon
Nigeria
Afrique du Sud
Zambie
Inde
Kenya
Philippines
Trinidad-et-Tobago
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De concert avec un réseau étendu de partenaires, le SCC a contribué à l'expansion et à la promotion de la Semaine de la justice réparatrice au Canada. La Semaine de la JR, dont l'origine remonte au « dimanche des prisonniers et des prisonnières », offre l'occasion de sensibiliser les Canadiens et de les amener à amorcer un dialogue permanent au sujet des réponses de la société au crime et des domaines où la justice réparatrice a eu une réelle incidence sur les préjudices causés aux Canadiens par le crime.
La Semaine de la justice réparatrice continue d'inspirer activement les Canadiens. Elle sert à :
- renseigner le public sur les principes et valeurs des processus et initiatives en matière de JR;
- informer le public sur la multitude d'initiatives et de programmes de JR qui existent au Canada;
- accroître la sécurité des collectivités en mettant fin aux cycles de violence et de victimisation ;
- amener les Canadiens à travailler avec le SCC pour construire des milieux solides, sécuritaires et positifs.
Semaine de la justice réparatrice 2010
Thème
Le thème choisi pour la Semaine de la justice réparatrice 2010 a été le fruit d'un processus de consultation et de sélection créatif auquel ont participé plusieurs partenaires de l'extérieur, y compris des délinquants, des victimes, des organismes au service des victimes, des employés du SCC, des partenaires du système de justice pénale, des praticiens en justice réparatrice et des représentants de groupes confessionnels. À la suite d'un examen approfondi de tous les thèmes suggérés, le thème « Réflexions sur le passé, le présent et l’avenir » a été choisi parce qu’il s’inscrit dans le début d’une nouvelle décennie, qui constitue une belle occasion de se pencher sur les progrès et les réalisations d’hier, de faire le point sur le présent et de fixer de nouveaux objectifs pour l’avenir.
La justice réparatrice offre à toutes les parties à un conflit la possibilité de jouer un rôle actif dans le cadre d’un processus sécuritaire et respectueux qui permet un dialogue ouvert entre la victime, le délinquant et la collectivité. Pour les délinquants, il s’agit d’assumer la responsabilité de leurs actes et d’être tenus responsables des torts causés. Pour les victimes, elle offre une occasion de discuter du tort causé et d’obtenir les réponses dont elles ont besoin afin de poursuivre le processus de guérison. Pour les collectivités d’où proviennent la victime et le délinquant, la justice réparatrice permet de mieux comprendre les causes profondes du conflit.
Les fondements de la justice réparatrice reposent sur des principes et des valeurs durables, lesquels s’inscrivent dans un mouvement dynamique et en plein essor qui amène les Canadiens à revoir leur conception de ce que sont le crime, le conflit et le système de justice criminelle traditionnel. Grâce à la réflexion, nous pouvons évaluer les situations, établir des liens entre la théorie et la pratique et mieux comprendre une approche et sa mise en application. En engageant une réflexion sur la JR, nous pouvons :
- Faire un retour en arrière pour souligner la contribution des pionniers de la justice réparatrice qui en ont favorisé l’essor au Canada et partout dans le monde;
- Examiner l’état actuel des choses pour reconnaître la contribution des personnes travaillant dans le domaine et mettre en commun des connaissances et des pratiques exemplaires;
- Regarder vers l’avenir pour appuyer les personnes qui continuent de définir et de promouvoir le rôle de la justice réparatrice dans le système canadien de justice pénale et dans d’autres systèmes sociaux au Canada.
S'inspirant du thème présenté, le cabinet de graphisme de Gatineau Kaméléons et Cie a participé au processus de consultation afin de bien saisir le thème et d’être en mesure de produire une image qui en reflète la signification. Il a donc conçu une image qui illustre les connaissances et les divers groupes sur lesquels repose la justice réparatrice, la tige représentant les gens et collectivités qui soutiennent la justice réparatrice à mesure qu’elle poursuit sa croissance dans le présent, et les graines qui s’envolent au vent représentant l’avenir de la justice réparatrice à mesure qu’elles se dispersent. Cette image représentait la Semaine de la justice réparatrice 2010 sur tous les documents.
Ressources
Une fois le thème et l'image adoptés, les ressources suivantes ont été produites :
Trousse de ressources de base : Produite et distribuée par la Division de la justice réparatrice, avec l'apport de partenaires internes et externes. Cette trousse bilingue est le fruit de la collaboration écrite de victimes, de membres de la collectivité, de praticiens de la justice réparatrice et de partenaires du système de justice pénale, qui transmettent des renseignements généraux sur la justice réparatrice ainsi que les récits et les expériences des personnes concernées. On y trouve également des listes de livres, d’articles et de vidéos ainsi que des pages Web en rapport avec la JR.
Affiche : Produite et distribuée par la Division de la justice réparatrice. Cette affiche bilingue permet aux gens de faire de la publicité dans leur milieu pour la Semaine de la JR et les activités connexes.
Signets : Préparés et distribués par la Division de la justice réparatrice. Ces signets bilingues ont été créés à des fins de promotion.
Dépliant interconfessionnel : Préparé par la Division de l’aumônerie et le Conseil des églises pour la justice et la criminologie. Ce dépliant examine le concept de JR sous différentes perspectives confessionnelles.
Dépliant chrétien : Préparé et distribué par la Division de l’aumônerie et le CEJC. Ce dépliant examine le thème choisi sous une perspective chrétienne. Il est conçu pour servir à la réflexion et à la discussion.
Proclamation générique : Produite par la Division de la justice réparatrice. Ce document permet aux municipalités et aux provinces de proclamer la Semaine de la justice réparatrice.
Commandes
Tous les documents relatifs à la Semaine de la justice réparatrice 2010 étaient disponibles sur le site web du SCC, ce qui permettait à une plus large audience d’y avoir accès aux niveaux national et international. On pouvait également les obtenir gratuitement (sauf les dépliants interconfessionnel et chrétien) en les commandants en ligne, par la poste, par télécopieur et par courriel.
Cette année, la Direction de la justice réparatrice a traité plus de 720 nouvelles commandes de documents pour la Semaine de la JR 2010. Il convient de noter que les particuliers et les organisations qui ont passé des commandes par le passé continuent de recevoir un exemplaire de chaque document (trousse, affiche et signet).
En tout, 1 664 trousses de ressources de base, 2 362 affiches et 9 939 signets ont été envoyés à divers particuliers, organismes communautaires, établissements correctionnels, librairies, etc.
| ÎPÉ | NÉ | NB | TNL | QC | ON | MB | SK | AB | TNO | NU | CB | YK | Int'l | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Trousses | 0 | 98 | 73 | 1 | 125 | 144 | 76 | 333 | 211 | 70 | 0 | 425 | 16 | 63 |
| Affiches | 0 | 58 | 189 | 5 | 207 | 262 | 104 | 551 | 34 | 195 | 0 | 519 | 27 | 176 |
| Signets | 0 | 534 | 830 | 20 | 742 | 1360 | 400 | 500 | 487 | 720 | 0 | 2098 | 80 | 648 |
Proclamations
Des renseignements sur la proclamation ont été envoyés à 4 364 municipalités à la grandeur du Canada à l’aide d’une liste établie à partir de répertoires de données. Cette année, 378 municipalités ont proclamé la Semaine de la justice réparatrice 2010, ce qui représente 8,66 % des municipalités canadiennes et 21,66 % de la population canadienne.
| ÎPÉ | NÉ | NB | TNL | QC | ON | MB | SK | AB | TNO | NU | CB | YK | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| N'ont pas proclamé | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0.17 | 0 | 0.11 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ne proclament pas | 0 | 1.49 | 1.67 | 0 | 0 | 2.23 | 0.38 | 0 | 0.25 | 0 | 0 | 2.77 | 0 |
| Proclamé | 6.49 | 19.40 | 18.33 | 6.34 | 10.79 | 12.67 | 6.82 | 2.16 | 8.13 | 5.66 | 0 | 11.34 | 3.45 |
| ÎPÉ | NÉ | NB | TNL | QC | ON | MB | SK | AB | TNO | NU | CB | YK | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| % | 9.99 | 67.77 | 22.62 | 8.43 | 5.95 | 26.36 | 6.68 | 45.75 | 9.58 | 9.58 | 0 | 27.82 | 5.02 |
En outre, quatre provinces ont proclamé la Semaine de la justice réparatrice 2010, soit la Colombie-Britannique, la Saskatchewan, le Manitoba et la Nouvelle-Écosse.
Événements
La Division de la justice réparatrice du SCC a rassemblé de l’information sur les événements qui ont eu lieu dans tout le Canada dans le cadre de la Semaine de la justice réparatrice 2010. Étant donné le nombre croissant de collectivités qui célèbrent la Semaine de la justice réparatrice, il est toujours difficile de rassembler de l’information sur tous les événements qui ont eu lieu à l’échelle du pays. Il incombe aux personnes qui organisent des activités d’en rendre compte à la Division de la justice réparatrice du SCC. Il est donc possible que certains événements n’aient pas été portés à l’attention de la Division et ne soient pas représentés dans les sections suivantes.
ATLANTIQUE
| Description de l’activité | Anne Marie Hagen a parlé de son cheminement vers la guérison et la réparation, ainsi que de sa relation avec le meurtrier de son père et son effet dans sa vie. |
|---|---|
| Participants | Présentatrice : Anne Marie Hagen Co-planificateurs |
| Participation | 60 détenus et 7 membres du personnel. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Les commentaires ont été positifs et les détenus ont été vraiment inspirés par Anne. |
| Description de l’activité | Formation destinée aux futurs intervenants du domaine de la justice réparatrice à Bouctouche, au Nouveau-Brunswick |
|---|---|
| Participants | Présentatrice : Marie Dumont, caporale, membre de la GRC au N.-B, intervenante en justice réparatrice Co-planificateurs |
| Participation | Neuf membres de la GRC, dont des agents de programme, un membre des Services de probation, un juge en chef, trois travailleurs sociaux et quatre membres de la collectivité. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | D’excellents commentaires ont été formulés. |
| Description de l’activité | Le film « As We Forgive » a été présenté et a été suivi d’une discussion sur ses liens avec la justice réparatrice. |
|---|---|
| Participants | Présentateurs |
| Description de l’activité | L’événement a permis de rassembler les jeunes afin qu’ils se rapprochent et parlent de questions qui les préoccupent. Le forum était axé sur l’établissement de relations entre les jeunes en leur permettant de raconter leurs « histoires ». Les participants ont été divisés en groupes pour favoriser les discussions. |
|---|---|
| Participants | Présentateurs : Finissants de Portage Atlantique, membres de la GRC, victimes de l’alcool au volant ainsi que d’autres conférenciers locaux Co-planificateurs : Élèves de la Sussex Regional High School, Sussex Regional High School (le personnel et la direction), Société John Howard du N.-B., GRC et M. Ken Smit |
| Participation | 200 personnes, dont des élèves, des membres du personnel et des membres de la collectivité. |
| Médias | 4 articles de journaux. |
| Rétroaction | Les adultes et les jeunes ont formulé des commentaires positifs et ont dit avoir beaucoup apprécié l’expérience et l’avoir trouvée inspirante. |
QUÉBEC
| Description de l’activité | Les deux conférenciers ont fait le lien entre la vie du frère André, nouveau canonisé par l’Église, et les principes de justice réparatrice. Cette référence au passé nous a aidés à valider dans notre vie d’aujourd’hui ces principes et à voir le futur avec espérance. Une victime, un ex-délinquant et un bénévole nous ont aussi expliqué comment la justice réparatrice est une référence et un soutien dans leur vie de tous les jours. En petits groupes de 8 à 10 personnes nous avons fait part de notre propre expérience de la justice réparatrice. |
|---|---|
| Participants | Présentateurs : Fernand Bessette, défenseur de la justice réparatrice depuis une dizaine d’années, frère de Sainte-Croix, aumônier communautaire en réinsertion sociale; Lucie Germain, religieuse de Sainte-Croix et ancien aumônier à l’Établissement de Donnacona Co-planificateurs : Centre de services de justice réparatrice, coordonnatrice Estelle Drouvin; Carrefour foi et spiritualité; Aumônerie communautaire de Montréal, coordonnateur Laurent Champagne; Oratoire Saint-Joseph; pères, sœurs et frères de Sainte-Croix, personnel du Sanctuaire |
| Participation | Plus de 125 personnes, dont des délinquants, des victimes, des membres de la collectivité et des bénévoles. |
| Médias | Article en ligne : http://24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/11/20101114-175217.html |
| Rétroaction | Les participants ont été étonnés par les histoires incroyables qu’ils ont entendues et ils ont énormément apprécié la présentation faite par le Centre étudiant Benoît‑Lacroix. |
| Description de l’activité | C’était une soirée de célébration et de reconnaissance pour tout ce qui se fait en justice réparatrice. Nous avons réfléchi à notre engagement personnel et communautaire pour promouvoir la justice réparatrice comme complément à la justice pénale. L’expérience des interlocuteurs ainsi que des personnes présentes, pour leurs diversités, en a fait foi. |
|---|---|
| Participants | Présentateurs : Plusieurs présentateurs sont intervenus, car nous voulions « Réfléchir sur le passé, le présent et l’avenir ». Co-planificateurs : Centre de services de justice réparatrice, Estelle Douvin coordonnatrice; Carrefour foi et spiritualité; Aumônerie communautaire de Montréal, Laurent Champagne coordonnateur |
| Participation | Plus de 125 personnes, dont des délinquants, des victimes et des membres de la collectivité. |
| Rétroaction | Nous avons eu des commentaires très positifs. |
ONTARIO
| Description de l’activité | Les deux conférenciers ont parlé de leur parcours et de l’influence que leur intérêt pour la justice réparatrice a eue sur leurs décisions et leur travail. Ils ont fait part de leurs expériences de travail dans le domaine de la justice réparatrice et ils ont décrit les répercussions qu’elle peut avoir dans la vie des victimes et des délinquants. À la suite de leurs présentations, il y a eu une séance de questions et réponses. |
|---|---|
| Participants | Présentateurs : Vern White, chef de la police d’Ottawa Vern, récipiendaire de prestigieux prix d’excellence, dont une citation du Commissaire, une citation du Commandant divisionnaire et la Médaille du jubilé de la Reine; Dave Farthing, directeur exécutif de l’association YOUCAN, lauréat du prix Ron Wiebe et récipiendaire de la Médaille du jubilé de la Reine Coplanificateurs : Kate Johnston, aumônière à l’Établissement Pittsburgh; Manon Buck, Division de la justice réparatrice, Comité des détenus de l’Établissement Pittsburgh |
| Participation | 70 participants, dont des membres du personnel et des détenus. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Les membres du personnel et les détenus ont apprécié les présentateurs et ont trouvé leurs présentations très utiles. |
| Description de l’activité | Des organismes et des personnes œuvrant dans le domaine de la justice réparatrice, ou qui font appel à des pratiques de justice réparatrice dans la région de Kingston ont présenté un court aperçu de leur travail. Les participants ont eu l’occasion de poser des questions et de discuter. Ils ont pu ensuite regarder les affiches des divers groupes et jaser tout en savourant de légers rafraîchissements. |
|---|---|
| Participants | Présentateurs : K3C ResolveKingston; Salvation Army Freedom Ministries (programme SAFE, CSR, etc.); Aumônerie communautaire de Kingston; Programme de justice réparatrice de la Queen’s School of Religion; autres organismes qui ont répondu à l’invitation Co-planificateurs : Organisme K3C ResolveKingston avec l’aide de l’Aumônerie communautaire de Kingston, du Programme de justice réparatrice de la Queen’s School of Religion et de l’Église Bethel. |
| Participation | 25 personnes, dont des membres de la collectivité, des présentateurs et des représentants des organismes présentateurs. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Les commentaires formulés ont été très positifs. Les participants ont trouvé les présentations très utiles. |
| Description de l’activité | Ce forum d’une journée mettait en vedette Serge LeClerc, auteur du livre à succès Untwisted. L’avant-midi a été consacré à une discussion interactive avec Serge. En après-midi, des réunions en petits groupes ont été organisées pour discuter de plusieurs sujets touchant à la justice réparatrice. |
|---|---|
| Participants | Présentateurs : Serge LeClerc, conférencier spécialiste de la motivation, ancien délinquant (incarcéré pendant 21 ans, il a maintenant obtenu son pardon), député de la circonscription provinciale de la Saskatchewan de 2007 jusqu’à récemment, auteur; plusieurs autres animateurs de séances en petits groupes. Co-planificateurs : Établissement de la vallée du Fraser pour femmes; Conseil de prévention du crime de la région de Waterloo; Division de la justice réparatrice du Comité central mennonite; Community Justice Initiatives |
| Participation | 260 personnes, dont des invités, des membres du personnel et des délinquantes. |
| Médias | Une entrevue a été présentée sur 570 News. CTV a diffusé une courte annonce pendant le journal télévisé présenté en soirée. Un article est aussi paru dans le Kitchener-Waterloo Record. |
| Rétroaction | Le forum s’est avéré une excellente occasion de mieux faire connaître la justice réparatrice, de constituer des réseaux et de faire des progrès importants. |
| Description de l’activité | La députée Cadman a raconté son expérience personnelle de la médiation entre victimes et délinquants. Sandi Bergen et Angela Gates, les deux médiatrices qui ont supervisé le processus de médiation auquel Dona et sa famille ont participé, se sont jointes ensuite à elle. |
|---|---|
| Participants | Présentatrices : Dona Cadman, député; Sandi Bergen, codirectrice de l’Association des initiatives en matière de justice communautaire de la région du Fraser, animatrice du programme de médiation entre victimes et délinquants de l’organisation; Angela Gates, médiatrice pour le programme Possibilités de justice réparatrice du SCC dans la région de l’Atlantique Co-planificateurs : Possibilités de justice réparatrice; Initiatives en matière de justice communautaire dans la région du Fraser |
| Participation | Une trentaine de personnes, principalement des membres du personnel du SCC. |
| Médias | Un article a été publié dans Nouvelles@travail, la publication en ligne du SCC. |
| Rétroaction | Les participants ont apprécié la présentation et trouvé Dona Cadman très intéressante. |
PRAIRIES
| Description de l’activité | Les prix de la justice réparatrice visent à récompenser l’apport exceptionnel de personnes et d’organisations d’Edmonton et à souligner les succès obtenus dans le domaine de la justice réparatrice. |
|---|---|
| Participants | Co-planificateurs : Réseau de justice réparatrice d’Edmonton; REACH Edmonton: Council for Safe Communities |
| Participation | Plus d’une centaine de personnes, dont des praticiens de la justice réparatrice, des professionnels du système de justice pénale et des membres de la collectivité. |
| Médias | CTV, CBC TV, et un article est paru dans l’Edmonton Journal. |
| Rétroaction | Des commentaires positifs ont souligné que les 11 candidats étaient publiquement reconnus. |
| Description de l’activité | C’était l’occasion pour les médiateurs d’apprendre comment mettre en pratique les principes de la justice réparatrice dans le cadre du processus de médiation. Paula a présenté les avantages de cette approche dans les cas où des torts ont été causés au sein du milieu de travail, du milieu familial ou de la collectivité. |
|---|---|
| Participants | Présentatrice : Paula Drouin, médiatrice agrée et directrice exécutive de la Alberta Arbitration and Mediation Society Co-planificateur : Mediation Interagency Network |
| Participation | 20 personnes, dont des médiateurs et des membres du public. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Aucune rétroaction. |
| Description de l’activité | Dans cet atelier de formation initiale, les participants ont appris : la signification des cercles de paix; les valeurs fondamentales et la philosophie des cercles; la cérémonie des rituels du cercle; la structure du processus de cercles; le rôle de l’intervenant; les applications pratique |
|---|---|
| Participants | Présentatrice : Kay Pranis, formatrice indépendante et animatrice de cercles de paix Co-planificateurs : Association de la justice réparatrice de l’Alberta; Mustard Seed Edmonton; Université Grant MacEwan; Réseau de justice réparatrice d’Edmonton; Archidiocèse catholique d’Edmonton; Solliciteur général et sécurité publique Alberta |
| Participation | 32 personnes. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Les participants se sont montrés enthousiastes à l’idée de recourir au processus de formation dans le cadre de leur travail. La plupart d’entre eux ont dit avoir envie de poursuivre leur formation après l’avoir mise en pratique dans leurs vies personnelle et professionnelle. |
| Description de l’activité | L’événement a débuté avec une présentation PowerPoint et la chorale. Il y a eu cinq ateliers l’après-midi : « Réflexion à travers la poésie »; « La justice réparatrice communautaire »; « La justice réparatrice pour les nuls »; « Le pardon » et « Réflexions ». L’événement a été clôturé par une prestation des joueuses de tambour et une danse traditionnelle. |
|---|---|
| Participants | Présentatrices : Cathee Tkachuk, détenue (condamnée à perpétuité); Alyssa Michelle, actuellement en liberté sous condition dans la collectivité; Margot Van Sluytman, poète et auteure du livre « The Other Inmate »; plusieurs animateurs d’atelier Co-planificateur : Comité de la justice réparatrice de l’Établissement d’Edmonton pour femmes |
| Participation | 139 personnes, dont des visiteurs de la collectivité, des membres du personnel et des détenus. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Les commentaires étaient excellents. Les participants ont énormément apprécié l’expérience, qu’ils ont trouvée fantastique grâce à la nourriture, à la chorale, aux joueuses de tambour et aux conférencières. |
| Description de l’activité | En plus des discours-programmes, huit ateliers liés à la justice réparatrice ont été offerts à différents groupes au sein de la collectivité en plus d’une réception de bienvenue et de l’assemblée générale annuelle de l’Association de justice réparatrice de l’Alberta. |
|---|---|
| Participants | Présentateurs : Val Napoleon, professeure agrégée dans les facultés d’études autochtones et de droit de l’Université d’Alberta, auteure, enseignante; Pierre Allard, aumônier, Service correctionnel du Canada, directeur de l’Aumônerie, commissaire adjoint et président de Juste.Équipage Co-planificateurs : Association de justice réparatrice de l’Alberta; Solliciteur général et Sécurité publique Alberta; Réseau de justice réparatrice d’Edmonton; Université Grant MacEwan; Mustard Seed Edmonton; Bureau de la justice sociale; archidiocèse catholique d’Edmonton |
| Participation | 194 personnes, dont des représentants d’organismes offrant des programmes de justice réparatrice, de groupes des Premières nations et des Métis, de groupes du gouvernement, de services de police, de groupes confessionnels, de groupes de justice pour les jeunes, d’écoles, et de conseils scolaires ainsi que des praticiens de la justice réparatrice, des enseignants et des étudiants universitaires. |
| Médias | Edmonton Journal et Western Catholic Reporter ainsi que divers organismes et bulletins gouvernementaux. |
| Rétroaction | Les commentaires ont été extrêmement positifs. Dans l’ensemble, la conférence s’est avérée une source d’information et d’inspiration pour les participants et les a incités à s’impliquer d’une manière ou d’une autre dans le processus de justice réparatrice. |
| Description de l’activité | Nous avons présenté une vidéo sur le Centre d’activités pour jeunes et par la suite, Crystal et Derek ont répondu aux questions. |
|---|---|
| Participants | Présentateurs : Derek Melchert, intervenant du Prince Albert Outreach Program, instructeur en dynamique de la vie diplômé et musicien professionnel; Crystal Small, intervenante du Price Albert Outreach Program au centre Prince Albert Parkland Health Region Co-planificateurs : Prince Albert Outreach; Centre d’activités pour jeunes; Services de toxicomanie |
| Description de l’activité | Prière d’ouverture par l’Aîné Ernest Daniels; danse traditionnelle : danseurs d’Onashowewin; proclamation de Justice Manitoba; performance hip-hop : artistes de l’académie de danse Hip Hop du Broadway Neighbourhood Centre |
|---|---|
| Participants | Présentatrice : animatrice Cora Morgan, directrice générale, Onashowewin Co-planificateur : Justice Manitoba |
| Description de l’activité | Présentation par Floyd Wiebe de la TJ’s Gift Foundation, appelée ainsi en mémoire du fils de Floyd, T. J Wiebe, qui a été assassiné en 2003. |
|---|---|
| Participants | Présentateur : Floyd Wiebe, directeur général de Gang Awareness for Parents (GAP) et cofondateur de TJ’s Gift Foundation. Co-planificateur : Justice Manitoba |
| Description de l’activité | Visionnement de vidéos, suivi d’une période de questions et d’une visite guidée du Neighbourhood Centre. |
|---|---|
| Participants | Présentateur : Our World – vidéo avec des jeunes et le personnel de Just TV Co-planificateur : Justice Manitoba |
| Description de l’activité | Reconnaissance du service à la collectivité et à la consolidation de la paix chez les candidats et les gagnants. |
|---|---|
| Participants | Présentateur : Services de médiation Co-planificateur : Justice Manitoba |
| Description de l’activité | Activité de financement : dîner de chili et de pain bannock; cérémonie du calumet; présentation des principes directeurs d’Onashowewin; présentation des ateliers et des profils des clients. |
|---|---|
| Participants | Co-planificateur : Justice Manitoba |
PACIFIQUE
| Description de l’activité | Le directeur de l’Établissement de Matsqui a accueilli les invités et ouvert le forum. Il y a eu les conférenciers invités Glenn Patterson et Shane Pointe, suivis d’une discussion en table ronde avec notre équipe autochtone. Daryl Plecas a prononcé une allocution sur l’incidence de la justice réparatrice dans l’établissement. |
|---|---|
| Participants | Présentateurs :Glenn Patterson, Aîné en établissement; Fay Gray, agente de programme correctionnel autochtone; Cindy Walker, agente de liaison autochtone; Shane Pointe, nommé gardien du savoir par la collectivité autochtone du grand Vancouver; Darryl Plecas, directeur du Centre de recherche sur la sécurité publique et la justice pénale de l’Université de la vallée du Fraser Co-planificateurs : Comité de la justice réparatrice de l’Établissement de Matsqui; Manon Buck, Justice réparatrice, AC |
| Participation | 100 personnes, dont des membres du personnel, le directeur, des agents de libération conditionnelle, des agents correctionnels, des enseignants, des agents de programme, des gestionnaires et des conférenciers invités. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Les commentaires formulés ont été positifs. Les participants ont apprécié les conférenciers invités. |
| Description de l’activité | Le révérend Allard a pris la parole à la réunion du matin des gestionnaires correctionnels et s’est adressé aux détenus à la chapelle. |
|---|---|
| Participants | Présentateur :Révérend Pierre Allard, ancien commissaire adjoint, Engagement communautaire du Service correctionnel du Canada, président de Juste.Équipage et récipiendaire de d nombreux prix et diplômes honorifiques Co-planificateurs : Comité de la justice réparatrice de l’Établissement de Matsqui; Manon Buck, Justice réparatrice, AC |
| Participation | 55 personnes, dont des détenus, des membres du personnel et le directeur. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | De nombreuses personnes ont dit que la visite du révérend Allard a été « un vrai plaisir ». Ses paroles ont touché un grand nombre de personnes. De nombreux détenus se sont même inscrits à un cours sur la justice réparatrice à l’établissement et se sont informés au sujet du programme de médiation entre la victime et le délinquant. |
| Description de l’activité | Présentation d’Aaron Lyons sur la justice réparatrice dans le contexte de la médiation entre la victime et le délinquant |
|---|---|
| Participants | Présentateur : Aaron Lyons Co-planificateurs : Comité de la justice réparatrice de l’Établissement de Matsqui; Manon Buck, Justice réparatrice, AC; Sandi Bergen, Initiatives en matière de justice communautaire |
| Participation | 50 personnes. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Les commentaires ont été positifs. Certains détenus ont eu l’occasion de parler de la médiation entre la victime et le délinquant avec Aaron Lyons. |
| Description de l’activité | Celine Lee a parlé de son expérience et de ses préparatifs en vue de communiquer par écrit, puis face à face avec le délinquant. Elle a décrit les hauts et les bas émotionnels qu’elle a vécus durant le processus et elle a parlé de questions liées à la victimisation et au traumatisme. |
|---|---|
| Participants | Présentatrice : Celine Lee |
| Participation | 30 membres du personnel. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | La présentation de Celine a ému tous les participants et a laissé une impression durable à l’Établissement de Kent. |
| Description de l’activité | Un film puissant intitulé « The Experiment » qui raconte la fameuse expérience menée à l’Université Standford en 1971 a été présenté. La discussion qui a suivi portait sur la justice réparatrice dans tous les aspects des interactions sociales. |
|---|---|
| Participants | Co-planificateurs : Comité de justice réparatrice; comité de justice réparatrice de l’Établissement de Kent |
| Participation | 20 membres du personnel. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Le film a eu un effet positif sur l’immense besoin de sensibilisation à soi et aux autres dans le monde où nous vivons et travaillons. |
| Description de l’activité | Meredith Egan a parlé de la justice réparatrice en prison avec les délinquants. |
|---|---|
| Participants | Présentatrice : Meredith Egan, coordonnatrice pour le groupe Quakers Fostering Justice, coordonnatrice fondatrice du Centre de la justice réparatrice de l’Université Simon Fraser et cofondatrice de Deep Humanity Institute Co-planificateur : Comité de la justice réparatrice de l’Établissement de Kent |
| Participation | 120 délinquants et membres du personnel. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Les propos de Meredith ont touché et motivé les délinquants de façon notable. De nombreuses personnes ont demandé à poursuivre la conversation sur la justice réparatrice. |
| Description de l’activité | L’animateur de radio, Jeff O’Kelly, a consacré une partie de son émission du matin, « Snooze Button », à la justice réparatrice. Il y a eu un balado pour chaque jour de la Semaine de la justice réparatrice. La chronique sur la justice réparatrice était présentée dans le deuxième quart d’heure de l’émission. Jeff a parlé de la justice réparatrice, a passé quelques clips d’autres personnes s’exprimant sur la question et a fait jouer une pièce musicale « propice à la réflexion » dédiée à la justice réparatrice tous les jours. |
|---|---|
| Participants | Présentateur : animateur de radio Jeff O’Kelly Co-planificateurs : Programme de justice réparatrice de Lillooet; Radio Lillooet |
| Participation | Auditeurs de l’émission. |
| Médias | Émission de radio. |
| Description de l’activité | Formation initiale sur l’animation de forums de justice communautaire, selon le modèle approuvé par la GRC, à l’intention des bénévoles du Programme de justice communautaire |
|---|---|
| Participants | Présentatrices : Sharon Blaker, formatrice d’animateurs de forums de justice communautaire de la GRC et coordonnatrice pour la Division E; Sarah Chandler, coordonnatrice du Programme de justice réparatrice de Lillooet et formatrice stagiaire d’animateurs de forums de justice communautaire Co-planificateurs : Programme de justice réparatrice de Lillooet et Division E de la GRC, avec l’appui du gouvernement de la Colombie-Britannique et du district de Lillooet. |
| Participation | 17 personnes. |
| Médias | Activité annoncée dans l’hebdomadaire local. |
| Description de l’activité | Les partenaires et les bénévoles ont assuré une présence visible au centre commercial local; ils ont aidé à remplir l’ambulance de dons pour les banques alimentaires et tenu des kiosques d’information sur les programmes et les services offerts par les partenaires. Au kiosque du Programme de justice réparatrice de Lillooet, on a présenté un scénarimage et on a offert des brochures et des friandises; des bénévoles étaient également présents pour répondre aux questions. Des affiches de la Semaine de la justice réparatrice ont été exposées sur les tableaux d’affichage du centre commercial. |
|---|---|
| Participants | Présentateurs : Groupes ressources partenaires de la collectivité de Lillooet : Programme de justice réparatrice de Lillooet; St’at’imc Justice Inc.; service ambulancier de Lillooet; autorité sanitaire du district intérieur de la Colombie-Britannique; Centre d’amitié de Lillooet; GRC; service de police de la tribu St’at’imc Co-planificateurs : Groupes ressources partenaires de la collectivité de Lillooet; Association des marchands de Old Mill Plaza Buy Low Foods; Lillooet |
| Description de l’activité | Sarah Chandler a donné de courts ateliers aux élèves de l’école, qui étaient regroupés par niveau de scolarité. Elle a rencontré ensuite les enseignants séparément pendant leur réunion de personnel pour discuter des pratiques de la justice réparatrice; ils ont eu l’occasion de poser des questions et de faire part de leurs expériences et de leurs préoccupations. |
|---|---|
| Participants | Présentatrice : Sarah Chandler, animatrice, coordonnatrice du Programme de justice réparatrice de Lillooet |
| Participation | Élèves de la maternelle à la 12e année. |
| Description de l’activité | Le programme était très interactif et expérientiel. Y ont assisté plusieurs personnes actuellement incarcérées à l’Établissement William Head ainsi que des gens de « l’extérieur » de la région métropolitaine de Victoria. |
|---|---|
| Participants | Présentateur : Michael Tacon, directeur de programme à la Fondation Well, a présenté un programme intitulé « Éveiller le rêveur/Changer les rêves ». Co-planificateurs : SCC et Établissement William Head |
| Participation | 44 personnes. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Tous les participants ont grandement apprécié le symposium et ont dit avoir hâte au prochain. |
| Description de l’activité | Le révérend Pierre Allard a présenté un exposé et les participants ont pris ensuite la parole. |
|---|---|
| Participants | Présentateurs : Révérend Pierre Allard, ancien commissaire adjoint, Engagement communautaire, SCC; Susan Underwood, Partenaires en apprentissage; Art Shofley, Aîné, Commission des libérations conditionnelles du Canada; Liz Elliott, professeure agrégée de criminologie, Université Simon Fraser; Brian Lang, directeur, Services correctionnels communautaires, SCC Co-planificateurs : École de criminologie, Université Simon Fraser; Service correctionnel du Canada; Département de criminologie, Collège Douglas |
| Description de l’activité | Les Virk se sont adressés à l’auditoire de l’école en leur parlant de l’impact de l’intimidation, ainsi que des besoins des jeunes et des pressions qu’ils subissent. La séance tenue en soirée s’est adressée au grand public et portait sur l’expérience du couple avec le système de justice pénale et la justice réparatrice. |
|---|---|
| Participants | Présentateurs : Suman et Manjit Virk, parents d’une jeune fille de 14 ans, Reena Virk, qui a été assassinée à Victoria (Colombie-Britannique) en 1997 Co-planificateur : Programme de justice réparatrice de l’île Pender |
| Participation | 50 élèves, enseignants et parents durant l’après-midi; 150 personnes, dont des membres de la collectivité, de la GRC, des Services aux victimes et du service des incendies. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Les commentaires ont été très positifs. De nombreuses personnes ont dit à quel point elles ont été touchées par l’histoire des Virk, leur compassion et leur courage, et plusieurs personnes se sont inscrites à une séance de formation de trois jours sur la justice réparatrice. |
| Description de l’activité | Ateliers communautaires gratuits sur la philosophie de la justice réparatrice et sur son approche différente en matière de lutte contre le crime, de discipline et de gestion des conflits dans la collectivité. |
|---|---|
| Participants | Présentateur : Haroon Bajwa, coordonnateur du programme de justice réparatrice de Richmond |
| Participation | 17 personnes dont des étudiants universitaires, des enseignants et un psychiatre |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Les participants ont trouvé la présentation, les discussions de groupe et les exemples de justice réparatrice très utiles et intéressants. |
| Description de l’activité | Lors de cet atelier gratuit ouvert au public, les participants ont découvert ce qu'est la justice réparatrice, comment elle fonctionne et comment elle est mise en pratique à Victoria. Les participants ont participé à une réunion simulée de justice réparatrice pour avoir un aperçu de l'expérience et de l'efficacité de la justice réparatrice. |
|---|---|
| Participants | Présentateurs : Laura Fellman, Victoria Restorative Justice Society; Jitka Zelenkova, Victoria Restorative Justice Society; gendarme Mark Buerfeind, enquêteur auprès des jeunes, rattaché au service de police de Victoria et agent de liaison de la police avec la Victoria Restorative Justice Society. Co-planificateur : Vancity Credit Union |
| Participation | 12 personnes. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Les renseignements ont été bien reçus et les participants ont posé de nombreuses questions donnant à penser qu’ils étaient très intéressés par le sujet. |
| Description de l’activité | Visionnement d’un film de HeartSspeak Productions : L’histoire de Reena Virk. Les parents de Reena, Suman et Manjit, ont raconté l’histoire de la vie et de la mort de leur fille dans ce film émouvant portant sur la justice réparatrice. Le visionnement du film a été suivi de discussions et de la présentation des points saillants de 2009 en matière de justice réparatrice sur la rive nord. |
|---|---|
| Participants | Co-planificateurs : Société de justice réparatrice de l’Atlantique; Groupe de jeunes contrevenants |
| Participation | 45 personnes, dont des étudiants de l’Université Simon Fraser, des enseignants, des professeurs en justice réparatrice de l’Université Simon Fraser, des membres de la collectivité, des élèves de niveau secondaire, des travailleurs auprès des jeunes, des travailleurs des services aux victimes, des bénévoles et des producteurs de HeartSspeak Productions. |
| Médias | Aucune couverture médiatique. |
| Rétroaction | Grand événement ayant obtenu d’excellents résultats. Le film suscite de nombreuses réflexions et ce serait une bonne idée de le présenter dans des écoles secondaires et élémentaires (langage approprié selon l’âge). |
| Description de l’activité | En effectuant cette présentation visuelle, c’était la première fois que Jenna racontait son histoire en public. Elle a raconté son cheminement vers la guérison qu'elle a amorcé à contrecœur il y a 10 ans lorsque le meurtrier de son père lui a demandé pardon. Les participants ont découvert les caractéristiques fondamentales de la justice réparatrice et de la communication axée sur la compassion et, grâce au témoignage de Jenna, ils ont vu de quelle façon un lien d'empathie entre les émotions et les besoins peut transformer les participants dans un processus de justice réparatrice. |
|---|---|
| Participants | Présentatrice : Jenna Jordison Co-planificateurs : North Shore Restorative Justice Society; BC Network for Compassionate Communication |
| Description de l’activité | Les participants ont appris brièvement en quoi consiste la justice réparatrice et ce qui se passe dans la collectivité de Williams Lake. Un DVD sera présenté et sera suivi d’une séance de questions et réponses. |
|---|---|
| Participants | Présentateur : Williams Lake Community Council for Restorative Justice. Co-planificateurs : The City of Williams Lake; Community Policing. |
NATIONAL
Regina (Saskatchewan)
Du 14 au 16 novembre 2010
Réflexions sur le passé, le présent et l'avenir
Le Symposium national sur la justice réparatrice est un événement qui a lieu tous les ans durant la Semaine de la justice réparatrice. Chaque année, l’événement est organisé par un organisme communautaire différent, dans une ville différente du pays. Les objectifs du Symposium national sont les suivants : sensibiliser davantage la population et le gouvernement à l’utilisation d’approches et de pratiques de justice réparatrice afin de lutter contre la criminalité et les conflits au sein de la société canadienne et du système de justice pénale, communiquer des renseignements sur les programmes et les initiatives de justice réparatrice mis en œuvre à la grandeur du Canada, mettre en commun des ressources et des connaissances, discuter des questions émergentes en matière de justice réparatrice, accroître la collaboration entre le gouvernement et la collectivité et créer des possibilités de réseautage et de partenariat entre des universitaires, des chercheurs, des praticiens, des organisations et des organismes gouvernementaux intéressés par la justice réparatrice.
Le Symposium de 2010 a eu lieu à l’hôtel Ramada de Regina, en Saskatchewan, les 14, 15 et 16 novembre 2010. Il a été organisé par la Société John Howard – Conseil de Regina avec l’aide et le soutien de nombreux organismes et particuliers. Le thème du Symposium, comme celui de la Semaine de la justice réparatrice, était « Réflexions sur le passé, le présent et l’avenir ». Cinq ateliers sur les sujets suivants ont été offerts pendant le Symposium : les jeunes, les écoles et les familles, la justice autochtone, les questions relatives aux victimes, les développements nationaux et internationaux et enfin, l’avenir de la justice réparatrice. De nombreuses personnes ont participé aux ateliers, qui ont été très appréciés.
Le Symposium a commencé par une visite facultative du Centre du patrimoine de la Gendarmerie royale du Canada le dimanche après-midi; la visite a été suivie de la réception « Prairie Kitchen Social » mettant en vedette les goûts, les sons et les objets d’art locaux. Lundi avant-midi ont eu lieu les cérémonies d’ouverture ainsi que les allocutions de l’honorable Don Morgan, c.r., ministre de la Justice et procureur général de la Saskatchewan, et de Don Head, commissaire du Service correctionnel du Canada. Les participants ont ensuite écouté James Scott et Donald Worme, c.r., parler de la croissance du mouvement de la justice réparatrice au Canada, des réalisations accomplies à ce jour et des défis à relever dans l’avenir. Le reste de la journée a été consacré aux ateliers.
Lundi soir, les participants ont été invités au banquet du Symposium, où Sandi Pelletier, conteuse saskatchewannaise, a décrit l’expérience de sa mère en tant que Métisse dont la collectivité a été déplacée à Green Lake, en Saskatchewan. Le prix national de la justice réparatrice Ron Wiebe 2010 a été présenté après le banquet.
Mardi matin, les participants ont assisté à une séance plénière sur les questions liées aux victimes dans le domaine de la justice réparatrice. Mme Warsing a décrit la façon dont le processus de médiation entre la victime et le délinquant lui a permis de surmonter les meurtres de deux de ses enfants et la tentative de meurtre dont elle a été victime. D’autres ateliers ont suivi cette séance. Dans l’ensemble, chaque participant au Symposium a pu assister à cinq des 24 ateliers offerts.
Mardi après-midi, les participants ont pris part à un exercice interactif pour discuter du passé de la justice réparatrice, des questions actuelles concernant la justice réparatrice et de l’avenir de la justice réparatrice; ils ont aussi eu l’occasion de dire ce qu’ils avaient appris lors du Symposium. Enfin, le Rock Hill Drumming Group de la Première nation de Yellow Quill ont offert une prestation durant la cérémonie de clôture.
Voici quelques-uns des commentaires des participants au Symposium :
…cette conférence pourrait changer la portée de ma pratique…excellent travail.
J’ai beaucoup appris. Le comité planificateur n’a pas eu peur – et il a même pris des risques – de faire appel à des conférenciers provocants (Sandi Pelletier) et de fournir des renseignements percutants fondés sur des données narratives et empiriques.
Rythme excellent – bons conférenciers, bonne nourriture, bons divertissements. Que dire de plus? Excellent travail!
La publicité relative au Symposium 2010 s’est faite principalement par courriel, sur le site web du Symposium et de bouche à oreille : 330 personnes de partout au pays se sont inscrites, dont des bénévoles et des praticiens de la justice réparatrice, des praticiens de la justice autochtone et de la justice sociale, des représentants du système de justice pénale, notamment des policiers, des avocats et des travailleurs correctionnels, des enseignants et des universitaires, des employés et des bénévoles d’organismes communautaires, des membres de groupes confessionnels, des victimes et des représentants des services aux victimes, des délinquants et des représentants des programmes pour délinquants et des représentants du gouvernement.
Pour en savoir davantage sur le Symposium 2010 ou pour obtenir une copie du programme, consultez le site web du Symposium : www.restorativejustice2010.com.
Prix national de la justice réparatrice Ron Wiebe
En juin 1999, le SCC a annoncé la création du prix de la justice réparatrice Ron Wiebe en l’honneur de Ron Wiebe, ancien directeur des établissements Ferndale et Elbow Lake, qui est décédé du cancer en juillet 1999. Ron avait énormément à cœur la vision et les valeurs de la justice réparatrice qui imprégnaient sa vie et qu’il manifestait au sein de sa famille, au travail et dans la collectivité. Ce prix veut récompenser les Canadiens qui, par leur travail et leur attitude face à la vie, ont contribué à transformer les rapports humains en rendant possibles et en favorisant la communication et la réconciliation entre les personnes ayant des différends, qu’il s’agisse de victimes, de délinquants, de collègues, de familles ou de voisins.
Le prix est le résultat du désir profond de son créateur, un ancien commissaire du SCC, M. Ole Ingstrup, d’honorer de façon permanente la mémoire de son ami et collègue, qui était un véritable visionnaire du système correctionnel. Le Comité national de direction sur la justice réparatrice du SCC, dont Ron Wiebe faisait partie, et la Direction de la justice réparatrice et du règlement des différends du SCC ont accepté la responsabilité conjointe d’assurer un leadership pour constituer une reconnaissance adéquate. Parmi les membres du comité de sélection pour l’attribution du prix de la justice réparatrice Ron Wiebe, on compte des représentants des victimes, des ex-délinquants, de la collectivité et du gouvernement.
En 2010, le Service correctionnel du Canada a choisi une nouvelle statuette pour le prix national de la justice réparatrice Ron Wiebe. On estimait que le modèle en question représentait la nature intégrée et holistique de la justice réparatrice en employant la métaphore de cercles tridimensionnels qui émergent du même endroit et forment un tout à l’intérieur d’une sphère.
Cette année, la cérémonie de remise du prix Ron Wiebe a eu lieu le 14 novembre, à Regina, en Saskatchewan, à l’hôtel Ramada, dans le cadre du Symposium national sur la justice réparatrice. La cérémonie a débuté par une brève allocution de Jason Wiebe, fils du défunt Ron Wiebe, et du commissaire Don Head, suivie de la présentation des 13 personnes remarquables qui étaient en nomination.
Le prix national de la justice réparatrice Ron Wiebe 2010 a été décerné à Mme Elizabeth Elliott, professeure agrégée à l’Université Simon Fraser, en reconnaissance de la passion et du dévouement qu’elle manifeste envers la justice réparatrice et de la ténacité qu’elle affiche à faire connaître cette approche. Élément moteur du mouvement de la justice réparatrice au pays pendant de nombreuses années, Mme Elliott a influencé d’innombrables étudiants, bénévoles, détenus et personnes de l’appareil de justice pénale et du système scolaire et de l’extérieur. Elle a consacré tous les volets de sa vie à la justice, à la paix, à favoriser la justice réparatrice et à aider les autres à transformer leur vie, une personne à la fois, une collectivité à la fois, un système à la fois.
Le comité de sélection a reconnu la contribution de Brian McDonough, fondateur et président de l’Aumônerie communautaire de Montréal, en lui décernant une mention honorable. Les activités de sensibilisation du grand public à l’importance de la justice réparatrice ont été la pierre angulaire de l’implication de Brian dans les activités d’action sociale. Il est un vrai défenseur de la justice réparatrice et il a contribué dans une très large mesure à son essor au Québec.
Candidats émérites pour l’année 2010
- Andrew Ager, coordonnateur de la justice pour les jeunes, Association canadienne pour la santé mentale – Cochrane-Temiskaming
- Angus Haggarty, aumônier, SCC – Établissement Mountain
- Claire Messier, animatrice – Centre de services de justice réparatrice
- Gerry Ayotte, aumônier, SCC – Administration régionale du Pacifique
- Hirsch Greenberg, Coordonnateur des stages – Université de Regina
- Ian McKenzie, psychologue, SCC – Services correctionnels de Beaver Creek
- Irene Kodakin, coordonnatrice de la justice communautaire, Comité de justice communautaire pour la Première nation de Deline
- James Michie, coordonnateur de la justice réparatrice, Pêches et Océans Canada
- Keri Sullivan, gestionnaire des programmes, SCC – Établissement Mountain
- Raymond Gros Louis, Aîné national autochtone, SCC – Établissement Drummond
- Susan Love, coordonnatrice des programmes, Cercles de soutien et de responsabilité – Ottawa
Pour en apprendre davantage sur la lauréate de cette année ou pour obtenir une copie de la présentation des candidats, consultez la page web du prix national de la justice réparatrice Ron Wiebe de la Division de la justice réparatrice : http://www.csc-scc.gc.ca/text/rj/ronwiebe/2010/rec10-fra.shtml.
- Date de modification :
- 2012-04-20