La prison des femmes : les dernières années

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Fin d'une ère, la fermeture du la prison des femmes de Kingston

Lorsqu'on a pris la décision, en 1996, de retirer certaines femmes des bâtiments régionaux et de les placer, comme mesure provisoire, dans des unités rattachées aux institutions des hommes, la région de l'Ontario a mis en œuvre un plan pour placer les femmes ontariennes dans une unité séparée au centre de traitement régional à Kingston, en Ontario.

Les femmes devant être transférées au centre de traitement régional ont réussi, en janvier 1998, à convaincre le SCC de revenir sur sa décision. Le SCC a décidé de laisser ouverte la prison des femmes pour héberger les contrevenantes de la région de l'Ontario désignées à sécurité maximale, ainsi que celles de toute cote sécuritaire qui avaient besoin de traitements de santé mentale plus intensifs.

La prison des femmes de Kingston

La méthode utilisée au cours des dernières années, par les intervenants en santé mentale et le personnel correctionnel, a eu des répercussions si positives sur la population de la prison des femmes qu'elle est devenue l'un des fondements de la nouvelle stratégie d'intervention intensive.

Le personnel affecté au centre de traitement régional a commencé à travailler à la prison des femmes de l'autre côté de la rue. Grâce à sa formation axée sur le traitement, un changement s'est opéré par rapport à l'ancien établissement et on pouvait dès lors compter sur un noyau solide d'intervenants en santé mentale et de personnel correctionnel qui se mirent à travailler en équipe. Puis, la méthode dynamique utilisée pour les femmes de l'unité des besoins spéciaux a commencé à s'appliquer aussi aux détenues à sécurité maximale. Cette méthode a eu des répercussions si positives sur la population de la prison des femmes qu'elle est devenue l'un des fondements de la stratégie d'intervention intensive du SCC, de même que l'expérience et le succès acquis dans les unités partagées et par le programme intensif de ressourcement au centre psychiatrique régional, en Saskatchewan. La réduction importante et continue du nombre de détenues à sécurité maximale est également attribuée à cette approche.