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Programmes pour les délinquantes

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Enquête auprès des femmes autochtones purgeant une peine fédérale dans la collectivité

REMERCIEMENTS

Nous sommes reconnaissantes envers nos Aînés et Aînées Helen Novescamp, Joan Lavallee, Edna Manitawabi, Jean Aquash, Art Soloman, Nista Hiya et Sam Novescamp de l'amour et du soutien qu'ils ont donnés aux Autochtones en prison. Sans leur appui et leur encouragement, nous serions toujours en quête de croissance et d'identité. Nous remercions également tous ceux qui ont participé chaque année aux pow-wows de la sororité autochtone. Votre présence et votre engagement sont fort appréciés. Nous disons également meegwetch aux personnes-ressources de la sororité autochtone qui ont pris part à nos réunions du lundi soir. Nous remercions le personnel du service de liaison. Nous sommes spécialement reconnaissantes à Trish Monture qui a cru en nous, nous a donné son enseignement et s'est appuyée sur nous. Sans toutes ces personnes nous aurions souvent été seules, perdues dans la pagaille de l'univers carcéral. Tony Smith nous a aidées à maintenir notre concentration et notre détermination tout au long de ce projet, et nous lui sommes reconnaissantes. Nous tenons tout spécialement à mentionner les femmes qui nous ont fait confiance, qui se sont ouvertes à nous et qui nous ont encouragées à terminer ce projet. Nous rendons surtout hommage à la mémoire des femmes qui ont vécu des peines sous responsabilité fédérale et qui sont mortes durant leur incarcération.

Nous avons participé au Groupe de travail uniquement parce que nous nous sentons profondément responsables envers nos soeurs qui sont toujours incarcérées. C'est d'abord et avant tout envers les femmes des Premières nations qui se trouvent dans les prisons canadiennes que nous sommes responsables et que nous ressentons l'obligation de nous faire l'écho de leurs revendications silencieuses en vue d'une meilleure existence. En second lieu, nous sommes aussi responsables envers le Caucus des femmes autochtones et la Association des femmes autochtones du Canada qui ont permis que nos voix soient entendues par le 13e Groupe de travail sur les femmes purgeant une peine fédérale. En troisième lieu, nous assumons une responsabilité, en tant que femmes autochtones, envers les sept générations d'Autochtones à naître sur la terre mère.

Les Aînés nous ont dit de bien choisir nos paroles, qui pouvaient toucher la prochaine génération d'Autochtones qui auront des démêlés avec la justice, ils nous ont rappelé que nos propos pouvaient nous nuire dans l'avenir. Pour la première fois peut-être, les délinquantes autochtones ont l'occasion de raconter leur histoire, de dire leur vérité et leur vue du monde, de faire entendre leur propre voix. Notre parole doit être entendue.