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Programmes pour les délinquantes

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La zoothérapie dans les établissements correctionnels

MISE EN OEUVRE D'UN PROGRAMME DE ZOOTHÉRAPIE

C. Choix de l'animal

[Traduction] L'animal doit être choisi en fonction des préférences du personnel et des patients, de l'espace (matériel et social) disponible, de la population visée, des soins à assurer et des coûts à assumer, du type de programme envisagé et, bien sûr, des dispositions législatives en vigueur. En règle générale, les animaux qui exigent le plus de soins et une planification attentive sont aussi ceux qui s'attacheront le plus à une personne et qui se prêtent le plus à des applications thérapeutiques. (Cusack et Smith, 1984)

Le type d'animal utilisé dans les établissements dépend de plusieurs facteurs. Faute d'espace, certains établissements ne peuvent par exemple accepter que des oiseaux ou des lapins en cage. Il faut plus d'espace et d'argent pour assurer le soin, l'entraînement et le toilettage de chiens ou de chevaux. Si le programme de zoothérapie vise à transmettre aux détenus des compétences liées à l'emploi, il est recommandé d'utiliser des animaux qui peuvent être dressés comme des chiens ou des chevaux.

Par souci pour la sécurité et la santé de toutes les personnes dans l'établissement, il faut veiller à ce que les animaux ne soient pas malades ni n'aient de maladies contagieuses. Les animaux qu'on envisage d'utiliser doivent tout d'abord subir une série de tests destinés à vérifier leur état de santé, être vaccinés et être surveillés de près pendant le programme. Un vétérinaire doit périodiquement mener des examens médicaux sur tous les animaux. Il faut demander aux maîtres, aux employés et aux détenus de signaler au coordonnateur du programme tout symptôme de malaise ou de blessure, aussi minime qu'il puisse sembler.