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Programmes pour les délinquantes

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La zoothérapie dans les établissements correctionnels

MISE EN OEUVRE D'UN PROGRAMME DE ZOOTHÉRAPIE

I. Santé et sécurité

En plus de respecter les autres conditions, il faut s'assurer de la santé des détenus et des animaux avant le début du programme. Il est par exemple précisé dans la documentation sur le programme Prison Pet Partnership Program que les détenus doivent s'abstenir de participer au programme s'ils consomment des médicaments qui risquent d'influer sur leur délai de réaction puisque cela peut retarder leur intervention face au comportement inacceptable d'un chien. Il faut aussi déterminer si des employés et des détenus souffrent d'allergies et de phobies afin de protéger ceux qui sont sensibles à certains animaux.

Il faut rappeler aux détenus de bien se laver les mains avant et après leur travail avec les animaux afin d'éviter la transmission de maladies bénignes entre animaux et êtres humains. Il faut aussi laver et toiletter les animaux régulièrement pour combattre les maladies et réduire le plus possible le risque d'allergies. Il ne faut aussi donner aux animaux que la nourriture qui leur convient. Il faut aussi les remettre promptement dans leur chenil ou leur cage lorsqu'ils ne sont pas surveillés. Selon Cusack et Smith (1984), on peut éviter la plupart des problèmes en assurant aux animaux les soins voulus.

[Traduction] Une surveillance vétérinaire constante peut aussi éliminer les problèmes de santé. Une alimentation convenable, le toilettage requis et le soin de la cage ou de la litière de l'animal peuvent également empêcher la plupart des problèmes d'hygiène. Bref, le bon sens et l'administration de soins responsables peuvent empêcher la plupart des problèmes.