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Programmes pour les délinquantes

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La zoothérapie dans les établissements correctionnels

MISE EN OEUVRE D'UN PROGRAMME DE ZOOTHÉRAPIE

J. Un échec

Le programme de zoothérapie mis en place à San Quentin a pris fin en 1976 lorsque les autorités ont décidé que les chats des détenus posaient un trop grand problème (Arkow, 1993). Le nombre de chats n'avait cessé d'augmenter au point où il y en avait des centaines dans l'établissement. Certains étaient des animaux de compagnie tandis que d'autres survivaient à partir de ce qu'ils pouvaient ramasser (Guthrie, 1977). Voici comment l'agent d'information publique de San Quentin, W.A. Merkle, a expliqué la situation :

[Traduction] Les détenus étaient autorisés à garder des chats perdus, mais avec l'augmentation du nombre de chats, beaucoup de détenus se sont plaints de l'odeur. Le programme était mal surveillé et on n'est jamais préoccupé d'appliquer strictement des critères de sélection ni même d'examiner si cette pratique devait être autorisée. Les chats étaient acquis au hasard, il n'y avait aucun contrôle et les animaux étaient devenus source d'antagonisme entre les détenus. Les problèmes n'ont cessé de se multiplier, et on a finalement interdit la présence de chats en 1976.

Tout programme, même s'il est fondé sur les meilleures intentions du monde, peut échouer s'il est mal surveillé ou si l'on ne tient pas compte des objections de ceux qui n'aiment pas les animaux domestiques.