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Programmes pour les délinquantes

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LES DÉTENUES AUTOCHTONES À SÉCURITÉ MAXIMALE PURGEANT UNE PEINE FÉDÉRALE - QUE SONT DEVENUES LES PROMESSES DE « LA CRÉATION DE CHOIX »?

NOTA BENE

Durant la période au cours de laquelle Mme Morin a mené ses entrevues, soit de décembre 1997 à février 1998, la population des délinquantes classées au niveau de sécurité maximale a varié entre 40 et 50 femmes dont un pourcentage de 40 à 47 % étaient de descendance autochtone. L'année suivante (soit en janvier 1999), le nombre de ces délinquantes avait chuté à moins de 30 et il est demeuré stable depuis.

Des 17 femmes ayant eu une entrevue avec Mme Morin, seules huit (8) sont toujours incarcérées : deux (2) sont classées au niveau de sécurité maximale et six (6) au niveau de sécurité moyenne.

Il convient de noter qu'avant la tenue des entrevues, le Service correctionnel du Canada avait de la difficulté à obtenir les services d'Aînés désireux de travailler de façon continue auprès de ces délinquantes. Cette situation s'est depuis résolue.

L'étude parallèle de Mme Donna McDonagh, Ph.D., qui porte sur les délinquantes non autochtones classées au niveau de sécurité maximale et est intitulée « Not Letting the Time do You », indique que la motivation et la participation aux programmes et aux traitements constitue un problème grave. Bien que les programmes et les services soient offerts de façon continue aux délinquantes autochtones et non autochtones ayant une cote de sécurité maximale, le niveau de participation varie considérablement. Les questions soulevées par Mme Morin continuent cependant à inquiéter le SCC. Celles-ci seront traitées pendant la mise en oeuvre de la Stratégie d'intervention intensive.

Le Secteur pour les délinquantes
Service correctionnel du Canada
Septembre 1999