Une carrière au Service correctionnel du Canada : Joignez-nous! - Module

Une carrière au Service correctionnel du Canada : Joignez-nous!

Le Service correctionnel du Canada (SCC) offre une grande variété d'emplois et de professions. En plus des postes d’agents de correction et d’agents de libération conditionnelle, le SCC offre des possibilités de carrière comme infirmiers et infirmières, psychologues, gens de métier, conseillers en ressources humaines, conseillers financiers et bien d'autres. Une carrière au SCC, c’est une carrière au service de la société et de la sécurité.

Objectifs d'apprentissage

Orientation de carrière

  • réaliser une démarche exploratoire d’orientation de carrière;
  • évaluer ses intérêts et compétences de base et les comparer aux exigences d’un profil d’emploi en particulier;
  • mettre en pratique ses habiletés de recherches pour trouver de l’information sur différents profils d’emploi;
  • démontrer une compréhension de la nature du travail et des attentes reliées au milieu de travail.

Temps requis (en salle de classe)

Deux heures (ou plus, en fonction du temps accordé aux activités de discussion proposées).

1. Pourquoi travailler pour le Service correctionnel du Canada?

Le Service correctionnel du Canada est un intervenant clé dans le domaine de la sécurité publique. Il est responsable de la surveillance des délinquants qui purgent des peines de deux ans ou plus et de leur réinsertion en toute sécurité dans la société.

Au cours d’une journée normale, le SCC intervient auprès de plus de 13 000 délinquants incarcérés dans ses 57 établissements et plus de 10 000 délinquants sous surveillance dans la collectivité.

Le SCC compte un peu plus de 16 000 employés. Environ 78 p. 100 des membres du personnel travaillent en établissement, dont environ 41 p. 100 sont des agents de correction. Les responsables de la surveillance des délinquants dans la collectivité forment 8 p. 100 des employés. Les autres, soit 14 p. 100, travaillent à l’administration centrale ou dans les bureaux régionaux.

Ce nombre élevé d’employés fait du SCC un employeur important qui offre une grande variété de postes et d’emplois. Travailler en établissement pourrait paraître dangereux pour certains, mais il convient de noter que le SCC prend toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des employés et offrir un milieu de travail stimulant.

En plus des agents de correction et des agents de libération conditionnelle, qui sont probablement les carrières les plus connues, le SCC embauche du personnel infirmier, des psychologues, des gens de métier, des conseillers en ressources humaines, des conseillers financiers et bien d’autres professionnels pour assurer le bon fonctionnement de ses bureaux et établissements.

2. Des carrières pour tous les goûts

Agent de correction (AC)

L’agent de correction joue un rôle essentiel au SCC. Principal point de contact avec les délinquants, l’agent de correction est continuellement amené à échanger avec eux. Il a ainsi la possibilité de les connaître et d’observer leurs comportements, ce qui contribue considérablement à la sécurité de l’établissement. Parallèlement, ces connaissances lui donnent le moyen d’appuyer la gestion des cas et d’établir, avec les délinquants, une relation de confiance et de compréhension, élément essentiel à leur réinsertion sociale.

L’agent de correction est responsable d’assurer la sécurité du périmètre et la sécurité quotidienne de l’établissement où il travaille.

En plus de ses fonctions de sécurité, il doit constamment encourager les délinquants à changer leurs attitudes, valeurs et croyances criminelles et les soutenir dans leurs efforts.

L’agent de correction travaillant pour le gouvernement fédéral est un professionnel. Il est un modèle de comportement pour les délinquants. Il respecte et prône les valeurs canadiennes dans le traitement d’autrui. Il considère que les valeurs, l’éthique, le style de vie et l’attitude sur lesquels repose son travail jouent un rôle de premier plan dans la réalisation de la mission et du mandat du SCC. Il convient qu’en misant sur l’expérience et sur une attitude positive, il pourra faire une différence.

Pour devenir agent de correction, il faut posséder un diplôme d’études secondaires et avoir déjà interagi directement avec des gens dans le cadre de ses études, au travail ou comme bénévole.

Intervenante de première ligne (IPL) et  sœur aînée (Pavillons de ressourcement pour Autochtones)

Les intervenantes de première ligne travaillent dans les établissements pour femmes et les sœurs aînées sont affectées au Pavillon de ressourcement Okimaw Ohci. Les intervenantes de première ligne sont en outre responsables de la gestion des cas et du soutien aux programmes.

Pour devenir intervenantes de première ligne, il faut avoir déjà travaillé auprès des femmes. Il faut aussi être consciente des questions touchant les femmes et bien connaître la philosophie décrite dans La création de choix (le Rapport du Groupe d’étude sur les femmes purgeant une peine fédérale, publié en 1990).

En plus de suivre la formation sur les services correctionnels en général, la nouvelle recrue doit suivre le Programme de formation axée sur les femmes, qui porte sur des questions comme le sexisme, l’orientation sexuelle, le racisme, les traditions et la spiritualité autochtones, la violence physique et sexuelle, les comportements autodestructeurs et suicidaires, la toxicomanie et les problèmes de santé mentale.

Les intervenantes de première ligne et les sœurs aînées sont des professionnelles. Elles sont un modèle de comportement pour les délinquantes. Elles respectent et prônent les valeurs canadiennes dans le traitement d’autrui. Elles considèrent que les valeurs, l’éthique, le style de vie et l’attitude sur lesquels repose leur travail jouent un rôle de premier plan dans la réalisation de la mission et du mandat du SCC. Elles conviennent qu’en misant sur l’expérience et sur une attitude positive, elles pourront faire une différence.

Pour devenir intervenante de première ligne ou sœur aînée, il faut posséder un diplôme d’études secondaires et avoir déjà interagi directement avec des gens dans le cadre de ses études, au travail ou comme bénévole.

Agent de programmes correctionnels (APC)

Le SCC est devenu un chef de file mondial en ce qui a trait à l’élaboration, à la mise en œuvre et à la prestation de programmes fondés sur l’expérience visant à amener les délinquants à assumer la responsabilité de leur comportement criminel, à changer leurs attitudes criminelles et à réduire de façon significative le risque qu’ils représentent pour les Canadiens et les Canadiennes après leur mise en liberté dans la société.

L’agent de programmes correctionnels amène les délinquants à assumer la responsabilité de leurs actes et les encourage à acquérir les compétences nécessaires afin de les aider à réintégrer la société en toute sécurité. Il a recours à un éventail de stratégies motivationnelles pour aider les délinquants à voir l’utilité de leur participation aux programmes. L’agent de programmes correctionnels est responsable de cerner les facteurs de risque propres aux délinquants ainsi que leurs forces et leurs faiblesses. Il se sert de ces renseignements pour travailler avec les délinquants afin d’élaborer un plan complet de maîtrise de soi. En outre, il évalue les délinquants régulièrement afin de mesurer leurs progrès.

L’agent de programmes correctionnels évalue et analyse les données concernant les délinquants à titre de membre de l’équipe de gestion des cas (EGC) dans le but d’établir si une participation à des programmes est nécessaire pour influer sur les facteurs de risque en vue de la réinsertion sociale. Il analyse et interprète les résultats aux tests et rédige des rapports de suivi des programmes détaillés en se fondant sur les évaluations et les interventions. Il évalue de façon continue les besoins des délinquants en matière de programmes et surveille leurs progrès pendant leur participation à des programmes généraux et particuliers répondant aux objectifs énoncés dans leur plan correctionnel.

L’agent de programmes correctionnels fournit les conseils d’expert nécessaires à l’élaboration et à la révision des plans correctionnels, qui tiennent compte des besoins des délinquants et qui proposent les programmes qu’ils doivent suivre pour réduire le risque.

Les programmes correctionnels sont répartis en domaines de programme. Ces domaines regroupent des programmes correctionnels d’intensité variée qui ciblent les mêmes facteurs contributifs. Les facteurs contributifs sont les facteurs, ou leurs principaux éléments, qui sont directement liés au comportement criminel.

L’agent de programmes correctionnels doit assurer la prestation de programmes correctionnels dans les domaines suivants : programmes généraux de prévention du crime; programmes de prévention de la violence; programmes de lutte contre la toxicomanie; programmes de prévention de la violence familiale; programmes pour les délinquants sexuels; programmes pour les Autochtones; programmes correctionnels communautaires.

L’agent de programmes correctionnels est dûment formé et accrédité dans la prestation de programmes correctionnels reconnus à l’échelle internationale. Le processus de formation et d’accréditation doit respecter des règles strictes de qualité pour être conforme aux normes établies.

Agent de programmes correctionnels autochtones (APCA)

Le SCC a créé des programmes de guérison et de traitement qui répondent aux besoins des délinquants autochtones en matière de réinsertion sociale. Le SCC soutient l’élaboration de programmes par des Autochtones dont les connaissances spécialisées dans le domaine des services correctionnels ou des programmes de guérison et d’enseignements culturels traditionnels ont fait leurs preuves.

L’agent de programmes correctionnels autochtones définit et établit les attentes en matière de programmes énoncées dans le plan correctionnel ou plan de guérison des délinquants autochtones et motive ces derniers à réaliser les objectifs mentionnés dans leur plan de guérison.

L’agent de programmes correctionnels autochtones fournit les conseils d’expert nécessaires à l’élaboration et à la révision de plans correctionnels ou plans de guérison qui tiennent compte des besoins des délinquants autochtones et qui proposent les programmes que ces derniers doivent suivre pour réduire le risque.

Agent de liaison autochtone (ALA)

L’agent de liaison autochtone assume un rôle de chef de file en sensibilisant davantage les délinquants autochtones à leur culture, en leur transmettant des connaissances et en leur proposant des séances de counseling et des services généraux. Il aide aussi les délinquants autochtones à répondre à leurs besoins culturels et spirituels et à se familiariser avec le processus de gestion des cas et les programmes correctionnels. L’agent de liaison autochtone est un membre important de l’équipe de gestion des cas et assure un lien avec les collectivités autochtones.

L’agent de liaison autochtone aide à déterminer et à évaluer les besoins initiaux des délinquants autochtones en vue de leur guérison et les aide à élaborer des plans de guérison et de libération en consultation avec les Aînés et les délinquants, les équipes de gestion des cas, les organismes communautaires et les collectivités autochtones.

Agent de développement auprès de la collectivité autochtone (ADACA)

L’agent de développement auprès de la collectivité autochtone assume un rôle de chef de file en faisant mieux connaître à la collectivité autochtone les processus du SCC et en tenant celle-ci informée. L’agent de développement auprès de la collectivité autochtone aide aussi les délinquants autochtones à réussir leur réinsertion dans la collectivité autochtone. Il sert en fait d’intermédiaire entre le SCC, les collectivités et les organismes autochtones.

Agent de libération conditionnelle (ALC)

L’agent de libération conditionnelle est chargé d’assurer la surveillance et la gestion d’un certain nombre de délinquants avec lesquels il doit avoir des contacts réguliers. Il observe, écoute, pose des questions, mène des entrevues, conseille et intervient. Il est conscient de la valeur du travail de collaboration et analyse toutes les sources d’information pertinentes afin d’évaluer avec précision le comportement des délinquants dont il a la charge.

Qu’il travaille dans un établissement correctionnel ou dans la collectivité, l’agent de libération conditionnelle joue un rôle primordial dans la réinsertion sociale des délinquants. Il doit travailler en étroite collaboration avec les personnes appelées à l’appuyer dans ses évaluations, notamment les psychologues, les instructeurs, les agents de programmes, les agents de correction et les délinquants eux‑mêmes.

Afin de maintenir ses connaissances à jour, l’agent de libération conditionnelle doit garder contact avec tout un réseau de personnes (représentants du système de justice pénale, organismes communautaires et fournisseurs de services liés aux programmes). Fort de ses connaissances et en exerçant son jugement, l’agent de libération conditionnelle peut ainsi rédiger des rapports et effectuer des évaluations liées aux différentes étapes de la vie d’un délinquant que sont sa libération conditionnelle, ses transfèrements et ses contacts dans la collectivité.

Si vous possédez un diplôme universitaire en sociologie, en psychologie, en travail social, en criminologie ou dans un domaine connexe et que le comportement humain vous intéresse, vous êtes un candidat idéal pour devenir agent de libération conditionnelle.

Psychologue

Nos psychologues assurent avant tout des services de santé mentale aux délinquants (ce qui comprend l’évaluation et le traitement) et procèdent à des évaluations du risque de comportement criminel. Ils comptent souvent sur leur formation professionnelle et les divers outils à leur disposition pour déterminer les besoins en matière de santé mentale d’un délinquant et le risque que celui-ci présente pour la sécurité publique. Ils communiquent leurs résultats avec d’autres membres de l’équipe correctionnelle, s’il y a lieu, et fournissent des évaluations du risque aux personnes qui rendent des décisions liées au cas et à la mise en liberté dans la collectivité. Les psychologues travaillent en étroite collaboration avec les membres d’autres groupes professionnels qui partagent un objectif commun : faire une différence dans la vie des délinquants et dans les attitudes régissant leur comportement.

Le SCC emploie environ 300 psychologues, soit environ 75 p. 100 de l’ensemble des psychologues de la fonction publique fédérale. La plupart des établissements et des centres correctionnels communautaires ont des psychologues qui sont des employés permanents ou contractuels du SCC et qui assurent un éventail complet de services.

Les psychologues jouent un rôle important au sein du SCC :

  • ils fournissent des services de santé mentale aux délinquants (évaluation et traitement des troubles mentaux et des problèmes de comportement);
  • ils préparent les évaluations servant à la gestion des cas et aux processus de réinsertion sociale (dont l’évaluation initiale, essentielle à l’élaboration de plans correctionnels, et l’évaluation du risque de récidive que présente un délinquant avant sa libération conditionnelle);
  • ils assurent la prestation de programmes d’intensité élevée (comme le programme de prévention de la violence et le traitement des délinquants sexuels);
  • ils font de la recherche.

Personnel infirmier

Les Services de santé du Service correctionnel du Canada (SCC) assurent la gamme complète de services cliniques que l’on trouve en milieu communautaire. Nous sommes spécialisés dans des services qui répondent aux besoins de la population carcérale comme la lutte contre les maladies infectieuses, le traitement d’entretien à la méthadone, la prévention du suicide chez les détenus et la planification améliorée des congés, ainsi que dans des stratégies de santé mentale visant à soutenir les délinquants atteints de troubles mentaux.

Le personnel infirmier constitue la pierre angulaire du bon fonctionnement des services de santé du SCC. Plus de 700 infirmiers et infirmières travaillent à la grandeur du Canada dans des cliniques rattachées à des établissements correctionnels dont le niveau de sécurité varie, y compris des établissements pour femmes, des pavillons de ressourcement pour les Autochtones, des centres correctionnels communautaires et des unités de traitement en santé mentale pour les personnes qui doivent recevoir des soins spécialisés.

Les membres du personnel infirmier des établissements correctionnels du SCC travaillent au sein d’une équipe multidisciplinaire. Mais comme ils assurent des services de santé de première ligne aux détenus, leur travail en milieu carcéral exige plus d’autonomie que dans un hôpital. Les membres du personnel infirmier doivent être prêts à assumer cette plus grande autonomie dans un milieu qui les amène à toujours faire preuve de professionnalisme dans leurs jugements et évaluations cliniques. Ils doivent aussi s’intéresser vivement à la promotion de la santé et à la prévention des infections.

Devenir membre du personnel infirmier du SCC procure une expérience de travail unique et dynamique qui peut faire une différence notable dans la vie des Canadiens et Canadiennes. Comme la majorité des personnes sous notre responsabilité retourneront un jour dans la société, les infirmiers et les infirmières du SCC contribuent à améliorer la santé générale de la population de l’extérieur par leurs interventions visant à améliorer la santé de la population carcérale.

Voici quelques exemples de mesures prises par le personnel infirmier :

  • sensibilisation des délinquants, au moment de leur admission et tout au long de leur peine, aux questions de santé;
  • vérification approfondie des antécédents médicaux des délinquants au moment de leur admission afin de cerner tout problème médical antérieur et comportement à risque;
  • dépistage des maladies infectieuses au moment de l’admission des délinquants et tout au long de leur peine;
  • programmes de vaccination;
  • traitement des maladies chroniques et infectieuses conformément aux normes communautaires.

Aumônier

La Charte canadienne des droits et libertés garantit aux délinquants le droit de pratiquer leur religion lorsqu’ils sont incarcérés. La Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition oblige le SCC à fournir aux délinquants les objets de première nécessité considérés comme indispensables à la pratique de leur religion ou spiritualité.

Le SCC a signé des contrats avec divers organismes confessionnels pour qu’ils fournissent des services d’aumônerie dans les établissements, en collaboration avec le Comité interconfessionnel.

Les aumôniers travaillent en établissement ou dans la collectivité. Étant donné le nombre élevé de délinquants de religion chrétienne, des services d’aumônerie pour les protestants et les catholiques sont offerts dans la plupart des établissements. Les services d’aumônerie pour les délinquants d’autres confessions religieuses sont assurés par des aumôniers occasionnels ou par des bénévoles désignés. À l’heure actuelle, des contrats sont conclus en vue d’assurer des services d’aumônerie aux groupes confessionnels suivants : catholiques romains, protestants, juifs, musulmans, sikhs et bouddhistes.

Les aumôniers dans la collectivité travaillent avec leurs collègues des établissements dans le but de créer des liens avec les délinquants avant leur mise en liberté. Ils collaborent aussi avec le bureau de libération conditionnelle local à la coordination du plan de surveillance. Ils assument en fait un double rôle : ils aident les ex‑détenus à réussir leur réinsertion sociale et aident la collectivité à accueillir ces ex‑détenus.

Agent des programmes sociaux (APS)

L’agent des programmes sociaux est responsable de la planification, de la coordination et de la prestation de toutes les activités culturelles, artistiques et récréatives ainsi que des programmes sociaux de l’établissement où il est affecté. Ces activités amènent les délinquants à adopter un style de vie prosocial et les aident à acquérir et à mettre en pratique les aptitudes sociales requises pour réussir leur réinsertion sociale.

Les activités sociales placent les délinquants dans diverses situations où ils ont la possibilité de mettre en pratique les aptitudes sociales acquises dans le cadre des programmes correctionnels. Si un délinquant n’agit pas correctement, l’agent des programmes sociaux intervient directement pour l’amener à avoir une réaction ou un comportement prosocial.

Enseignant

L’enseignant est chargé d’assurer des services d’éducation aux délinquants dans les établissements. Il est chargé entre autres d’évaluer les niveaux de scolarité, d’examiner les dossiers afin d’établir des objectifs à remplir qui sont conformes aux normes d’éducation du SCC et de proposer un programme d’éducation reconnu à l’échelle provinciale. L’orientation pédagogique varie selon le style de gestion en place dans chaque région. Les services d’éducation sont assurés à la fois par des enseignants permanents et contractuels.

Autres perspectives de carrière

Le SCC recrute aussi d’autres professionnels comme des préposés en systèmes de chauffage, des manœuvres et des gens de métier, des employés responsables de divers services, du personnel de soutien administratif ainsi que des spécialistes et des généralistes en ressources humaines.

En tant que membres du SCC, les employés doivent assurer un milieu de travail sûr, propre et sans risque, et favoriser des relations saines entre le personnel et les délinquants. Ils peuvent voir à l’entretien des installations électriques, de la plomberie, de l’installation de chauffage et du système de ventilation, réparer l’équipement et les meubles, ou rénover des immeubles.

Le Service correctionnel du Canada propose ainsi un choix de carrières impressionnant. Mais nos employés ont tous une caractéristique en commun : ils peuvent faire une différence dans notre société.