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Région de l'Atlantique

Communiqué
CSC-SCC
News Release

DIFFUSION IMMÉDIATE

Le gouvernement du Canada annonce l’agrandissement de l’établissement pénitentiaire fédéral de Springhill (Nouvelle-Écosse)

S’engager à bâtir des collectivités plus fortes et à rendre nos rues plus sûres

Springhill (Nouvelle-Écosse), le 17 août 2010 –L’honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale et député fédéral de la circonscription Central Nova, et M. Scott Armstrong, député fédéral de la circonscription Cumberland-Colchester-Musquodoboit Valley, ont aujourd’hui annoncé, au nom de l’honorable Vic Toews, ministre de la Sécurité publique, que le Service correctionnel du Canada va dépenser 40 millions de dollars pour augmenter la capacité de l’établissement de Springhill. Cet agrandissement fait partie des efforts du gouvernement visant à faire en sorte que les criminels purgent une peine correspondant à la gravité de leur crime.

« L’annonce faite aujourd’hui constitue une bonne nouvelle pour notre collectivité. La Loi sur l’adéquation de la peine et du crime contribue à assurer que les criminels qui sont condamnés purgent des peines qui correspondent à la gravité de leur crime. Aujourd’hui, nous annonçons l’étape suivante », a indiqué le ministre MacKay, au nom du ministre Toews. « Comme les provinces, les victimes et les associations de policiers dans tout le pays nous l’ont dit à maintes reprises, la libération anticipée des criminels dans nos rues coûte beaucoup plus cher que de les garder en prison. »

Springhill est le premier établissement au Canada qui sera agrandi au cours des deux années à venir. Les travaux comprendront la construction de 192 nouveaux lits. Le nouveau plan de l’établissement devrait être terminé en 2010 et la construction est prévue pour 2011. On s’attend à ce que les nouvelles unités résidentielles ouvrent en 2012.

« Selon l’ancien système, un criminel violent condamné à neuf ans de prison pouvait être libéré aussi rapidement qu’après trois ans s’il avait fait deux ans de détention préventive en attendant d’être jugé. Dans au moins un cas, un terroriste reconnu coupable a été libéré le lendemain du prononcé de sa peine. Les Canadiens trouvent cela inacceptable, a déclaré M. Armstrong. La protection des Canadiens passe avant tout. Assurer la sécurité de nos collectivités, c’est, entre autres, faire en sorte que les criminels dangereux restent emprisonnés – et non leur accorder une mise en liberté anticipée. »

 

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Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

Etienne Chiasson
Conseiller en communications - Atlantique
Service correctionnel du Canada
506-851-2186

Christopher McCluskey
Cabinet du ministre de la Sécurité publique
613-991-2865