À propos du SCC

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Narrateur :

Nous sommes le Service correctionnel du Canada.

Notre mission : en tant que composante du système de justice pénale et dans la reconnaissance de la primauté du droit, nous contribuons à la sécurité publique en incitant activement et en aidant les délinquants à devenir des citoyens respectueux des lois, tout en exerçant sur eux un contrôle raisonnable, sûr, sécuritaire et humain.

Le faisons avec fierté et passion … pour les Canadiens et les Canadiennes.

Au début, avant la signature de la Constitution, le système correctionnel repose sur le crime et le châtiment. Les personnes qui enfreignent la loi subissent de lourdes conséquences, souvent en public.

Vers le milieu du 19e siècle, de nouvelles idées sur les services correctionnels se forment et le premier établissement, le « Pénitencier provincial du Haut-Canada », situé à Kingston, en Ontario, est créé.

D'autres seront bientôt construits dans l'ensemble du pays.

Durant la première partie du 20e siècle, le système pénitentiaire canadien fait l'objet d'une attention accrue, et les gouvernements cherchent des moyens d'améliorer les conditions et de faciliter la réadaptation des délinquants.

Après la Seconde Guerre mondiale, on construit de nouveaux pénitenciers, dont des établissements distincts pour les jeunes hommes.

La prestation d'une formation officielle au personnel devient la norme.

La vie derrière les barreaux demeure difficile, mais les délinquants peuvent avoir des loisirs, pratiquer certains sports, écouter la radio et s'abonner à des journaux.

En 1959, la Commission nationale des libérations conditionnelles est créée pour aider et surveiller les libérés conditionnels.

Dans les années 60 et 70, de nouvelles approches sont adoptées pour aider les délinquants à réintégrer la société, dont la semi-liberté et la libération conditionnelle totale ainsi que des maisons de transition, des centres correctionnels communautaires et des établissements résidentiels.

Aujourd'hui, on insiste de plus en plus sur la santé des délinquants.

Des changements majeurs ont été apportés en ce qui concerne les femmes et les délinquants autochtones.

Les stratégies contemporaines prévoient, entre autres, de nouveaux établissements régionaux pour les femmes et des pavillons de ressourcement.

Les employés du Service correctionnel du Canada sont guidés par les valeurs fondamentales du SCC :

Nous respectons la dignité des individus, les droits de tous les membres de la société et le potentiel de croissance personnelle et de développement des êtres humains.

Nous reconnaissons que le délinquant a le potentiel de vivre en tant que citoyen respectueux des lois.

Nous estimons que notre personnel constitue notre force et notre ressource principale pour réaliser nos objectifs et que la qualité des rapports humains est la pierre angulaire de notre mission.

Nous croyons que le partage des idées, des connaissances, des valeurs et des expériences, tant sur le plan national que sur le plan international, est essentiel à l'accomplissement de notre mission.

Nous croyons en une gestion du Service caractérisée par une attitude ouverte et intègre.

Nous le faisons sous la direction du commissaire du Service correctionnel du Canada, qui est responsable devant le ministre de Sécurité publique Canada.

Ron :

Notre organisation du SCC c'est une des meilleures dans le monde. Il n'y a pas de doute.

On sait qu'on fait des avances puis on aide des pays partout dans le monde on est dans beaucoup de pays comme c'est là. On est une organisation qui est prête à changer.

Mylène :

La population autochtone représente un pourcentage très élevé de la population carcérale à travers tout le Canada, à travers le Québec, et c'est en hausse en ce moment.

Donc il faut vraiment voir à pouvoir donner une chance à ces gens là de réintégrer la population.

Martin :

C'est ce qu'on veut finalement, les rendre responsables, les rendre autonomes, et de faire en sorte qu'ils ne récidivent pas.

Donc s'ils prennent bien en main leur santé, ils ont des bonnes habitudes de vie et s'ils délaissent la toxicomanie, s'alimentent bien et ont une bonne hygiène de vie, bien à ce moment-là, probablement, c'est des atouts pour qu'ils ne reviennent pas de nouveau à une prison par la suite.

Danielle :

Quand je travaille avec les détenus j'essaie toujours de les encourager, parce que souvent c'est pas quelque chose qu'ils ont eu dans leur vie.

Et puis je leur donne toujours le bénéfice du doute.

Mon but c'est pas de pouvoir t'attraper à faire quelque chose de mal, c'est pouvoir te donner les outils qui vont t'empêcher de retomber dans ton ancien mode de vie.

Puis je veux marcher ce chemin là avec toi, puis pouvoir t'amener au bout de ta sentence.

Narrateur :

Nos programmes comprennent une gamme de services qui visent à accroître les aptitudes sociales, l'autonomie et l'employabilité des délinquants et à favoriser leur réinsertion sociale.

Nous offrons également des programmes à des groupes très divers d'intervenants et de clients.

Ces programmes répondent aux nouveaux besoins et utilisent des approches nouvelles, avec la participation des collectivités, des partenaires du système de justice pénale, des bénévoles et des membres des familles, tant des délinquants que des victimes.

Il est essentiel d'offrir une gamme de programmes parce que le travail correctionnel est complexe et en constante évolution.

Nous devons réagir au changement social qui survient à bon nombre de niveaux et répondre aux besoins des délinquants, qui ont de plus en plus de problèmes de comportement.

James :

Ma mission c'est d'aider les détenus, premièrement les aider à devenir des citoyens respectueux des lois. Les aider dans leur cheminement de réhabilitation.

Ma satisfaction c'est lorsque je fais face à une situation, une problématique, que j'arrive à la résoudre et voir le sourire sur le visage du détenu, parce que ce sourire là détermine que c'est un point de plus que j'ai amené dans sa vie possiblement.

Dalila :

Pouvoir participer dans les vies des détenus, et aussi en même temps aider la communauté parce que éventuellement tous ces détenus, la plupart, vont retourner dans la communauté donc c'est vraiment à nous de les aider à revenir dans la communauté comme des citoyens responsables et qui respectent la loi.

Elaina :

D'après moi la chose la plus importante c'est de tous les voir de la même manière, comme pas juger, d'essayer d'être là pour eux pour les aider, de faire de ton mieux.

Jean-Pierre :

Le travail manuel c'est leur force. Donc j'essaie de leur montrer, de trouver où est leur force.

Comment est-ce qu'ils peuvent arriver à apprendre le métier et tout ça et leur donner toutes les chances possibles de s'en sortir.

Parce que le but du Service correctionnel est vraiment d'aider les résidents à devenir des citoyens respectueux des lois.

Narrateur :

Le Service correctionnel du Canada, c'est 16 000 hommes et femmes qui travaillent dans 57 établissements, 84 bureaux de libération conditionnelle, 16 centres correctionnels communautaires, quatre pavillons de ressourcement, une administration centrale et cinq administrations régionales, en lien direct avec des collectivités canadiennes de toute taille.

Nous assurons la prise en charge et la garde de 13 000 délinquants incarcérés et la surveillance de 8 000 délinquants dans la collectivité.

Notre personnel est tout à fait particulier; il se compose de gens qui ont décidé d'œuvrer dans un domaine important pour chaque citoyen du pays, soit la sécurité publique, tout en comprenant que le niveau unique de sécurité publique qui existe au Canada constitue l'un des traits caractéristiques de ce pays.

Nous offrons un niveau de soins exemplaires et supérieurs ... dans des circonstances exceptionnelles.

Nous travaillons auprès des délinquants afin de faciliter leur transition d'un établissement à la collectivité et nous facilitons leur réinsertion sociale de façon sécuritaire dans la collectivité.

Le Service correctionnel donne aux personnes un espoir et des possibilités, en les aiguillant vers une gamme de systèmes et de collectivités, et ce, afin de les aider à refaire leur vie.

Parce que, en fin de compte, l'avenir d'un Canada sûr dépendra de chaque personne individuellement, grâce à la force de notre engagement, de notre dévouement, de notre professionnalisme, de notre vision et de notre motivation.

Nous sommes choyés et fiers de faire ce travail extraordinaire.