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Évaluation du rendement

Rapport d'évaluation

Protocole d'entente entre l'Université de la Saskatchewan et le Service correctionnel du Canada

394-2-29

Direction d'évaluation

Secteur de l'évaluation du rendement

14 décembre 2004

 

REMERCIEMENTS

L'équipe d'évaluation tient à remercier toutes les personnes qui ont apporté leur concours à la préparation du présent rapport. Nous remercions plus particulièrement Pamela Yates pour ses commentaires et ses conseils en matière rédactionnelle, ainsi que Marie-Lynne Beriau, Hongchao Wang et Hongping Li pour le codage et la saisie des données issues des entrevues réalisées dans le cadre du projet. Nos remerciements s'adressent également aux employés de l'Université de la Saskatchewan et du centre psychiatrique régional des Prairies, qui nous ont grandement aidés à identifier les principaux groupes intéressés et à entrer en contact en temps opportun avec le personnel concerné.

MEMBRES DE L'ÉQUIPE D'ÉVALUATION

Mark Nafekh
Gestionnaire principal, Évaluations et examens
Direction des évaluations et des examens, Secteur de l'évaluation du rendement
Service correctionnel du Canada

Nicole Allegri
Adjointe à l'analyse
Direction des évaluations et des examens, Secteur de l'évaluation du rendement
Service correctionnel du Canada


SIGNATURES

Cheryl Fraser
Commissaire adjointe
Évaluation du rendement

Original signé le 10 janvier 2005
Date

Thérèse Gascon
Directrice générale
Direction des évaluations et des examens

Original signé le 15 décembre 2004
Date

RÉSUMÉ

Introduction

Le 1er  juillet 1999, le Service correctionnel du Canada (SCC) et l'Université de la Saskatchewan ont conclu un protocole d'entente1 en vue de mettre sur pied une formation universitaire supérieure en psychologie judiciaire dans la région des Prairies. Ils voulaient ainsi rehausser la qualité des services et de la recherche dans le domaine dans cette région. Le protocole mettait l'accent sur la nécessité de former et de recruter des psychologues judiciaires (d'origine autochtone, en particulier) ainsi que de fournir des services de psychologie spécialisés et de réaliser des recherches sur les questions correctionnelles touchant les Autochtones.

Nous présentons ici les conclusions d'une évaluation visant la chaire de psychologie judiciaire créée à l'Université de la Saskatchewan, évaluation dont l'objet était de vérifier les réalisations et les résultats obtenus à la lumière des objectifs du protocole d'entente. Nous tentons également de déterminer si le financement permanent de la chaire est possible, compte tenu des activités en cours et des plans d'avenir en ce qui concerne la mise en ouvre et l'amélioration des services mentionnés dans le protocole.

Stratégie d'évaluation

L'évaluation est le fruit d'une collaboration entre le département de psychologie de l'Université de la Saskatchewan et la Direction des évaluations et des examens du SCC. Nous avons fait appel aux approches formative et sommative afin de mieux évaluer les aspects visés, c'est-à-dire la pertinence, le succès, la rentabilité, la mise en ouvre et les effets non prévus du protocole d'entente.

La méthode d'évaluation que nous avons employée est à la fois qualitative et quantitative. Nous avons recueilli de l'information grâce à des entrevues, à une collecte de données (sur les inscriptions dans certains établissements d'enseignement, par exemple) et à un examen de la documentation pertinente (notamment les rapports annuels produits pendant la durée du protocole d'entente, le rapport de l'examen systématique des programmes de psychologie de premier, deuxième et troisième cycle [Systematic Program Review Report on Undergraduate and Graduate Programs in Psychology] et le rapport de visite du Jury d'agrément des programmes doctoraux et d'internat en psychologie professionnelle de la Société canadienne de psychologie). Nous avons réalisé les entrevues, en personne ou par téléphone, au cours des mois de juillet, août et septembre 2004. Le processus comportait une visite à l'Université de la Saskatchewan et une autre au centre psychiatrique régional (CPR) des Prairies, visites qui ont eu lieu entre le 4 et le 6 août 2004.

Budget

Le budget requis pour la chaire de psychologie judiciaire, tel qu'établi à l'annexe A du protocole d'entente, couvrait un salaire de professeur ainsi que des bourses d'études supérieures avec charge d'enseignement ou de recherche. Ces postes budgétaires ont connu une augmentation de 3 % par année. Le budget englobait également une indemnité de déménagement initiale de même qu'une allocation de perfectionnement annuelle et des avantages sociaux. Le SCC a assumé 75 % du financement, et l'Université de la Saskatchewan, 25 %. La part du SCC a été inscrite dans le Budget principal des dépenses2 en tant que subvention au département de psychologie de l'Université de la Saskatchewan pour la création d'une chaire de psychologie judiciaire. On trouve dans le tableau ci-dessous la répartition exacte du financement.

  1999-2000 2000-2001 2001-2002 2002-2003 2003-2004 Total
Fonds versés par le SCC

114 500

110 489

115 039

119 764

124 669

584 461

Fonds versés par l'Université de la Saskatchewan

38 167

36 830

38 346

39 921

41 556

194 820

Financement externe obtenu par le titulaire de la chaire

 

24 900

45 400

32 996

28 948

132 244

Total

152 667

172 219

198 785

192 681

195 173

911 525

PRINCIPALES CONSTATATIONS

Nous présentons ci-dessous nos résultats pour chacun des aspects évalués.

Aspect 1 : Pertinence

  • Le protocole d'entente signé par le SCC et l'Université de la Saskatchewan en vue de la création d'une chaire de psychologie judiciaire est conforme aux priorités du SCC. Il répond de façon réaliste à la nécessité de fournir des services de psychologie spécialisés et de mener des recherches sur les questions correctionnelles qui touchent les Autochtones. On peut donc dire qu'il respecte la mission, les valeurs fondamentales et les objectifs corporatifs du SCC3.

Aspect 2 : Succès

Efficience

  • Les fonds versés par le SCC et l'Université de la Saskatchewan ainsi que le financement externe obtenu par le titulaire de la chaire se sont avérés suffisants dans la mesure où l'argent a été affecté adéquatement, selon la répartition indiquée à l'annexe A du protocole d'entente. De façon particulière, mentionnons que les sommes reçues ont servi à la dotation de la chaire de psychologie judiciaire, notamment à payer un salaire de professeur ainsi que les avantages sociaux et les allocations de perfectionnement qui se rattachent au poste. Le financement total a également suffi pour offrir chaque année, en moyenne, quatre bourses d'études supérieures avec charge d'enseignement à des étudiants doués inscrits au programme de psychologie judiciaire.
  • Un financement externe a été obtenu par le titulaire de la chaire grâce à des ententes contractuelles conclues avec des organismes provinciaux en vue de la prestation de services de recherche.
  • Le soutien administratif et le soutien à la recherche fournis par le CPR des Prairies et d'autres établissements du SCC ont été évalués très favorablement par les étudiants, le titulaire de la chaire de psychologie judiciaire et les employés du Service.
  • En ce qui concerne la façon dont les ressources disponibles ont été dépensées, mentionnons que l'ordre de priorité établi pour les activités a permis l'atteinte des résultats escomptés, tels que définis dans le protocole d'entente. De manière plus précise, soulignons que 19 étudiants ont pu recevoir une formation en psychologie judiciaire et en recherche au cours des cinq années visées par l'entente. Il convient de noter qu'aucune université des Prairies n'offrait une telle formation avant la création de la chaire. À ce jour, deux des étudiants qui ont obtenu une maîtrise dans le domaine sont autochtones, et un psychologue judiciaire de même origine a été recruté par le SCC dans la région. Par ailleurs, cinq étudiants du programme travaillent actuellement pour le Service. En outre, le protocole a donné lieu à un nombre appréciable de contributions à des recherches portant sur diverses questions liées à la justice pénale.

Efficacité

  • La mise en ouvre du protocole d'entente a permis des contributions importantes à une recherche de qualité visant des questions relatives à la justice pénale et présentant un intérêt majeur pour le SCC et la région des Prairies. Le titulaire de la chaire a assuré une liaison avec les Autochtones aux fins de recherches axées sur ces derniers, ainsi qu'avec des professeurs et des étudiants d'autres départements de l'Université dont le champ d'activité était pertinent. En règle générale, il faut continuer d'assurer un apport communautaire et une orientation axée sur les Autochtones dans le cadre des recherches.
  • Comparativement à la population étudiante de l'Université dans son ensemble, les étudiants autochtones affichent un taux d'inscriptions moyen dans le domaine de la psychologie judiciaire. Une nouvelle initiative visant à résoudre ce problème sera lancée en septembre 2004.
  • Le titulaire de la chaire est devenu une personne-ressource pour le CPR des Prairies et pour la région dans son ensemble, car il s'est montré prêt à partager ses connaissances spécialisées en matière de programmes et de recherche dans le domaine correctionnel. Au cours de la dernière année, l'Université et l'administration régionale ont commencé à renforcer leurs liens en vue d'améliorer l'échange d'information entre elles et d'augmenter les avantages découlant du protocole d'entente.
  • Le protocole d'entente a permis à l'Université d'accroître la formation clinique et la formation en recherche qu'elle dispense dans le domaine de la psychologie judiciaire. Grâce à lui, on a également attiré dans la région des Prairies des étudiants diplômés doués afin qu'ils s'y spécialisent en psychologie judiciaire et qu'ils y restent.

Aspect 3: Rentabilité

  • Le domaine de la psychologie judiciaire s'avère rentable. Compte tenu des ressources financières dont on dispose actuellement, le nombre d'étudiants diplômés pouvant être acceptés en psychologie judiciaire permet d'obtenir plusieurs des avantages définis dans le protocole d'entente. Fait à noter, il serait possible de réaliser plus d'économies d'échelle4 moyennant une augmentation minime des coûts grâce à laquelle on pourrait offrir deux autres bourses d'études supérieures avec charge d'enseignement.
  • Le financement externe obtenu par le titulaire de la chaire a accru les avantages découlant du protocole d'entente ainsi que la rentabilité des contributions du SCC et de l'Université.

Aspect 4 : Mise en oeuvre

  • Les activités du titulaire de la chaire de psychologie judiciaire visent l'atteinte de résultats d'une manière rationnelle et utile. De façon plus particulière, le titulaire travaille en partenariat avec les parties intéressées par le protocole d'entente. Il établit les rapports et la collaboration voulus avec l'Université, le SCC, les partenaires communautaires, les organismes provinciaux et les partenaires autochtones, tout en faisant connaître la chaire à ces groupes.
  • La création de la chaire a amélioré la réputation du département de psychologie de l'Université de la Saskatchewan, a rehaussé son image et l'a mieux fait connaître, tant à l'interne qu'à l'échelle nationale et internationale.

Aspect 5 : Résultats non prévus

  • Certains aspects du processus de recrutement du gouvernement fédéral, notamment le délai nécessaire à l'embauche ou à l'intégration d'étudiants ainsi que l'échelle de rémunération, nuisent à l'atteinte des objectifs qui consistent à recruter et à maintenir en poste des psychologues judiciaires dans la région des Prairies, objectifs énoncés dans le protocole d'entente.
  • Les avantages à long terme du protocole d'entente sont incertains parce que l'existence de la chaire est liée à la période d'application de ce dernier, qui est de cinq ans.
  • Les avantages découlant du protocole d'entente dépendent de l'éventail des compétences spécialisées du titulaire de la chaire.

1 Le protocole d'entente a pris effet le 1 er  juillet 1999, et sa durée était de cinq ans. Il a été prolongé de un an à son expiration.

2 Le Budget des dépenses est un document produit par le gouvernement fédéral dans lequel on présente la répartition détaillée des dépenses de ce dernier pour l'exercice à venir.

3 On trouve l'énoncé de mission, les valeurs fondamentales et les objectifs corporatifs du SCC à l'adresse Internet suivante : http://www.csc-scc.gc.ca.

4 L'expression « économies d'échelle » est une tournure qui décrit une situation dans laquelle le coût unitaire lié à la production d'un résultat (un diplômé spécialisé en psychologie judiciaire, en l'occurrence) diminue à mesure que la quantité produite augmente.


CONCLUSIONS

  • Le protocole d'entente intervenu entre le SCC et l'Université de la Saskatchewan a été mis en ouvre avec succès. En outre, l'Université, le Service et le titulaire de la chaire de psychologie judiciaire ont mené leurs activités de telle sorte que les objectifs du protocole d'entente ont été atteints.
  • Le SCC, l'Université et le titulaire de la chaire ont pris des mesures pour améliorer les aspects visés par le protocole d'entente qui avaient trait à l'inscription des étudiants autochtones au programme de psychologie judiciaire ainsi qu'au recrutement et au maintien en poste des psychologues judiciaires autochtones.
  • Les résultats de l'évaluation sont conformes à ceux d'examens indépendants effectués par des évaluateurs externes et visant le département de psychologie de l'Université de la Saskatchewan.
  • Le protocole d'entente visait des objectifs généraux (examiner des questions relatives à la justice pénale qui présentent un intérêt pour la région des Prairies et assurer une liaison avec le SCC et les Autochtones afin que soient menées des recherches axées sur ces derniers dans le domaine de la psychologie judiciaire, par exemple). Le titulaire actuel de la chaire a adopté une approche adéquate pour les atteindre. De manière plus précise, il a centré ses efforts sur les contributions à la recherche et sur les partenariats, sans dépasser le budget alloué aux termes du protocole d'entente.
  • Les contributions à la recherche visant des questions liées à la justice pénale auxquelles le protocole a donné lieu seraient davantage conformes aux priorités actuelles du SCC si des liens plus étroits étaient établis avec l'AC et l'administration régionale des Prairies.

RECOMMANDATIONS

  • Pour assurer le maintien à long terme de la chaire, l'Université de la Saskatchewan et le SCC doivent poursuivre leurs efforts en respectant l'esprit de l'entente la plus récente. Il faut, en priorité, que l'initiative puisse continuer de façon autonome le plus tôt possible.
  • Afin que soient suivies les politiques et procédures du SCC en matière de recherche (telles que définies dans la Directive du commissaire no 009 - « Recherche » et les lignes directrices connexes), les projets futurs lancés en vertu du protocole d'entente devront avoir été approuvés dans le cadre du programme de recherche national du SCC.
  • Le SCC doit tirer le meilleur profit possible des stratégies d'emploi afin de recruter et de maintenir en poste des psychologues judiciaires dans la région des Prairies, au CPR ou au sein du Service en général. Il peut notamment avoir recours aux mécanismes d'intégration afin de recruter des étudiants stagiaires, conformément à la politique de la Commission de la fonction publique.
  • L'Université doit continuer à attirer dans le domaine de la psychologie judiciaire des étudiants autochtones diplômés.
  • Si le SCC et l'Université veulent maintenir l'orientation actuelle en matière de financement dans le cadre d'une entente future, ils doivent redéfinir les objectifs généraux du protocole d'entente en se fondant sur le modèle actuel, qui semble permettre d'obtenir des résultats satisfaisants.
  • Si le SCC et l'Université souhaitent élargir la portée des contributions, de la collaboration et des partenariats, ils devraient tenir compte des éléments suivants dans l'élaboration d'une nouvelle structure de financement :
    1. financement pour la réalisation d'autres recherches par des étudiants diplômés;
    2. fonds permettant d'accepter deux étudiants de plus en psychologie judiciaire;
    3. budget de fonctionnement pour la chaire;
    4. révision du salaire du titulaire de la chaire et des bourses d'études supérieures avec charge d'enseignement afin de s'assurer qu'ils sont réalistes et conformes aux tendances actuelles;
    5. consultations sur la possibilité d'obtenir un financement externe (par exemple du Conseil de recherches en sciences humaines) et sur l'admissibilité à un tel financement;
    6. collaboration accrue avec d'autres établissements universitaires de la région des Prairies (Université de Regina et Université des Premières nations, p. ex.) dans une perspective centrée sur les questions liées à la psychologie judiciaire qui présentent un intérêt pour cette région;
    7. intensification des relations avec les intervenants des services correctionnels pour Autochtones (le Centre de guérison Stan Daniels et le Native Counselling Services of Alberta, p. ex.) et les organismes communautaires qui s'occupent des Autochtones, et adoption d'une orientation axée sur les philosophies et approches holistiques en matière d'évaluation du risque, de prévention du crime, d'intervention et de réinsertion sociale;
    8. possibilité d'engager une personne qui travaillerait avec le titulaire de la chaire afin de créer une expertise, d'assurer la transmission des connaissances ainsi que d'établir et de maintenir des rapports et une collaboration avec la collectivité;
    9. établissement d'un plan visant à assurer le maintien à long terme de la chaire.

 

TABLE DES MATIÈRES

 

 

INTRODUCTION

Profil du projet et modèle logique

D'une durée de cinq ans, le protocole d'entente signé en 1999 par le SCC et l'Université de la Saskatchewan définissait les objectifs visés par la création d'une chaire de psychologie judiciaire (voir l'annexe A). Aux termes de ce dernier, le Service devait bénéficier de certains avantages grâce à l'apport d'étudiants ayant reçu une formation dans ce domaine ainsi qu'en recherche, en particulier des étudiants d'origine autochtone. La création de la chaire devait également permettre au SCC de recruter plus de psychologues judiciaires dans les Prairies, tout en favorisant la formation continue et le perfectionnement des psychologues travaillant déjà pour le Service dans cette région. Enfin, le protocole définissait aussi des avantages plus généraux jouant un rôle prépondérant dans la réalisation de la mission et des objectifs du SCC. Il visait en outre à accroître la collaboration et les contributions à la recherche en ce qui concerne les questions intéressant le centre psychiatrique régional (CPR) et l'administration régionale des Prairies, ainsi que cette région dans son ensemble.

Conformément au protocole d'entente, la création de la chaire comportait également des avantages pour l'Université de la Saskatchewan. On prévoyait en effet que celle-ci allait pouvoir accroître la formation clinique et la formation en recherche qu'elle dispense dans le domaine de la psychologie judiciaire et augmenter le nombre d'étudiants diplômés admis dans cette discipline au département de psychologie de l'Université. La nouvelle chaire devait également favoriser une collaboration en matière de recherche avec d'autres départements ainsi que des relations fructueuses avec d'autres établissements du SCC dans la région des Prairies. Enfin, elle devait contribuer à attirer dans la région des étudiants diplômés doués pour qu'ils y étudient en psychologie judiciaire et y restent afin de devenir des psychologues spécialisés et compétents.

Le budget requis pour la chaire de psychologie judiciaire, tel qu'établi à l'annexe A du protocole d'entente, devait couvrir un salaire de professeur ainsi que des bourses d'études supérieures avec charge d'enseignement ou de recherche. Ces deux postes budgétaires ont connu une augmentation de 3 % par année. Le budget comprenait également une indemnité de déménagement initiale de même qu'une allocation de perfectionnement annuelle et des avantages sociaux. Le SCC a assumé 75 % du financement, et l'Université de la Saskatchewan, 25 %. La part du SCC a été inscrite dans le Budget principal des dépenses5 en tant que subvention au département de psychologie de l'Université de la Saskatchewan pour la création d'une chaire de psychologie judiciaire. On trouve dans le tableau ci-dessous la répartition exacte du financement.

  1999-2000 2000-2001 2001-2002 2002-2003 2003-2004 Total
Fonds versés par le SCC

114 500

110 489

115 039

119 764

124 669

584 461

Fonds versés par l'Université de la Saskatchewan

38 167

36 830

38 346

39 921

41 556

194 820

Financement externe obtenu par le titulaire de la chaire

 

24 900

45 400

32 996

28 948

132 244

Total

152 667

172 219

198 785

192 681

195 173

911 525

Les activités que devait réaliser le titulaire de la chaire pour assurer l'atteinte des objectifs du protocole d'entente sont définies dans un modèle logique (voir l'annexe B). Nous avons déterminé que trois d'entre elles étaient essentielles à la réalisation de ces objectifs. Il s'agit des suivantes :

  1. Accroître la formation et la recherche clinique dans le domaine de la psychologie judiciaire (l'un des résultats directs de cette activité réside dans une augmentation du nombre d'étudiants spécialisés et compétents dans le domaine);
  2. Assurer une liaison avec les partenaires intéressés au sein de la collectivité et du système de justice pénale (cette activité consolide les liens avec ces groupes);
  3. Effectuer des études sur des sujets pertinents pour le SCC, compte tenu de sa mission, afin de permettre des contributions à la recherche visant des questions correctionnelles qui intéressent particulièrement la région des Prairies et le Service dans son ensemble.

Les changements résultant des activités réalisées en vertu du protocole d'entente ont été classés en fonction des objectifs à court, moyen et long terme. La mise sur pied d'une formation supérieure en psychologie judiciaire et la mise en commun des pratiques exemplaires dans les Prairies faisaient partie des objectifs à court terme. Au chapitre des objectifs à moyen terme, on voulait attirer dans la région des étudiants diplômés doués afin qu'ils s'y spécialisent en psychologie judiciaire et y restent, et favoriser une collaboration en matière de recherche parmi les groupes intéressés. Enfin, les objectifs à long terme consistaient à améliorer les interventions correctionnelles destinées à répondre aux besoins des Autochtones et à faciliter le recrutement par le SCC de psychologues judiciaires bien formés dans la région en question.

CONTEXTE

L'évaluation avait pour objet de déterminer les réalisations et les résultats obtenus à la lumière des objectifs du protocole d'entente intervenu entre le Service correctionnel du Canada (SCC) et l'Université de la Saskatchewan6. Elle visait également à vérifier si le financement permanent de la chaire était possible, compte tenu des activités en cours et des plans d'avenir au chapitre de la mise en ouvre et de l'amélioration des services mentionnés dans le protocole.

Nous avons établi que les parties intéressées par le protocole étaient les étudiants, les diplômés et les professeurs de l'Université de la Saskatchewan, le milieu universitaire, les intervenants du système de justice pénale, les Autochtones, la Direction de la recherche du SCC, le CPR et l'administration régionale des Prairies ainsi que le corps professoral du département de psychologie de l'Université.

L'évaluation est le fruit d'une collaboration entre le département de psychologie de l'Université de la Saskatchewan et la Direction des évaluations et des examens du SCC. Nous avons fait appel aux approches formative et sommative afin de mieux évaluer les aspects visés, c'est-à-dire la pertinence, le succès, la rentabilité, la mise en ouvre et les effets non prévus du protocole d'entente.

La méthode d'évaluation que nous avons employée est à la fois qualitative et quantitative. Nous avons recueilli de l'information grâce à des entrevues, à une collecte de données (sur les inscriptions dans certains établissements d'enseignement, par exemple) et à un examen de la documentation pertinente (notamment les rapports annuels produits pendant la durée du protocole d'entente, le rapport de l'examen systématique des programmes de psychologie de premier, deuxième et troisième cycle [Systematic Program Review Report on Undergraduate and Graduate Programs in Psychology] et le rapport de visite du Jury d'agrément des programmes doctoraux et d'internat en psychologie professionnelle de la Société canadienne de psychologie). Nous avons réalisé les entrevues, en personne ou par téléphone, au cours des mois de juillet, août et septembre 2004. Le processus comportait une visite à l'Université de la Saskatchewan et une autre au centre régional de psychiatrie des Prairies, visites qui ont eu lieu entre le 4 et le 6 août 2004.

MÉTHODE

Composition de l'échantillon

Nous avons recueilli de l'information auprès de personnes et groupes considérés comme des parties intéressées au premier chef par le protocole d'entente, telles qu'elles sont définies dans ce dernier. Il s'agissait plus précisément de membres du corps professoral de l'Université de la Saskatchewan qui enseignent la psychologie, la psychologie clinique, la psychologie sociale appliquée, les sciences fondamentales du comportement et la psychologie judiciaire (y compris le titulaire de la chaire); d'employés de l'administration régionale et du CPR des Prairies, du bureau de libération conditionnelle de Saskatoon, du pénitencier de la Saskatchewan, de l'établissement d'Edmonton ainsi que de la Direction de la recherche et des Programmes de réinsertion sociale à l'administration centrale du SCC; de membres du milieu universitaire et d'intervenants du système de justice pénale (y compris les services correctionnels provinciaux de la Saskatchewan et de l'Ontario) de même que d'étudiants dont certains poursuivaient des études en psychologie judiciaire et d'autres avaient obtenu leur diplôme dans ce domaine). Dans le cadre des entrevues, nous avons obtenu des répondants le nom d'autres personnes dont les commentaires pouvaient également être utiles. Nous avons ensuite communiqué avec ces dernières, puis les avons interviewées. Au total, 41 personnes ont été interrogées aux fins de l'évaluation, soit 12 étudiants, 9 employés de l'Université, 14 membres du personnel du SCC et 5 personnes-ressources de la collectivité ainsi que le titulaire de la chaire de psychologie judiciaire.

Mesures

Nous avons réalisé des entrevues semi-structurées afin de permettre un échange d'information et de donner aux répondants la possibilité de soulever des questions auxquelles nous n'avions peut-être pas songé. Les entrevues ont été effectuées par téléphone ou en personne. Un questionnaire distinct a été élaboré pour chacune des parties intéressées, soit le SCC, les enseignants de l'Université, les étudiants de cette dernière, les personnes-ressources de la collectivité ainsi que le titulaire de la chaire de psychologie judiciaire. Les entrevues comportaient toutes cinq sections dont chacune abordait l'un des aspects visés par l'évaluation, à savoir : i) la pertinence; ii) le succès; iii) la rentabilité; iv) la mise en ouvre; v) les effets non prévus. Les répondants devaient soit répondre librement à la question, soit attribuer une cote selon une échelle de cinq points7.

Procédure

L'évaluation a été réalisée à l'Université de la Saskatchewan et au CPR des Prairies. Nous avons appelé, puis interviewé les répondants qui n'étaient pas libres ou ne se trouvaient pas sur les lieux au moment de notre visite.

Les employés de l'Université qui ont été interrogés sont : le titulaire de la chaire de psychologie judiciaire, le directeur du département de psychologie, le doyen des arts et sciences, le doyen associé des sciences sociales, le doyen des études supérieures et de la recherche, le directeur actuel et l'ancien directeur de la formation clinique, le directeur du programme de psychologie sociale appliquée ainsi que des étudiants de deuxième et troisième cycle en psychologie.

Les personnes interviewées à l'administration centrale du SCC et au CPR des Prairies sont : le directeur exécutif, le sous-commissaire adjoint, le directeur de la Recherche, des psychologues d'établissement, le technicien en phallométrie, des étudiants en stage au CPR ainsi que le directeur général de la Recherche et le directeur général des Services de santé du SCC.

Les personnes interviewées au sein de la collectivité sont : des représentants du ministère des Services correctionnels et de la Sécurité publique de la Saskatchewan, du service de police de Saskatoon et du ministère de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels de l'Ontario ainsi que le directeur général de la Société canadienne de psychologie, un professeur agrégé du collège Sir Thomas More et un juge en chef de la Saskatchewan.

Les questions ont été élaborées à l'aide d'un modèle d'évaluation8 destiné à faciliter la formulation des questions relatives aux aspects évalués. Nous avons défini dans ce dernier les indicateurs témoignant de l'atteinte des principaux résultats escomptés. Nous avons aussi indiqué les sources d'information (en l'occurrence les parties intéressées) dont nous pouvions tirer des renseignements pour ensuite les analyser grâce à des méthodes qualitatives et quantitatives. Les éléments visés par le protocole d'entente ont été inclus dans le modèle sous cinq rubriques correspondant aux aspects évalués (pertinence, succès, rentabilité, mise en ouvre et effets non prévus). Une fois le modèle terminé, nous avons élaboré un questionnaire pour chacun des groupes intéressés, à savoir les enseignants de l'Université de la Saskatchewan, les employés du SCC, les Autochtones, le milieu universitaire et les intervenants du système de justice pénale ainsi que les étudiants.

Analyses

Nous avons eu recours à des analyses unidimensionnelles pour interpréter les résultats liés à toutes les réponses correspondant à des cotes attribuées selon une échelle. Pour les réponses aux questions ouvertes, nous avons procédé à des analyses qualitatives qui ont permis de dégager les thèmes à aborder, que nous présentons dans la partie relative aux principales constatations.

PRINCIPALES CONSTATATIONS

Nous présentons ci-dessous nos résultats pour chacun des aspects évalués.

Aspect 1: Pertinence

  • Le protocole d'entente signé par le SCC et l'Université de la Saskatchewan en vue de la création d'une chaire de psychologie judiciaire est conforme aux priorités du SCC. Il répond de façon réaliste à la nécessité de fournir des services de psychologie spécialisés et de mener des recherches sur les questions correctionnelles qui touchent les Autochtones. On peut donc dire qu'il respecte la mission, les valeurs fondamentales et les objectifs corporatifs du SCC9.

La nécessité de fournir des services de psychologie spécialisés et de mener des recherches sur les questions correctionnelles qui touchent les Autochtones a été établie par une équipe d'accréditation du SCC qui a mené ses activités de 1991 à 1998. À l'époque, un seul psychologue autochtone fournissait des services de psychologie judiciaire dans les provinces des Prairies. L'une des améliorations suggérées par l'équipe d'accréditation dans le cadre de l'orientation stratégique qu'elle proposait était la création d'une chaire de psychologie judiciaire à l'Université de la Saskatchewan. À ce sujet, l'équipe avait souligné ce qui suit :

[TRADUCTION] On sait depuis longtemps que la région des Prairies manque de psychologues judiciaires dont la formation est axée sur les Autochtones (.). Le système de justice pénale de cette région a besoin de tels psychologues pour l'évaluation du risque et l'élaboration de programmes visant ce dernier. En outre, avec l'avènement de la justice réparatrice, il faut dorénavant des psychologues judiciaires pour contribuer à la mise en ouvre et au développement de cette approche10.

L'équipe d'accréditation a donc trouvé une solution conforme à l'orientation stratégique du SCC : une collaboration entre l'Université de la Saskatchewan et le Service en vue de la création d'une chaire de psychologie judiciaire.

La majorité des répondants du SCC (10 sur 12) s'accordaient pour dire que la création de la chaire avait contribué à l'atteinte des objectifs établis dans l'énoncé de mission du Service. À cet égard, les thèmes le plus fréquemment mentionnés étaient la réadaptation, la réinsertion sociale, la formation des étudiants, la sécurité publique, le respect de la dignité et l'obligation de rendre des comptes au public. Le titulaire de la chaire a abordé les mêmes thèmes. Il a précisé qu'il contribuait à la réinsertion sociale (en collaborant avec le CPR aux fins des évaluations et des interventions) ainsi qu'à la sécurité publique (en travaillant avec le laboratoire de phallométrie et en participant à des initiatives de prévention du crime lancées en Saskatchewan).

Aspect 2 : Succès

Efficience
  • Les fonds versés par le SCC et l'Université de la Saskatchewan ainsi que le financement externe obtenu par le titulaire de la chaire se sont avérés suffisants dans la mesure où l'argent a été affecté adéquatement, selon la répartition indiquée à l'annexe A du protocole d'entente. De façon particulière, mentionnons que les sommes reçues ont servi à la dotation de la chaire de psychologie judiciaire, notamment à payer un salaire de professeur ainsi que les avantages sociaux et les allocations de perfectionnement qui se rattachent au poste. Le financement total a également suffi pour offrir chaque année, en moyenne, quatre bourses d'études supérieures avec charge d'enseignement à des étudiants doués inscrits au programme de psychologie judiciaire.

Le titulaire de la chaire de psychologie judiciaire a été nommé le 1 er  juillet 1999, conformément au protocole d'entente. Depuis lors, le département de psychologie de l'Université de la Saskatchewan a reçu chaque année approximativement 62 demandes d'inscription au programme d'études supérieures en psychologie clinique, parmi lesquelles 35 % à 40 % environ visaient la formation en psychologie judiciaire. En outre, 16 étudiants en moyenne se sont inscrits aux études supérieures en psychologie sociale appliquée chaque année, et on estime que 30 % à 50 %11 d'entre eux avaient manifesté un intérêt à l'égard de la psychologie judiciaire. Enfin, environ 10 étudiants par année sont acceptés en moyenne dans les deux programmes (7 en psychologie clinique et 3 en psychologie sociale appliquée), et environ 4 d'entre eux se destinent à la psychologie judiciaire. Deux de ceux-ci reçoivent une bourse financée grâce aux fonds versés par le SCC.

Lorsqu'on lui a demandé d'évaluer le financement, le titulaire de la chaire a attribué à cet aspect la cote 4 sur une échelle de 5 points, le 5 correspondant au degré de satisfaction le plus élevé. Il a de plus indiqué qu'un soutien additionnel pourrait être fourni pour financer un budget de fonctionnement et des recherches effectuées par des étudiants. De leur côté, les employés du SCC, les enseignants de l'Université et les étudiants interviewés ont également désigné la recherche ainsi que les fonds destinés aux étudiants comme volets nécessitant un financement accru.

  • Un financement externe a été obtenu par le titulaire de la chaire grâce à des ententes contractuelles conclues avec des organismes provinciaux en vue de la prestation de services de recherche.

Dans le cadre de l'entente, le titulaire de la chaire a exploré diverses possibilités pour le financement de la recherche et le soutien à cette dernière. Il a finalement passé des contrats avec un certain nombre d'organismes ou obtenu d'eux des bourses de recherche. Il s'agit du ministère du Solliciteur général et des Services correctionnels de l'Ontario, du ministère des Services sociaux de la Saskatchewan, du Bureau des services à la jeunesse du ministère de la Sûreté et de la Sécurité publique de l'Ontario et du Indigenous Peoples Health Research Centre (qui a accordé une bourse de recherche d'été pour étudiant de premier cycle). Le financement externe obtenu pendant la période de cinq ans visée par le protocole d'entente s'élève à 132 244 $. Il a principalement servi à financer des postes d'assistant à la recherche (85 %), le reste des fonds ayant couvert les frais opérationnels (10 %) et les frais de l'Université (5 %)12. Parmi les trois répondants de l'Université auxquels on a demandé d'évaluer au moyen d'une cote le financement interne et externe obtenu pour la chaire, deux ont choisi la cote 4, et le troisième, la cote 2 (sur une échelle de 5 points, le 5 correspondant à « excellent »).

  • Le soutien administratif et le soutien à la recherche fournis par le CPR et d'autres établissements du SCC ont été évalués très favorablement par les étudiants, le titulaire de la chaire de psychologie judiciaire et les employés du Service.

Tous les étudiants interviewés ( N =12) ont déclaré qu'il y avait pour eux des possibilités au CPR, les stages étant les plus courantes. Venaient ensuite la participation à des réunions de laboratoire et les possibilités sur le plan de la recherche et du bénévolat. En outre, quatre de ces étudiants ont déclaré que le pénitencier de la Saskatchewan leur offrait des possibilités. Au chapitre du soutien fourni par le SCC, le titulaire de la chaire a manifesté beaucoup de satisfaction à l'égard du CPR. Il a qualifié d'excellents les rapports avec ce dernier et indiqué qu'il fournissait un bon soutien aux étudiants. Enfin, la majorité des répondants du SCC (9 sur 10) se sont montrés très satisfaits du soutien apporté par le CPR.

  • En ce qui concerne la façon dont les ressources disponibles ont été dépensées, mentionnons que l'ordre de priorité établi pour les activités a permis l'atteinte des résultats escomptés, tels que définis dans le protocole d'entente. De manière plus précise, soulignons que 19 étudiants ont pu recevoir une formation en psychologie judiciaire et en recherche au cours des cinq années visées par l'entente. Il convient de noter qu'aucune université des Prairies n'offrait une telle formation avant la création de la chaire. À ce jour, deux des étudiants qui ont obtenu une maîtrise dans le domaine sont autochtones, et un psychologue judiciaire de même origine a été recruté par le SCC dans la région. Par ailleurs, cinq étudiants du programme travaillent actuellement pour le Service. En outre, le protocole a donné lieu à un nombre appréciable de contributions à des recherches portant sur diverses questions liées à la justice pénale.

Selon les entrevues réalisées et un examen des données relatives aux inscriptions à l'Université, il appert que quatre étudiants diplômés se destinant à la psychologie judiciaire ont été admis en moyenne chaque année au programme de psychologie clinique ou de psychologie sociale appliquée depuis 1999. Jusqu'à présent, deux étudiants autochtones ont obtenu une maîtrise dans le domaine. Les enseignants de l'Université ont qualifié de « moyen » le taux d'inscriptions des étudiants autochtones comparativement à celui des étudiants en général, mais ils le jugeaient supérieur à la moyenne par rapport à celui de l'ensemble des étudiants en psychologie.

À l'heure actuelle, deux des cinq étudiants qui ont terminé le programme de psychologie judiciaire et trois des treize étudiants qui le suivent actuellement ont un emploi au SCC. Xxxx xxx xxxxxxxx, xxx x xxxxxxxxxxx xxxx xxxxx xx xxxxxxxx xx xxxxxxxxx x xxxxxxxxxx xx xx xxxxxxxxxxxx; xx xxxxxx xx xx xxxxxx xx xxxxx xx xxxxxxxxxxxx xxx Xxxxxxxxxx xxxx xxx xxxxxxxxxxx (xxxxxxxxxx xx xxxxxxxxxxx xxxxxxx) x xxxx. Xxxxx x xxxxxx, xx xxxxxxxxx xxxxx xxxxxxxxxxx xx xxxxxxxxxxx xx xx xxxxxxxxxxxx. Xxxx xxxxxxxxxxx, xxxxx xxx xxxxx xxxxxx xxxxxxxxx xxx xxxx xxxxx xxxxxxx xxxx xx xxxxxxxxx xx xxxxxxxxxxx xxxxxxxxxx, xx xxxxxxxx xxxxxxxxxxx xxxxxxxxxx xxxx xx xxxxxxx xx xx xxxxxxx xxxxxx, xxx xx xxxxxxx xxx xxxxxx xx xxxxxxxxxx xx xx xxxxxxx xx xxxxxxxxx xxx xxxxxxxx xxxxxxxxxxxxxx xx xx xx xxxxxxxx xxxxxxxx xx xx xxxxxxxxxxxx (xxxxxxxx xxxxxxxxxxx xxx xxxxxx xxxxxxxxxxxxx) xx xx xxxxxxxx xxxxxxxxx xxxxx xxxxx xx xxxxxxxxx xx xxxxxxxxx xx xx xxxxxxxx xxxxxxxxxxxxx xx xxx xxxxxxxx xxxxxxxxxxxxxx xx xxxxxxxx (xxxxx xx xx xxxxxxxxxxx xx xx xxxxxxxxxxx xxx xxxxxxxxxx). Xx xxxxxxx xxxxxxxx xxx xxxxxx xx xxxxxxxxxxxxxxx x xxxxxxxxxxx xx xxxxx xx xxx xxxx.13

Parmi les étudiants inscrits en psychologie judiciaire, trois travaillent à temps partiel au CPR. Quand on leur a demandé s'ils envisageaient une carrière dans le domaine de la justice pénale après l'obtention de leur diplôme, tous les étudiants interviewés ( N =12) ont répondu par l'affirmative. La moitié d'entre eux ont également ajouté qu'ils voulaient faire carrière au SCC, et quatre ont dit qu'ils y songeaient. La recherche, le travail en milieu clinique et l'évaluation des programmes sont les champs d'intérêt les plus souvent cités par ceux qu'une carrière au SCC intéresse. Deux des étudiants interrogés voulaient rester dans la région des Prairies, alors que cinq d'entre eux prévoyaient déménager et que quatre étaient ouverts à l'idée d'un déménagement ou prêts à déménager si l'occasion se présentait.

Depuis la mise en ouvre du protocole d'entente, le titulaire de la chaire a dirigé quatre étudiants qui préparaient une thèse à l'Université de la Saskatchewan, et deux autres qui présentaient la leur à d'autres universités14. De plus, 43 placements d'étudiants ont été effectués15 et 39 rapports ont été produits par des étudiants en psychologie judiciaire 16 au cours des cinq ans visés par le protocole d'entente. En se penchant sur les deux dernières années de cette période, on constate qu'il y a eu chaque année 13 placements, 13 rapports et 16 contributions d'un autre type17 (présentations, ateliers, etc.) chez ces étudiants. Le titulaire de la chaire a lui-même rédigé plus de 20 rapports depuis l'entrée en vigueur du protocole et siégé à plusieurs comités d'université, de département ou de planification de conférence, notamment. Il compte également à son actif plus de 25 contributions, qu'il s'agisse de présentations, d'ateliers, d'études ou de consultations en matière d'évaluation et d'élaboration de programmes18.

Résultats liés aux étudiants en psychologie judiciaire et découlant du protocole d'entente

Bien qu'il soit difficile de déterminer dans quelle mesure la création de la chaire a influé sur les services de psychologie judiciaire fournis dans la région des Prairies, la plupart des enseignants de l'Université de la Saskatchewan qui ont été interviewés estimaient que le nombre d'étudiants réalisant des activités dans ce domaine, ainsi que le nombre de leurs contributions, avait augmenté depuis 1999. De la même façon, le titulaire de la chaire a noté une légère augmentation des services en question, attribuant en grande partie le phénomène au travail accompli par les étudiants de cette spécialisation dans le cadre de stages. Il croit que cette augmentation est due également à son travail. À ce chapitre, il a mentionné les évaluations psychiatriques qu'il a effectuées pour des tribunaux provinciaux. Ce genre de services est très en demande, car de telles évaluations sont exigées en vertu des politiques relatives aux délinquants dangereux et aux délinquants à contrôler.

Efficacité
  • La mise en ouvre du protocole d'entente a permis des contributions importantes à une recherche de qualité portant sur des questions relatives à la justice pénale et présentant un intérêt majeur pour le SCC et la région des Prairies. Le titulaire de la chaire a assuré une liaison avec les Autochtones aux fins de recherches axées sur ces derniers, ainsi qu'avec des professeurs et des étudiants d'autres départements de l'Université dont le champ d'activité est pertinent. En règle générale, il faut continuer d'assurer un apport communautaire et une orientation axée sur les Autochtones dans le cadre des recherches.

Un examen des thèses, rapports, publications et collaborations du titulaire de la chaire et des étudiants en psychologie judiciaire a montré que, dans l'ensemble, les activités de recherche réalisées dans la foulée du protocole présentaient un intérêt marqué pour le SCC et la région des Prairies. Ces contributions visent la criminalité et l'évaluation du risque chez les Autochtones, les jeunes Saskatchewanais et les initiatives en matière de criminalité lancées en Saskatchewan, notamment des projets de prévention du crime visant les introductions par effraction et les vols d'automobiles. Les entrevues avec des employés du SCC, des enseignants de l'Université de la Saskatchewan et des étudiants ont corroboré ces résultats. Les répondants de ces trois groupes ont indiqué que la création de la chaire s'était avérée « très efficace »19 pour ce qui est de consolider les partenariats avec le SCC, les services correctionnels provinciaux et les partenaires du milieu universitaire des Prairies. D'après eux, ces relations ont accru l'échange d'information dans la région. Par ailleurs, les répondants issus de la collectivité estimaient qu'il était toujours nécessaire de resserrer les liens entre la collectivité et les intervenants en psychologie judiciaire. Ils ont ajouté qu'il fallait une approche axée sur les Autochtones et davantage inspirée des philosophies et des démarches holistiques en matière d'évaluation du risque, de prévention du crime et de réinsertion sociale.

À la question de savoir si l'information échangée portait sur des aspects pertinents pour la région des Prairies, tous les répondants du SCC ont répondu par l'affirmative ( N =11). Les éléments qu'ils ont le plus souvent mentionnés étaient le recrutement d'un psychologue autochtone et la réalisation de recherches visant spécifiquement les Autochtones. Chez les étudiants interviewés, la majorité (8 sur 10) ont affirmé avoir participé à des projets de recherche avec des corps policiers tels que les services de police de Regina et de Saskatoon. Par ailleurs, une liaison continue avec au moins trois organismes communautaires autochtones ainsi qu'avec des enseignants et des étudiants de cinq autres départements de l'Université de la Saskatchewan a donné lieu à des contributions sur le plan de la recherche.

  • Comparativement à la population étudiante de l'Université dans son ensemble, les étudiants autochtones affichent un taux d'inscriptions moyen dans le domaine de la psychologie judiciaire. Une nouvelle initiative visant à résoudre ce problème sera lancée en septembre 2004.

On a indiqué que l'Université se penchait sur la question du faible taux d'inscriptions des étudiants autochtones en ce qui concerne l'ensemble des programmes. On a également souligné que ce taux demeurait peu élevé dans le domaine de la psychologie, et ce, dès le premier cycle. Presque tous les répondants de l'Université (y compris le titulaire de la chaire) trouvaient qu'on pourrait faire plus à ce niveau pour recruter des étudiants autochtones afin qu'ils s'inscrivent en psychologie judiciaire et terminent dans la région leurs études dans ce domaine. À ce chapitre, mentionnons que le titulaire de la chaire a aidé le département de psychologie à s'attaquer au problème en coordonnant l'élaboration d'un cours de psychologie à l'intention des Autochtones. Ce cours fera partie du programme de première année du premier cycle à compter de septembre 2004. À long terme, on espère que les étudiants qui auront suivi ce cours pousseront plus loin leurs études dans le domaine et viendront grossir les rangs de candidats aux études supérieures en psychologie judiciaire.

  • Le titulaire de la chaire est devenu une personne-ressource pour le CPR des Prairies et pour la région dans son ensemble, car il s'est montré prêt à partager ses connaissances spécialisées en matière de programmes et de recherche dans le domaine correctionnel. Au cours de la dernière année, l'Université et l'administration régionale ont commencé à renforcer leurs liens en vue d'améliorer l'échange d'information entre elles et d'accroître les avantages découlant du protocole d'entente.

En vertu de la politique du SCC, tous les services de psychologie fournis par ce dernier doivent être conformes aux normes professionnelles appliquées dans la collectivité et aux lignes directrices pertinentes établies par le Service20. Le titulaire de la chaire rencontre donc chaque semaine le technicien en phallométrie du CPR afin de signer des rapports et de discuter de cas particuliers, conformément à la loi sur les psychologues (1997) de la Saskatchewan.

Le titulaire de la chaire n'a eu que des contacts sporadiques avec les répondants du SCC (leur fréquence allant d'aucun contact à deux ou trois échanges par semaine), mais ceux-ci ont affirmé qu'il était pour eux une ressource utile. Xxx xxxx xxxxxx xxxxx xx « xxxxxx » xx xx « xxxxxxxx xxxxxxxxxxx », xxxxxxxx xxxx xxxx xxxxxxxxxxx xx « xxxxxxx xxxxxxxxxxxxx » xx xxxx xxxxxxxxxxxx xxx « xxxxxxxxxxxxx xxxxxxxxx » xxxx xx xxxxx xxxxxxxx xxx xxxxxxx xx xxxxxxx.21

Le titulaire de la chaire supervise conjointement le volet clinique du travail des étudiants engagés par le CPR aux fins des programmes de maîtrise du comportement agressif et de réadaptation psychiatrique ainsi que des programmes pour délinquants sexuels. Il effectue également des évaluations du risque, au besoin.

  • Le protocole d'entente a permis à l'Université d'accroître la formation clinique et la formation en recherche qu'elle dispense dans le domaine de la psychologie judiciaire. Grâce à lui, on a également attiré dans la région des étudiants diplômés doués afin qu'ils s'y spécialisent en psychologie judiciaire et qu'ils y restent.

Depuis la mise en ouvre du protocole, l'Université de la Saskatchewan a accru la formation clinique et la formation en recherche qu'elle assure dans le domaine de la psychologie judiciaire, accueillant en moyenne chaque année quatre étudiants diplômés dans cette discipline22. Elle a également attiré des étudiants dans la région des Prairies, car à peu près la moitié de ceux qui ont été admis en psychologie clinique et 65 % des nouveaux inscrits en psychologie sociale appliquée viennent de l'extérieur de la province. Depuis 1999, les étudiants admis à ces deux programmes sont très doués. En effet, la moyenne pondérée cumulative (MPC) et le résultat au test GRD en psychologie (Graduate Record Exam) des étudiants du programme de psychologie clinique se situent respectivement à 85,95 % et à 87,4 %. Ils sont de 82,2 % et 81,8 %, respectivement, chez les étudiants du programme de psychologie sociale appliquée23. Signalons enfin que l'Université a su garder les étudiants diplômés qu'elle avait attirés : depuis 1999, aucun abandon n'a été enregistré pour le programme de psychologie clinique, et il n'y en a eu qu'un seul dans le programme de psychologie sociale appliquée.

Les entrevues menées auprès d'enseignants de l'Université de la Saskatchewan le confirment, la création de la chaire a permis d'attirer dans la région des étudiants doués afin qu'ils s'y spécialisent en psychologie judiciaire et y restent par la suite. Il semble que, si ces étudiants font cette spécialisation dans la région, c'est peut-être en raison des facteurs suivants : i) les compétences qu'ils peuvent acquérir dans le domaine de la psychologie judiciaire; b) les connaissances spécialisées du titulaire de la chaire. La plupart des enseignants interviewés trouvaient que les compétences acquises en matière d'évaluation étaient un atout pour les étudiants. Selon l'un d'eux, ces derniers arrivent sur le marché du travail avec un ensemble unique de compétences spécialisées. Tous les étudiants interrogés (N =12) trouvaient que, en créant la chaire, on avait réussi à retenir dans la région des étudiants doués venus se spécialiser en psychologie judiciaire. Ils attribuaient le plus souvent cette réussite aux connaissances spécialisées du titulaire de la chaire. Selon eux, les compétences qu'ils acquièrent en matière clinique et en psychologie judiciaire ainsi que dans les domaines de la recherche, des traitements et de l'évaluation augmentent leurs possibilités. Par ailleurs, le titulaire de la chaire a affirmé que ces nouvelles compétences leur donnaient davantage confiance en eux.

Aspect 3 : Rentabilité

  • Le domaine de la psychologie judiciaire s'avère rentable. Compte tenu des ressources financières dont on dispose actuellement, le nombre d'étudiants diplômés pouvant être acceptés en psychologie judiciaire permet d'obtenir plusieurs des avantages définis dans le protocole d'entente. Fait à noter, il serait possible de réaliser des économies d'échelle accrues24 moyennant une augmentation minime des coûts grâce à laquelle on pourrait offrir deux autres bourses d'études supérieures avec charge d'enseignement.

À l'heure actuelle, le rapport étudiants-enseignant est rentable en ce sens que les avantages découlant du travail accompli par les étudiants sont optimaux, compte tenu du financement. Cette conclusion est confirmée par des évaluations indépendantes. En effet, selon les auteurs d'un examen systématique des programmes du département de psychologie de l'Université de la Saskatchewan, ce rapport correspond à celui qu'on trouve dans d'autres universités canadiennes et ne devrait pas être trop élevé, étant donné le caractère intensif de la formation pratique.

Il ressort des entrevues avec des enseignants de l'Université (y compris le titulaire de la chaire) que deux étudiants de plus pourraient être admis chaque année en psychologie judiciaire sans que ne soit compromis le niveau de service permis par les ressources du programme de psychologie dont on bénéficie actuellement (soutien d'employés, espace de laboratoire, etc.). Il y aurait une réduction du coût annuel moyen de la « production » d'étudiants diplômés. Les avantages du protocole et les contributions des étudiants (rapports de recherche et contributions dans le cadre de stages pratiques, de stages en milieu clinique ou d'emplois à temps plein ou à temps partiel dans le domaine de la psychologie judiciaire) pourraient s'accroître de 50 % (car on passerait de 4 à 6 étudiants).

  • Le financement externe obtenu par le titulaire de la chaire a accru les avantages découlant du protocole d'entente ainsi que la rentabilité des contributions du SCC et de l'Université.

Tel qu'il est mentionné dans le protocole, le titulaire de la chaire de psychologie judiciaire doit explorer les possibilités qui s'offrent, à l'interne et à l'externe, pour ce qui est d'obtenir du financement et un soutien pour la recherche, malgré la concurrence. Cependant, les dispositions du protocole ne sont pas explicites quant au montant devant être obtenu. On pourrait raisonnablement s'attendre à ce que les montants minimaux indiqués dans ce dernier, soit une somme totale moyenne de 155 856,20 $ par année (dont 75 % provient du SCC et 25 %, de l'Université), suffisent pour qu'il soit avantageux. En examinant l'ensemble des fonds alloués pour cinq ans (y compris le financement externe que le titulaire de la chaire a réussi à s'assurer), on constate que la somme annuelle moyenne disponible était de 188 917,20 $. Par conséquent, les résultats enregistrés ont été obtenus grâce à un montant annuel dont 62 % avait été versé par le SCC, et 21 %, par l'Université de la Saskatchewan, les 17 % restants correspondant au financement externe obtenu par le titulaire de la chaire.

Aspect 4 : Mise en oeuvre

  • Les activités du titulaire de la chaire de psychologie judiciaire visent l'atteinte de résultats d'une manière rationnelle et utile. De façon plus particulière, le titulaire travaille en partenariat avec les parties intéressées par le protocole d'entente. Il établit les rapports et la collaboration voulus avec l'Université, le SCC, les partenaires communautaires, les organismes provinciaux et les partenaires autochtones, tout en faisant connaître la chaire à ces groupes.

Comme le prévoyait le protocole, le titulaire de la chaire a travaillé en partenariat avec le SCC, l'Université de la Saskatchewan et les partenaires communautaires. Dans le cadre de sa collaboration avec le centre psychiatrique régional (CPR), il a fait partie du Comité d'examen de la recherche, étudié des projets de recherche, mené des consultations sur des questions d'éthique et de politique, et aidé à la présentation de résultats de recherche aux étudiants et aux employés du CPR. Il a également conseillé plusieurs psychologues, réalisé à contrat un certain nombre d'évaluations du risque et participé aux réunions hebdomadaires de l'équipe de recherche, tenues tout à tour à l'Université et au CPR.

À l'Université, le titulaire de la chaire a établi une collaboration avec des enseignants et des étudiants d'autres départements (sociologie, droit, sciences infirmières, anthropologie, éducation, études autochtones et philosophie). Il a notamment contribué à l'intégration de la psychologie judiciaire aux études de premier cycle. En outre, il supervise des recherches interdisciplinaires menées par des étudiants et siège à des jurys de thèses. Il est également la personne-ressource de l'Université de la Saskatchewan au sein d'un groupe de travail qui assure une liaison entre cette dernière, l'Université de Regina, l'Université des Premières nations et le gouvernement de la Saskatchewan.

Le titulaire de la chaire assure une liaison avec des partenaires communautaires afin de veiller à ce que les recherches réalisées revêtent une pertinence pour la région des Prairies. On trouve parmi ces partenaires la Federation of Saskatchewan Indian Nations ainsi que le ministère des Services correctionnels et de la Sécurité publique (division des jeunes contrevenants), le ministère de la Justice et le ministère des Services sociaux de la Saskatchewan.

Les étudiants interviewés se sont dits satisfaits de leurs rapports avec le titulaire de la chaire, xx xxxxxxxx x'xxxxx xxx (xx xxx xx) xxxxxxxxxx xx xxxx x xxxx xxxxxxxx xx xxxxxxxxx xx xxxxx xxxxxxxx xxxx xxx. Xxx xxx xxxxxxxxx xxxxxxx xxx xx xxxxxxxxx xxx xxxxxxxxx xxxxxxxx xxxxxxx xxxxxx xx xxxxxxxx xx xxxxxxxxxxx xxxxxx xxx. Xxx xxxxxxxx, x xxx xx xxxxxxxxxx xx xxx xx x xxx x xxxxxxx xx xx xxxxxxxxxxxx xxxxxxxxxx xxx xxxx xx xxxx xxxxxxxxxx xx xxxxx xxxxxxxx xxxx xxxxx-xx. Xxxxx, xxxx xxx xxxxxxxxx xx xx xxxxxx xx xxxx xxxxxx xxxxxxxxx xx xxx xxxxxxxxx xxxx xxx xxxxxxxxx xx xxxxxxxxxxx xxxxxxxxxx, xxx xxxxxxxxxxxx xx xxxxxxx xx xxxxxxx xxxxxx xx xxxxxxx xx xxxxxxxxx xx xxx, xx xxxxxxx xxx xxx xxxxxxxx xxxx xxx xxxxxxxxxxx, xxx xxxxxxxxxxxxxx xxxxxxxx xxxx xx xxxxxxx xx xx xxxxxxxxxxx xxxxxxxxxx xx xx xxxxxxxxx xx xx xxxxxxxxx x xxxxxxxxxxxxxxx xxxxxxxx (xx) xx xxx xxxxxxxxxx xxxx xxxxxxxxx.25

  • La création de la chaire a amélioré la réputation du département de psychologie de l'Université de la Saskatchewan, a rehaussé son image et l'a mieux fait connaître, tant à l'interne qu'à l'échelle nationale et internationale.

La liste des contributions du titulaire de la chaire de psychologie judiciaire et des étudiants qu'il a supervisés montre que la création de cette dernière a permis de faire connaître le département de psychologie à l'échelle nationale et internationale26. De plus, les enseignants interviewés à l'Université de la Saskatchewan ont indiqué que le titulaire faisait la promotion de cet établissement en participant à des conférences et à des recherches, ainsi qu'au moyen du site Web du programme de psychologie judiciaire. Xxxxxx xxx xx xxx xxxxxxxxxx, xx xxxxxxxxx xx xx xxxxxx x xxxxx xxxx xxxxxxxxx xx xxxxxxxxxxx xx xxxxxxxxxxx xx xxxx xxxxxxxxxxx, xx xxxxxxxxxx xx xxxxxxxxx xx xxxxxxxxxxx xxxxxxxxxx xxxxxxxx xx xxxxxxxxxx xx xxxxxxxxxxx. Xxxxx xx xxxxx, xx xxxxxx xx xxxxxxxxxxx xxxxxxxxxx x xxxxxxxx xxx xxxxx xxxxx xx xxxxxxxxxxx xxxxxxxxx xx xx xxxxxxxxxxx xxxxxxxx, xxxxxxxxx xxx xxxx xxxxxxxxxx, xxxxxxxx xxx xxxxxxxx xxxx xxx xxxxxxxxx xx xxxxxxxxxxxx xx xxxxxxxx xx xxxxxxxxxxx.27

Aspect 5 : Résultats non prévus

  • Certains aspects du processus de recrutement du gouvernement fédéral, notamment le délai nécessaire à l'embauche ou à l'intégration d'étudiants ainsi que l'échelle de rémunération, nuisent à l'atteinte des objectifs qui consistent à recruter et à maintenir en poste des psychologues judiciaires dans la région des Prairies, objectifs énoncés dans le protocole d'entente.

Diverses questions liées à la dotation ont été soulevées par les étudiants, le titulaire de la chaire de psychologie judiciaire et les employés du SCC dans la région des Prairies et à l'AC. Ces derniers ont affirmé qu'il y avait des lacunes importantes sur le plan du recrutement et du maintien en poste des psychologues judiciaires. Aux dires du titulaire de la chaire, il faudrait faciliter leur embauche au SCC. Les employés du CRP estimaient qu'il n'est pas facile de faire rester les étudiants une fois leurs études terminées en raison des salaires peu compétitifs offerts dans la région. De leur côté, les étudiants trouvaient difficile d'obtenir un emploi au SCC à la fin de leurs études. L'intégration des étudiants grâce à leur nomination à des postes de durée déterminée ou indéterminée au CPR ou dans d'autres établissements ou bureaux du Service pourrait contribuer à régler le problème. La Commission de la fonction publique du Canada a publié un manuel de dotation dans lequel sont énoncées des politiques visant l'embauche d'étudiants qui viennent d'obtenir leur diplôme. Des mécanismes destinés à favoriser l'intégration des étudiants28 permettent de nommer à des postes de la fonction publique fédérale des jeunes qui ont terminé avec succès des études postsecondaires ou un programme de formation professionnelle. Ces mécanismes peuvent faciliter l'embauche d'étudiants qui ont démontré, dans le cadre de stages effectués pendant leurs études, qu'ils pourraient constituer un atout pour l'organisation. Ils peuvent également atténuer le problème posé par le maintien en fonction des stagiaires qui souhaitent continuer à travailler pour le SCC après l'obtention de leur diplôme.

  • Les avantages à long terme du protocole d'entente sont incertains parce que l'existence de la chaire est liée à la période d'application de ce dernier, qui est de cinq ans.

Le titulaire de la chaire et les employés de l'Université ont fait mention de certaines difficultés posées par l'obtention de bourses et de fonds de l'extérieur. Les bourses accordées par les organismes externes prennent souvent la forme d'engagements pluriannuels. Comme le financement de la chaire n'était prévu que pour une période de cinq ans, il se peut qu'on n'ait pu profiter de certaines occasions de financement pluriannuel. D'autres bourses pourraient être obtenues de l'extérieur si la durée du protocole était plus longue.

  • Les avantages découlant du protocole d'entente dépendent de l'éventail des compétences spécialisées du titulaire de la chaire.

Certains des avantages liés au protocole sont fonction des compétences spécialisées dont on peut profiter. Par exemple, grâce à celles qu'il possède, le titulaire de la chaire a facilité les activités du laboratoire de phallométrie du CPR. Soulignons que, en vertu de la politique du SCC, tous les services de psychologie fournis par ce dernier doivent être conformes aux normes professionnelles appliquées dans la collectivité et aux lignes directrices pertinentes établies par le Service29. Le titulaire de la chaire rencontre donc chaque semaine le technicien en phallométrie du CPR afin de signer des rapports et de discuter de cas particuliers, conformément à la loi sur les psychologues (1997) de la Saskatchewan. Le laboratoire de phallométrie du CPR ne pourrait peut-être pas mener ses activités sans l'apport du titulaire de la chaire.

Xx xxxxxxxx xxxxxxxxxx xxxxxxxxxx xxx xx xxxxxxxx xx xx xxxxxx xxxxxxxxxx xx xxxx xxxxxxxx xxx xxxxxxx xxxxxxx xxxx xx xxxxxxxxx xxxxxxxx. Xxxxxxxxx, xxx xxxxxx xxxxxx xxx xxxxxxxxxxxx xx xxxxxx xx xxxxx xxxxxx xx xxxxxxxxx xx xx xxxxxx, xxxxxxxxx xxxx xxxxxxxxx xxx xxxxx xxxxx xx xxxxxxxxxxx xx xx xxxxxxxxxxxxx xxxxxxxxxxxx. Xx xxxxx xxxxxxxx, xxx xxxxxxxxx xxxxxxxxxx xxx xxxxxxx xxx xxxxxxxxxxxx xxxx xxxxxxxxxx xx xxxxx xx xx xxxxxxx. Xx xxxxxx (x xxx xx) xxxxxxxxx xxx xxx xxxxxxxxx xxxxxxxxxxx xx xxxxxxxxx xx xxxxxxxxxxx xxxxxxxxxx xx xxxxxx xx xxxxxxxxxx xx xxxxxxxxx xx xx xxxxxx. Xxxxx xxxx xxx xxx xxxxx xxxx xxxx xxx xx xxxxxxx xxxxxx xxx xx xxxxxxx, xxxx xx xxxx xxxxxxx xxxx xxxxxxxxxx. Xxxxxx x xxxxxxxx xxx xxxxxxx xx xxxxx xx xx xxxxxxxx xxx xxxxxx xxxxx xxx xxxxxxxxx xx xx xxxxxxxxx, xxx xxx xxxxxxxxx xxxxxxxxxxx x xxxxxxx xxxxxx xxxxx xxxxx x xxxx xxx xxxxxx, xxxxxxxxx xxx xx xxxxxxxxx xx xxxxxxxx xxxxxxxxxx xx xxxxxxx xxxxxxxxxx x xxx xxxxxxxx. Xx xxxxx xxxxxxxx x xxxxxxx xxx xx xxxxxxxxx xxxxx xx xxxxxxxxxx xx xxxx xxxxxxxxxx xxxx xxxxx xx x xx xxxx. Xxxxxx xxx xxxxxxxxxxx xx xxxxxxxxxxx, xx xxxxxxxxx xxxxxxxxxx xx xxxxxx xxxxxxxxx, xx xx xxxxxxxxxx xxxxxxxxx x xxxxxxx xxx xxxxxxxxx xx xxxxxxxx xxx xxxxxxxx xxxx xxx. Xxxxx, xx xxxxx xxxxxx xxxxxxxxx xx xxxxxxxxxxx xxxxxxxxxx xxx xx xxxxxxxxx xxxxx xxxxxxx xxx xxxxxxxx xx xxxxx-xx xx xxx xx xxxxxx xxxxxxxx xxx xxxxx xxxx xxxx xxx xxxxxxx.30


5 Le Budget des dépenses est un document produit par le gouvernement fédéral dans lequel on présente la répartition détaillée des dépenses de ce dernier pour l'exercice à venir.

6 Le protocole d'entente est entré en vigueur 1er  juillet 1999, et sa durée était de cinq ans. Il a été prolongé de un an à son expiration.

7 On trouve à l'annexe C les questionnaires utilisés pour les entrevues.

8 Voir l'annexe D.

9 On trouve l'énoncé de mission, les valeurs fondamentales et les objectifs corporatifs du SCC à l'adresse Internet suivante : http://www.csc-scc.gc.ca.

10 Tiré de Opportunity for Improvement and Problem Statement taken from the Quality Improvement Team Storyboard, un document du SCC diffusé à l'interne.

11 Estimations fournies par le département de psychologie de l'Université de la Saskatchewan.

12 Les estimations et la répartition des fonds ont été fournies par le titulaire de la chaire et confirmées par le département de psychologie de l'Université de la Saskatchewan.

13 Loi sur l'accès à l'information. Article 19(1)

14 On trouve à l'annexe E la liste des travaux présentés.

15 On trouve à l'annexe F la liste des placements et des expériences de travail.

16 On trouve à l'annexe G la liste des rapports.

17 On trouve à l'annexe G la liste des présentations et des ateliers.

18 On trouve à l'annexe H la liste des contributions.

19 La cote moyenne attribuée par les répondants de l'Université et du SCC était de 4,5 (sur une échelle de 5 points).

20 Voir la Directive du commissaire no  840, intitulé « Services de psychologie ».

21 Loi sur l'accès à l'information. Article 19(1)

22 Les moyennes ont été calculées d'après les données relatives aux inscriptions fournies par l'Université de la Saskatchewan.

23 Les moyennes ont été calculées d'après les renseignements contenus dans les dossiers de l'Université. Nota : Les données pour 2003 et 2004 manquent.

24 L'expression « économies d'échelle » est une tournure qui décrit une situation dans laquelle le coût unitaire lié à la production d'un résultat (un diplômé spécialisé en psychologie judiciaire, en l'occurrence) diminue à mesure que la quantité produite augmente.

25 Loi sur l'accès à l'information. Article 19(1)

26 Voir les annexes D, E, F et G.

27 Loi sur l'accès à l'information. Article 19(1)

28 Section 6.10.4 du Manuel de dotation de la FPC (www.psc-cfp.gc.ca/staf_dot/pol-guid/chap_06/index_f.htm)

29 Voir la Directive du commissaire no 840, intitulée « Services de psychologie ».

30 Loi sur l'accès à l'information. Article 19(1)


 

CONCLUSIONS

  • Le protocole d'entente intervenu entre le SCC et l'Université de la Saskatchewan a été mis en ouvre avec succès. En outre, l'Université, le Service et le titulaire de la chaire de psychologie judiciaire ont mené leurs activités de telle sorte que les objectifs du protocole ont été atteints.

Si le protocole d'entente visait certains objectifs généraux, le titulaire actuel de la chaire a adopté une approche adéquate pour les atteindre. Il a centré ses efforts sur les contributions à la recherche et sur les partenariats, sans dépasser le budget alloué en vertu du protocole d'entente. Conscient de la nécessité d'examiner certaines questions liées à la justice pénale qui présentent un intérêt pour la région des Prairies, le titulaire de la chaire, assisté de plusieurs étudiants, a collaboré avec le gouvernement de la Saskatchewan dans le cadre de recherches portant notamment sur les jeunes contrevenants, les gangs, les stratégies de prévention du crime ainsi que la lutte contre les introductions par effraction et les vols d'automobile. Il a aussi apporté son concours au ministère de la Justice de la Saskatchewan en effectuant des évaluations pour des tribunaux et en témoignant au procès de délinquants dangereux un peu partout dans la province. Le ministère des Services sociaux de la Saskatchewan a également bénéficié de sa collaboration dans le cadre d'un projet visant l'examen des programmes et services destinés aux enfants et aux jeunes qui sont un danger pour eux-mêmes ou pour les autres. Par ailleurs, le titulaire de la chaire participe à des consultations sur les jeunes contrevenants et à l'élaboration d'un outil d'évaluation du risque spécialement conçu pour la Saskatchewan (l'inventaire du niveau de service, version de la Saskatchewan). Il contribue en outre à la mise en ouvre de cet outil et à la formation afférente, ainsi qu'à la conception d'un système de collecte et de contrôle des données.

  • Le SCC, l'Université et le titulaire de la chaire ont pris des mesures pour améliorer les aspects visés par le protocole d'entente qui avaient trait à l'inscription des étudiants autochtones au programme de psychologie judiciaire ainsi qu'au recrutement et au maintien en poste des psychologues judiciaires autochtones.

Comme nous l'avons mentionné précédemment, le titulaire de la chaire a collaboré avec le département de psychologie afin d'encourager les Autochtones à étudier dans ce domaine. Il a en effet coordonné la création d'un cours de psychologie à leur intention qu'on offrira la première année du premier cycle. Ce cours d'introduction commencera à se donner en septembre 2004. Vingt-quatre étudiants autochtones pourront s'y inscrire. À long terme, on espère que les étudiants qui l'auront suivi pousseront plus loin leurs études dans le domaine et viendront grossir les rangs des candidats aux études supérieures en psychologie judiciaire.

En ce qui a trait au recrutement de psychologues judiciaires autochtones, mentionnons que le SCC a en embauché un qui travaille actuellement au CPR. Bien que ce ne soit pas là un résultat direct du protocole d'entente (en ce sens qu'il ne s'agit pas d'un diplômé en psychologie judiciaire de l'Université de la Saskatchewan), cette embauche découle indirectement des contacts qui ont eu lieu entre le titulaire de la chaire, le SCC et ce psychologue. Ces rapports se poursuivent, car ce dernier a contribué à l'élaboration du cours de psychologie à l'intention des Autochtones dont nous avons parlé plus haut. De plus, le SCC fournit un soutien aux étudiants du programme de psychologie judiciaires en leur offrant des stages ou des emplois d'été ainsi que des emplois à temps partiel au CPR.

  • Les résultats de l'évaluation sont conformes à ceux d'examens indépendants effectués par des évaluateurs externes et visant le département de psychologie de l'Université de la Saskatchewan.

Du 19 au 21 janvier 2004, un examen systématique des programmes du département de psychologie de l'Université de la Saskatchewan a été effectué. Le comité responsable était formé d'un représentant du département de psychologie de chacun des établissements d'enseignements qui suivent : Université du Manitoba, Université de Guelph et Université Vanderbilt. Il a rencontré chacun des membres du corps professoral et du personnel du département visé, ainsi que des professeurs agrégés, des chargés de cours et des étudiants de premier, deuxième et troisième cycle de ce dernier. Le comité a également visité les infrastructures du département, notamment ses salles de classe, ses laboratoires, ses installations cliniques et ses centres informatiques. Les résultats de cet examen ont été présentés dans un rapport publié en 2004.

Les 9 et 10 décembre 2003, une équipe représentant le jury d'agrément de la Société canadienne de psychologie (SCP) et de la American Psychological Association (APA) s'est rendue à l'Université de la Saskatchewan en vue du renouvellement de l'agrément du programme de doctorat en psychologie clinique de cet établissement. L'équipe s'est fondée sur les Normes et procédures d'agrément des programmes doctoraux et d'internat en psychologie professionnelle de la SCP (2002) et sur les lignes directrices et principes de l'APA en la matière (Guidelines and Principles for Accreditation of Programs in Professional Psychology) (volume 1, 1996) pour évaluer ce programme. Elle a présenté ses conclusions dans son rapport de visite, en 2004.

Les résultats de ces deux exercices sont conformes aux principales constatations issues de l'évaluation visée par le présent rapport et réalisée par la Direction des évaluations et des examens du SCC. On trouve à l'annexe J ces constatations pour chaque aspect évalué.

  • Le protocole d'entente visait des objectifs généraux (examiner des questions relatives à la justice pénale qui présentent un intérêt pour la région des Prairies et assurer une liaison avec le SCC et les Autochtones afin que soient menées des recherches axées sur ces derniers dans le domaine de la psychologie judiciaire, par exemple). Le titulaire actuel de la chaire a adopté une approche adéquate pour les atteindre. De manière plus précise, il a centré ses efforts sur les contributions à la recherche et sur les partenariats, sans dépasser le budget alloué aux termes du protocole d'entente.

Les personnes interrogées au SCC et à l'Université de la Saskatchewan ainsi que les étudiants interviewés se sont dits satisfaits des résultats du protocole d'entente. Par exemple, lorsqu'on leur a demandé d'évaluer dans quelle mesure la création de la chaire avait renforcé les partenariats avec le SCC, les répondants du Service ont attribué à cet aspect la cote moyenne de x31 sur une échelle de 5 points (le 5 correspondant à « beaucoup »). Quant aux répondants de l'Université, comme réponse à la question de savoir dans quelle mesure la création de la chaire avait renforcé les liens avec les partenaires communautaires, ils ont attribué une cote moyenne de x32 à cet aspect, selon la même échelle. Cependant, les répondants se sont dits satisfaits des partenariats et en ce qui concerne les autres objectifs du protocole, mais ils ont pratiquement tous indiqué que le financement posait un problème. La mesure la plus souvent suggérée par les étudiants, les répondants de l'Université et les personnes interrogées au sein de la collectivité pour améliorer le programme de psychologie judiciaire était l'augmentation du financement. En particulier, les étudiants ont proposé la création d'un budget distinct pour la recherche afin d'assurer le financement de divers projets. Une autre de leurs suggestions consistait à accroître le nombre de professeurs du programme de psychologie judiciaire. Cette mesure pourrait permettre un meilleur partage des responsabilités liées à la supervision des étudiants et augmenter la capacité de l'Université à collaborer avec d'autres groupes au sein de la collectivité, en particulier les groupes communautaires autochtones. Précisons que bon nombre des répondants qui étaient satisfaits du programme actuel ont reconnu qu'il serait bon d'accroître les ressources qui lui sont affectées. L'un des répondants de la collectivité a abordé le manque de partenariats avec les Autochtones, déclarant qu'on pourrait améliorer la situation avec de la volonté et des fonds. En général, les répondants pensaient qu'on serait mieux en mesure de réaliser les objectifs du protocole si on augmentant le financement.

  • Les recherches visant des questions liées à la justice pénale auxquelles le protocole a donné lieu seraient plus conformes aux priorités actuelles du SCC si des liens plus étroits étaient établis avec l'AC et l'administration régionale (Prairies).

Les recherches menées sous l'égide de l'Université ne relèvent pas directement du programme national de recherche du SCC. La Direction de la recherche du Service dirige et surveille des études qui ont été suggérées par son personnel ou par des parties intéressées ou dont la réalisation a été décidée en fonction d'autres éléments33, et elle fait rapport à ce sujet. Ces études sont préalablement approuvées par un comité universitaire d'éthique ainsi que par le comité régional de la recherche et le comité de direction du SCC. Les projets de recherche retenus sont choisis parmi les réponses à un appel de propositions annuel dans lequel on demande de proposer des recherches correspondant aux besoins du Service.

Les recherches dirigées par l'Université aux termes du protocole d'entente sont conformes aux objectifs de ce dernier ainsi qu'à la mission du SCC. Toutefois, étant donné qu'elles ne font pas partie du programme national de recherche du SCC, elles ne sont pas mentionnées dans le rapport sur les priorités du Service. L'un des répondants de l'Université a avancé qu'on pourrait remédier à cette situation en désignant un projet approuvé par l'AC afin qu'il soit mené à bien dans le cadre du protocole, le titulaire et les étudiants collaborant à cette fin avec le SCC. On accroîtrait ainsi l'efficacité et la rentabilité du protocole d'entente, car l'Université contribuerait à la réalisation de recherches autorisées par le comité de direction du Service.


31 Loi sur l'accès à l'information. Article 19(1)

32 Loi sur l'accès à l'information. Article 19(1)

33 On trouve à l'annexe I (Structure de gestion de la recherche au SCC) la liste de ces éléments.



RECOMMANDATIONS

  • Pour assurer le maintien à long terme de la chaire, l'Université de la Saskatchewan et le SCC doivent poursuivre leurs efforts en respectant l'esprit de l'entente la plus récente. Il faut, en priorité, que l'initiative puisse continuer de façon autonome le plus tôt possible.
  • Afin que soient suivies les politiques et procédures du SCC en matière de recherche (telles que définies dans la Directive du commissaire no 009 - « Recherche » et les lignes directrices connexes), les projets futurs lancés en vertu du protocole d'entente devront avoir été approuvés dans le cadre du programme de recherche national du SCC.
  • Le SCC doit tirer le meilleur profit possible des stratégies d'emploi afin de recruter et de maintenir en poste des psychologues judiciaires dans la région des Prairies, au CPR ou au sein du Service en général. Il peut notamment avoir recours aux mécanismes d'intégration afin de recruter des étudiants stagiaires, conformément à la politique de la Commission de la fonction publique.
  • L'Université doit continuer à attirer dans le domaine de la psychologie judiciaire des étudiants autochtones diplômés.
  • Si le SCC et l'Université veulent maintenir l'orientation actuelle en matière de financement dans le cadre d'une entente future, ils doivent redéfinir les objectifs généraux du protocole d'entente en se fondant sur le modèle actuel, qui semble permettre d'obtenir des résultats satisfaisants.
  • Si le SCC et l'Université souhaitent élargir la portée des contributions, de la collaboration et des partenariats, ils devraient tenir compte des éléments suivants dans l'élaboration d'une nouvelle structure de financement :
    1. financement pour la réalisation d'autres recherches par des étudiants diplômés;
    2. fonds permettant d'accepter deux étudiants de plus en psychologie judiciaire;
    3. budget de fonctionnement pour la chaire;
    4. révision du salaire du titulaire de la chaire et des bourses d'études supérieures avec charge d'enseignement afin de s'assurer qu'ils sont réalistes et conformes aux tendances actuelles;
    5. consultations sur la possibilité d'obtenir un financement externe (par exemple du Conseil de recherches en sciences humaines) et sur l'admissibilité à un tel financement;
    6. collaboration accrue avec d'autres établissements universitaires de la région des Prairies (Université de Regina et Université des Premières nations, p. ex.) dans une perspective centrée sur les questions liées à la psychologie judiciaire qui présentent un intérêt pour cette région;
    7. intensification des relations avec les intervenants des services correctionnels pour Autochtones (le Centre de guérison Stan Daniels et le Native Counselling Services of Alberta, p. ex.) et les organismes communautaires qui s'occupent des Autochtones, et adoption d'une orientation axée sur les philosophies et approches holistiques en matière d'évaluation du risque, de prévention du crime, d'intervention et de réinsertion sociale;
    8. possibilité d'engager une personne pour travailler avec le titulaire de la chaire afin de créer une expertise, d'assurer la transmission des connaissances ainsi que d'établir et de maintenir des rapports et une collaboration avec la collectivité;
    9. établissement d'un plan visant à assurer le maintien à long terme de la chaire.

 

 

ANNEXES

Annexe A

Protocole d'entente
entre
l'Université de la Saskatchewan
et
le Service correctionnel du Canada

concernant la création d'une chaire de psychologie judiciaire au département de psychologie de
l'Université de la Saskatchewan

 

Le présent protocole est conclu par l'Université de la Saskatchewan et le Service correctionnel du Canada.

1.   Justification de la création d'une chaire de psychologie judiciaire à l'Université de la Saskatchewan

  • Les résultats d'évaluations récentes visant les services de psychologie du Service correctionnel du Canada (SCC) ont confirmé le rôle prépondérant joué par les psychologues judiciaires. Cependant, le recrutement et le maintien en poste au sein du SCC de tels psychologues possédant un doctorat pose problème dans les trois provinces des Prairies. Très peu d'universités canadiennes dispensent une formation universitaire supérieure en psychologie judiciaire, et aucune université de la région des Prairies n'en offre une. Il est urgent de former des psychologues judiciaires (d'origine autochtone, en particulier), de fournir des services de psychologie spécialisés et de réaliser des recherches sur les questions correctionnelles qui touchent les Autochtones.

  • La création d'une chaire de psychologie judiciaire à l'Université de la Saskatchewan permettra de mettre en place une formation dans le domaine en tablant sur la collaboration entre le centre psychiatrique régional (CPR) des Prairies et le département de psychologie de l'Université. Elle sera profitable tant pour le Service que pour l'Université. Celle-ci pourra accroître la formation et la recherche en psychologie judiciaire qu'elle assure, faisant en sorte que plus d'étudiants diplômés, en particulier chez les Autochtones, se spécialisent dans le domaine. La chaire favorisera également la réalisation de recherches interdisciplinaires plus nombreuses sur des questions correctionnelles et des sujets qui touchent les Autochtones. De son côté, le SCC sera mieux en mesure de recruter des psychologues judiciaires, en particulier d'origine autochtone. Le titulaire de la chaire et les étudiants du programme mèneront des recherches pertinentes pour le Service, compte tenu de sa mission et de ses objectifs corporatifs, ou contribueront à de telles recherches. De plus, le titulaire de la chaire pourra agir à titre de consultant auprès du SCC.

 

2.   Avantages pour le Service correctionnel du Canada

La création de la chaire sera avantageuse pour le SCC, car elle permettra :

  1. de former plus d'étudiants, en particulier d'origine autochtone, dans les domaines de la psychologie judiciaire et de la recherche;
  2. de recruter plus de psychologues judiciaires dans les Prairies;
  3. d'atteindre le degré de professionnalisme souhaité à la suite d'évaluations récentes en favorisant la formation continue et le perfectionnement des psychologues qui travaillent actuellement pour le SCC dans la région des Prairies;
  4. de réaliser des recherches de qualité sur des questions qui présentent un intérêt majeur pour le SCC ou d'y contribuer (en les faisant profiter de ses compétences spécialisées en matière de recherche et de programmes correctionnels, le titulaire de la chaire deviendra une personne-ressource importante pour le CPR et l'administration régionale des Prairies des Prairies de même que pour la région en général);
  5. de renforcer les relations déjà solides et fructueuses qui existent entre l'Université de la Saskatchewan et le SCC.

 

3.   Responsabilités du Service correctionnel du Canada

Le SCC prend les engagements suivants à l'égard de la chaire de psychologie judiciaire de l'Université de la Saskatchewan :

  1. Assumer 75 % du financement de la chaire, selon les prévisions budgétaires établies à l'annexe A des présentes, financement qui couvre les éléments suivants :
    1. salaire du titulaire pour la période visée;
    2. avantage sociaux;
    3. allocations de perfectionnement;
    4. bourses d'études et de recherche destinées aux étudiants;
    5. indemnité unique au titre des frais de déménagement (selon le barème de l'Université en matière d'indemnités);
    6. indemnité de départ à verser pendant la période d'emploi du titulaire ou à la fin de celle-ci, ainsi que paiements prévus pour les étudiants du programme si l'entente prend fin plus tôt que prévu.
    7. Les sommes destinées à l'Université seront payées par versements trimestriels.
  2. Assurer un soutien administratif et un soutien à la recherche adéquats de la part du CPR et d'autres établissements du SCC, selon les besoins.

 

4.   Avantages pour l'Université de la Saskatchewan

La création de la chaire sera avantageuse pour l'Université, car elle :

  1. lui permettra d'accroître la formation clinique et la formation en recherche qu'elle dispense dans le domaine de la psychologie judiciaire, ce qui fera d'elle l'une des rares universités à offrir une telle formation au Canada, et la seule à le faire dans les Prairies;
  2. accroîtra le nombre d'étudiants diplômés pouvant être admis en psychologie judiciaire au département de psychologie de l'Université;
  3. attirera dans la région des étudiants diplômés doués afin qu'ils s'y spécialisent en psychologie judiciaire et y restent;
  4. renforcera les liens déjà étroits qui existent entre l'Université et le CPR des Prairies;
  5. donnera à l'Université la possibilité de nouer des relations mutuellement satisfaisantes avec d'autres entités du SCC (administration régionale des Prairies, pénitencier de la Saskatchewan et bureau de libération conditionnelle de Saskatoon, p. ex.).
  6. favorisera la collaboration en matière de recherche avec d'autres départements de l'Université.

 

5.   Responsabilités de l'Université de la Saskatchewan

L'Université de la Saskatchewan s'engage à s'occuper des aspects suivants en ce qui concerne la chaire de psychologie judiciaire :

  1. nomination d'un titulaire à temps plein pour la chaire, pour une période de cinq ans (les modalités de cette nomination seront conformes aux politiques et procédures de l'Université);
  2. financement de 25 % du coût de la chaire, selon les prévisions budgétaires établies dans l'annexe A des présentes, coût qui englobe les éléments suivants :
    1. i) salaire du titulaire pour la période visée;
    2. avantages sociaux;
    3. allocations de perfectionnement;
    4. bourses d'études et de recherche destinées aux étudiants;
    5. indemnité unique au titre des frais de déménagement (selon le barème de l'Université en matière d'indemnités);
    6. indemnité de départ à verser pendant la période d'emploi du titulaire ou à la fin de celle-ci, ainsi que paiements prévus pour les étudiants du programme si l'entente prend fin plus tôt que prévu.

 

6.   Responsabilités du titulaire de la chaire de psychologie judiciaire

Le titulaire de la chaire assumera toutes les fonctions propres aux professeurs à temps plein; de façon particulière, il devra :

  1. assurer une liaison avec le SCC et les Autochtones en vue de mener des recherches en psychologie judiciaire qui soient axées sur ces derniers;
  2. contribuer à l'établissement des critères de formation pour la spécialisation en psychologie judiciaire;
  3. selon les directives du directeur du département, assurer une formation supérieure portant sur des aspects liés à la pratique de la psychologie judiciaire (évaluation et prédiction du risque criminel, principes du traitement correctionnel, théories relatives au comportement criminel et questions correctionnelles touchant les Autochtones, p. ex.);
  4. créer un programme de recherche d'envergure dans le domaine de la psychologie judiciaire ainsi qu'une publication sur le sujet, et en assurer la continuité;
  5. explorer les possibilités qui s'offrent, à l'interne et à l'externe, pour ce qui est d'obtenir un financement et un soutien pour la recherche, malgré la concurrence à cet égard;
  6. voir au recrutement et à la supervision d'étudiants de premier, deuxième et troisième cycle, en particulier parmi les Autochtones;
  7. être prêt à prodiguer des conseils au SCC et à d'autres intervenants du système de justice pénale;
  8. établir une collaboration, notamment sur le plan de la recherche, avec d'autres professeurs et départements de l'Université dont le champ d'intérêt est pertinent (sociologie, droit, études autochtones, etc.);
  9. assurer une liaison avec les fonctionnaires du SCC de manière à ce que la formation et la recherche que l'Université peut assurer avec les ressources allouées soient conformes aux besoins du Service;
  10. participer, sous l'égide de l'Université, à l'élaboration de programmes et de services pouvant présenter un intérêt pour le SCC et les intervenants du système de justice pénale (éducation permanente et cours de recyclage pour les psychologues qui travaillent sur le terrain);
  11. produire un rapport annuel sur les progrès réalisés en ce qui a trait à ces tâches.

 

7.    Durée et examen périodique du protocole d'entente

  • Le présent protocole prend effet le 1 er  juillet 1999 et reste en vigueur pendant cinq ans. Chacune des parties convient de donner à l'autre un préavis d'au moins quatre mois si elle souhaite apporter des modifications majeures au protocole ou résilier ce dernier. Le protocole ne peut être modifié sans le consentement des deux parties.

  • Les parties s'engagent à mettre sur pied un comité mixte chargé de réviser périodiquement les dispositions du protocole.

  • Le présent protocole est signé par les gestionnaires supérieurs désignés par l'Université de la Saskatchewan et le Service correctionnel du Canada.

EN FOI DE QUOI les parties ont autorisé leurs représentants à signer le présent protocole d'entente.

UNIVERSITÉ DE LA SASKATCHEWAN

____________________________ ____________________________
Pour le président du conseil d'administration    Date

 

____________________________ ____________________________
Pour le secrétaire du conseil d'administration    Date

Approuvé par :

 

____________________________ ____________________________
McMullen, L.                                    Date
Directeur, département de psychologie

 

____________________________ ____________________________
Wishart, T.B.                                   Date
Doyen par intérim, collège des arts et sciences

SERVICE CORRECTIONNEL DU CANADA

 

____________________________ ____________________________
Wong, S.                                     Date
Psychologue principal et directeur de la recherche
Centre psychiatrique régional (Prairies)

 

____________________________ ____________________________
Leis, T.                                       Date
Directeur exécutif
Centre psychiatrique régional (Prairies)

 

Annexe B

Modèle logique

Modèle logique

 

Annexe C

Modèle d'évaluation : Questions, indicateurs et sources des données

 

Aspect 1 : Pertinence - La chaire de psychologie judiciaire est-elle nécessaire?

 

Questions Indicateurs Sources

i)

Les activités du titulaire de la chaire visent-elles l'atteinte de résultats d'une manière utile et rationnelle?

  • Clarté des liens entre les activités du titulaire de la chaire et les répercussions
  • Entrevues avec des employés et étudiants de l'Université de la Saskatchewan.
  • Entrevues avec le personnel du SCC (pénitencier de la Saskatchewan, CPR, AR, Recherche, p. ex.).
  • Entrevues avec des représentants des peuples autochtones de la région des Prairies.
  • Entrevues avec des membres du milieu universitaire et du système de justice pénale.

ii)

Le titulaire de la chaire collabore-t-il avec les parties visées par le protocole d'entente?

  • Niveau de communication et de collaboration avec l'Université, la collectivité et les partenaires du SCC et sensibilisation de ces groupes.
  • Entrevues avec des employés et étudiants de l'Université de la Saskatchewan.
  • Entrevues avec le personnel du SCC (pénitencier de la Saskatchewan, CPR, AR, Recherche, p. ex.).
  • Entrevues avec des représentants des peuples autochtones de la région des Prairies.
  • Entrevues avec des membres milieu universitaire et du système de justice pénale.

iii)

Le titulaire de la chaire a-t-il un accès adéquat au soutien du SCC pour les activités d'administration et de recherche?

  • Mesure dans laquelle le titulaire de la chaire a accès au soutien du SCC en matière d'administration et de recherche.
  • Entrevue avec le titulaire de la chaire de psychologie judiciaire
  • Entrevues avec des employés et étudiants de l'Université de la Saskatchewan.
  • Entrevues avec le personnel du SCC (pénitencier de la Saskatchewan, CPR, AR, Recherche, p. ex.).
Aspect 2 : Ressources - A-t-on prévu des ressources et un soutien adéquats pour la chaire de psychologie judiciaire?

 

Questions Indicateurs Sources

i)

Le protocole d'entente prévoit-il un soutien approprié pour les activités de la chaire?

  • Contributions financières et soutien de l'Université et du SCC.
  • Entrevues avec le titulaire de la chaire, des employés et étudiants de l'Université et les membres pertinents du personnel du SCC.
  • Annexe A du protocole d'entente.
Aspect 3: Mise en ouvre - Les activités du titulaire de la chaire sont-elles structurées de manière à favoriser l'atteinte des objectifs?

 

Questions Indicateurs Sources

i)

Le poste de chaire de psychologie judiciaire a-t-il été pourvu et financé de manière adéquate?

  • Nomination du titulaire de la chaire et financement.
  • Autres sources de financement interne et externe.
  • Entrevues avec le titulaire de la chaire, le personnel de l'Université et du SCC.
  • Rapports annuels mentionnés dans le protocole d'entente.

ii)

A-t-on défini un programme de recherche?

  • Documents pertinents produits pendant la période visée par le protocole d'entente.
  • Plans de recherche et collaboration entre le titulaire de la chaire et d'autres intéressés.
  • Autres programmes et services offerts par l'Université.
  • Travaux publiés ou non, activités de recherche en cours et plans visant la poursuite et/ou l'amélioration du programme de recherche.
  • Entrevues avec des membres des départements pertinents de l'Université, des représentants du SCC et des étudiants du programme de psychologie judiciaire.
  • Perfectionnement scolaire des psychologues et tout autre programme et service offert par l'Université qui pourrait intéresser le SCC.
  • Rapports annuels mentionnés dans le protocole d'entente.

iii)

La formation en psychologie judiciaire est-elle offerte à un plus grand nombre d'étudiants, notamment aux étudiants autochtones?

  • Nombre d'inscriptions et de diplômés.
  • Cours de premier cycle et d'études supérieures dans des domaines liés à la psychologie judiciaire.
  • Exigences claires relativement à la formation spécialisée en psychologie judiciaire.
  • Dossiers scolaires
  • Programme universitaire
  • Matériel de formation conçu par le titulaire de la chaire.
  • Rapports annuels mentionnés dans le protocole d'entente.

Aspect 4: Efficacité - Les activité du titulaire de la chaire sont-elles efficaces?

 

Questions Indicateurs Sources

i)

Le titulaire de la chaire favorise-t-il l'amélioration des services spécialisés de psychologie judiciaire offerts au SCC et à la collectivité?

  • Évolution de l'offre de services spécialisés de psychologie judiciaire.
  • Prestation de services dans les collectivités autochtones.
  • Entrevues avec des employés et étudiants de l'Université de la Saskatchewan.
  • Entrevues avec le personnel du SCC (pénitencier de la Saskatchewan, CPR, AR, Recherche, p. ex.).
  • Entrevues avec des représentants des peuples autochtones de la région des Prairies.
  • Rapports annuels mentionnés dans l'entente de principe.

ii)

Le titulaire de la chaire communique-t-il avec les parties intéressées?

  • Amélioration de la collaboration avec les départements de l'Université, le SCC, les autres partenaires du secteur de la justice pénale et la collectivité, plus particulièrement les Autochtones.
  • Entrevues avec des employés et étudiants de l'Université de la Saskatchewan.
  • Entrevues avec le personnel du SCC (pénitencier de la Saskatchewan, CPR, AR, Recherche, p. ex.).
  • Entrevues avec des représentants des peuples autochtones de la région des Prairies.

iii)

La chaire permet-elle aux étudiants du programme de psychologie judiciaire d'acquérir de nouvelles connaissances?

  • Évolution du parcours scolaire et professionnel des étudiants du programme.
  • Entrevues avec des étudiants/diplômés associés au programme.

iv)

La chaire favorise-t-elle l'atteinte des objectifs de l'énoncé de mission du SCC?

  • Initiatives visant à aider le SCC à s'acquitter de sa mission.
  • Liens entre le SCC et l'Université en ce qui a trait aux besoins en matière de formation et de recherche.
  • Entrevues avec des employés et étudiants de l'Université de la Saskatchewan.
  • Entrevues avec le personnel du SCC (pénitencier de la Saskatchewan, CPR, AR, Recherche, p. ex.).
  • Entrevues avec des représentants des peuples autochtones de la région des Prairies.

Aspect 5 : Effets non prévus - Y a-t-il des effets, favorables ou non, qui n'avaient pas été prévus?

 

Questions Indicateurs Sources

 

En ce qui a trait à la réalisation des objectifs énoncés dans le protocole d'entente, l'efficacité du titulaire de la chaire est-elle tributaire de problèmes liés à l'Université et/ou au SCC?

  • Le titulaire de la chaire ne peut pas s'acquitter de ses responsabilités en raison de problèmes de financement.
  • Le titulaire de la chaire n'a pas l'accès voulu aux ressources du SCC.
  • Entrevue avec le titulaire de la chaire de psychologie judiciaire.
  • Entrevues avec des employés et étudiants de l'Université de la Saskatchewan.
  • Entrevues avec le personnel du SCC (pénitencier de la Saskatchewan, CPR, AR, Recherche, p. ex.).
  • Entrevues avec des représentants des peuples autochtones de la région des Prairies.

 

Annexe D

Travaux dirigés présentés - Chaire de psychologie judiciaire

Département de psychologie et autres

GIRARD, Lena. The Level of Service Inventory - Ontario Revision: Risk/need assessment and recidivism, Ph.D., psychologie clinique, Université d'Ottawa, 2000.

RATTANAVONG, Heather. Recollections of youth mediation: A lasting impression, B.A. (avec spécialisation), Université de la Saskatchewan, 2000.

CLARKE, Tammy. What dreams may uncover: A content analysis of sex offenders' dreams, B.A. (avec spécialisation), Université de la Saskatchewan, 2000.

BURGESS, Leah. Relational aggression, delinquency and gender, M.A., psychologie sociale appliquée, Université de la Saskatchewan, 2002.

DHALIWAL, Gurmeet. The association between hostile attribution bias, psychopathy, exposure to violence and aggression, Ph.D., Département de psychologie, Université Carleton, 2002.

GOSSNER, Delphine. Validation of the Youth Level of Service/Case Management Inventory with Saskatchewan young offenders34, M.A., psychopédagogie et éducation spécialisée, Université de la Saskatchewan, août 2003.

SCOTT, Chantel. Therapeutic Alliancce as it is related to psychopathic personality and violent risk, B.A. (avec spécialisation), Université de la Saskatchewan, août 2003.

SROGA-NOWICKI, Margaret. The Level of Service Inventory Ontario Revision: A recidivism follow-up study within a sample of young offenders, Ph.D., psychologie clinique, Université d'Ottawa, mai 2004.

BREWS, Albert. Perceptions of youth and adult crimes: An application of social identity theory and the ultimate attribution error, B.A. (avec spécialisation), Université de la Saskatchewan, avril 2004.

FERGUSON, Myles. Assessing the Correctional Service of Canada High Intensity Family Violence Prevention Program, MA, psychologie sociale appliquée, Université de la Saskatchewan, mai 2004.

Travaux présentés par d'autres étudiants en psychologie judiciaire depuis 1999

BURT, Grant. Predicting violent recidivism of treated violent offenders using the Psychopathy Checklist - Revised, M.A., psychologie clinique, Université de la Saskatchewan, 2000, dirigé par le Dr Steve Wong.

MASON, Randy. Approaches to aboriginal healing within Corrections Canada: Comparisons between cognitive behavioural approaches and the traditional aboriginal sweatlodge ceremony, M.A., psychologie clinique, Université de la Saskatchewan, 2001.

DANIELS, Therese. Working memory capacity and reasoning performance across tasks, M.A., psychologie clinique, Université de la Saskatchewan, 2001, dirigé par le Dr Valerie Thompson.

SIMON, Terri. Opinions of Sentencing Circles: Demographic variables, conservatism and the impact of knowledge, B.A. (avec spécialisation), Université de la Saskatchewan, avril 2001, dirigé par le Dr Cindy Presse.

BURT, Grant. Investigating the non-recidivating psychopathic offender35, Ph.D., psychologie clinique, Université de la Saskatchewan, août 2003, dirigé par le Dr Steve Wong.

OLVER, Mark. Development and validation of the VRS:SO, Ph.D., psychologie clinique, Université de la Saskatchewan, août 2003, dirigé par le Dr Steve Wong.

PARHAR, Karen. The development of the Positive Self Change theory of desistance from crime: Study 1, Perceptions of parole officers and parolees36, M.A., psychologie sociale appliquée, Université de la Saskatchewan, février 2004, dirigé par le Dr Steve Wong.

LEWIS, Kathy. The relationship between the UICA and correctional treatment in a sample of violent male offenders37, Ph.D., psychologie clinique, Université de la Saskatchewan, avril 2004, dirigé par le Dr Steve Wong.

 

Annexe E

Étudiants des cycles supérieurs en psychologie judiciaire, Université de la Saskatchewan

Placements et expérience de travail

Année Placements et/expérience de travail

1999/2000

Stagiaire en psychologie, centre psychiatrique régional, unité Churchill pour les femmes, Saskatoon (Sask.) (psychologie clinique, stage de 3e année)

1999/2000

Saskatoon Intercultural Association (PSA, stage automne/hiver)

1999/2000

Crocus Co-op (PSA, stage d'été)

2000

Psychologue contractuel, F.I.T. for Active Living Program, City Hospital, Saskatoon (Sask.) (Emploi)

2000/2001

Stagiaire en psychologie, Youth Resource Centre, Saskatoon (Sask.) (psychologie clinique, stage de 4e année)

2000/2002

Safer City Committee. Ville de Saskatoon (PSA, stage automne/hiver)

2001

Centre psychiatrique régional, Saskatoon (Sask.) (psychologie clinique, stage clinique d'été)

2001/2002

Psychométricien - centre psychiatrique régional

2001/2002

Prince Albert Mental Health Center, Prince Albert (Sask.) (psychologie clinique, stage)

2001/2002

Centre psychiatrique régional, Saskatoon (Sask.), stagiaire en psychologie

2001/2002

McKerracher Centre, Services de santé mentale - Saskatoon District Health Rehabilitation Services. Saskatoon (Sask.), étudiant en psychologie

2001/2002

Young Offender Program, Child and Youth Services, Saskatoon (Sask.), stagiaire en psychologie

2001/2002

Saskatoon Sexual Assault & Information Centre, Saskatoon (stage, 1re année de maîtrise)

2002

Saskatoon Crisis Intervention Centre, Saskatoon (stage, 1re année de maîtrise)

2002

CPR (Bow), Saskatoon (Sask.), stage clinique d'été

2002

Community Mental Health Centre, Prince Albert (stage clinique d'été, 1re année)

2002/2003

Psychométricien - Centre de toxicomanie et de santé mentale, Unité de réadaptation à sécurité minimale, Toronto (Ontario) (Emploi)

2002/2003

Chartier, Arnold, Brock & Associates, Saskatoon (Sask.) (psychologie clinique, stage)

2002/2003

Alvin Buckwold Child Development Program, Royal University Hospital . Saskatoon (Sask.), stagiaire en psychologie

2002/2003

Centre psychiatrique régional, Saskatoon (Sask.), étudiant en psychologie

2002/2003

Centre psychiatrique régional (Prairies), Saskatoon (stage de 2e année)

2002/2003

Child and Youth Services, Mid-Childhood Team, Saskatoon (psychologie clinique, stage de 2e année)

2002/2004

Ministère des Services correctionnels de l'Ontario (PSA, adjoint de recherche)

2003

Centre de toxicomanie et de santé mentale, Toronto (PSA, stage)

2003

Centre psychiatrique régional, Saskatoon (PSA, stage)

2003

CPR (Bow), Saskatoon (Sask.), bénévole - thérapie supervisée

2003

Université de la Saskatchewan, Psychology Services Centre, Saskatoon (Sask.), stage

2003

CPR (Clearwater), Saskatoon (Sask.), stage

2003

CPR (Clearwater), Saskatoon (Sask.), bénévole- évaluations des risques et thérapie supervisée

2003

Person 2 Person, programme de visites en prison, Prince Albert (psychologie clinique, 2e année, cours d'évaluation de programme, projet en psychologie appliquée)

2003/2004

Okanagan University College, Kelowna (C.-B.) (PSA, stage d'été)

2003/2004

Résident-Edmonton Consortium in Clinical Psychology (psychologie clinique, stage)

2003/2004

Service de recherche, centre psychiatrique régional, projet d'accréditation, programme de contrôle du comportement agressif, Saskatoon (PSA, stage d'été)

2003/2004

Elizabeth Fry Society of Saskatchewan, Barriers to Reintegration Research Project, Saskatoon (consultant de recherche)

2003/2004

Clinical Health Psychology, Royal University Hospital. Saskatoon (Sask.), stagiaire en psychologie

2003/2004

Saskatchewan Cancer Agency, Saskatoon/Regina (stage de 1re année)

2003/2004

Cabinet du Dr Jo Nanson, neuropsychologie, Saskatoon (psychologie clinique, stage de 2e année)

2003/2004

Student Counselling Services, Université de la Saskatchewan, Saskatoon (psychologie clinique, stage de 3e année)

2004

Programme de contrôle du comportement agressif, centre psychiatrique régional, Prairies (stage clinique d'été)

2004

Psychological Services Center, Université de la Saskatchewan, Saskatoon (Sask.) (psychologie clinique, stage)

2004

Child and Youth Services, Family Therapy, Saskatoon (Sask.), (psychologie clinique, stage)

2004

Youth Forensic Psychiatric Services, Burnaby (C.-B.) (stage de 1re année)

2004

Battlefords Union Hospital, North Battleford (Sask.), stage

2004

CPR (Clearwater), Saskatoon (Sask.), agent du programme correctionnel

2004/2005

Larson House, Brief Detox Program, Saskatoon Health Region, Saskatoon (PSA, stage de 2e année)


34 Lauréate du Student Research Award (catégorie études de maîtrise) de la Psychological Society of Saskatchewan (PSS) lors du congrès annuel de la PSS tenu en mai 2003 à Regina.

35 Certificat d'excellence académique, thèse de doctorat, décerné par la Société canadienne de psychologie, 2004

36 Lauréate du Annual Student Poster Award, section de la justice pénale, Société canadienne de psychologie (SCP), lors du congrès annuel de la SCP tenu à St. John's en juin 2004.

37 Lauréate du Annual Student Poster Award, section de la justice pénale, Société canadienne de psychologie (SCP), lors du congrès annuel de la SCP tenu à Vancouver en juin 2002.


 

Annexe F

Rapports, présentations et ateliers des étudiants de cycles supérieurs en psychologie judiciaire de l'Université de la Saskatchewan

MALLILLIN, A. Z. C. et R.W. Holden. Gang members' attitudes towards disengagement from gangs & methods of disengagement (Monograph), Innisfail (Alb.), établissement de Bowden, Service correctionnel du Canada, 1999.

COSTIGAN, S. et E. Rawana. Critical evaluation of the long-term validity of the Risk/Need assessment, Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 41, no  2a, p. 97, 2000.

COSTIGAN, S. et E. Rawana. Critical Evaluation of the Long-Term Validity of the Risk/Need Assessment, affiche présentée dans le cadre du 61e  congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Ottawa (Ont.), 2000.

MALLILLIN, A. Z. C. et R.W. Holden. Gang member's attitudes towards gang disengagement & disengagement strategies, Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 41, no 2a, p. 95-96, affiche présentée dans le cadre du 61e congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Ottawa (Ontario), 2000.

VON BAEYER, E., S. Wormith et S. Costigan. Inducing attitude change towards Canada's criminal justice system, Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 42, no 2a, p. 95, 2001.

COSTIGAN, S. et D. Morgenson. The Relationship between fantasies, pornography and sexual deviance, Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 42, no 2a, p. 96, 2001.

VON BAEYER, E., S. Wormith et S. Costigan. Inducing Attitude Change Towards Canada's Criminal Justice System, affiche présentée dans le cadre du 62e  congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Québec (Qc), 2001.

COSTIGAN, S. et D. Morgenson. The Relationship between Fantasies, Pornography and Sexual Deviance, affiche présentée dans le cadre du 62e  congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Québec (Qc), 2001.

COSTIGAN, S. The Role of the Psychologist in Pain Management, séminaire présenté au Building Bridges Interdisciplinary Forum, Saskatoon (Sask.), 2001.

COSTIGAN, S. Treating Borderline Personality Disorder: A Case Illustration, exposé présenté à un atelier scientifique au centre psychiatrique régional, Saskatoon (Sask.), 2001

MALLILLIN, A. Z. C. et B.K. Sinha. Ethnic differences in personality disorder traits: Filipino & European Canadian samples, Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 42, no 2a, p. 110, affiche présentée dans le cadre du 62e  congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Québec (Qc), 2001.

PARHAR K, M.A. Kennedy, J. Samra et B.Gorzalka. Suicide risk in different generations of immigrants, affiche (Congrès annuel de la SCP), article (sous presse) soumis à la Revue canadienne de psychiatrie.

PARHAR, K. Violence and aggression in children and adolescents, dans Children and Youth at Risk of Harm to Self or Others: A Review of Programs, Services and Related Issues, rapport présenté au ministère des Services sociaux, p. 197-246, document non publié.

SHEPPARD, M.D. Gender issues, dans Youth at Risk for Harm to Self or Others, sous la direction de J.S. Wormith, chapitre d'un ouvrage technique préparé pour le ministère des Services sociaux de la Saskatchewan, 2002.

FORENSIC PSYCHOLOGY LABORATORY, Université de la Saskatchewan. Children and youth at risk of harm to self or others: A review of programs, services and related issues, Saskatoon (Sask.), avril 2002.

PARHAR, K et L. Alexitch. Evaluation of an urban sexual assault and information centre's public education program, affiche (Congrès annuel de la SCP).

PARHAR, K et P. Grant. Evaluation of an urban crisis center's persons in housing crisis, affiche (Congrès annuel de la SCE), article soumis à la Revue canadienne d'évaluation de programme.

PARHAR, K., J.A. Camilleri et T. Robertson-Frey. Applied Social Psychology: Describing and Discussing a Growing Field, séance de discussion (Congrès annuel de la SCP).

CAMILLERI, J. A. The effectiveness of conflict resolution skills training among adults with acquired brain injury, affiche (64e  congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Hamilton (Ontario) Canada).

CAMILLERI, J. A. Uniting Criminal Justice/Forensic Psychology Students Across Canada, séance de discussion (64e congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Hamilton (Ontario) Canada).

COONS, M. J. et J.A. Camilleri. Ethical Dilemmas Facing Psychology Students: Uncovering a Blind Eye, séance de discussion (64e congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Hamilton (Ontario) Canada).

CAMILLERI, J. A., K. Parhar et T.L. Robertson-Frey. Applied Social Psychology: Describing and Discussing a Growing Field, séance de discussion (64e congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Hamilton (Ontario) Canada).

CAMILLERI, J. A. Methods in promoting mental health awareness, atelier (63e congrès annuel de la Société canadienne de psychologique, Vancouver (Colombie-Britannique) Canada).

CAMILLERI, J. A. Outcome Evaluation of an Aversive Conditioning Therapy Program for Sex Offenders, rapport (Centre de toxicomanie et de santé mentale, Toronto (Ontario) Canada; établissement de La Macaza, Service correctionnel du Canada, La Macaza (Québec) Canada et Université de la Saskatchewan, Saskatoon, Canada).

CAMILLERI, J. A. Sex Offender Treatment Program Evaluation: Lessons Learned, présentation (séminaire de recherche en psychologie sociale appliquée, 29 septembre, Université de la Saskatchewan, Saskatoon (Sask.).

CAMILLERI, J. A. Evaluation Proposal: Transition to Employment Initiative, rapport (centre de garde en milieu ouvert Yarrow Youth Farm, Saskatoon (Sask.), Canada; et Université de la Saskatchewan, Saskatoon (Sask.), Canada).

CAMILLERI, J. A. Violent Offender Programming: Lessons Learned, présentation (séminaire des étudiants de cycles supérieurs en évaluation de programme, Université de la Saskatchewan, Saskatoon (Sask.).

CAMILLERI, J. A. Wife Assault Recidivism Risk Appraisal Project - VRAG-MS /MacArthur Project: A first look, présentation (réunion de l'équipe de recherche judiciaire tenue le 24 janv., Université de la Saskatchewan, Saskatoon (Sask.).

CAMILLERI, J. A. Evolution, Behaviour Genetics and Personality, présentation. (réunion de l'équipe de recherche en psychologie judiciaire tenue le 22 oct., Université de la Saskatchewan, Saskatoon (Sask.).

COSTIGAN, S. et J.S. Wormith. Gender differences in self-reported fear of post-relationship stalking behaviors, Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 44, no 2a, p. 94, 2003.

COSTIGAN, S. et J.S. Wormith. Gender differences in self-reported fear of post-relationship stalking behaviors, affiche présentée au 64e congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Hamilton (Ontario), 2003.

COSTIGAN, S. Substance Abuse Programming for Federally Sentenced Women, Centre de toxicomanie et de santé mentale, Toronto (Ont.), 2003.

WORMITH, J.S. et M. Ferguson. Adolescent Perceptions of Youth Crime, (soumis pour publication), 2003.

FERGUSON, M. et J.S. Wormith. The Aboriginal Treatment Study: Results of Data Collection from the Burtch Correctional Centre. Interim Report, rapport technique présenté au gouvernement (ministère de la Sûreté et de la Sécurité publique de l'Ontario), 2003.

FERGUSON, M. et J.S. Wormith. The Aboriginal Pilot Project: Results of Data Collection from the Thunder Bay Correctional Centre. Interim Report, rapport technique présenté au gouvernement (ministère de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels de l'Ontario), 2003.

FERGUSON, M. et J.S. Wormith. The Aboriginal Pilot Project: Results of Data Collection from the Thunder Bay Correctional Centre, rapport intérimaire, groupe 4, rapport technique présenté au gouvernement (ministère de la Sûreté et de la Sécurité publique de l'Ontario), 2003.

FERGUSON, M. et J.S. Wormith. The Aboriginal Pilot Project: Turning Full Circle. Results of Data Collection from the Thunder Bay Correctional Centre, rapport provisoire, groupe de traitement 5, rapport technique présenté au gouvernement (ministère de la Sûreté et de la Sécurité publique de l'Ontario), 2003.

WORMITH, J.S. et M. Ferguson. Adolescent Perceptions of Youth Crime, affiche, (Congrès annuel de la SCP).

FERGUSON, M. Assessing the Correctional Service of Canada High Intensity Family Violence Program, présentation dans le cadre d'un colloque (RESOLVE ALBERTA).

HOOK. T. The role of self concept and personality in aggression, affiche, (Congrès annuel de la SCP).

MALLILLIN, A. Z. C. et S. Wong. Using the Criminal Career Profile to measure the criminal careers of psychopaths and nonpsychopaths, Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 44, no 2a, p. 112, affiche présentée dans le cadre du 64e congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Hamilton (Ontario), 2003.

SHEPPARD, M.D. et D.L. Alexander. Countertransference management with sex offenders, atelier offert dans le cadre de la formation du personnel du centre psychiatrique régional (Prairies), Saskatoon (Sask.), mars 2003, 2003(a).

SHEPPARD, M.D. et D.L. Alexander. Countertransference management program, atelier offert dans le cadre de la formation du personnel du centre psychiatrique régional (Prairies), Saskatoon (Sask.), novembre 2003, 2003(b).

WORMITH, J.S. et M.D. Sheppard. Who's at risk?, affiche présentée dans le cadre de la journée de recherche au centre psychiatrique régional (Prairies), Saskatoon (Sask.), mars 2003, 2003(a).

WORMITH, J.S. et M.D. Sheppard. Standardized risk assessment in corrections from an organizational perspective, document présenté au congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Hamilton (Ontario), du 12 au 15 juin, 2003(b).

BROWN, FRIGON, JOHNSON, CALLAWAY et KRANK. Adolescent Intervention for Marijuana Suspensions (AIMS), Intervention Program Manual, Okanagan University College.

BROWN et FRIGON. Adolescent Intervention for Marijuana Suspensions (AIMS), projet d'approbation d'un code d'éthique, Okanagan University College.

WORMITH, J.S. A Review of the Regina Auto Theft Strategy: The Secure Custody Component at Paul Dojack Youth Centre (ministère des Services correctionnels et de la Sécurité publique de la Saskatchewan)

SHALLICE, T. Stuss, D.T. , Picton, T., Alexander, M.P. et D. Derkzen. (en cours de préparation), Attentional Deficits in Patients with Frontal Lesions

STEWART, C. A . Person 2 Person Visitation Program: Evaluation Proposal, (document interne)

NETTING, N. S. et M.L. Burnett. Twenty years of student sexual behaviour: Subcultural adaptations to a changing health environment, Adolescence, vol. 39, p. 19-38, 2004.

BURNETT, M. L. et N.S. Netting. Solitary sexual behaviour among Canadian college students: A gender-specific exploration, affiche présentée au Congrès 2004 de la Société canadienne de psychologie, 2004.

HARRIS, G. T., Rice, M. E. et J.A. Camilleri. Applying a forensic actuarial assessment (the Violence Risk Appraisal Guide) to nonforensic patients, publication, Journal of Interpersonal Violence, vol. 19, p. 1063-1074.

CAMILLERI, J. A. Outcome evaluation of an aversive conditioning therapy program, affiche (10e Symposium sur la violence et l'agression, Saskatoon (Sask.), Canada).

CAMILLERI, J. A. Overcoming barriers to graduate research in criminal justice psychology, séance de discussion, (65e congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, St. John's (T.-N.-L.), Canada).

CAMILLERI, J. A. Section student representatives: developing a new executive position, séance de discussion, (65e congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, St. John's (T.-N.-L.), Canada).

COSTIGAN, S. et J.S. Wormith. Critical evaluation of identification techniques for post-relationship stalking, affiche présentée dans le cadre du 65e congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, St. John's (T.-N.-L.), 2004.

COSTIGAN, S. et J.S. Wormith. Critical Evaluation of Identification Techniques for Post-Relationship Stalking, affiche présentée dans le cadre du 65e congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, St. John's (T.-N.-L.), 2004.

COSTIGAN, S. Clinician Stalking: Vulnerability and Risk Management, exposé présenté lors de la journée du développement professionnel des psychologues, Capital Health Region, Edmonton (Alb.), 2004.

FERGUSON, M. et J.S. Wormith,. The Aboriginal Pilot Project: Turning Full Circle. Results of Data Collection from the Thunder Bay Correctional Centre, rapport provisoire, groupe 6, rapport technique présenté au gouvernement (ministère de la Sûreté et de la Sécurité publique de l'Ontario), 2004.

FERGUSON, M. et J.S. Wormith,. The Aboriginal Pilot Project: Turning Full Circle. Results of Data Collection from the Thunder Bay Correctional Centre, rapport provisoire, groupe 7, rapport technique présenté au gouvernement (ministère de la Sûreté et de la Sécurité publique de l'Ontario), 2004.

FERGUSON, M. et J.S. Wormith. The Aboriginal Pilot Project: Turning Full Circle. Results of Data Collection from the Thunder Bay Correctional Centre, rapport provisoire, groupe 7, rapport technique présenté au gouvernement (ministère du Solliciteur général et des Services correctionnels de l'Ontario), 2004.

FERGUSON, M. et J.S. Wormith. A Survey of Program for "Phase One" Young Offenders Under the Auspices of the Ontario Ministry of Public Safety and Security, rapport technique présenté au gouvernement (ministère de la Sûreté et de la Sécurité publique de l'Ontario), 2004.

HOOK, T. et J.S. Wormith Impulsive Aggression in Offenders: The Interplay of Narcissism, Self-Esteem and Self-Complexity, affiche (10e Symposium bisannuel sur la violence et l'agression).

MALLILLIN, A. Z. C. et S. Wong. Criminal careers, psychopathy, and violent recidivism, document présenté dans le cadre du 112e congrès annuel de l'American Psychological Association, Honolulu, Hawaii, 2004.

PARHAR, K. et L. Alexitch. Evaluation of an urban sexual assault Public Education Program: Unavoidable Challenges and the Benefits of Going the Extra Mile, atelier/présentation d'un mémoire (Showcasing Evaluation in Saskatchewan" "Sharing Lessons Learned" - atelier animé par le Health Evaluation Network et la Société canadienne d'évaluation).

PARHAR et LAWSON. Post treatment needs of cancer survivors: Groupes de discussion, présentation dans le cadre du congrès annuel de la SCE.

PARHAR, ROBERTSON-FREY et WALLS. Learning to build evaluation capacity: A view from the front line, présentation dans le cadre du congrès annuel de la SCE.

PARHAR et WONG. "Seeing the Light": Positive Self Change Theory of Desistance from Crime, affiche primée (Section de la justice pénale, Congrès annuel de l'ACP).

PARHAR, WORMITH et SHUTKO. Legally Mandated and Non-Mandated Correctional Treatment: A Meta-Analysis, affiche (Symposium bisannuel sur la violence et l'agression).

PARHAR et WONG . What Best Helps High-Risk Offenders From Offending in the Community? Parole Officers and Parolees Tell All, présentation dans le cadre du Congrès annuel de l'APA.

SHEPPARD, M.D. Getting an education in psychoanalysis at Canadian universities, Atelier offert dans le cadre du Congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, St. John's (T.-N.-L.), du 9 au 12 juin 2004.

SHEPPARD, M.D. et D.L. Alexander. Introduction of a countertransference management program for staff working with sex offenders, affiche présentée au 10e Symposium bisannuel sur la violence et l'agression, Saskatoon (Sask.), du 20 au 23 juin 2004.

SHEPPARD, M.D., T. Olson et M. Wm. MacGregor. Personality traits, anger expression, and personality disorders, affiche présentée dans le cadre du Congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, St. John's (T.-N.-L.), du 9 au 12 juin 2004.

NETTING, N.S. et M.L. Burnett. (sous presse), Love and Sexuality among a Canadian college-age sample: A multiple discourse perspective. Social and Personal Relationships.

 

Annexe G

Chaire de psychologie judiciaire de l'Université de la Saskatchewan - Activités

Comités universitaires, ministériels, de planification de congrès et autres comités

Membre du comité chargé de la préparation d'un projet de désignation prioritaire présenté à l'Université de la Saskatchewan, Saskatoon et intitulé Indigenous Peoples and Justice Initiatives: A Proposal to Strengthen Interdisciplinary Teaching and Research at the University of Saskatchewan, de février 2000 à août 2002.

Membre du comité de planification, journée de la recherche, centre psychiatrique régional, Saskatoon (Sask.), de janvier à avril 2001, 2002 et 2003.

Membre du comité de planification, 8e Symposium sur la violence et l'agression, centre psychiatrique régional et division de l'extension des services, Université de la Saskatchewan, de septembre 1999 à septembre 2000.

Président, recrutement et maintien aux études d'étudiants autochtones en psychologie, département de psychologie, depuis septembre 2001.

Membre du comité de planification, 9e Symposium sur la violence et l'agression, centre psychiatrique régional et division de l'extension des services, Université de la Saskatchewan, de janvier 2001 à septembre 2002.

Membre du comité de planification, 10e Symposium sur la violence et l'agression, centre psychiatrique régional et division de l'extension des services, Université de la Saskatchewan, de janvier 2003 à juillet 2004.

Publications, rapports techniques et autres documents

Sous presse

WORMITH, J. S. (sous presse), Re-assessing offender assessment: Issues and their solutions in criminal justice, The International Community Corrections Association Monograph Series, Washington, DC, American Correctional Association (62 pages manuscrites).

Ouvrages publiés

LESCHIED, A. W. et J.S. Wormith. Working with young offenders and adult correctional clients, dans The law, standards of practice, and ethics in the practice of psychology (2e édition), sous la direction de D. R. Evans, Toronto (Ont.), Emond Montgomery Publications, p. 321-356, 2004.

GIRARD, L. et J.S. Wormith. The predictive validity of the Level of Service Inventory - Ontario Revision on general and violent recidivism among various offender groups, Criminal Justice and Behaviour, vol. 31, p. 150-181, 2004.

WORMITH, J. S. et M.E. Olver. Offender treatment attrition and its relationship with risk, responsivity and recidivism, Criminal Justice and Behaviour, vol. 29, p. 447-471, 2002.

WORMITH, J. S. Assessing Offender assessment: Contributing to effective correctional treatment, The ICCA Journal on Community Corrections, 12-13 juillet 2001.

WORMITH, J.S., J. Wright, I. Sauve et P. Fleury. Le camp disciplinaire de l'Ontario n'est pas un camp comme les autres, Forum - Recherche sur l'actualité correctionnelle, vol. 11, no  2, p. 34-38, mai 1999.

Comptes rendus de lecture

WORMITH, J. S. 'Without conscience: The disturbing world of the psychopaths among us,' de Robert D. Hare, dans Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 41, p. 134-136, 2000.

Articles soumis

WORMITH, J.S. et M. Ferguson. Adolescents' perceptions of youth crime, soumis à la Revue canadienne de criminologie.

Communications sollicitées mentionnées dans le compte rendu publié de conférences

WORMITH, J. S. Keeping oneself at low risk: A Survivor's guide to risk assessment, dans le compte rendu du 8e Symposium sur la violence et l'agression, Saskatoon, centre psychiatrique régional et Université de la Saskatchewan, p. 69-73, 2000.

Résumés de communications publiés

COSTIGAN, S. M. et J.S. Wormith. Comparing three approaches to the measurement of post-relationship stalking, dans Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 45, no 2a, p. 96, 2004.

WORMITH, J. S. et C. Scott. Linking psychopathy to treatment through self-report based assessment. In Canadian Psychology/Psychologie canadienne, vol. 44, no  2a, p. 62-63, 2003.

WORMITH, J. S. et M. Sheppard. Standardized risk assessment in corrections from an organizational perspective, dans Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 44, no 2a, p. 21, 2003.

COSTIGAN, S. M. et J.S. Wormith. Gender differences in self-reported fear of post-relationship stalking behaviours, dans Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 44, no 2a, p. 113, 2003.

Di PLACETO, C., S. Wong et J.S. Wormith. Criminal risk of homicide offenders, dans Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 44, no 2a, p. 21, 2003.

WORMITH, J.S. Criminal attitudes of aboriginal federal offenders. In Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 43, no 2a, p. 21, 2002.

WORMITH, J.S. Current issues in the prediction of criminal behaviour, dans Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 43, no 2a, p. 58, 2002.

CLARKE, T. L. et J.S. Wormith. What dreams are made of: A content analysis of sex offenders' dreams, dans Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 43, no 2a, p. 89, 2002.

FERGUSON, M. et J.S. Wormith. A high school survey about youth crime in Saskatoon, dans Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 43, no 2a, p. 89-90, 2002.

KRAWCZYK, S. C., T. Witte, A. Gordon, S. Wong et J.S. Wormith. Treatment attrition and institutional offending in violent offenders, dans Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 43, no 2a p. 90, 2002.

von BAEYER, E. C., J.S. Wormith et S.M. Costigan. Inducing attitude change towards Canada's criminal justice system, dans Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 42, no 2a, p. 95, 2001.

WORMITH, J. S. Extending the boundaries of risk/need assessment with the Level of Service Inventory, dans Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 41, no 2a, p. 129, 2001.

WORMITH, J.S. The Contribution of automated risk assessment to quality assurance and correctional policy planning, dans Canadian Psychology/ Psychologie canadienne, vol. 41, no 2a, p. 129, 2000.

Tests et échelles psychologiques

ANDREWS, D.A., J. Bonta et J.S. Wormith. (sous presse), Manual for the Level of Service/Case Management Inventory, Toronto (Ont.), MultiHealth Systems.

WORMITH, J. S., D.A. Andrews et W. Reckless. (sous presse), Manual for the Criminal Sentiments Scales, Toronto (Ont.), MultiHealth Systems:

Rapports techniques

WORMITH, J.S. (avec D. Derkzen). A review of the Regina Auto Theft Strategy: The Secure Custody Component at Paul Dojack Youth Centre, rapport préparé pour le compte du ministère des Services correctionnels et de la Sécurité publique de la Saskatchewan, Regina (Sask.), p. 80, décembre 2003.

FERGUSON, M. et J.S. Wormith. The Aboriginal Pilot Project: Results of data collection from the Burtch Correctional Centre, rapport provisoire présenté au ministère de la Sûreté et de la Sécurité publique de l'Ontario. Toronto (Ont.), p. 51, mars 2003.

FERGUSON, M. et J.S. Wormith. The Aboriginal Pilot Project: Results of data collection from the Thunder Bay Correctional Centre, rapport provisoire présenté au ministère de la Sûreté et de la Sécurité publique de l'Ontario. Toronto (Ont.), p. 34, janvier 2003.

WORMITH, J. S., L. Burgess, D. Woods, J. Wright, G. Stasiuk, J. Sinclair et N. Mazaheri. Comparison of the Goals, Methods, and Desired Outcomes for Young Offender Secure Custody, Open Custody, and Probation Service Environments, ministère des Services correctionnels, North Bay (Ont.), p. 60, juillet 2001.

WORMITH, J.S. (éd.). Children and youth at risk of harm to self or others: A review of programs, services and related issues, Saskatoon (Sask.), laboratoire de psychologie judiciaire, Université de la Saskatchewan, avril, p. 339, (avec la participation d'étudiants des cycles supérieurs du Département de psychologie - Lisa Clatney, Daniel Krupp, Thamarai Moorthy, Mark Olver, Karen Parhar, Elizabeth Rocha, Michael Sheppard, Keira Stockdale et Debra Woods.), 2002

WORMITH, J.S. (éd.). Legal issues pertaining to the review of Children and youth at risk of harm to self or others: Working papers. Saskatoon, (Sask.), laboratoire de psychologie judiciaire, Université de la Saskatchewan, avril, p. 263 (avec Norma Buydens, Faculté de droit, Université de la Saskatchewan), 2002.

BURGESS, L. et J.S. Wormith. Open custody agencies for young offenders in Ontario: Inventory of programs, p. 34, dans J. Wright, J. Sinclair, G. Stasiuk, N. Mazaheri, S. Wormith et L. Burgess. Open custody program rationalization, Efficacité des programmes, ministère des Services correctionnels de l'Ontario, Toronto (Ont.), janvier 2001.

T3 Associates, D. McKenzie, D. Andrews, C. Carvell, S. Wormith, J. Wright et I. Sauve-Thompson. Project Turnaround evaluation executive consolidation, Efficacité des programmes, ministère des Services correctionnels de l'Ontario, Toronto (Ont.), p. 20, mars 2001.

BURGESS, L., D. Woods et J.S. Wormith. The Aboriginal treatment study: Results of data collection from Year One, p. 37, dans S. Wormith, L. Burgess, D. Woods, J. Wright, M. Lesage et J. Day, Aboriginal Program Evaluation. Efficacité des programmes, ministère des Services correctionnels de l'Ontario, Toronto (Ont.), mars 2001.

Allocutions, présentations, ateliers et autres exposés sollicités

Présentations sollicitées

WORMITH, J.S. Risky Business: The Assessment of Young Offenders in Saskatchewan, Custody and Care, Forensic Nursing Conference, collège des soins infirmiers, Université de la Saskatchewan. Bessborough Hotel, Saskatoon (Sask.), octobre 2003.

WORMITH, J.S. Research on correctional assessment, treatment and their (missing) link, jour de la recherche, centre psychiatrique régional, Saskatoon (Sask.), avril 2003.

WORMITH, J.S. Membre du panel de discussion lors de la plénière intitulée 'What works in corrections', International Community Corrections Association, congrès annuel, Boston, MA, novembre 2002.

WORMITH, J. S. Effective correctional treatment for young offenders across MCS settings: What the data show, allocution sollicitée en vue du 'Forum on Program Effectiveness: Current Research and Future Directions', parrainé par le ministère des Services correctionnels, North Bay (Ont.), septembre 2001.

WORMITH, J. S. et M.E. Olver. Offender treatment attrition and its relationship with risk, responsivity and recidivism, jour de la recherche, centre psychiatrique régional, Saskatoon (Sask.), mars 2001.

WORMITH, J.S. Allocution intitulée 'Assessing Offender Assessment: Contributing to Effective Correctional Treatment' prononcée à la conférence sur la mise en ouvre d'approches communautaires efficaces dans le cadre du congrès de l'International Community Corrections Association, Ottawa (Ont.), septembre 2000.

WORMITH, J.S. Exposé en plénière, 'Keeping Oneself at Low Risk', Symposium sur la violence et l'agression, Service correctionnel du Canada et division de l'extension des services, Université de la Saskatchewan, Saskatoon (Sask.), juin 2000.

WORMITH, J.S. An Overview of Corrections Research in Canada, Forum annuel sur la recherche, Service correctionnel du Canada, Toronto (Ont.), février 2000.

Symposiums

WORMITH, J. S., D.A. Andrews et J. Bonta. Building a link between risk assessment and case management, présenté au symposium 'Gap between offender risk assessment and case management' (présidé par J.S. Wormith), dans le cadre du 112e congrès annuel de l'American Psychological Association, Honolulu, HI, juillet 2004.

WORMITH, J.S. et C. Scott. Linking psychopathy to treatment through self-report based assessment, présenté au symposium 'Linking assessment to intervention in correctional practice' (présidé par D.Simourd), dans le cadre du congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Hamilton (Ont.), juin 2003.

WORMITH, J. S. et M. Sheppard. Standardized risk assessment in corrections from an organizational perspective, exposé présenté dans le cadre du congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Hamilton (Ont.), juin 2003.

WORMITH, J.S. Criminal attitudes of aboriginal offenders, présenté dans le cadre du Congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Vancouver (C.-B.), juin 2002.

WORMITH, J.S. The contribution of automated risk assessment to quality assurance and correctional policy planning, présenté dans le cadre du Congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Ottawa (Ont.), juin 2000.

WORMITH, J.S. Implementation of a risk/needs assessment tool (LSI-OR) throughout a provincial correctional agency, présenté au Congrès annuel de l'American Society of Criminology, Toronto (Ont.), novembre 1999.

Ateliers

WORMITH, J. S. An Introduction to the Principles of Risk Assessment, atelier sur l'évaluation du risque organisé avant le 9e  Symposium sur la violence et l'agression, Service correctionnel du Canada et Université de la Saskatchewan, Saskatoon (Sask.), juin 2004.

WORMITH, J.S. Formation du personnel sur l'évaluation du risque, atelier organisé parallèlement à l'inventaire des niveaux de services en Saskatchewan, ministère des Services correctionnels et de la Sécurité publique de la Saskatchewan, Regina et Saskatoon (Sask.), janvier, avril et juin 2003.

WORMITH, J. S. Formateur en évaluation du risque, Use of the Level of Supervision Inventory-Revised. Minnesota Department of Probation, Rochester, MN, mars 2002

WORMITH, J.S. Formation du personnel sur l'évaluation du risque, atelier organisé parallèlement à l'inventaire des niveaux de services en Saskatchewan, ministère des Services correctionnels et de la Sécurité publique de la Saskatchewan, North Battleford, Regina, Fort Qu'Apelle et Prince Albert, avril, juin, juillet et décembre 2002.

WORMITH, J. S. Theories of Criminal Behaviour and the Role of Theory in Risk Assessment, atelier sur l'évaluation des risques organisé avant le 9e Symposium sur la violence et l'agression, Service correctionnel du Canada et Université de la Saskatchewan, Saskatoon (Sask.), juin 2002.

WORMITH, J.S. Atelier d'une demi-journée, Theoretical Basis of Offender Risk Assessment, atelier sur l'évaluation des risques organisé avant le 8e Symposium sur la violence et l'agression, Service correctionnel du Canada et Université de la Saskatchewan, Saskatoon (Sask.), juin 2000.

Présentations d'affiches

COSTIGAN, S. M. et J.S. Wormith. Comparing three approaches to the measurement of post-relationship stalking, séance d'affichage dans le cadre du Congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, St. John's (T.-N.), juin 2004.

WORMITH, J. S. et C. Scott. Linking psychopathy to treatment through self-report based assessment, séance d'affichage dans le cadre du Congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Hamilton (Ont.), juin 2003.

WORMITH, J. S. et M. Sheppard. Standardized risk assessment in corrections from an organizational perspective, séance d'affichage dans le cadre du Congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Hamilton (Ont.), juin 2003.

von BAEYER, E. C., J.S. Wormith et S.M. Costigan. Evaluating the possibility of inducing attitude change toward Canada's criminal justice system, séance d'affichage dans le cadre du Congrès annuel de la Société canadienne d'évaluation, « Une prise de décision plus éclairée », Halifax (N.-É.), avril 2002.

CLARKE, T. L. et J.S. Wormith. What dreams are made of: A content analysis of sex offenders' dreams, séance d'affichage dans le cadre du Congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Vancouver (C.-B.), juin 2002.

FERGUSON, M. et J.S. Wormith. A high school survey about youth crime in Saskatoon, séance d'affichage dans le cadre du Congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Vancouver (C.-B.), juin 2002.

McKENZIE, K. A., T.D. Witte, M.J. Beyko, S. Wong, M. Olver et J.S. Wormith. Predictors of attrition in a sex offender program, séance d'affichage dans le cadre du Congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Vancouver (C.-B.), juin 2002.

KRAWCZYK, S. C., T. Witte, A. Gordon, S. Wong et J.S. Wormith. Treatment attrition and institutional offending in violent offenders, séance d'affichage dans le cadre du Congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Vancouver (C.-B.), juin 2002.

von BAEYER, E.C., J.S. Wormith et S.M. Costigan. Inducing attitude change towards Canada's criminal justice system, présentation dans le cadre du Congrès annuel de la Société canadienne de psychologie, Québec (Qc), juin 2001.

Conférences universitaires

WORMITH, J.S. Forensics, policing and the justice system, exposé de groupe dans le cadre 'Focus on your Future', College of Arts & Sciences, Université de la Saskatchewan, mars 2003.

WORMITH, J.S. Boot camps for young offenders: The battle between empirical data and ideology, Colloquium Series, département de psychologie, Université de la Saskatchewan, Saskatoon, février 2000.

Activités cliniques et de consultation

Pratique clinique

Membre de la Saskatchewan Psychological Association depuis février 2000.

Psychologue clinicien (consultant), centre psychiatrique régional, programme pour délinquants sexuels (unité Clearwater), Programme de contrôle du comportement agressif (unité Mackenzie) et programme de réadaptation psychiatrique (unité Bow), contrat visant l'exécution d'évaluations psychologiques de patients du centre psychiatrique régional, en vigueur en avril 2000.

Évaluation ordonnée par un tribunal : audience de détermination de la peine/audience concernant des délinquants dangereux/audience concernant des délinquants à contrôler, ministère de la Justice de la Saskatchewan, Melfort, Moose Jaw, Regina, Saskatoon (Sask.), mai, juin, juillet 2002, mai 2003, mai 2004.

Témoin expert, ministère de la Justice de la Saskatchewan, Cours du Banc de la Reine de la Saskatchewan et cour provinciale, Regina, Moose Jaw et Melford (Sask.), septembre 2002, février 2003 et avril 2003.

Supervision clinique

Supervision d'une candidate (Lina Girard) à l'inscription au tableau provisoire de l'Ordre des psychologues de l'Ontario, de janvier 2000 à décembre 2001.

Supervision d'une étudiante stagiaire au Ph.D. (Ellen Legault), centre psychiatrique régional, de septembre 2001 à août 2002.

Superviseur clinique et consultant, Phallometric Laboratory, évaluation de l'excitation sexuelle déviante, centre psychiatrique régional, depuis 2000.

Consultation en matière de recherche, d'évaluation et d'évaluation de programmes

Consultant, service de police de Saskatoon. Analyse de données et consultation relativement à la stratégie de réduction de la criminalité de Saskatoon, depuis avril 2003.

Membre du comité consultatif national de la recherche, Service correctionnel du Canada (SCC), région des Prairies, qui étudie tous les projets de recherche soumis au SCC dans la région des Prairies et participe à la définition d'une politique et de méthodes de recherche, depuis 2002.

Membre du comité consultatif de la recherche, centre psychiatrique régional (CPR), qui étudie tous les projets de recherche soumis au CPR et participe à la définition d'une politique et de méthodes de recherche, depuis 2000.

Participant aux consultations de la Commission on First Nations and Metis Peoples and Justice Reform, août 2002, avril 2003.

Consultant dans le cadre de l'évaluation du programme de dressage de chiens offert à des délinquantes, Direction de la recherche et des statistiques, Administration centrale, Service correctionnel du Canada, de février 2000 à juin 2001.

Consultant, ministère des Services sociaux et ministère des Services correctionnels et de la Sécurité publique (Saskatchewan), élaboration et exécution d'un programme de formation sur l'évaluation des risques à l'intention des agents de probation des jeunes délinquants de la province, depuis janvier 2001.

Consultant auprès du ministère des Services sociaux et du ministère des Services correctionnels et de la Sécurité publique (Saskatchewan) relativement à la stratégie de lutte contre les vols de véhicules automobiles de Regina, de janvier 2002 à 2004.

Nommé au Comité consultatif sur l'évaluation des délinquants, Commission nationale des libérations conditionnelles, Ottawa (Ontario), janvier 2001.

Consultant auprès de la Division des services correctionnels du ministère de la Justice de la Saskatchewan, recherche sur l'évaluation des risques que présentent les délinquants adultes, Regina, janvier 2001.

Autres activités professionnelles

Collaborateur

Rédige une chronique intitulée 'Canadian Corner', publiée dans la revue The Correctional Psychologist, de l'American Association of Correctional Psychology, depuis 2002

Examinateur et évaluateur scientifique/professionnel

Évaluateur externe, Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH)

Évaluateur externe, soutenance de thèses de doctorat, Université de Calgary, octobre 2002

Évaluateur externe, Promotion and Tenure Committee, Algoma University College, Université Laurentienne, Sault Ste. Marie (Ontario), mai 2004

Évaluateur de manuscrits et de propositions

Revue canadienne des sciences du comportement, 2003

Journal international de psychologie, 2003

Journal of Abnormal Psychology (American Psychological Association), 2000

Sexual Abuse: A Journal of Research and Treatment (Association for the Treatment of Sexual Abusers), 2001

Journal of Applied Social Psychology, 1999-2000

Law and Human Behavior, 1999-2000

Empirical and Applied Criminal Justice Research, 1999-2000

Comité de rédaction, Empirical and Applied Criminal Justice Research, revue publiée par le Research in Criminal Justice Network (RCJNet), 1999-2000

Critique de livres, Canadian Psychology/Psychologie canadienne, depuis 1999

Organisations professionnelles et du secteur bénévole

Représentant de la Société canadienne de psychologie au sein de l'organisme Associations nationales intéressées à la justice criminelle (ANIJC), depuis 1999.

Ancien président (1999 à 2002) et membre du comité de direction (depuis 2002) de la section Psychologie et justice pénale (section 4) de la Société canadienne de psychologie

Membre du conseil d'administration, Institut canadien de formation (Toronto) depuis janvier 2001 et vice-président depuis février 2003

Ancien président (1999 à 2002) de la section Psychologie et justice pénale, élu directeur sans pouvoir décisionnel, 2002-2003

Membre du conseil d'administration, Crime Prevention Saskatchewan (CPS), un organisme bénévole, novembre 1999, président depuis janvier 2002

Membre de l'American Association of Correctional Psychologists (AACP), 2000

Collaborateur à la chronique 'Canadian Corner', publiée dans The Correctional Psychologist, le bulletin d'information de l'American Association of Correctional Psychologists, depuis 2001

Membre de l'American Psychological Association depuis 1999 et de l'American Psychology-Law Society (Division 41) depuis 2000

Membre, Public Legal Education Association (PLEA), Saskatoon, depuis 1999

Membre du conseil d'administration, International Institute on Special Needs Offenders Canada, Inc., depuis 2003

Prix et distinctions

Élu Fellow de la Société canadienne de psychologie, juin 2003

Deux prix dans la catégorie Évaluation de programmes au « Showcase 2001 » présenté par l'Institut national de la qualité (INQ), le gouvernement du Canada et la province de l'Ontario, septembre

Wright, J., S. Wormith, L. Burgess, D. Woods, G. Stasiuk et N. Mazaheri. Young Offender Program Rationalization Project. Showcase Ontario 2001. 1er prix dans la catégorie Évaluation de programmes, septembre 2001, Toronto

McKenzie, D., D. Andrews, W. Wormith, J. Wright, I. Sauve-Thompson et B. Quinlan. Project Turnaround Evaluation, Showcase Ontario 2001, 1er prix dans la catégorie Évaluation de programmes, septembre 2001, Toronto

Augmentation au mérite (0,5), recommandée par le comité de révision salariale, département de psychologie, Université de la Saskatchewan, Comité consultatif de la chaire de psychologie judiciaire, pour l'année 2001/2002.

Médias

Réponse au rapport 'A Dialogue in Progress: Focus on Youth' de la Commission on First Nations and Metis Peoples and Justice Reform, rapport provisoire, CBC National News et Saskatchewan News, février 2003

Statistiques sur le taux de criminalité en Saskatchewan du Centre canadien de la statistique juridique, CBC Saskatchewan, novembre 2002

'Road Rage'. Saskatoon Shaw Cable TV, mars 2000

 

Annexe H

Structure de gestion de la recherche au Service correctionnel du Canada

Structure de gestion de la recherche au Service correctionnel du Canada

 

Annexe I

Aspects de l'évaluation Principales constatations de la DEE Conclusions du rapport de l'examen systématique des programmes Conclusions du rapport de visite

1 : Pertinence

Le protocole d'entente signé par le SCC et l'Université de la Saskatchewan en vue de la création d'une chaire de psychologie judiciaire est conforme aux priorités du SCC. Il répond de façon réaliste à la nécessité de fournir des services de psychologie spécialisés et de mener des recherches sur les questions correctionnelles qui touchent les Autochtones. On peut donc dire qu'il respecte la mission, les valeurs fondamentales et les objectifs corporatifs du SCC.

Le marché est très favorable aux diplômés du programme de psychologie sociale appliquée. Les étudiants diplômés fournissent les services requis. Leur contribution à la ville, à la province et au pays est directement liée à la nature de leur formation appliquée.

Au moment de préparer le rapport, le programme clinique était le seul programme de doctorat en psychologie clinique reconnu par la SCP et l'APA en Saskatchewan. Il faut accorder la priorité à la formation de psychologues cliniciens au niveau du doctorat pour de répondre aux besoins des collectivités autochtones de la Saskatchewan. Le recrutement et le maintien en poste de psychologues cliniciens demeure une préoccupation importante. La formation de psychologues cliniciens demeure de toute évidence une priorité.

Les liens étroits qui existent entre le programme et les psychologues cliniciens locaux permettent aux étudiants de se familiariser très tôt avec les rôles, les valeurs et les compétences propres au secteur.

Le volet « diversité » de la formation théorique est très efficace, plus particulièrement en ce qui a trait aux collectivités autochtones (p. ex., on offre un cours sur la guérison dans une perspective multiculturelle). De nombreux stages pratiques sont également offerts aux étudiants dans un milieu multiculturel.

2 : Succès

Efficience

Les fonds versés par le SCC et l'Université de la Saskatchewan, ainsi que le financement externe obtenu par le titulaire de la chaire se sont avérés suffisants dans la mesure où l'argent a été affectée adéquatement, selon la répartition indiquée à l'annexe A du protocole d'entente. De façon particulière, mentionnons que les sommes reçues ont servi à la dotation de la chaire de psychologie judiciaire, notamment à payer un salaire de professeur, ainsi que les avantages sociaux et les allocations de perfectionnement qui se rattachent au poste. Le financement total a également suffi pour offrir chaque année, en moyenne, quatre bourses d'études supérieures avec charge d'enseignement à des étudiants doués inscrits au programme de psychologie judiciaire.

.la faculté de psychologie sociale appliquée utilise à bon escient les ressources mises à sa disposition.

C'est le programme de doctorat en psychologie clinique qui fait le meilleur usage des ressources. On a constaté que d'autres programmes cliniques approuvés par la SCP et l'APA offrent moins de cours théoriques et plus de stages cliniques supervisés.

Tous les enseignants en psychologie clinique font de la recherche en laboratoire. Les laboratoires de psychologie sociale appliquée sont dotés d'équipement récent et répondent aux besoins des enseignants et des diplômés en psychologie sociale appliquée.

Les bureaux des enseignants et des étudiants, les salles de classe et les laboratoires sont adéquats, mais on ne pourrait ajouter de locaux de recherche sans hypothéquer les ressources du département.

 

 

Le soutien administratif et le soutien à la recherche fournis par le centre psychiatrique régional (CPR) et les autres établissements du SCC ont été évalués très favorablement par les étudiants diplômés, le titulaire de la chaire de psychologie judiciaire et les employés du Service.

.l'établissement correctionnel qui se trouve sur le campus offre aux étudiants qui font de la recherche en psychologie judiciaire un excellent milieu d'apprentissage.

Le milieu d'apprentissage est particulièrement intéressant du fait qu'il offre aux étudiants en recherche clinique la possibilité de faire divers stages, notamment un stage en psychologie judiciaire clinique.

Les stages pratiques sont un élément important du programme de doctorat en psychologie clinique. Les responsables du programme et le corps professoral ont créé d'excellents contacts dans la collectivité.

 

 

En ce qui concerne la façon dont les ressources disponibles ont été dépensées, mentionnons que l'ordre de priorité établi pour les activités a permis l'atteinte des résultats escomptés, tels que définis dans le protocole d'entente. De manière plus précise, soulignons que 19 étudiants ont pu recevoir une formation en psychologie judiciaire et en recherche au cours des cinq années visées par l'entente. Il convient de noter qu'aucune université des Prairies n'offrait une telle formation avant la création de la chaire. À ce jour, deux des étudiants qui ont obtenu une maîtrise dans le domaine sont autochtones, et un psychologue judiciaire de même origine a été recruté par le SCC dans la région. En outre, on compte un nombre appréciable de contributions à des recherches visant diverses questions liées à la justice pénale.

Les étudiants en psychologie sociale appliquée qui entrent sur le marché du travail après l'obtention de leur diplôme de maîtrise obtiennent généralement des postes intéressants soit en Saskatchewan, soit à l'extérieur de la province. Cela étant, environ 30 % des titulaires d'une maîtrise s'inscrivent à un programme de doctorat.

De nombreux diplômés en psychologie clinique ont publié des résultats de recherche dans des revues approuvées par leurs collègues et fait des présentations dans le cadre de conférences nationales. Le fait que les étudiants obtiennent les stages souhaités témoigne également de l'efficacité du programme.

Le programme jouit d'une excellente réputation au sein de l'Université, on effectue de nombreux travaux de recherche et les membres du corps professoral permanent participent à des travaux cliniques.

Efficacité

La mise en ouvre du protocole d'entente a permis des contributions importantes à une recherche de qualité portant sur des questions relatives à la justice pénale et présentant un intérêt majeur pour le SCC et la région des Prairies. Le titulaire de la chaire a assuré une liaison avec les Autochtones aux fins de recherches axées sur ces derniers, ainsi qu'avec des professeurs et des étudiants d'autres départements de l'Université dont le champ d'activité est pertinent.

Le programme de psychologie sociale appliquée a apporté d'importantes contributions à la collectivité locale. Le corps professoral participe à des projets communautaires, par exemple, des études menées en collaboration avec des organismes des gouvernements fédéral et provincial comme la Saskatchewan Medical Association, le ministère de la Justice de la Saskatchewan, le Service correctionnel du Canada et le Saskatoon District Health Board.

La possibilité pour les étudiants d'obtenir une expérience pratique au centre psychiatrique régional du SCC est un élément unique et important du programme clinique.

.les étudiants consacrent un jour par semaine à un stage pratique dans divers milieux communautaires.

 

 

Comparativement à la population étudiante de l'Université dans son ensemble, les étudiants autochtones affichent un taux d'inscriptions moyen dans le domaine de la psychologie judiciaire. Une nouvelle initiative visant à résoudre ce problème sera lancée en septembre 2004.

Les professeurs de psychologie clinique encouragent les étudiants autochtones à s'inscrire au programme. On note que l'Université s'efforce d'offrir des programmes d'enseignement adaptés aux Autochtones.

On constate également que les critères d'admission sont modifiés pour favoriser l'admission d'étudiants autochtones.

Les efforts de recrutement d'étudiants de diverses origines ont été efficaces. Le département a accepté de modifier certains critères d'admission dans le but de favoriser la diversité.

 

 

Le protocole d'entente a permis à l'Université d'accroître sa formation clinique et sa formation en recherche dans le domaine de la psychologie judiciaire. Grâce à lui, on a également attiré dans la région des Prairies des étudiants diplômés doués afin qu'ils s'y spécialisent en psychologie judiciaire et qu'ils y restent.

Le programme de psychologie sociale appliquée a attiré un certain nombre de diplômés de haut niveau.

Le programme de doctorat en psychologie clinique est très populaire, comme l'indique le nombre élevé de demandes d'admission reçues du Canada et des États-Unis.

 

 

3 : Rentabilité

Les entrevues avec des enseignants de l'Université ont révélé que l'obtention de fonds supplémentaires permettrait d'accepter deux autres étudiants diplômés en psychologie judiciaire, et ce, sans nuire au niveau de services actuel dans le cadre du programme de psychologie. Il est donc possible que des économies d'échelle accrues soient réalisées moyennant une augmentation minime des coûts grâce à laquelle on pourrait offrir deux autres bourses d'études supérieures avec charge d'enseignement.

Le rapport diplômés en psychologie sociale appliquée-enseignants varie considérablement d'une année à l'autre; c'est en 1998-1999 qu'on a observé le rapport le plus élevé soit 6:1. À l'heure actuelle, le rapport est de 3:1, ce qui correspond à peu près à celui observé dans d'autres programmes au Canada. Compte tenu de la nature intensive de la formation clinique, le rapport ne devrait pas être beaucoup plus élevé.

 

 

 

 

Aux termes du protocole d'entente, 75 % du financement a été alloué par le SCC et 25 %, par l'Université de la Saskatchewan. Le financement externe obtenu par le titulaire de la chaire a permis de réduire les contributions annuelles moyennes du SCC et de l'Université, celles-ci passant respectivement à 62 % et 18 %.

Le programme de psychologie sociale appliquée reçoit tous les honoraires relatifs aux services fournis par les étudiants en stage et utilise les fonds pour fournir une aide financière aux étudiants diplômés.

 

 

4 : Mise en ouvre

La création de la chaire a amélioré la réputation du département de psychologie de l'Université de la Saskatchewan, a rehaussé son image et l'a mieux fait connaître, tant à l'interne qu'à l'échelle nationale et internationale.

La création d'un programme de psychologie judiciaire ajoute, selon nous, un volet unique et populaire au programme de psychologie sociale appliquée.

 

 

5 : Résultats non prévus

Les avantages à long terme du protocole sont incertains parce que l'existence de la chaire est liée à la période d'application du protocole d'entente, qui est de cinq ans.

On ne sait pas quand le poste sera aboli.

Nous croyons que l'abolition possible du poste en psychologie judiciaire, qui est actuellement un poste d'une durée déterminée, nuirait grandement au programme de psychologie sociale appliquée.

Nous croyons que le non-renouvellement de la chaire de psychologie judiciaire aurait un effet néfaste sur le programme de psychologie clinique.

 

 

 

 

Les avantages découlant du protocole d'entente dépendent de l'éventail des compétences et des connaissances du titulaire actuel de la chaire.

Nous constatons que le poste, et plus particulièrement son titulaire, sont essentiels au programme de psychologie sociale appliquée.