Atelier pour les femmes oeuvrant au sein du Service correctionnel du Canada
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Le Service correctionnel du Canada s'est fermement engagé dans la voie de l'égalité
et préconise le perfectionnement et l'avancement des femmes dans les fonctions
décisionnelles. Cet engagement du Service s'est manifesté concrètement lorsque
celui-ci a organisé un atelier pour les femmes oeuvrant au sein du Service correctionnel du
Canada. Plus de 110 cadres intermédiaires de différents groupes professionnels se sont
rendus au mont Sainte-Marie (Québec) pour assister à cet atelier qui s'y est
déroulé du 4 au 7 novembre 1991. L'atelier se voulait une tribune d'échange d'idées sur les questions féminines se posant dans le secteur correctionnel. Les femmes qui s'y sont rencontrées en ont profité pour discuter des moyens qu'elles peuvent prendre pour augmenter leur apport au secteur correctionnel au Canada. Divers sujets étaient au programme, allant des questions féminines d'ordre général, aux carrières et à la planification professionnelle à l'initiative pour les femmes détenues dans des établissements fédéraux, au rôle des cadres intermédiaires, aux relations, aux modèles de conduite et au mentorat, au problème du harcèlement sexuel, au partage des obligations professionnelles et familiales, à la planification financière, à la supervision d'hommes et à la gestion du stress. Les orateurs ont présenté leur sujet avec enthousiasme et expertise. Ole Ingstrup, commissaire du Service correctionnel, Kay Stanley, coordonnatrice, Condition féminine Canada, Anne-Marie Trahan, sous-ministre adjointe à la Justice, Ginette Stewart, commissaire, Commission de la fonction publique, Susan Niven, Momentum Management Group, Linda Duxbury et Lorraine Dyke de l'Université Carleton, et Lisa Hitch, Joan Gibson, Elizabeth Lynch et Jane Miller-Ashton du Service correctionnel du Canada comptaient parmi les orateurs invités. Après trois jours de présentations donnant matière à réflexion, les participantes ont formulé des recommandations pour aider le Service correctionnel du Canada à user plus judicieusement de son effectif féminin, à créer l'égalité en milieu de travail et à faire régner le respect. Les 26 recommandations ont été présentées au comité de direction du Service correctionnel du Canada au mois de décembre, lors d'une réunion. Elles feront l'objet d'un examen régional et seront revues en détail au mois de février, à l'occasion d'une réunion du comité. Les participantes à l'atelier ont formulé les recommandations suivantes à l'intention du Service correctionnel du Canada.
b) des colloques de formation à l'intention des cadres moyens et supérieurs qui seraient consacrés à l'orientation et au mentorat par les pairs et qui s'adresseraient autant aux hommes qu'aux femmes.
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