Repenser lemploi des délinquants
par Christa A. Gillis1
Direction de la recherche, Service correctionnel du Canada
Depuis louverture des premiers établissements correctionnels, lemploi des délinquants a joué un rôle décisif dans le processus correctionnel.2 Mais ce rôle na pas toujours été le même et il continue dévoluer au rythme de ladoption didéologies correctionnelles nouvelles.3 À lheure actuelle, nous savons que lemploi est un excellent outil de réadaptation, mais nous en savons très peu sur les facteurs et les méthodes qui favorisent la stabilité de lemploi chez les délinquants.4 Des méta-analyses ont permis de confirmer de façon empirique que lemploi constitue un facteur de risque dimportance moyenne pour la récidive chez les délinquants.5 Ce constat fait ressortir la nécessité dapprofondir notre compréhension du concept de lemploi des délinquants afin de pouvoir bien évaluer les besoins relatifs à lemploi et de contribuer à réduire lintensité de ceux-ci en favorisant ladoption de stratégies dintervention bien ciblées. Cet article fait état des méthodes actuelles dévaluation relatives à lemploi et propose des modifications à ce chapitre. Il établit également un cadre théorique pour lanalyse de la stabilité de lemploi dans la collectivité et formule des recommandations quant à lorientation future des interventions en matière demploi des délinquants.
Évaluation des besoins relatifs à lemploi
La majorité des délinquants canadiens manifestent des besoins relatifs à lemploi, soit approximativement 75 % des délinquants (76 % sont des hommes et 74 % sont des femmes) qui ont été identifiés comme ayant des besoins dans ce domaine au moment de leur admission dans un établissement fédéral.6 Dailleurs, les délinquants reconnaissent que leurs lacunes en matière demploi contribuent à leur comportement criminel.7
Il est dores et déjà admis que les lacunes en matière demploi constituent un prédicteur de la récidive de valeur moyenne,8 mais on a pu sous-estimer lincidence de lemploi sur la récidive en se fiant à une définition et à des évaluations trop simplistes du concept. Jusquici, les facteurs de risque liés à lemploi ont généralement été évalués de manière dichotomique, par exemple en constatant la présence ou labsence de lacunes en matière demploi, ce qui a pu réduire la capacité prédictive de ces facteurs. De plus, nombre des éléments des évaluations portaient sur les antécédents du sujet, ce qui réduit lutilité de linformation pour ce qui est dorienter les évaluations actuelles.
Lemploi est lun des sept domaines de lInstrument de définition et danalyse des facteurs dynamiques (IDAFD) utilisé lors du processus de lÉvaluation initiale des délinquants (EID) qui vise à cerner les besoins criminogènes des délinquants au moment de leur admission dans les établissements correctionnels fédéraux.9 Le domaine de lemploi de lIDAFD permet dévaluer de façon complète les facteurs de risque statiques et dynamiques relatifs à lemploi. Il est donc utile non seulement pour prévoir le risque de récidive mais aussi pour déterminer lintensité des interventions requises en matière demploi pour réduire le risque de récidive, conformément au principe du risque. En outre, certains éléments du domaine de lemploi de lIDAFD sont parfois appliqués pour déterminer des secteurs nécessitant une intervention particulière, conformément au principe des besoins.10
La mise au point doutils dynamiques dévaluation du risque tel que lIDAFD a renforcé non seulement notre capacité dévaluer efficacement les besoins et les compétences du délinquant, mais aussi notre capacité de suivre lévolution des besoins du délinquant en matière demploi à la suite de sa participation au traitement. Il nen reste pas moins que nous devons continuer daméliorer lévaluation dynamique des compétences, des attitudes, des valeurs, des croyances et de la satisfaction du délinquant relativement à lemploi. Telle est la recommandation formulée par Paul Gendreau et ses collègues,11 qui préconisent de renforcer lévaluation dynamique au moyen de lIDAFD en utilisant un ensemble déchelles comme celles que jai proposées.12 En appliquant les principes du classement efficace,13 il serait possible dutiliser lévaluation dynamique pour mieux comprendre les besoins criminogènes, les compétences et les points forts du délinquant. Cela renforcerait la capacité de classer les besoins du délinquant en matière demploi et dadopter les bonnes stratégies dintervention. De plus, ladoption de telles stratégies permettrait de réévaluer les besoins du délinquant relatifs à lemploi à la suite de sa participation à des cours de formation. Le mieux serait dappliquer un ensemble de protocoles dévaluation statique et dynamique du risque et des besoins pour apprécier les compétences éventuellement favorables à la réinsertion sociale ainsi que les facteurs qui exposeraient le délinquant au danger de retomber dans la criminalité. Une telle approche serait conforme à la Stratégie correctionnelle du Service correctionnel du Canada, qui préconise de bien évaluer les besoins criminogènes du délinquant, de classer ceux-ci et dintervenir en prenant les mesures correctionnelles qui simposent.
Lemploi comme traitement
Comme nous lavons déjà vu, les chercheurs avaient tendance à évaluer les besoins relatifs à lemploi de manière dichotomique, par exemple en constatant lexistence ou labsence de besoins à ce chapitre. Et les méthodes habituelles dévaluation des programmes témoignent dune même approche. Ces faiblesses méthodologiques, qui réduisent lutilité de linformation recueillie, ont été relevées par de nombreux chercheurs qui ont passé en revue les études sur lemploi.14 Ainsi, dans nombre des évaluations des stratégies dintervention en matière demploi, on définit la variable explicative de manière dichotomique, en précisant par exemple si tel délinquant a participé ou non à tel programme demploi. Cette définition est contraignante, en ce quelle empêche dexaminer des facteurs intégrants, tels que la qualité et la durée de la participation au programme et les motifs du décrochage. Dans nombre dévaluations de programmes, on omet aussi de préciser quels étaient les besoins et les compétences des sujets avant quils participent au programme. Par ailleurs, il est important de tenir compte de lincidence possible sur le rendement relatif à lemploi et les réalisations grâce au traitement de leffet cumulé chez le délinquant de besoins concomitants en matière demploi et de toxicomanie. Ryan15 met en lumière nombre des failles de la méthodologie qui nous empêchent de parvenir à des conclusions probantes quant à lincidence sur les délinquants de la formation à lemploi. Entre autres, Ryan mentionne les lacunes des méthodes de recherche et de lélaboration des programmes, en ce qui touche la comparabilité du groupe expérimental et du groupe témoin, la sélection des participants, le suivi des anciens délinquants, la distinction des variables structurelles des variables sous-culturelles et la définition de la notion du maintien de lemploi. Il en ressort que pour être complète, lévaluation de lefficacité dun programme demploi doit prendre en compte de nombreux facteurs, qui peuvent conditionner linfluence du programme sur le critère à létude (p. ex., lobtention et le maintien de lemploi ou le rendement dans la collectivité).
En évaluant lincidence de la formation à lemploi sur les délinquants, il faut être conscient des faiblesses que nous venons dévoquer. Jusquici, les résultats des études sont loin dêtre concluants. Pour certaines études, on fait état de résultats favorables en ce qui touche la récidive. Pour dautres études, on signale que la formation à lemploi na produit aucun effet ou presque. Dans leur méta-analyse des programmes déducation et de formation professionnelle, Pearson et Lipton16 résument bien létat des recherches en matière demploi : « Bien que certains types de programmes déducation et de formation professionnelle semblent prometteurs pour ce qui est de réduire la récidive, le manque détudes fondées sur des méthodes de recherche supérieures nous empêche de conclure que ces programmes se sont avérés efficaces pour ce qui est de réduire la récidive. »
Les conclusions des méta-analyses sur lensemble des ouvrages relatifs au traitement8 nous montrent que la façon de questionner a évolué. Il ne sagit plus de savoir si le traitement fonctionne. Car, comme le soutient Lipsey,18 nous savons à présent que le traitement permet de réduire la récidive. Il sagit maintenant dutiliser linformation tirée de la recherche pour élaborer des stratégies dintervention efficaces à lintention des délinquants qui manifestent des besoins en matière demploi.
En tant que composante de la stratégie globale de la gestion du risque, les interventions relatives à lemploi nous offrent la possibilité réelle damener les délinquants à changer, en ce quelles allient la formation axée sur des compétences professionnelles spécifiques à celle qui vise à leur faire acquérir des compétences génériques accroissant leur employabilité dans la collectivité. De telles interventions concordent avec la conviction que les délinquants peuvent samender et que leur réadaptation constitue la meilleure façon de protéger la société.
En évaluant les résultats des programmes, il faut se rappeler que bien souvent, la récidive est le seul critère utilisé pour apprécier lefficacité du programme. Ainsi, les études en question ne rendent pas compte de certains résultats intermédiaires que lon attendrait normalement dun programme demploi, tels que lacquisition de nouvelles compétences génériques et spécifiques et lobtention dun emploi à la mise en liberté. Que ces facteurs soient omis nous paraît cependant normal, compte tenu des difficultés liées au suivi à long terme, voire à court terme, des résultats de la réinsertion sociale.
Modèle théorique
La nécessité dadopter un modèle théorique intégré à légard de lemploi est incontestable. Avant délaborer des programmes efficaces, il faut dabord connaître les divers facteurs et les processus qui concourent à déterminer le potentiel de réinsertion sociale et la stabilité de lemploi chez le délinquant dans la collectivité.
Comme nous lavons déjà vu, nombre des études menées jusquici ont examiné lemploi principalement en fonction de la récidive, une approche qui fait abstraction de résultats immédiats dont létude est essentielle pour plusieurs raisons. Dabord, bien des programmes demploi en établissement favorisent lacquisition de compétences professionnelles spécifiques, qui cependant ne correspondent pas aux compétences requises pour profiter des possibilités demploi offertes dans la collectivité. Ensuite, en mesurant lefficacité dun programme en fonction de la récidive seulement, les chercheurs négligent dautres avantages éventuels de la participation au programme, tels que lobtention et le maintien dun emploi et ladoption progressive dun comportement prosocial. Cela dit, la réinsertion sociale en toute sécurité des délinquants demeure lobjectif primordial de la prestation des programmes. À ce titre, elle est un élément essentiel de tout modèle théorique de lemploi qui se veut complet.
Un nouveau modèle théorique pour prévoir la stabilité de lemploi vient dêtre formulé.19 Il sagit en fait de ladaptation dun modèle théorique de la prévision du comportement criminel,20 qui se fonde sur une perspective dapprentissage social et de cognition et qui incorpore des éléments des modèles proposés par Andrews et Bonta21 et par Ajzen.22 En outre, le nouveau modèle comprend les facteurs de risque qui se sont révélés les meilleurs prédicteurs de la récidive.
Le modèle du renforcement personnel, interpersonnel et communautaire (RPIC)23 a été élaboré pour tenir compte des facteurs qui favorisent la criminalité ou qui en réduisent le risque. Il se fonde sur une perspective dapprentissage social pour cerner linteraction entre différents groupes de facteurs :
Pour létude sur la stabilité de lemploi, la collecte des données sest faite en deux étapes, dont la première a pris fin avant les essais, en septembre 1999, et la deuxième, après les essais, en mars 2000. Jusquici, nous avons examiné les facteurs qui favorisent la stabilité de lemploi, mais nous avons lintention de poursuivre la recherche pour évaluer lincidence à long terme de la stabilité de lemploi sur la réinsertion sociale. Au bout du compte, nous aurons donc étudié les résultats à court et à long terme de lobtention et du maintien dun emploi dans la collectivité.
La présente recherche sur lemploi dans la collectivité permettra aussi de dresser une liste de vérification rapide des facteurs de réussite de la réinsertion sociale qui se sont révélés les plus déterminants. Les agents de libération conditionnelle pourront consulter cette liste en conjonction avec les facteurs de risque relatifs à lemploi afin dévaluer le rendement des délinquants ayant des besoins en matière demploi. Qui plus est, nous examinerons non seulement les lacunes statiques, mais aussi les facteurs dynamiques relatifs à lemploi chez les délinquants. En plus de contribuer à lavancement des méthodes dévaluation de lemploi, cette stratégie nous permettra de nous appliquer à cerner à nouveau les compétences et les qualités relatives à lemploi qui aident les délinquants à se réadapter à la vie dans la collectivité.
Innovations et orientations futures
Il ne fait aucun doute que nous assistons à un regain dintérêt pour la recherche sur lemploi en tant que facteur important de la réinsertion sociale en toute sécurité des délinquants, pour ce qui est du risque et des besoins. Cependant létude systématique dans ce domaine en est encore à ses débuts. Nous savons à présent que lemploi a une incidence décisive sur les résultats de la mise en liberté, mais nous commençons à peine à définir les facteurs et les processus qui concourent à la réussite des délinquants dans la collectivité, pour ce qui est dobtenir et de maintenir un emploi et de réintégrer la société.
Cette situation est représentative de létat de lévaluation du risque et des besoins dans tout le système correctionnel. Nous avons une bonne compréhension du risque et nous continuons sans cesse denrichir nos connaissances pour étendre notre savoir et accroître notre capacité dintervenir afin de réduire les besoins criminogènes des délinquants, dont les besoins relatifs à lemploi. Ceux-ci constituent donc un champ détude important. Quand nous aurons une meilleure connaissance des mécanismes et des processus qui conditionnent la stabilité de lemploi, nous serons en mesure délaborer des stratégies dintervention en établissement et dans la collectivité. Une fois ces connaissances acquises, nous pourrons nous consacrer aussi à létude de la réceptivité des délinquants aux interventions, notamment selon le sexe, la race, le degré de motivation et les différents modes dapprentissage, soit des questions auxquelles la recherche correctionnelle sest peu intéressée jusquici.
Nous avons toutes les raisons de croire que la recherche actuelle et les mesures dintervention auprès des délinquants nous permettront de recueillir des données utiles avec lesquelles nous pourrons élaborer une stratégie demploi complète et systématique.
2. GAES, G. G., FLANAGAN, T. J., MOTIUK, L. L. et STEWART, L. «Adult correctional treatment», Prisons, Tonry, M. et Petersilia, J., éd. Chicago, University of Chicago Press, 1999, p.361-426,
3. GUYNES, R. et GREISER, R. C. «Contemporary prison industry goals », A Study of Prison Industry: History, Components, Goals, College Park, MD, American Correctional Association, 1986, p. 19-29. Voir aussi SIMON, F. H., Prisoners Work and Vocational Training, Londres, Routledge, 1999.
4. GILLIS, C. A. The Prediction of Employment Stability in a Sample of Federal Offenders on Conditional Release, Ottawa, Université Carleton, Département de psychologie, 1998, projet de thèse inédit. Voir aussi RYAN, T. A,Job Retention of Offenders and Ex-Offenders: Review and Synthesis of the Literature, University of Southern Carolina, College of Criminal Justice, 1998, manuscrit inédit.
5. GENDREAU, P., LITTLE, T. et GOGGIN, C. «A meta-analysis of the predictors of adult offender recidivism: What works!», Criminology, vol. 34, no 4, 1996, p. 575-607. Voir aussi GENDREAU, P., GOGGIN, C. et GRAY, G., «Les domaines de besoins des délinquants : emploi »,
Forum : Recherche sur lactualité correctionnelle, vol. 10, no 3, 1998, p. 16-19.
6. Voir « Lemploi des délinquants », Forum, Recherche sur lactualité correctionnelle, vol. 8, no 1, 1996, p. 3-51. Voir aussi GENDREAU, GOGGIN et GRAY, 1998.
7. EREZ, E. «Rehabilitation in justice: The prisoners perspective », Journal of Offender Counseling, Services and Rehabilitation, vol. 11, 1987, p. 5-19.
8. GENDREAU, GOGGIN et GRAY, 1998.
9. MOTIUK, L. « Système de classification des programmes correctionnels : Processus dévaluation initiale des délinquants (EID),
Forum : Recherche sur lactualité correctionnelle, vol. 9, no 1, 1997, p. 18-22. Voir également TAYLOR, G. « Préparer des rapports pour les décisions relatives à la libération conditionnelle : Utiliser nos renseignements et notre temps de la meilleure façon possible », Forum : Recherche sur lactualité correctionnelle, vol. 10, no 2, 1998, p. 30-34.
10. Pour plus de renseignements sur les principes de risque et de besoins voir ANDREWS, D. A., BONTA, J. et HOGE, R. D. «Classification for effective rehabilitation: Rediscoering psychology», Criminal Justice and Behavior, vol.17, 1990, p. 19-52. Voir aussi ANDREWS, D.A. et BONTA, J.,The Psychology of Criminal Conduct, 2e édition, Cincinnati, OH, Anderson, 1998.
11. GENDREAU, GOGGIN et GRAY, 1998.
12. GILLIS, 1998.
13. ANDREWS, BONTA et HOGE, 1990. Voir aussi ANDREWS et BONTA, 1998.
14. GAES, FLANAGAN, MOTIUK et STEWART, 1999. Voir GERBER, J. et FRITSCH, E. J. «Adult academic and vocational correctional education programs: A review of recent research», Journal of Offender Rehabilitation, vol. 22, 1995, p. 119-142. Voir aussi PEARSON, F. S. et LIPTON, D. S. The effectiveness of educational and vocational programs: CDATE meta-analyses, Toronto, ON, 1999. Document présenté à la rencontre annuelle de lAmerican Society of Criminology. Et voir RYAN, 1998.
15. RYAN, 1998.
16. PEARSON et LIPTON, 1999.
17. ANDREWS, BONTA et HOGE, 1990. Voir aussi ANDREWS et BONTA, 1998. Et voir ANDREWS, D. A., ZINGER, I., HOGE, R. D., BONTA, J., GENDREAU, P. et CULLEN, F. T., «Does correctional treatment work? A clinically relevant and psychologically informed meta-analysis », Criminology, vol. 28, 1990, p. 369-404. Voir aussi LIPSEY, M.,The Efficacy of Intervention for Juvenile Delinquency: Results from 400 Studies, Reno, NV, 1989. Document présenté à la 41e rencontre annuelle de lAmerican Society of Criminology.
18. LIPSEY, M. «What do we learn from 400 research studies on the effectiveness of treatment with juvenile delinquents?» dans J. McGuire, éd., What Works: Reducing Reoffending. Guidelines from Research and Practice, West Sussex (Angleterre), John Wiley and Sons, 1995, p. 63-78.
19. GILLIS, 1998.
20. GILLIS, C. A. et ANDREWS, D. A. Integrating the PIC-R perspective and theory of planned behavior: Specifying the role of attitude in predicting criminal behaviour, Ottawa, ON, Université Carleton, 1997, article inédit.
21. ANDREWS, D. A. A Personal, Interpersonal and Community-Reinforcement Perspective on Deviant Behaviour (PIC-R), Toronto, ministère des Services correctionnels de lOntario, 1982. Voir aussi ANDREWS et BONTA, 1998.
22. AJZEN, I. «From intentions to actions: A theory of planned behavior », dans J. Kuhl et > Beckman, éd., Action Control: From Cognition to Behavior, 1985, p. 11-39, New York, NY, Springer-Verlag. Voir aussi AJZEN, I. et FISHBEIN, M. Understanding Attitudes and Predicting Social Behavior, Englewood Cliffs, NJ, Prentice Hall, 1980.
23. ANDREWS, 1982. Voir aussi ANDREWS et BONTA, 1998.
24.ANDREWS, 1998. Voir aussi ANDREWS dans McGUIRE, éd., 1995, p. 35-62.