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Compendium de recherche sur la violence familiale et le fonctionnement de la famille du délinquant

No. VF-01
Préparé par :
Lynne MacLean
Evelyne Vallières
Jana Comea

Nous aimerions remercier également Evelyn McCauley et Cathy Delnef de leur aide apportée à la réalisation finale de ce rapport.

Décembre, 1993

La violence familiale est un grand problème social au Canada. En réponse à ce conflit insistant, le Service correctionnel du Canada a lancé un programme de recherche axé sur la violence familiale et ses conséquences sur les délinquants sous responsabilité fédérale et leurs familles. Il est à espérer que nos efforts serviront à alimenter l'ensemble des ouvrages littéraires qui traitent de ce sujet et à faciliter l'élaboration d'initiatives relatives au problème de la violence familiale. Nos activités de recherche dans ce domaine font partie de l'initiative de lutte contre la violence familiale parrainée par le gouvernement du Canada. C'est un engagement pluriannuel de la part de nombreux ministères afin de s'occuper de ce problème.

Une des initiatives du Programme de recherche du Service correctionnel du Canada en matière de violence familiale est ce compendium de recherche. Il englobe les réponses reçues à la suite d'un sondage envoyé aux universités, collèges et agences para-scolaires à travers le Canada. L'objectif du sondage était de recueillir des données par rapport aux projets de recherche sur la violence familiale mis sur pied dans ces organismes.

Les principaux objectifs de ce compendium sont de résumer toutes les recherches dans le domaine, dans un répertoire facile à utiliser et pouvant servir d'outil de référence. De plus, nous voulions faire connaître les chercheurs qui sont dans ce domaine et informer nos lecteurs sur le travail de leurs collègues.

Dans la première partie du compendium, vous trouverez des index avec renvois de tous les projets selon :

  1. le sujet (voir pages i à viii),
  2. le premier auteur (voir pages ix à xi), et
  3. la méthodologie employée (voir pages xii à xviii).

Veuillez prendre note que ces projets peuvent figurer sous plusieurs titres à la fois.

Suivant les index, à la page 2, vous trouverez un bref résumé de tous les projets qui sont classés en ordre alphabétique selon le nom de l'auteur.

À la fin du répertoire on présente un aperçu des Centres de recherche sur la violence familiale qui seront parrainés au cours des cinq prochaines années par Santé et Bien-être social Canada et par le Conseil de recherches en sciences humaines.

SUJETS

Dans cette section, on retrouve toutes les entrées selon le sujet principal traité. Les entrées sont présentées en ordre alphabétique selon le nom du premier auteur. Les principales rubriques sont «les victimes», qu'on subdivise en quatre catégories (les femmes, les enfants, les personnes ayant une déficience et les personnes âgées), «les personnes violentes», «la violence conjugale», «l'alcoolisme et la toxicomanies» «les Autochtones» et «général». Comme nous l'avons déjà mentionné, certaines entrées peuvent figurer plus d'une fois si l'étude semble porter sur plus d'un des sujets principaux.

LES VICTIMES

LES FEMMES :

Comack, E. :
Expériences de violence physique et sexuelle vécues par les délinquantes

Gabor, T. :
Évaluation du programme Turning Point

Gartner, R.; Crawford, M. :
Les femmes tuées par leur partenaire masculin

Geller, G. :
Justice pour les femmes victimes et survivantes d'actes de violence

Hoffman, B.; Sinclair, D.; Currie, D.M.; Jaffe, Peter :
Violence familiale

McDougall, D. :
Violence faite aux femmes

New Brunswick Advisory Council on the Status of Women :
Comment le Code criminel est-il appliqué au Nouveau-Brunswick dans les cas de violence conjugale

Renner, K.E. :
Aspects psycho-sociaux des questions juridiques liées aux cas d'agression sexuelle entendus par les tribunaux

Smith, M.J. :
Maisons de transition, foyers d'hébergement, programme à l'intention des hommes agresseurs

Stalker, C.A.; Davies, F. :
Femmes ayant été victimes d'exploitation sexuelle dans leur enfance : attachement, organisation et adaptation

Thibault, G. :
Battue, mais pas encore vaincue : les dynamiques sociale et politique de la violence conjugale

Van Dieten, M. :
Programme d'enrichissement familial

Wolfe, D.A.; Wekerle, C.; McGee, R.; Gough, R. :
Violence faite aux femmes

Yurchesyn, K.A.; Keith, A.; Renner, K.E. :
Comparaison de deux points de vue sur la nature des agressions sexuelles : un organisme d'aide aux victimes d'agression sexuelle et les tribunaux

LES ENFANTS :

Alberta Council of Women's Shelters :
Programme pour les enfants témoins de violence

Balshaw, B. :
Transmission des comportements violents d'une génération à l'autre, cas négatifs

Cudmore, L.A. :
Violence entre frères et soeurs (psychologique, physique et sexuelle)

Geller, G. :
Justice pour les femmes victimes et survivantes d'actes de violence

Hoffman, B.; Sinclair, D.; Currie, D.M.; Jaffe, P. :
Violence familiale

Hudson, J. :
Programmes de lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants

Palacio-Quintin, E.; Ethier,L.; Jourdan-Ionescu,C.; Lacharité, C. :
Les enfants et la négligence parentale

Stalker, C.A.; Davies, F. :
Femmes ayant été victimes d'exploitation sexuelle dans leur enfance : attachement, organisation et adaptation

Van Dieten, M. :
Programme d'enrichissement familial

Van Dieten, M. :
Réduire la violence familiale : programme à l'intention des adolescents

LES PERSONNES AYANT UNE DÉFICIENCE

Sobsey, D. :
Exploitation sexuelle, agressions sexuelles, voies de fait et mauvais traitements subis par des personnes ayant une déficience dans l'enfance ou la vie adulte

Sobsey, D.; Bibby, M.; Mansell, S. :
Les mauvais traitements infligés aux personnes ayant une déficience

Sobsey, D. :
Les délinquants ayant une déficience

LES PERSONNES ÂGÉES

Bond, J.; Penner, R.; Yellen, P. :
Liens entre les lois et l'exploitation des personnes âgées

LES PERSONNES VIOLENTES :

Alberta Council of Women's Shelters :
Groupe de communication à l'intention des couples

Alberta Council of Women's Shelters :
Briser le cycle de la violence : groupe de soutien à l'intention des hommes

Bell, J.; Browning, J.; Hamilton, A. :
Établissement de normes de traitement pour les hommes violents

Cadsky, O. :
Analyse d'informations sur les patients violents vus en clinique

Cudmore, L.A. :
Violence entre frères et soeurs (psychologique, physique et sexuelle)

Gabor, T. :
Évaluation du programme Turning Point

Gartner, R.; Crawford, M. :
Les femmes tuées par leur partenaire masculin

Hart, S. :
Présence de violence dans la famille d'origine des détenus sous responsabilité fédérale, des hommes violents à l'égard de leur partenaire

Hoffman, B.; Sinclair, D.; Currie, D.M.; Jaffe, P. :
Violence familiale

Leschied, A.; Andrews, D.; Hoge, R. :
Jeunes risquant de devenir des délinquants chroniques : profils, programmes et stratégies de services

McDougall, D. :
Violence faite aux femmes : traitement réussi

Ogloff, J.; Dutton, D. :
Traitement des maris violents

Palmer, S.; Brown, R.; Barrera, M. :
Évaluation d'un programme de traitement de groupe à l'intention des hommes violents envers leur conjointe

Russell, M.N. :
Programmes de traitement destinés aux hommes violents envers leur partenaire

Sacco, P. :
Les adolescents et les comportements anti-sociaux

Smith, M.J. :
Maisons de transition, foyers d'hébergement, programmes à l'intention des hommes agresseurs

Thibault, G. :
Battue, mais pas encore vaincue : les dynamiques sociale et politique de la violence conjugale

Van Dieten, M. :
Programme d'enrichissement familial

VIOLENCE CONJUGALE :

Alberta Council of Women's Shelters :
Groupe de communication à l'intention des couples

Alberta Council of Women's Shelters :
Briser le cycle de la violence : groupe de soutien à l'intention des hommes

Balshaw, B. :
Transmission des comportements violents d'une génération à l'autre, cas négatifs

Bell, J.; Browning, J.; Hamilton, A. :
Établissement de normes de traitement pour les hommes violents

Gabor, T. :
Évaluation du programme Turning Point

Gartner, R.; Crawford, M. :
Les femmes tuées par leur partenaire masculin

Hart, S. :
Présence de violence dans la famille d'origine des détenus sous responsabilité fédérale; hommes violents à l'égard de leur partenaire

Hoffman, B.; Sinclair, D.; Currie, D.M.; Jaffe, P. :
Violence familiale

McDougall, D. :
Violence faite aux femmes : traitement réussi

Ogloff, J.; Dutton, D. :
Traitement des maris violents

Russell, M.N. :
Programme de traitement destinés aux hommes violents envers leur partenaire

Sacco, V. :
Violence conjugale

Silverman, R.A.; Kennedy, L.W. :
Meurtre du conjoint ou d'un membre de la famille

Smith, M.J. :
Maisons de transition, foyers d'hébergement, Programmes à l'intention des hommes agresseurs

Thibault, G. :
Battue, mais pas encore vaincue : les dynamiques sociale et politique de la violence conjugale

ALCOOLISME ET TOXICOMANIE :

Pagliaro, L.A. :
La violence familiale chez les adultes qui ont déjà eu 1) des comportements criminels, et 2) des problèmes de toxicomanie ou d'alcoolisme

ASPECTS SOCIAUX :

Hackler, J.C. :
Réduction des crimes violents grâce à l'égalité économique des femmes

Thibault, G. :
Battue, mais pas encore vaincue : les dynamiques sociale et politique de la violence conjugale

LES AUTOCHTONES :

Ratner, R.S. :
Services de bien-être à l'enfance destinés aux jeunes Autochtones vivant en milieu urbain

Ratner, R.S. :
Délinquance juvénile chez les Autochtones de Vancouver

GÉNÉRAL :

Balshaw, B. :
Transmission des comportements violents d'une génération à l'autre, cas négatifs

Cadsky, O. :
Analyse d'informations sur les patients violents vus en clinique

Currie, D.W. :
Violence familiale et traitement des délinquants

Hodkin, B. :
Concept de la famille

Leach, T. :
Programme Relink

Leschied, A.; Andrews, D.; Hoge, R. :
Jeunes risquant de devenir des délinquants chroniques : profils, programmes et stratégies de services

M2/W2 :
Soutien apporté aux familles dont un conjoint ou un proche est incarcéré

Murray, S.W. :
Conséquences de l'exploitation sexuelle sur les familles de délinquants sexuels, au niveau personnel et social, et étude des besoins de ces familles

New Brunswick Advisory Council on the Status of Women :
Comment le Code criminel est-il appliqué au Nouveau-Brunswick dans les cas de violence conjugale

Palacio-Quintin, E.; Ethier, L.; Jourdan-Ionescu, C.; Lacharité, C. :
Les enfants et la négligence parentale

Roesch, R.; Hart, S.; Kropp, P.R. :
Incidence de la violence familiale chez les délinquants en probation en Colombie-Britannique

Seeley, T.L. :
Expériences vécues par des femmes dans un centre correctionnel communautaire

Silverman, R.A.; Kennedy, L.W. :
Meurtre du conjoint ou d'un membre de la famille

Van Dieten, M. :
Programme d'enrichissement familial

White, J.M. :
Déviance de la vie familiale

AUTEURS

Alberta Council of Women's Shelters - YWCA de Calgary

Balshaw, B. (Services de consultation universitaire, Université de Calgary)

Bell, J.; Browning, J.; Hamilton, A

Bond, J.; Penner, R.; Yellen, P. (Elder Abuse Resource Centre, Université du Manitoba)

Cadsky, O. (Évaluation médico-légale et services communautaires)

Comack, E. (Département de sociologie, Université de l'Alberta)

Cudmore, L.A. (Département de sociologie, Université Brock)

Currie, D.W. (Clarke Institute of Psychiatry)

Gabor, T. (Crime and Justice Research Centre)

Gartner, R.; Crawford, M. (Département de sociologie, Université de Toronto)

Geller, G. (Faculté de service social, Université de Regina)

Hackler, J.C. (Département de sociologie, Université de l'Alberta)

Hart, S. (Département de psychologie, Université Simon Fraser)

Hodkin, B. (Département de psychologie, Université Mount Saint Vincent)

Hoffman, B.; Sinclair, D.; Currie, D.M.; Jaffe, P. (Clarke Institute of Psychiatry)

Hudson, J. (Faculté de service social, Université de Calgary)

Leach, T. (Armée du salut)

Leschied, A. (London Family Court Clinic); Andrews, D.; Hoge, B. (Université Carleton)

M2/W2 (Alberta)

McDougall, D. (Pastoral Institute et Calgary Women's Emergency Shelter)

Murray, S.M. (Faculté de service social, Université Memorial de Terre-Neuve

New Brunswick Advisory Council on the Status of Women

Ogloff, J.; Dutton D. (British Columbia Institute on Family Violence)

Pagliaro, L. (Département de psychopédagogie, Université de l'Alberta)

Palacio-Quintin, E.; Ethier, L.; Jourdan-Ionescu, C.; Lacharité, C. (GREDE, Université du Québec à Trois-Rivières)

Palmer, S.; Brown, R.; Barrera, M. (École de service social, Université McMaster)

Ratner, R.S. (Département d'anthropologie et de sociologie, Université de Columbie-Britannique)

Renner, K.E. (Département de psychologie, Université de Dalhousie)

Roesch, R.; Hart, S. (Université Simon Fraser); Kropp, P.R. (British Columbia Institute on Family Violence)

Ross, M.M. (École des sciences infirmières, Université d'Ottawa)

Russell, M.N. (École de service social, Université de la Colombie-Britannique)

Sacco, P. (Département de psychologie, Université Brock)

Sacco, V. (Département de sociologie, Université Queens)

Seeley, T.L. (École de service social, Université McMaster)

Silverman, R.A.; Kennedy, L.W. (Département de sociologie, Université de l'Alberta)

Smith, M.J. (British Columbia/Yukon Society of Transition Houses)

Sobsey, D. (Département de psychopédagogie, Université de l'Alberta)

Sobsey, D.; Bibby, M.A.; Mansell, S. (Département de psychopédagogie, Université de l'Alberta)

Stalker, C.A.; Davies, F. (Département de psychiatrie, Université Western Ontario)

Thibault, G. (Université Trent)

Van Dieten, M. (Societé John Howard d'Ottawa)

White, J.M. (École des sciences familiales, Université de la Colombie-Britannique)

Wolfe, D.A.; Wekerle, C.; McGee, R.; Gough, R. (Département de psychologie, Université Western Ontario)

Yurchesyn, K.A.; Keith, A.; Renner, E. (Département de psychologie Université Dalhousie)

MÉTHODES UTILISÉES DANS LES RECHERCHES SUR LA VIOLENCE FAMILIALE

Dans cette section, on présente toutes les entrées selon la méthode utilisée par le chercheur. Les principales rubriques sont «enquêtes», «analyses statistiques», «entrevues», «études de cas», «expériences», «études longitudinales» et «autres». Les recherches pour lesquelles on a utilisé plus d'une méthode figurent plus d'une fois.

ENQUÊTES/QUESTIONNAIRES :

Alberta Council on Women's Shelters :
Programme pour les enfants témoins de violence

Alberta Council of Women's Shelters :
Groupe de communication à l'intention des couples

Alberta Council of Women's Shelters :
Briser le cycle de la violence : groupe de soutien à l'intention des hommes

Bell, J.; Browning, J.; Hamilton, A. :
Établissement de normes de traitement pour les hommes violents

Bond, J.; Penner, R.; Yellen, P. :
Liens entre les lois et l'exploitation des personnes âgées

Cudmore, L.A. :
Violence entre frères et soeurs (psychologique, physique et sexuelle)

Gabor, T. :
Évaluation du programme Turning Point

Leschied, A.; Andrews, D.; Hoge, R. :
Jeunes risquant de devenir des délinquants chroniques : profils, programmes et stratégies de services

M2/W2 :
Soutien apporté aux familles dont un conjoint ou un proche est incarcéré

McDougall, D. :
Violence faite aux femmes : traitement réussi

Palmer, S.; Brown, R.; Barrera, M. :
Évaluation d'un programme de traitement de groupe à l'intention des hommes violents envers leur conjointe

Sacco, V. :
Violence conjugale

Smith, M.J. :
Maisons de transition, foyers d'hébergement, programmes à l'intention des hommes agresseurs

Sobsey, D.; Bibby, M.; Mansell, S. :
Les mauvais traitements infligés aux personnes ayant une déficience : caractéristiques, incidence, stratégies de prévention et traitement (violence sexuelle et physique)

Thibault, G. :
Battue, mais pas encore vaincue : les dynamiques sociale et politique de la violence conjugale

ANALYSES STATISTIQUES :

Les études énumérées ci-dessous sont les projets dans lesquels on a utilisé une certaine forme d'analyse complète des données officielles existantes.

Leschied, A.; Andrews, D.; Hoge, B. :
Jeunes risquant de devenir des délinquants chroniques : profils, programmes et stratégies de services

New Brunswick Advisory Council on the Status of Women :
Comment le Code criminel est-il appliqué au Nouveau-Brunswick dans les cas de violence conjugale

Silverman, R.A.; Kennedy, L.W. :
Meurtre du conjoint ou d'un membre de la famille

White, J.M. :
Déviance de la vie familiale

ENTREVUES :

Les études énumérées ci-dessous sont les projets dans lesquels on a utilisé des techniques d'entrevue dans le cadre de la méthode de recherche.

Alberta Council of Women's Shelters :
Programme pour les enfants témoins de violence

Alberta Council of Women's Shelters :
Groupe de communication à l'intention des couples

Alberta Council of Women's Shelters :
Briser le cycle de la violence : groupe de soutien à l'intention des hommes

Balshaw, B. :
Transmission des comportements violents d'une génération à l'autre, cas négatifs

Comack, E. :
Expériences de violence physique et sexuelle vécues par les délinquantes

Gabor, T. :
Évaluation du programme Turning Point

Geller, G. :
Justice pour les femmes victimes et survivantes d'actes de violence

Hudson, J. :
Programmes de lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants

Pagliaro, L.A. :
La violence familiale chez les adultes qui ont déjà eu 1) des comportements criminels, et 2) des problèmes de toxicomanie ou d'alcoolisme

Ratner, R.S. :
Services de bien-être à l'enfance destinés aux jeunes Autochtones vivant en milieu urbain

Ratner, R.S. :
Délinquance juvénile chez les Autochtones de Vancouver

Smith, M.J. :
Maisons de transition, foyers d'hébergement, programmes à l'intention des hommes agresseurs

Sobsey, D. :
Exploitation sexuelle, agressions sexuelles, voies de fait et mauvais traitements subis par les personnes ayant une déficience

Sobsey, D. :
Mauvais traitements infligés aux personnes ayant une déficience dans les établissements

Sobsey, D. :
Les délinquants ayant une déficience

Thibault, G. :
Battue, mais pas encore vaincue : les dynamiques sociale et politique de la violence conjugale

EXAMEN DE LA DOCUMENTATION :

Bell, J.; Browning, J.; Hamilton, A. :
Établissement de normes de traitement pour les hommes violents

Bond, J.; Penner, R.; Yellen, P. :
Liens entre les lois et l'exploitation des personnes âgées

Hackler, J.C. :
Réduction des crimes violents grâce à l'égalité économique

Hoffman, B.; Sinclair, D.; Currie, D.M.; Jaffe, P. :
Violence conjugale

Hudson,J. :
Programmes de lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants

Leach, T. :
Programme Relink

Leschied, A.; Andrews, D.; Hoge, R. :
Jeunes risquant de devenir des délinquants chroniques : profils, programmes et stratégies de services

Sobsey, D. :
Exploitation sexuelle, agressions sexuelles, voies de fait et mauvais traitements subis par les personnes ayant une déficience

Sobsey, D. :
Mauvais traitements infligés aux personnes ayant une déficience dans les établissements

Sobsey, D. :
Les délinquants ayant une déficience

Thibault, G. :
Battue, mais pas encore vaincue : les dynamiques sociale et politique de la violence conjugale

ÉTUDES DE CAS :

Comack, E. :
Expériences de violence physique et sexuelle vécues par les délinquantes

Gartner, R.; Crawford, M. :
Les femmes tuées par leur partenaire masculin

Hart, S. :
Présence de violence dans la famille d'origine des détenus sous responsabilité fédérale, hommes violents à l'égard de leur partenaire

Murray, S.M. :
Étude des conséquences de l'exploitation sexuelle sur les familles des délinquants sexuels

Renner, K.E. :
Aspects psycho-sociaux des questions juridiques liées aux cas d'agression sexuelle entendus par les tribunaux

Roesch, R.; Hart, S.; Kropp, P.R. :
Incidence de la violence familiale chez les délinquants en probation en Colombie-Britannique

Seeley, T.L. :
Expériences vécues par des femmes dans un centre correctionnel communautaire

Thibault, G. :
Battue, mais pas encore vaincue : les dynamiques sociale et politique de la violence conjugale

Yurchesyn, K.; Keith, A.; Renner, K.E. :
Comparaison de deux points de vue sur la nature des agressions sexuelles : un organisme d'aide aux victimes d'agression sexuelle et les tribunaux

ÉTUDES EXPÉRIMENTALES

Les études énumérées ci-dessous sont les projets dans lesquels on a fait une expérience, conformément à la méthode scientifique.

Hodkin, B. :
Concept de la famille

Ogloff, J.; Dutton, D. :
Traitement des maris violents

Russell, M.N. :
Programmes de traitement destinés aux hommes violents envers leur partenaire

Sacco, P. :
Les adolescents et les comportements anti-sociaux

Stalker, C.A.; Davies, F. :
Femmes ayant été victimes d'exploitation sexuelle dans leur enfance : attachement, organisation et adaptation

Van Dieten, M. :
Programme d'enrichissement familial

Van Dieten, M. :
Réduire la violence familiale : programmes à l'intention des adolescents

Wolfe, D.A.; Wekerle, C.; McGee, R.; Gough, R. :
Violence faite aux femmes

ÉTUDES LONGITUDINALES :

L'étude mentionnée ci-dessous est un projet dans lequel on a utilisé une forme de suivi longitudinal sur les sujets participant à l'étude.

Wolfe, D.A.; Wekerle, C.; McGee, R.; Gough, R.:
Violence faite aux femmes

AUTRES :

On trouvera ci-dessous les études qui n'entraient dans aucune des rubriques précédentes ou pour lesquelles on n'a pas précisé la nature de la méthode de recherche.

Cadsky, O. :
Analyse d'informations sur les patients violents vus en clinique

Currie, D.W. :
Violence familiale et traitement des délinquants

Ogloff, J.; Dutton, D. :
Traitement des maris violents

Palacio-Quintin,E.; Ethier,L.; Jourdan-Ionescu,C.; Lacharité,C. :
Enfants victimes de négligence et de violence parentale

Ross, M. :
Violence envers les aînés

Sobsey, D. :
Exploitation sexuelle, agressions sexuelles, voies de fait et mauvais traitements subis par les personnes ayant une déficience

Sobsey, D. :
Mauvais traitements infligés aux personnes ayant une déficience dans les établissements

Sobsey, D. :
Les délinquants ayant une déficience

RÉSUMÉS DE RECHERCHE

On trouvera dans cette section de brefs résumés de chacune des recherches selon l'ordre alphabétique en fonction de l'auteur. Chaque résumé comporte des informations sur le sujet de la recherche, les questions à l'étude, les objectifs de la recherche, les délais, les organismes intéressés, la méthodologie, les principaux résultats et les conclusions, les produits de la recherche, les auteurs et co-auteurs. On y mentionne également si la recherche fait partie d'un programme de recherche en cours sur le fonctionnement de la famille du délinquant. Comme les répondants avaient le choix de répondre au questionnaire ou de présenter un résumé, certains des résumés sont présentés seulement sous forme d'abrégé.

Alberta Council of Women's Shelters - YWCA de Calgary

SUJET :

  1. Briser le cycle de la violence : groupe de soutien à l'intention des hommes (groupes pour les hommes et les femmes).
  2. Groupe de communication à l'intention des couples (post-thérapie).
  3. Programme pour les enfants témoins de violence (âgés de 5 à 15 ans).

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. «Briser le cycle de la violence : groupe de soutien»

    Ce programme vise à traiter toutes les sortes de violence entre hommes et femmes. Les deux conjoints sont placés dans des groupes distincts. Ce programme leur permet d'acquérir des compétences en matière de communication, de gestion de la colère, de gestion du stress, de résolution de conflits et de résolution de problèmes. Les participants discutent également de la violence d'origine familiale, des attitudes liées aux rôles féminins et masculins, de la perte d'un être cher, de la séparation et des réseaux de soutien social.

  2. «Groupe de communication à l'intention des couples»

    Ce groupe permet aux couples qui ont terminé une thérapie d'acquérir des aptitudes à communiquer et de régler d'autres problèmes relationnels.

  3. «Programme à l'intention des enfants témoins de violence»

Ce programme s'adresse aux enfants victimes ou témoins de violence familiale.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Programme à l'intention des hommes
    Les objectifs recherchés sont les suivants :
    • accroître les aptitudes en matière de communication et de résolution de problèmes en vue de réduire la violence;
    • améliorer les stratégies de gestion du stress et de la colère;
    • modifier les attitudes dysfonctionnelles concernant le sexe, le mariage et les rôles familiaux;
    • accroître l'estime de soi
  2. Groupe de communication à l'intention des couples
    Les objectifs recherchés sont les suivants :
    • réduire les dissensions au sein du couple;
    • accroître les facultés d'adaptation et la cohésion du couple;
    • amener les couples à communiquer de façon plus saine.
  3. Programme à l'intention des enfants témoins de violence
    Voici les trois principaux objectifs de ce programme :
    • accroître la sensibilisation à la violence familiale;
    • accroître les aptitudes en matière de sécurité;
    • apprendre à manifester sainement sa colère.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

  1. Programme à l'intention des hommes
    • Évaluation continue et résultats préliminaires pour l'été 1993;
    • Projet de recherche à l'étude : utilisation des données recueillies dans le cadre de l'évaluation du programme. Calendrier à déterminer.
  2. Groupe de communication à l'intention des couples
    • Remise de la thèse au printemps 1994.
  3. Programme à l'intention des enfants témoins de violence
    • Évaluation continue - résultats prévus pour l'été 1993.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

Dans les deux programmes pour adultes, les participants ont des entretiens collectifs qui permettent de les évaluer au début et à la fin du programme. Chaque personne doit remplir un formulaire d'admission et un certain nombre de questionnaires avec échelle d'évaluation standardisée qui permettent de déterminer si les objectifs du programme ont été atteints.

Dans le programme à l'intention des enfants témoins de violence, les participants sont interrogés individuellement au début et à la fin du programme et sont évalués au moyen de mesures standardisées. Les enseignants et les parents remplissent des questionnaires additionnels avec échelle d'évaluation standardisée afin d'évaluer et de mesurer les changements.

RÉSULTATS ET CONCLUSIONS :

Les résultats ne sont pas encore disponibles pour aucune des études.

PRODUITS DE LA RECHERCHE :

Le YWCA Support Centre (centre de soutien du YWCA) rédigera des articles aux fins de publication et tiendra des séances de d'information sur des sujets liés à la recherche et à l'évaluation. Une thèse fera également état des résultats de la recherche.

EST-CE QUE CE PROJET FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Le Centre de soutien du YWCA procède à l'évaluation continue de ses programmes, à l'analyse des données et il diffuse de l'information à la communauté professionnelle.

ORGANISMES INTÉRESSÉS :

  1. Programme à l'intention des hommes
    • YWCA Support Centre (266-4111)
    • Janet Wagar, M. Serv. Soc., TSA, coordonnatrice
    • Melanie Johannson, M. Serv. Soc. (candidate) Superviseure des programmes à l'intention des hommes
    • Université de Calgary (220-6159)
    • Nick Coady, Ph. D., Faculté de service social
  2. Groupe de communication à l'intention des couples
    • YWCA Support Centre (266-4111)
    • Melanie Johannson, M. Serv. Soc. (thèse) (candidate)
    • Janet Wagar, M. Serv. Soc., TSA, coordonnatrice
    • Université de Calgary (220-5040)
    • Leslie Tutty, Ph. D., Faculté de service social, supervision de thèse
  3. Programme à l'intention des enfants témoins de violence
    • YWCA Support Centre (266-4111)
    • Janet Wagar, M. Serv. Soc., TSA, coordonnatrice

Balshaw, Beth (Services de consultation universitaire, Université de Calgary)

SUJET :

Transmission des comportements violents d'une génération à l'autre; cas négatifs.

QUESTION À L'ÉTUDE :

  1. Étude sur les hommes qui ont été témoins de violence conjugale dans leur enfance, mais qui sont devenus des adultes non violents.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Comprendre l'expérience des hommes qui ont été témoins de violence conjugale dans leur famille d'origine et qui sont devenus des hommes non violents dans leurs relations intimes actuelles.
  2. Définir les facteurs qui ont permis à ces personnes à risques élevés de briser le cycle de la violence.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Du 1er septembre 1991 au 31 décembre 1992.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Université de Calgary

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

On se sert d'une méthode qualitative. Les participants sont des hommes d'au moins 20 ans qui a) ont été témoins de violence conjugale entre leurs parents, leurs beaux-parents ou leurs parents nourriciers dans leur famille d'origine, b) vivent actuellement une relation intime satisfaisante (ils sont mariés ou cohabitent avec une partenaire) depuis au moins six mois, et c) n'ont pas de comportements violents. On interroge séparément les hommes et leurs partenaires afin de recueillir des données sur la façon dont ces hommes ont réussi à demeurer non violents dans leur vie adulte. Les entrevues enregistrées sont transcrites, codées et analysées selon une méthode analytique comparative. Des cadres conceptuels provisoires seront générés, selon les données qui pourront être regroupées.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

On est entrain de recueillir les données; aussi, les résultats ne peuvent être divulgués maintenant.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Thèse de doctorat.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Cette recherche est effectuée dans le cadre d'une thèse de doctorat à l'Université de Calgary. Après avoir terminé sa thèse, la chercheuse continuera sans aucun doute ses recherches dans le domaine de la violence familiale.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Thèse de doctorat.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

Beth Balshaw
c/o University Counselling Services
University of Calgary
2500 University Drive N.W.
Calgary, Alberta
T2N 1N4

Bell, Janice; Browning, James; Hamilton, Alayne

SUJET :

Établissement de normes de traitement pour les hommes violents.

QUESTION À L'ÉTUDE :

  1. Élaborer des lignes directrices provinciales pour la mise en place et le financement de programmes s'adressant aux hommes.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Examen de la documentation.
  2. Sondage à l'échelle de la province pour obtenir la liste des programmes existants.
  3. Élaboration de principes directeurs pour les traitements.
  4. Publication d'un manuel s'adressant aux collectivités qui désirent établir des programmes pour les hommes.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

6 mois.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. British Columbia Instituts on Family Violence.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Examen de la documentation.
  2. Enquête téléphonique auprès des organismes qui s'occupent de violence familiale en Colombie-Britannique.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

On a atteint les objectifs fixés.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

Rapport et manuel soumis aux organismes qui ont fourni du financement.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

De façon générale, oui.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. Janice Bell
  2. James Browning
  3. Alayne Hamilton

Bond J.; Penner, R.; Yellen, P. (Elder Abuse Resource Centre - Centre d'information sur l'exploitation des personnes âgées; Université du Manitoba)

SUJET :

Liens entre les lois et l'exploitation des personnes âgées.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Examiner les lois concernant l'exploitation des personnes âgées.
  2. Déterminer quels sont les mécanismes administratifs et législatifs les plus utiles.
  3. Déterminer ou proposer un ou des modèle(s) de lois.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

Quatre questions non résolues :

  1. corrélation entre la fréquence des mauvais traitements infligés aux personnes âgées et les registres contenant les noms d'agresseurs et de victimes obtenus au moyen de mécanismes de signalement obligatoires ou volontaires;
  2. adoption de lois visant la protection de personnes âgées vulnérables et saines d'esprit;
  3. adoption de lois qui sanctionnent les enquêtes sur des cas de mauvais traitements infligés aux personnes âgées;
  4. mise en place de mécanismes permettant l'examen d'un cas lorsqu'une personne âgée, qui ne peut ou ne veut pas demander un tel examen, est représentée par une personne ou un organisme désigné.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

La recherche a été réalisée entre le 1er mai 1991 et le 30 septembre 1991, et le rapport final est maintenant disponible.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Université du Manitoba (Faculté de droit, Département des études de la famille, Faculté d'écologie humaine);
  2. Elder Abuse Resource Centre (Centre d'information sur l'exploitation des personnes âgées).

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Compilation, classement et intégration de toutes les lois canadiennes et d'un échantillon de lois américaines relatives à l'exploitation des personnes âgées.
  2. Sondage posté à des dispensateurs de services et à des représentants du secteur juridique pour connaître leur opinion sur la corrélation entre des variables législatives déterminées et la fréquence des mauvais traitements infligés aux personnes âgées.
  3. Recherche documentaire et récapitulation des lois sur le sujet; regroupement des résultats d'enquête; intégration des résultats; élaboration d'un modèle législatif. Rapport final.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Pas disponibles.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

Présentation des résultats et rapport écrit.

EST-CE QUE CE PROJET FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Non. Si le Centre d'information sur l'exploitation des personnes âgées reçoit une autre subvention, nous examinerons la possibilité de mener d'autres recherches et d'étudier notamment le fonctionnement de la famille.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

1. Bond, John B. Jr., Ph. D.
Faculté d'écologie humaine
Directeur des recherches

2. Penner, Roland, B.A., LL.B.
Doyen de la Faculté de droit
Directeur adjoint des recherches

3. Yellen, Penny, B.A., M. Serv. Soc.
Coordonnatrice de projet
Elder Abuse Resource Centre
Directeur adjoint des recherches

Cadsky, O. (Évaluation médico-légale et services communautaires)

SUJET :

Analyse d'informations sur les patients violents vus en clinique.

QUESTION À L'ÉTUDE :

  1. Caractéristiques des personnes violentes (hommes violents, leurs conjointes, femmes violentes).

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Prévoir quels patients répondront le mieux au traitement.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

En cours.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Clinique du docteur Cadsky
  2. Analyse partielle des données par le Service correctionnel du Canada

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

Cueillette et analyse de données.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Les hommes violents se divisent en plusieurs groupes.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Canadian Journal of Community Mental Health 7, 1988, pp. 119-127.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Oui. Nous continuons à recueillir des données, et nous les analysons quand nous en avons les moyens.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

Dr. O. Cadsky
Manager, Forensic Assessment and Community Services
Suite 1200, 10015-103 Avenue
Edmonton, Alberta
T5J 0H1
(403) 428-0455

Comack, Dr E. (Université de l'Alberta, Département de sociologie)

SUJET :

Expériences de violence physique et sexuelle vécues par les délinquantes.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Déterminer la nature et la fréquence des actes de violence physique et sexuelle subis par les détenues.
  2. Déterminer les corrélations possibles avec leurs comportements délinquants.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

Voir ci-dessus.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

  1. Les données se rapportent à 600 cas rencontrés entre 1988 et 1992.
  2. En outre, 30 entrevues qualitatives ont été effectuées durant l'été 1992.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Établissement correctionnel de Portage La Prairie (données provenant d'entrevues auprès de détenues de cet établissement).
  2. Criminology Research Centre, Université du Manitoba.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Analyse quantitative de 600 cas.
  2. Des données qualitatives ont été recueillies au moyen d'entrevues auprès de 30 femmes.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Étude pas encore terminée.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

Rien jusqu'à maintenant.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Sans objet.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

Dr. E. Comack
Department of Sociology
University of Manitoba
Winnipeg, Manitoba
R3T 2N2

Cudmore, Lee-Ann (Département de sociologie, Université Brock)

SUJET :

Violence entre frères et soeurs (psychologique, physique et sexuelle).

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Fréquence.
  2. Nature des actes de violence.
  3. Variables comme le sexe, la présence de violence conjugale ou de violence à l'égard des enfants au foyer, l'influence de la télévision, la religion, l'éducation des parents et la classe sociale.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Chercher à découvrir qui sont les victimes, qui commet les actes de violence, quelle est la nature de la violence.
  2. Chercher à découvrir s'il y a des schèmes ou des tendances qui pourraient être utiles pour classifier les caractéristiques d'une relation de violence ou d'exploitation entre frères et soeurs, puis publier une brochure.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Un an (1991-1992).

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Groupe de recherche d'intérêt public de l'Ontario (GRIPO), Université Brock.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Échantillon : étudiants en sociologie de l'Université Brock.
  2. Questionnaire de six pages (anonyme et volontaire).
  3. Recherche quantitative et de nature exploratoire (car il y a peu de recherche et d'information sur la question).

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

La recherche est en cours.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Thèse.
  2. Dépliant et trousse pour séminaire (GRIPO-Brock).

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Oui. Le projet se poursuivra au deuxième cycle.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Cette recherche est effectuée dans le cadre d'un baccalauréat spécialisé à l'Université Brock.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

Lee-Ann Cudmore
c/o Department of Sociology
Attention: Judith Blackwell
Brock University
St. Catharines, Ontario
L2S 3A1
(416) 688-5550 poste 3455

Lee-Ann Cudmore
c/o OPIRG-Brock
Attention: Alysha Henderson
Brock University
St. Catharines, Ontario
L2S 3A1
(416) 688-5550 poste 3499

Currie, David W. (Clarke Institute of Psychiatry)

SUJET :

Violence familiale - traitement des délinquants.

QUESTION À L'ÉTUDE :

  1. Préparer un manuel de traitement suggérant des outils de collecte de données en vue de normaliser les modèles de programme et de fournir un cadre pour la collecte de données.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

1987-1988.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Clarke Institute of Psychiatry
  2. Santé et Bien-être social Canada

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

L'auteur a utilisé son expérience clinique dans le domaine des groupes de traitement et a consulté d'autres chefs de programmes qui ont travaillé auprès d'hommes violents.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Voir information sur les publications.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Manuel de traitement : The Abusive Husband: An Approach to Intervention, par David Currie, 1988.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Fait partie du travail clinique régulier.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

David W. Currie
Clarke Institute of Psychiatry
250 College Street
Fourth Floor
Toronto, Ontario
(416) 979-6833

Gabor, T. (Crime and Justice Research Centre - Centre de recherche sur le crime et l'administration de la justice)

SUJET :

Évaluation du programme Turning Point.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Efficacité des groupes de traitement à l'égard de la réduction de la violence faite aux femmes.
  2. Efficacité globale de la structure interorganisationnelle.
  3. Efficacité liée à l'atteinte des objectifs du projet.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Donner un aperçu de la nature et de l'étendue du traitement.
  2. Évaluer l'incidence du programme sur le comportement du client.
  3. Évaluer l'étendue de la collaboration entre les organismes.
  4. Évaluer les changements survenus chez les clients envoyés par le système de justice pénale.
  5. Évaluer le soutien offert aux conjoints des clients.
  6. Évaluer l'ensemble des activités de l'organisation.
  7. Formuler des recommandations concernant les améliorations à apporter au projet.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Environ un an.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Turning Point Group
  2. Protestant Family Service Bureau (Bureau protestant des services à la famille)
  3. Ministère de la Justice
  4. Ministère de la Santé et des Services sociaux
  5. Bénévoles et autres organismes

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Entrevue avec des conseillers du programme et des membres du comité.
  2. Établissement du coefficient de violence conjugale au moyen d'un questionnaire rempli par les clients au début et à la fin de la thérapie de groupe et trois mois après le traitement.
  3. Établissement du coefficient de violence conjugale au moyen d'un questionnaire rempli par les conjoints à la fin de la thérapie de groupe et trois mois après le traitement.
  4. Entrevue avec des membres du comité et des représentants d'organismes intéressés.
  5. Quelques entrevues rétrospectives avec des participants à des thérapies de groupe antérieures.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Ébauche finale terminée en novembre 1992. Le rapport final devait être terminé début 1993.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

Pour obtenir de plus amples renseignements, prière de communiquer avec Tom Gabor au Centre de recherche sur le crime et l'administration de la justice à Ottawa.

EST-CE QUE CE PROJET FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Il s'agit selon nous d'une évaluation unique.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. Chercheur :

    Tom Gabor
    Centre de recherche sur le crime et
    l'administration de la justice
    23, rue Adelaide
    Ottawa (Ontario)
    K1S 3R9
    (613) 523-7612

  2. Représentant du programme :

    Larry McKnight
    Program Co-ordinator
    Turning Point Group
    P.O. Box 592
    Charlottetown (Prince Edward Island)
    C1A 7L1

Gartner, Rosemary, Maria Crawford (Département de sociologie, Université de Toronto)

SUJET :

Les femmes tuées par leur partenaire masculin, qu'il s'agisse de leur ami de coeur, de leur mari ou d'un conjoint de fait actuel ou antérieur.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Incidence et tendances dans le temps de ce genre d'homicide.
  2. Facteurs de risque.
  3. Caractéristiques des personnes et des circonstances.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Déterminer systématiquement pour la première fois le nombre de femmes tuées par leur partenaire en Ontario et en décrire les caractéristiques.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

  1. On utilise des données des années 1974 à 1990.
  2. L'étude a été faite durant les mois de février 1991 à avril 1992.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Ontario Women's Directorate
  2. Ministère des services sociaux et communautaires

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Collecte de l'information dans les dossiers du coroner sur toutes les femmes qui sont mortes d'homicide en Ontario de 1974 à 1990.
  2. Environ 50 variables pour chaque cas (entre autres, l'information sur les victimes et les délinquants, les relations entre eux, les circonstances du crime), informatisées dans des fichiers de données. Production de statistiques descriptives.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

  1. Incidence des meurtres de femmes tuées par leur partenaire :

    D'après les dossiers officiels, en Ontario, 551 femmes ont été tuées par leur partenaire actuel ou un ancien partenaire entre 1974 et 1990. Selon la définition que l'on donne à ce genre d'homicide, ces crimes représentaient entre 61 et 78 % de tous les meurtres de femmes dont l'auteur a été identifié. En Ontario, chaque année, en moyenne, entre 32 et 41 femmes ont été tuées par leur partenaire, durant la période allant de 1974 à 1990.

  2. Tendances des taux pour les meurtres de femmes tuées par leur partenaire :

    Le taux des homicides de ce genre a varié d'année en année, mais il n'y a eu aucune tendance particulière dans le temps. Le taux annuel moyen pour les années 1974 à 1981 n'était pas sensiblement différent de celui des années 1982 à 1990.

  3. Nombre de femmes tuées par leur partenaire par rapport au nombre d'hommes tués par leur partenaire :

    Les femmes tuées par leur partenaire représentaient au moins 61 % de toutes les victimes féminines d'homicide. Les hommes tués par leur conjointe représentaient environ 8 % de tous les homicides d'hommes adultes. La proportion est donc de plus de trois pour un.

  4. Taux des meurtres de femmes par leur partenaire en Ontario, au Canada et dans d'autres pays :

    En Ontario, le taux de ces homicides semble être très semblable à celui qu'on retrouve dans l'ensemble du Canada. On ne dispose pas de statistiques comparables pour les autres pays. Toutefois, le taux qu'on trouve au Canada est plus du double de celui qu'on trouve en Angleterre, au Japon, en Nouvelle-Zélande, en Suisse et en Suède. Parmi tous les pays industrialisés, c'est seulement aux États-Unis qu'on retrouve un taux d'homicides plus élevé qu'au Canada.

  5. Femmes tuées par leur partenaire dans les villes de l'Ontario :

    Le taux des homicides de ce genre n'était pas systématiquement plus élevé dans les grandes villes que dans les petites villes.

  6. Les victimes :

    La majorité des victimes étaient âgées de 20 à 39 ans, elles vivaient avec leur mari ou un conjoint de fait et étaient nées au Canada. Quatre-vingt pour cent avaient des enfants et près de la moitié travaillaient à l'extérieur du foyer.

  7. Les criminels :

    Les hommes avaient en moyenne quatre ans de plus que leur victime. La majorité possédaient un emploi et étaient nés au Canada. Plus de la moitié avaient un casier judiciaire.

  8. Relations entre les victimes et les criminels :

    La plupart des victimes étaient mariées et cohabitaient avec leur partenaire, une grande proportion (31 %) étaient brouillées avec leur partenaire. Nous n'avons trouvé aucun cas où une femme a été tuée par son conjoint après un divorce. Les preuves indiquent que dans la plupart des relations, le criminel avait déjà agressé la victime dans le passé, ce qui avait souvent amené la police à intervenir.

  9. Femmes présentant le plus de risques d'être tuées par leur partenaire :

    Les femmes séparées courent plus de risques d'être tuées par leur ancien partenaire. Les femmes âgées de 20 à 39 ans et, dans les dernières années, les femmes ne travaillant pas à l'extérieur du foyer, courent aussi un peu plus de risques que les autres.

  10. Motifs du crime :

    Le motif qui prédomine dans ce genre d'homicide semble être la colère ou la rage ressentie par le criminel à la suite de la séparation d'avec sa partenaire.

  11. Lieu du crime :

    Les meurtres de femmes sont des actes privés, qui surviennent le plus souvent à la maison (et souvent dans la chambre à coucher) de la victime.

  12. Ampleur et nature sexualisée de la violence :

    Les meurtres de femmes tuées par leur partenaire sont souvent caractérisés par l'utilisation d'une violence excessive qui dépasse la force nécessaire pour tuer une personne. Les méthodes multiples et les attaques prolongées et extrêmement brutales semblent plus courantes que dans les meurtres d'hommes.

  13. Étendue de la victimisation :

    Le meurtre de 551 femmes par leur partenaire a provoqué la mort de 767 personnes. La plupart des victimes additionnelles étaient les conjoints eux-mêmes qui se suicidaient. Cependant, 62 autres personnes, la plupart des enfants, ont aussi été tuées. Beaucoup d'autres personnes, y compris des membres de la famille et des amis de la victime, ont été témoins du meurtre. Dans 73 cas, les propres enfants de la femme étaient présents lorsque leur mère a été tuée.

Durant la cueillette et l'analyse des données, un bon nombre de questions et de thèmes importants ont été soulevés, et ils sont examinés dans une certaine mesure dans le rapport. Mentionnons entre autres la sous-estimation du nombre de femmes tuées par leur partenaire, les antécédents criminels des hommes qui tuent leur partenaire, la nature masculine de ce type de crime et les frustrations des professionnels qui, de par leur travail, sont en contact avec ce genre de crime (p. ex. agents de police, travailleuses en maison de transition).

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Crawford, Maria et Rosemary Gartner. Rapport final soumis au Ontario Women's Directorate : «Women Killing: Intimate Femicide in Ontario, 1974-1990», 1992.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Pas réellement, quoique je prévoie continuer à faire de la recherche sur la violence faite aux femmes par leur partenaire.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

Rosemary Gartner
Department of Sociology
University of Toronto
M5T 1P9
(416) 978-4726
(416) 978-3715
(affectée temporairement à l'Université du Minnesota depuis le 1er juillet 1992)

Maria Crawford
Women We Honour Action Committee
c/o the Denise House
Sedna Women's Shelter and Support Services Inc.
P.O. Box 146
Oshawa, Ontario
L1H 7L1

Geller, Gloria (Faculté de service social, Université de Régina)

SUJET :

Justice pour les femmes victimes et survivantes d'actes de violence.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Femmes ayant été victimes de violence durant leur enfance, leur adolescence ou leur vie adulte (physique, sexuelle, psychologique, etc.).
  2. Expériences, conséquences, aide recherchée, exploitation, justice.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Demander aux victimes leur opinion sur ce que devrait être la justice pour les souffrances et la douleur qu'elles ont vécues.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Commencée à l'été 1988, la recherche a été terminée à l'été 1989.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Professeurs de la Faculté de service social de l'Université de Régina (recherche indépendante).
  2. Nombreux contacts établis dans la collectivité pour trouver des répondantes.
  3. Maison de transition.
  4. Santé mentale.
  5. Ministère de la santé.
  6. Groupes de soutien comme les Alcooliques anonymes, Narcotiques anonymes, Al-Anon, etc.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Entrevues d'une heure et demie chaque avec 34 victimes.
  2. Questions ouvertes : décrire les expériences de victimisation, les effets immédiats et à long terme; l'aide recherchée immédiatement et à long terme; ce qui a aidé et ce qui n'a pas aidé; ce qui est arrivé au délinquant; la participation du système de justice pénale; le rôle joué par le système; l'aide qui aurait dû être apportée aux victimes au moment des actes de violence; ce que devrait être la justice pour la douleur et les souffrances vécues.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

  1. On parle de la justice de façon très large : punitive et rétributive, compensatoire, thérapeutique, droits des victimes, éducation, changement social.
  2. Les victimes se concentrent surtout sur leur santé et s'efforcent de reprendre leur vie en main, les soutiens qui leur sont nécessaires, les nombreux services, etc.
  3. Importance d'être crues et soutenues; reconnaissance des droits des victimes, responsabilité rejetée sur le délinquant comme il se doit.
  4. Nécessité de traiter les délinquants, tant sur le plan de la punition que sur le plan du changement et de la guérison.
  5. Importance accordée aux besoins des enfants dans des situations de ce genre.
  6. Nécessité de la guérison; les générations se transmettent des modèles de comportement violent.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

Document de travail n° 8 :«Justice for Women Victims and Survivors of Abuse», Social Administration Research Unit, Université de Régina, S4S 0A2.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Des travaux complémentaires sont prévus, mais ils ne sont pas encore entièrement planifiés.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

Gloria Geller
Faculty of Social Work
University of Regina
Regina, Saskatchewan
S4S 0A2

Hackler, James C. (Département de sociologie, Université de l'Alberta)

SUJET :

Réduction des crimes violents grâce à l'égalité économique des femmes.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Facteurs qui augmentent les risques de violence familiale.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Associer la réduction des crimes conjugaux avec violence à l'égalité économique des femmes.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Terminée.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Subventions du Solliciteur général.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Examen approfondi de la documentation.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET DÉCOUVERTES (si l'étude est achevée) :

  1. Pour réduire les crimes de façon efficace, il faut se concentrer davantage sur le grand nombre de délinquants qui commettent des infractions mineures que sur le petit nombre de délinquants qui commettent des infractions graves.
  2. Il y a beaucoup de violence qui prend naissance dans le milieu familial; par conséquent, les politiques visant la réduction des tensions familiales auraient des répercussions positives.
  3. Les tensions pourraient être réduites si les femmes avaient une plus grande égalité, car cela leur permettrait de quitter un foyer où risque de se produire de la violence.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Hackler, James C. (1991) «The Reduction of Violent Crime Through Economic Equality for Women», Journal of Family Violence, Vol. 6, n° 2 : 199-216.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Sans objet.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

James C. Hackler
Department of Sociology
University of Alberta
Edmonton, Alberta
T6G 2H4

Hart, Steve (Département de psychologie, Université Simon Fraser)

SUJET :

Présence de violence dans la famille d'origine des détenus sous responsabilité fédérale; hommes violents à l'égard de leur partenaire.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Relations entre la sorte de violence subie par les détenus sous responsabilité fédérale et les comportements criminels.
  2. Incidence de la violence.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Voir ci-dessus.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Cueillette des données terminée en 1990 auprès de la population carcérale, en cours auprès des hommes violents à l'égard de leur partenaire.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Service correctionnel du Canada
  2. Solliciteur général du Canada

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Examen détaillé des dossiers des détenus dans les établissements.
  2. Questionnaire rempli par des hommes reconnus coupables de violence conjugale pour évaluer la famille d'origine.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

  1. Résultats probants (voir documents, rapport final soumis au Service correctionnel du Canada).
  2. Résultats probants sur la chaleur ou le rejet de la famille d'origine et la propension des hommes à la violence (données en voie d'être publiées).

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Dutton, Donald G. & Stephen D. Hart (1992) «Evidence for Long-Term Specific Effects of Childhood Abuse and Neglect on Criminal Behaviour in Men», International Journal of Offender Therapy and Comparative Criminology, Vol. 36(2), pp. 129-138.
  2. Dutton, Donald G. & Stephen D. Hart (1992) «Risk Markers for Family Violence in a Federally Incarcerated Population», International Journal of Law and Psychiatry, Vol. 15(1).

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Subventions séparées; la dernière subvention s'est terminée en octobre 1992.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

Steve Hart
Department of Psychology
Simon Fraser University
Burnaby, British Columbia

Hodkin, B. (Département de psychologie, Université Mount Saint Vincent)

SUJET :

Concept de la famille.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

Aucune information donnée.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Décrire le concept de la famille à l'aide de diverses tâches et approches.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Aucune information donnée.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

Aucune information donnée.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

L'approche générale est une approche expérimentale et comprend des tâches permettant d'évaluer :

  1. la composition de la famille (qui est perçu comme faisant
  2. partie de la famille); les prototypes de familles;
  3. les attributs de la famille.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

  1. La famille nucléaire est le centre, le coeur du concept de la famille.
  2. Parmi les composantes de la définition de la famille, on évalue comme assez importantes les relations biologiques et légales et comme très importants les aspects des relations et des processus émotifs.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. So, Dominica & Barbara Hodkin (1987). «Concept of Family in three Generations of Chinese-Canadians» (Communication présentée à la Société canadienne de psychologie).
  2. Hodkin, Barbara (1983). «The Concept of Family: Building an Empirical Base» (présenté à la rencontre annuelle de la Société canadienne de psychologie).

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Non, il s'agit d'une étude isolée sur le concept général de la famille.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

B. Hodkin
Department of Psychology
Mount Saint Vincent University
166 Bedford Highway
Halifax, Nova Scotia
B3M 2J6
(902) 443-4450

Hoffman, Dr Brian; Sinclair, Deborah; Currie, David M.; Jaffe, Peter (Clarke Institute of Psychiatry)

SUJET :

Violence familiale.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Travail auprès des femmes, des hommes et des enfants.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Rédiger un article sur les questions cliniques pertinentes.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

De janvier 1990 à juillet 1990.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Hôpital Mount Sinai
  2. Clarke Institute of Psychiatry
  3. Family Court Clinic, London, Ontario
  4. Women's Health Bureau, Ministère de la santé de l'Ontario

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

Données recueillies dans des communications présentées par trois des auteurs à la conférence de l'Ontario Psychiatric Association, à Toronto, en janvier 1990.

RÉSULTATS IMPORTANTS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Voir titre de la publication.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Hoffman, Brian F., Deborah Sinclair, David W. Currie, Peter Jaffe (1990). «Wife Assault: Understanding and Helping the Woman, the Man and the Children», Ontario Medical Review, juillet 1990, pp. 36-44.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Sans objet.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. Brian Hoffman, M.D., FRCPC
    Mount Sinai Hospital
    Toronto
  2. Deborah Sinclair, M.S.W.
    Pratique privée
    Toronto
  3. David W. Currie, M.S.W.
    Clarke Institute of Psychiatry
    Toronto
    (416) 979-6833
  4. Peter Jaffe, Ph.D.
    London Family Court Clinic
    London, Ontario
    (416) 679-7250

Hudson, Joe (Faculté de service social, Université de Calgary)

SUJET :

Programmes de lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Élaboration de modèles évaluables de programmes pour le traitement, la prévention et les enquêtes dans le domaine de l'exploitation sexuelle des enfants.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

De 1988 à 1991.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Santé et Bien-être social Canada (soutien).
  2. 25 programmes dans tout le pays.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Examen de la documentation sur les programmes.
  2. Élaboration de modèles provisoires.
  3. Entrevues sur place avec des membres du personnel des programmes.
  4. Mise au point de modèles finaux.
  5. Mise en place de systèmes d'évaluation.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Sept rapports qu'on peut se procurer auprès de Santé et Bien-être social Canada.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

Sept rapports.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Non, l'étude est terminée.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

Joe Hudson
Faculty of Social Work
Edmonton Division
University of Calgary
#300, 8625-112 St.
Edmonton, Alberta
T6G 1K8

Leach, T. (Armée du salut)

SUJET :

  1. Programme Relink - exécution d'un programme général et, plus spécifiquement, d'ateliers sur la maîtrise de la dynamique de la vie (formation dans le domaine des aptitudes cognitives offerte aux membres de la famille).
  2. Étude documentaire sur des familles de détenus effectuée pendant l'élaboration et l'exécution du programme Relink.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Déterminer l'efficacité des composantes suivantes des programmes Relink : formation offerte dans le domaine des aptitudes cognitives; prestation de services de soutien pratiques et pertinents; exécution de programmes à l'intention des familles de détenus; et participation au processus de réinsertion sociale du détenu mis en liberté dans la collectivité.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Voir ci-dessus.
  2. Mesurer l'efficacité des programmes Relink, plus particulièrement l'efficacité des ateliers sur la maîtrise de la dynamique de la vie par rapport à d'autres programmes traditionnels et à des programmes non axés sur la famille (les programmes prélibératoires en particulier).
  3. Déterminer s'il serait opportun d'offrir ce programme dans d'autres centres.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Le projet devra se poursuivre pendant au moins un an - ou jusqu'à trois ans - en vue de déterminer les résultats à long terme sur les membres de la famille.

ORGANISMES INTÉRESSÉS :

Le Département des Services correctionnels de l'Armée du Salut à Ottawa avec l'appui et l'assistance du Service correctionnel du Canada (AC) - Formation générale et épanouissement personnel.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

En voie d'élaboration. On prévoit recourir à divers outils d'évaluation et de recherche.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Étude inachevée (les méthodes de recherche et d'évaluation sont en voie d'élaboration).

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

À déterminer.

EST-CE QUE CE PROJET FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Oui. Comme nous l'avons déjà mentionné, les programmes Relink seront comparés à d'autres programmes traditionnels et à des programmes non axés sur la famille en vue de déterminer les possibilités à long terme du projet. Les programmes Relink, plus particulièrement les ateliers sur la dynamique de la vie et les retraites de réinsertion aux fins du suivi, comprennent un nouveau volet qui n'a pas encore été évalué. C'est pourquoi il est impératif de mener des recherches permanentes.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

Toute demande de renseignements concernant les programmes Relink ou des activités connexes de recherche devrait être acheminée à :

M. Todd Leach
Directeur, Programmes Relink
880, rue Wellington
Pièce 700
Ottawa (Ontario)
K1R 6K7
Tél.: (613) 236-9620
Téléc. : (613) 236-7095

Leschied, A. (London Family Court Clinic); Andrews, D.; Hoge, B. (Université Carleton)

SUJET :

Jeunes risquant de devenir des délinquants chroniques : profils, programmes et stratégies de services.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Programmes du ministère pour les jeunes contrevenants, en particulier les programmes efficaces ou prometteurs destinés aux récidivistes.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Déterminer dans quelle mesure les programmes du ministère sont des programmes efficaces.
  2. Définir les exigences de l'élaboration de programmes.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

De mars 1991 à novembre 1992.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Ministère des services sociaux et communautaires de l'Ontario.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Examen détaillé des programmes actuels du ministère au moyen de questionnaires et de visites dans les établissements.
  2. Questionnaire conçu conformément à l'examen de la documentation/méta-analyse, menant à une approche «inventaire de l'évaluation».
  3. Analyse statistique d'environ 100 questionnaires retournés pour déterminer la situation générale - conception des programmes, orientation et mise en oeuvre.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Terminés en novembre 1992.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Rapport des résultats soumis au ministère.
  2. Autres publications non encore déterminées.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Oui, cette étude est étroitement liée à l'examen de la documentation (méta-analyse des profils des délinquants, y compris le fonctionnement de la famille) et à la recherche sur les outils utilisés par le ministère pour le classement du risque et des besoins.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

1. Dr. Alan Leschied
Assistant Director
London Family Court Clinic
254 Pall Mall St., Suite 200
London, Ontario
(519) 679-7250

2. Dr. Don Andrews
Professor of Psychology
Department of Psychology
Carleton University
Ottawa, Ontario
(613) 788-2600 poste 2662/2660

3. Dr. Bob Hoge
Professor of Psychology
Department of Psychology
Carleton University
Ottawa, Ontario
(613) 788-2600 poste 2662/2660

M2/W2 (PROGRAMME HOMME À HOMME / FEMME À FEMME)

SUJET :

Soutien apporté aux familles dont un conjoint ou un proche est incarcéré.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Transport des visiteurs jusqu'à l'établissement Bowden.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Déterminer s'il est possible d'offrir un service de transport entre la ville de Calgary et l'établissement Bowden.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Environ un mois de recherche suivie d'un projet pilote de trois mois.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Programme homme à homme / femme à femme de l'Alberta.
  2. Société John Howard de Calgary.
  3. Établissement Bowden.
  4. Comité de bienfaisance des détenus de l'établissement Bowden.
  5. Familles de détenus.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Discussion avec tous les groupes participants.
  2. Distribution d'un questionnaire dans l'aire des visites et de la correspondance de l'établissement Bowden.
  3. Projet pilote d'une durée de trois mois.
  4. Mise sur pied du service après approbation du comité du programme homme à homme/femme à femme.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

  1. Il est peu pratique et souvent difficile pour les visiteurs d'organiser leur déplacement; les frais de déplacement sont souvent trop élevés.
  2. Ce service est absolument nécessaire.
  3. Résultat inattendu : le service de transport a permis de sensibiliser davantage les responsables du programme homme à homme/femme à femme aux nombreux problèmes et aux nombreuses préoccupations des familles des détenus, depuis les frustrations qu'elles éprouvent à l'intérieur de l'établissement (politiques incohérentes, fouilles à nu inexpliquée, etc.) jusqu'aux difficultés qu'elles doivent surmonter dans la collectivité (problèmes financiers, sociaux, d'hébergement, etc.).

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Promotion du service dans l'établissement.
  2. Recrutement de chauffeurs.
  3. Promotion du programme homme à homme/femme à femme par des séances de démonstration.

EST-CE QUE CE PROJET FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

En raison du succès du service de transport offert entre la ville de Calgary et l'établissement Bowden, on envisage la possibilité d'offrir un tel service entre la ville de Calgary et l'établissement de Drumheller.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

1. M2/W2 Alberta
76 Skyline Crescent, NE
Calgary, Alberta
T2K 5X7
Téléphone : (403) 275-6935

2. MCDOUGALL, ( D. Pastoral Institute et Calgary Women's Emergency Shelter - Maison d'hébergement pour les femmes victimes de violence de Calgary)

SUJET :

Violence faite aux femmes : traitement réussi.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

Cette étude se penchera sur les changements qui surviennent dans un couple lorsque le mari cesse d'être violent.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

Exploration et description selon un point de vue émique (tels que le voient les deux conjoints) de la dynamique liée à l'interruption de la violence conjugale.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

De mai 1992 à mai 1993.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

Les participants seront évalués par le Pastoral Institute de Calgary et par la Maison d'hébergement pour les femmes victimes de violence de Calgary.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

Méthode à base empirique. Des couples ayant des antécédents de violence conjugale participeront à des entrevues en profondeur. Les maris devront avoir participé à des thérapies individuelles ou de groupe en vue de régler leurs problèmes de violence conjugale et les deux conjoints doivent convenir que la violence a cessé. Les couples seront rencontrés séparément et conjointement.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Pas disponibles pour le moment.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

Les résultats de la recherche seront présentés sous la forme d'une thèse conforme aux exigences d'un programme de doctorat.

EST-CE QUE CE PROJET FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Non, il s'agit d'une thèse de doctorat.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

Debra D. McDougall
507, 609-14 Street, NW
Calgary, Alberta
T2N 2A1
(403) 270-9366

Murray, Susan M. (Faculté de service social, Université Memorial de Terre-Neuve)

SUJET :

Étude des conséquences de l'exploitation sexuelle sur les familles des délinquants sexuels, au niveau personnel et social, et étude des besoins de ces familles.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Répercussions de l'incarcération sur les familles des délinquants sexuels.
  2. Conséquences de l'exploitation sexuelle, au niveau personnel et social, sur les familles des délinquants sexuels.
  3. Analyse des besoins de ces familles.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Obtenir de l'information sur les familles des délinquants sexuels, particulièrement sur les conséquences, au niveau social et personnel, de l'exploitation sexuelle et sur les répercussions de l'incarcération.
  2. Analyser les besoins des familles des délinquants sexuels (ressources communautaires).
  3. Favoriser la prestation de services complets à ces familles en matière d'interventions dans le domaine du travail social.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

D'avril 1992 à septembre 1992.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Service correctionnel du Canada (St. John's, Terre-Neuve).
  2. Justice Association de Terre-Neuve.
  3. Women's Policy Office du gouvernement de Terre-Neuve.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

On utilisera la méthode de l'étude de cas pour examiner en détail la situation de six familles. Une analyse qualitative des données, effectuée à l'aide d'une méthode comparative constante, facilitera la gestion et l'analyse des données recueillies. On se servira d'un guide d'entrevue semi-structuré composé de questions portant sur des périodes précises associées à la détention provisoire, l'incarcération et la mise en liberté des délinquants.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Les données ont été recueillies du 27 avril au 31 mai 1992.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Murray, Susan M. «Hidden Victims of Crime: An Exploratory Study of the Social and Personal Effects of Sexual Abuse on Families of Sex Offenders and Their Subsequent Needs Post-Disclosure»(mémoire de maîtrise en service social).

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Il s'agit d'une étude indépendante. Cependant, les résultats de l'étude seront communiqués au Service correctionnel du Canada (St. John's) et au programme des délinquants sexuels de l'École de service social (Université Memorial de Terre-Neuve).

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Le projet de recherche est une des conditions de l'obtention de la maîtrise en service social de l'Université Memorial de Terre-Neuve.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

Susan M. Murray
P.O. Box 182, RR #1
Portugal Cove, Newfoundland
A0A 3K0
(709) 895-3192

New Brunswick Advisory Council on the Status of Women (Conseil consultatif du Nouveau-Brunswick sur la condition de la femme)

SUJET :

Comment le Code criminel est-il appliqué au Nouveau-Brunswick dans les cas de violence conjugale; la violence masculine dans les relations et le système judiciaire.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. De quelles statistiques dispose-t-on sur les signalements, les accusations et les peines dans les cas de violence conjugale ?
  2. Comment réagit le système judiciaire et comment pourrait-il s'attaquer à ce problème de façon plus efficace ?

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE

Voir ci-dessus.

DURÉE DE LA RECHERCHE

1989.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Conseil consultatif du Nouveau-Brunswick sur la condition de la femme.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Consulter les banques de statistiques provinciales et fédérales sur les cas de violence conjugale.
  2. Rencontrer du personnel du système judiciaire et d'autres intervenants.
  3. Faire des recherches sur la définition de la violence masculine au cours des années.
  4. Formuler des recommandations.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

  1. La police tient peu de statistiques sur les cas de violence conjugale.
  2. Les statistiques montrent que peu d'accusations sont portées.
  3. Les attitudes du personnel du système judiciaire dissuadent encore de se pencher sérieusement sur le cas des victimes.
  4. Le Code criminel est appliqué de façon très sélective.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Document de 34 pages dans les deux langues officielles.
  2. Un résumé du document est également disponible.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

On s'attarde à la violence infligée aux femmes par les hommes, que ce soit à la maison, au travail ou dans la rue. Ce domaine entre dans le cadre du travail régulier du Conseil.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

Le Conseil consultatif du Nouveau-Brunswick sur la condition de la femme, décembre 1989.

Ogloff, James; Dutton, Donald (British Columbia Institute on Family Violence)

SUJET :

Traitement des maris violents.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Efficacité de deux programmes de traitement.
  2. Facteurs permettant de prévoir la réussite des traitements.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

Voir ci-dessus.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Deux ans.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. British Columbia Institute on Family Violence
  2. Université de la Colombie-Britannique
  3. Université Simon Fraser

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Entre la conception des activités et le contrôle de la liste d'attente. Cette méthode servira à l'étude prospective comportant un suivi d'un an.
  2. Corrélation rétrospective permettant de déterminer les facteurs qui ont eu une influence sur le comportement actuel des anciens clients.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Étude non terminée.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

Pas disponibles.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

L'organisme s'intéresse à ce domaine de façon générale.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. British Columbia Instituts on Family Violence
  2. Dr James Ogloff
  3. Donald Dutton

Pagliaro, Louis (Département de psychopédagogie, Université de l'Alberta)

SUJET :

La violence familiale chez les adultes qui ont déjà eu 1) des comportements criminels, et 2) des problèmes de toxicomanie ou d'alcoolisme.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Comportement agressif et violent dû à la consommation de drogues.
  2. Relation entre des variables connexes observées.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Création d'un modèle conceptuel.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Indéterminée.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Solliciteur général de l'Alberta
  2. Conseillers en matière de toxicomanie
  3. Pagliaro Interdisciplinary/Interagency Research Group (PIARG), Université de l'Alberta

MÉTHODOLOGIE DE LA RECHERCHE :

  1. Entrevues et évaluations pharmaco-psychologiques cliniques approfondies avec des sujets déterminés.
  2. Analyse des données par des méthodes qualitatives et quantitatives.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Pas encore disponibles.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses, etc.) :

Divers produits.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Oui.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

Professor Louis A. Pagliaro
Department of Educational Psychology
6-130 Education North
University of Alberta
Edmonton, Alberta
T6G 2G5

Palacio-Quintin, Ercilia; Ethier, Louise; Jourdan-Ionescu, Colette; Lacharité, Carl (GREDE, Université du Québec à Trois-Rivières)

SUJET :

  1. Évaluation multidimensionnelle des enfants victimes de négligence et de violence parentale.
  2. Évaluation psycho-sociale des familles négligentes.
  3. Projet d'intervention auprès de familles négligentes présentant ou non des comportements violents.

QUESTION A L'ÉTUDE :

Nos travaux visent à connaître les caractéristiques psycho-sociales et la dynamique des familles qui négligent ou maltraitent physiquement leur enfant et à développer des méthodes d'intervention adéquates auprès de ces familles.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

Voir ci-dessus.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

  1. 1989-1991
  2. 1991-1992
  3. 1992-1995

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Le Groupe de recherche en développement de l'enfant1 (GREDE) de l'Université du Québec à Trois-Rivières.
  2. Le Centre des Services Sociaux.
  3. La Direction de la Protection de la Jeunesse du Centre du Québec.

    1The Child Development Research Group

MÉTHODOLOGIE DE LA RECHERCHE :

Voir publications.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Voir publications.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Ethier, L.S.; Palacio-Quintin, E.; Jourdan-Ionescu, C.; Lacharité, C.; et Couture, G. (1991) Évaluation multidimensionnelle des enfants victimes de négligence et violence parentale. Rapport final soumis à SBESC, 61 p.
  2. Ethier, L.S.; Palacio-Quintin, E.; Jourdan-Ionescu, C.; Lacharité, C.; Coderre, R.; Benoît, M.; Desaulniers, R.; et Couture, G. (1991). Évaluation multidimensionnelle des enfants victimes de négligence et violence parentale. Analyse d'un cas et données pour l'ensemble de la population étudiée. Rapport remis à la Direction de la protection de la jeunesse 04.
  3. Palacio-Quintin, E. (à paraître). Comment les enfants perçoivent leurs parents : une méthode de dépistage des enfants maltraités. Dans Provonost et al. (Ed) Comprendre la famille. Québec: Presses de l'Université du Québec.
  4. Ethier, L.S. (à paraître) Le stress des mères maltraitantes en relation avec leur antécédents familiaux. Dans G. Provonost et al. (Ed) Comprendre la famille. Presses de l'Université du Québec.
  5. Jourdan-Ionescu, C. (à paraître). Expression du vécu des enfants maltraités par leurs parents. Dans Provonost et al. (Ed) Comprendre la famille. Québec: Presses de l'Université du Québec.
  6. Palacio-Quintin, E.; Ethier, L.; Jourdan-Ionescu, C.; et Lacharité, C. (à paraître) «What children can tell us about maltreatment». International Association of Applied Psychology Congress Proceedings. London: Lawrence Erlbaum.
  7. Ethier, L.S. (1991). Detecting Young Victims of Physical Abuse. Dans G. Kaiser, H. Kury, & Albrecht (Ed) Particular Groups of Victims. Victims and Criminal Justice. Vol. 52. Freiburg: Max Planck Institute Series.
  8. Ethier, L.S. (1991) Analyse en situation familiale des interactions d'un groupe de garçons agressifs. Dans M.A. Provost et R.E. Tremblay (Eds). Famille, inadaption sociale et intervention. Montréal: Agence d'Arc.
  9. Ethier, L.S. et Palacio-Quintin, E. (1991). Abused children and their families. Dans G. Kaiser, H. Kury, & Albrecht (Eds). Particular Groups of Victims. Victims and Criminal Justice. Vol.52. Freiburg: Max Planck Institute Series.
  10. Ethier, L.S. & Piché, C. (1989). Le maltraitement et la négligence des enfants. Revue de littérature. Dans Conseil Québécois pour l'enfance et la jeunesse. (Ed). Contrer la violence, ça vaut la peine.
  11. Lacharité, C. (soumis). Le rôle de la toxicomanie des parents dans l'apparition et le maintien de comportements abusifs et négligents envers le jeune enfant. Apprentissage et Socialisation.
  12. Lacharité, C.; Ethier, L.; Piché, C. (soumis). Le stress parental chez les mères d'enfant d'âge préscolaire: validation et normes québécoises pour l'inventaire de stress parental. Santé mentale au Québec.
  13. Ethier, L.S.; Palacio-Quintin, E.; et Jourdan-Ionescu, C. (à paraître). A propos du concept de maltraitement: abus et négligence, deux entités distinctes ? Santé mentale au Québec.
  14. Dubé, J.; Ethier, L.S. (soumis). Perception de l'attachement parental des mères maltraitantes en relation avec le réseau de support social. Revue Québécoise de Psychologie.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Les travaux mentionnés font partie d'un programme de recherche du GREDE sur le jeune enfant maltraité et sa famille. Les études visent donc spécifiquement des familles qui maltraitent leur enfants, parmi elles nous retrouvons des cas de violence généralisée et aussi des cas de parents délinquants.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

1. Ercilia Palacio-Quintin, Ph. D.
directrice du GREDE

2. Louise Ethier, Ph. D.
professeurs et chercheurs (GREDE)

3. Colette Jourdan-Ionescu, Ph. D.
professeurs et chercheurs (GREDE)

4. Carl Lacharité, Ph. D.
professeur et chercheur (GREDE)

5. GREDE, Université du Québec à Trois-Rivières
CP 500
Trois-Rivières, Québec
G9A 5H7
Téléphone: (819) 376-5089 ou (819) 376-5085
Télécopieur: (819) 376-5092

Palmer, Sally, Ralph Brown, Mary Barrera (École de service social, Université McMaster)

SUJET :

Évaluation d'un programme de traitement de groupe à l'intention des hommes violents envers leur conjointe.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Le traitement permet-il de réduire les comportements violents ?

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Comparaison entre le groupe d'hommes qui a suivi le traitement et un groupe témoin.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

De février 1987 à décembre 1989.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Family Services of Hamilton-Wentworth

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

Des questionnaires sur la personnalité (Basic Personality Inventory) et sur les comportements violents ont été remplis par des hommes violents et les conjointes violentées, à trois périodes différentes : immédiatement avant et après le traitement et un an plus tard. Les 57 hommes avaient été obligés à suivre un traitement en vertu d'une ordonnance du tribunal (programme de dix semaines) après avoir été condamnés pour voies de fait contre leur conjointe; la moitié d'entre eux ont formé le groupe témoin.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Selon les dossiers de la police, les 30 hommes qui ont suivi le traitement présentaient un taux de récidive sensiblement plus faible que les 26 hommes du groupe témoin. Les hommes qui avaient obtenu un résultat élevé sur l'Échelle de l'évaluation de l'état dépressif du Basic Personality Inventory avant le traitement avaient un taux de récidive plus faible. Les questionnaires remplis par les femmes n'ont pas pu être utilisés pour mesurer les résultats du traitement étant donné le faible taux de réponse (25 %).

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Article publié dans l'American Orthopsychiatric Journal, avril 1992.
  2. Exposés présentés à plusieurs conférences.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

On prévoit publier d'autres résultats de cette étude (p. ex. une comparaison entre les femmes qui se sont réfugiées dans des maisons d'hébergement et celles qui n'y sont pas allées).

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

1. Sally Palmer, Ph.D., CSW
McMaster University
KTH 326
Hamilton, Ontario
L8S 4M2
(416) 525-9140 poste 3785

2. Ralph Brown, DSW, CSW
McMaster University
KTH 319
Hamilton, Ontario
L8S 4M2

3. Mary Barrera, Ph.D.
Chedoke-McMaster Hospitals
Bruce Building
Hamilton, Ontario

Ratner, R. S. (Département d'anthropologie et de sociologie, Université de la Colombie-Britannique)

SUJET :

  1. Services de bien-être à l'enfance destinés aux jeunes Autochtones vivant en milieu urbain.
  2. Délinquance juvénile chez les Autochtones de Vancouver.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

Voir ci-dessus.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Nouvelles politiques sur le bien-être à l'enfance et la délinquance chez les jeunes Autochtones vivant en milieu urbain et leur famille.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Les deux études ont été effectuées de 1989 à 1992.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. United Native Nations (Vancouver, Colombie-Britannique)

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Entrevues avec les membres du personnel d'organismes et avec des jeunes Autochtones ayant des démêlés avec la justice.
  2. Environ 80 entrevues pour chaque étude, plus un échantillon de 50 jeunes répondants autochtones.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

On peut obtenir des exemplaires des deux monographies auprès de l'auteur (chaque étude comporte un résumé).

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Deux monographies :
    • Child Welfare Services for Urban Native Indians, décembre 1991.
    • Native Youth Delinquency in Vancouver, juin 1992 (recherche subventionnée et publiée par l'organisme United Native Nations de Vancouver, en Colombie-Britannique).
  2. Exposés présentés lors de rencontres de la Société canadienne de sociologie et d'anthropologie (Kingston) et de l'American Society of Criminology (San Francisco) en 1991.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Ces études peuvent être considérées comme une suite à la recherche sur la justice des Autochtones.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

R.S. Ratner
Department of Anthropology and Sociology
University of British Columbia
6303 N.W. Marine Dr.
Vancouver, British Columbia
V6T 2B2

Renner, K. Edward (Département de psychologie, Université de Dalhousie)

Aspects psycho-sociaux des questions juridiques liées aux cas d'agression sexuelle entendus parles tribunaux

RÉSUMÉ :

En 1983, le législateur a remplacé le terme «viol» par l'expression «agression sexuelle» dans le Code criminel du Canada. L'un des objectifs de cette modification était de traiter les infractions d'ordre sexuel de la même façon que les autres crimes et d'éviter ainsi les stigmates sociaux associés au viol.

[TRADUCTION] Auparavant, une victime de viol qui témoignait devant le tribunal se trouvait elle-même jugée... La nouvelle loi limite les types de questions qui peuvent être posées à la victime (Ministère de la Justice, 1983).

Dix ans plus tard, on constate que la disposition destinée à protéger les victimes de viol n'a pas atteint l'objectif fixé. Les problèmes associés aux dispositions de l'ancienne loi demeurent. Les femmes hésitent encore à signaler ce genre de crime et les condamnations sont difficiles à obtenir.

PROGRAMME DE RECHERCHE

Nous évaluons tous les cas d'agression sexuelle et, pour des fins de comparaison, tous les cas de vol qualifié et de voies de fait qui ont été entendus par les tribunaux de Halifax entre 1983 et 1990. Nous classifions toutes les questions qui ont été posées aux victimes d'agression sexuelle à la barre des témoins. Nous élaborons un système exhaustif permettant de classer par catégories tous les aspects de l'expérience de la victime et de rendre compte de la procédure judiciaire et de l'issue des procès.

QUESTIONS DE DROIT

Les avocats de la défense n'utilisent qu'un nombre limité de tactiques pour discréditer les victimes. Nous nous sommes fixés comme objectifs de définir les :

  • IMPÉRATIFS : Quelles objections fondées sur des questions de droit la Couronne peut-elle utiliser pour protéger la victime?
  • INOCULATIONS : Quelles sortes de questions la Couronne peut-elle poser lors de l'interrogatoire principal pour contrebalancer les tactiques prévues de la défense?
  • ANTIDOTES : Quelles questions peuvent être posées lors du réinterrogatoire pour annuler les effets des tactiques fréquemment employées par la défense?

PRÉPARATION DE LA VICTIME

Comment une femme peut-elle se préparer à suivre les règles formelles du tribunal pour raconter efficacement son histoire et éviter ainsi les tactiques utilisées habituellement par les avocats de la défense pour discréditer les victimes d'agression sexuelle ? On prévoit publier un livre qui aidera les victimes à se préparer avant de se présenter devant les tribunaux.

CHANGEMENT SOCIAL

Quels sont les aspects véritablement «scandaleux» du processus judiciaire que les victimes d'agression sexuelle doivent subir ? L'indignation morale que soulèvent ces exemples pourra servir de fondement aux pressions sociales exercées en vue de l'obtention d'une réforme du système judiciaire.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

K. Edward Renner
Department of Psychology
Dalhousie University
Halifax, Nova Scotia
B3H 4J1
(902) 494-3443

Roesch, Ronald; Hart, Stephen (Université Simon Fraser); Kropp, P. Randall (British Columbia Institute on Family Violence)

SUJET :

Incidence de la violence familiale chez les délinquants en probation en Colombie-Britannique.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Incidence de la violence conjugale dans un groupe de délinquants.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Déterminer le degré de violence familiale.
  2. Formuler des recommandations sur les traitements à offrir aux délinquants et aux victimes et sur le financement de ces traitements.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Quatre mois.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Mental Health Law and Policy Institute (Université Simon Fraser)
  2. British Columbia Instituts on Family Violence

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Étude des dossiers d'un échantillon de délinquants en probation pris au hasard.
  2. Cueillette de données sur la violence familiale et les variables démographiques.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Pas encore autorisés à divulguer les résultats.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Rapport présenté aux Services correctionnels de la Colombie-Britannique.
  2. Publication en préparation.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Cette étude s'inscrit dans le mandat de l'Institute on Family Violence.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

1. Ronald Roesch
Université Simon Fraser

2. Stephen Hart
Université Simon Fraser

3. P. Randall Kropp
British Columbia Institute on Family Violence

Ross, Margaret M. (École des sciences infirmières, Université d'Ottawa)

RÉSUMÉ :

L'École des sciences infirmières de l'Université d'Ottawa participe actuellement à deux projets :

  1. L'École des sciences infirmières de l'Université d'Ottawa vient de recevoir une subvention du ministère des Collèges et des Universités de l'Ontario pour un projet visant à faciliter l'inclusion de questions liées à la violence faite aux femmes et aux enfants dans les programmes d'études des écoles de sciences infirmières de l'Ontario. Ce projet consistera à préparer un manuel qui expliquera comment inclure dans les programmes d'études des approches théoriques axées sur la pratique qui permettront au personnel infirmier de prévenir et de détecter les situations de violence familiale et d'intervenir de façon efficace. Le principal objectif de ce projet est d'élaborer un guide à l'usage des infirmières monitrices qui travaillent dans différents établissements d'enseignement et milieux de travail, y compris les collèges communautaires, les universités et les organismes de services de santé. La préparation de ce guide nécessitera un vaste processus de consultation auprès des infirmières monitrices, des infirmières praticiennes et des membres des organismes communautaires s'intéressant à la violence faite aux femmes et aux enfants. Le processus de consultation permettra de définir les questions théoriques et pratiques que l'on jugera nécessaire d'inclure dans les programmes d'études des sciences infirmières. Le manuel ou guide didactique comprendra des objectifs, des méthodes d'enseignement et d'apprentissage ainsi que des ressources liées à chacune des questions théoriques et pratiques.
  2. L'École des sciences infirmières est également associée à plusieurs Facultés de l'Université d'Ottawa et de l'Université Carleton et à des membres du comité régional de coordination sur la violence conjugale dans un projet visant à créer un centre de recherche sur la violence à l'égard des femmes et des enfants.

PUBLICATIONS :

  1. Ross, M., Ross, P. & Carson, M. (1985) «Abuse of the Elderly»The Canadian Nurse, p. 36 à 39.
  2. Ross, M. (1988) «Violence envers les aînés : Implications pour la pratique professionnelle». Actes du colloque sur la violence envers la personne âgée. Conseil sur le vieillissement d'Ottawa-Carleton.

Russell, Dr Mary N. (École de service social, Université de la Colombie-Britannique)

SUJET :

Programmes de traitement destinés aux hommes violents envers leur partenaire.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Resocialisation et gestion de la colère : étude comparative de programmes de traitement de groupe à l'intention des hommes violents envers leur partenaire.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Déterminer la méthode de traitement la plus efficace.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

De 1991 à 1993.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. École de service social de l'Université de la Colombie-Britannique
  2. Family Services of Greater Vancouver

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Soixante hommes violents qui s'étaient portés volontaires pour suivre un traitement ont été assignés au hasard à des groupes de traitement; le traitement consistait en 12 séances de trois heures consécutives dirigées conjointement par un homme et une femme thérapeutes.
  2. Des évaluations de la violence physique et psychologique, de la dépression, des expériences émotives et de l'identité du rôle sexuel masculin ont été faites avant et après le traitement, puis trois mois après le traitement.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

  1. Les résultats préliminaires semblent indiquer que les deux approches sont également efficaces.
  2. Le fait que les séances étaient animées conjointement par un homme et une femme mettait en évidence les relations égalitaires entre les hommes et les femmes et était peut-être plus important que la méthode de traitement elle-même.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

Rapport prévu pour mars 1993.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Oui. Au cours des dix dernières années, les Family Services of Greater Vancouver et l'École de service social de l'Université de la Colombie-Britannique (Mary Russel) ont étudié les programmes de traitement contre la violence familiale.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. Dr Mary N. Russell
    School of Social Work
    University of British Columbia
    Vancouver, British Columbia
    V6T 1Z0
    (604) 822-2795

Sacco, Peter (Département de psychologie, Université Brock)

SUJET :

Les adolescents et les comportements anti-sociaux.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Existe-t-il un lien entre la délinquance et la préférence des adolescents pour les émissions de violence à la télévision, en particulier les vidéoclips, les émissions et films policiers et autres émissions du genre ?

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

Inconnus à cette étape-ci de l'étude.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Inconnue à cette étape-ci.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Université Brock
  2. Welland County RC School Board
  3. Trois centres de détention de la région

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

À l'aide de méthodes de recherche reconnues dans le domaine de la télévision, on a comparé deux groupes d'élèves du secondaire (tous des garçons) dont la moyenne des notes était de «A» ou «D» avec un groupe du même âge qui avait été reconnu coupable d'actes anti-sociaux, selon divers aspects : nombre d'heures d'écoute, genres d'émissions préférées, jugement porté sur les émissions, jugement porté eux-mêmes, etc. 90 sujets, dont 30 par groupe.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

  1. Les délinquants regardent plus souvent la télévision, plus de vidéoclips, plus d'émissions à caractère policier, plus de dessins animés et moins d'émissions d'information ou de sport.
  2. Les délinquants croient, dans une plus grande proportion que les autres, que les vidéoclips sont réalistes et captivants, que les émissions à caractère policier sont informatives et captivantes, et ils s'évaluent eux-mêmes comme étant moins honnêtes que les élèves dont la moyenne est «A» ou «D».
  3. Les délinquants regardent les vidéoclips pour les émotions; les délinquants plus perturbés (schéma cognitif) jugent les vidéoclips comme étant plus violents.
  4. Les délinquants considèrent les émissions à caractère policier comme réalistes, excitantes et informatives.
  5. Il existe une relation entre le comportement anti-social (délinquance) et le nombre d'heures d'écoute et la façon d'évaluer les émissions violentes.
  6. Les réponses des élèves dont la moyenne est «D» démontrent que le manque de réussite scolaire n'est pas un élément déterminant.
  7. Il faudra examiner l'influence exercée par le style de vie de la famille sur la façon dont les adolescents se perçoivent eux-mêmes.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Delinquents and Non-Delinquents : Concept of Anti-Social Behaviour Seen in Music Videos and Police Shows, travail effectué dans le cadre d'un baccalauréat spécialisé, Université Brock, 1991.
  2. Crime Shows and Music Videos: Do Delinquents Prefer Violent Television (Article de revue en préparation).
  3. Exposé : Rencontre annuelle de la Société canadienne de psychologie, Québec 1992.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Cette étude fait partie d'un programme de recherche sur les habitudes d'écoute (surtout les émissions de télévision violentes, le choix des émissions et la personnalité) par J. Preston.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

La recherche est effectuée dans le cadre d'un baccalauréat spécialisé.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. Peter Sacco
    Department of Psychology
    Brock University
    St. Catharines, Ontario
    L2S 3A1
  2. Dr. Joan Preston (directrice de thèse)
    Department of Psychology
    Brock University
    St. Catharines, Ontario
    L2S 3A1
    (416) 688-5550 poste 3447

Sacco, V. (Département de sociologie, Université Queens)

SUJET :

Violence conjugale.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Étude sur la violence conjugale au moyen d'enquêtes sur la victimisation.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Analyses des données secondaires.
  2. Examen critique de documents pertinents.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Illimitée.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Université Queens
  2. Statistique Canada

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

Pas disponible.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Pas disponibles.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

Pas disponibles.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Non.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. V. Sacco
    Department of Sociology
    Queens University
    Kingston, Ontario
    K7L 3N6
    Téléphone : (613) 545-2163
    Télécopieur: (613) 545-2871

Seeley, Terri Lee (École de service social, Université McMaster)

EXPÉRIENCES VÉCUES PAR DES FEMMES DANS UN CENTRE CORRECTIONNEL COMMUNAUTAIRE RÉSUMÉ :

Dans ce document, l'auteure examine la réadaptation socio-économique des femmes ayant eu des démêlés avec la justice, en se penchant sur la situation de trente-cinq femmes sous responsabilité fédérale qui sont demeurées à la résidence de groupe de la Société Élizabeth Fry (Hamilton) de 1982 à 1988.

Elle a examiné les expériences vécues par ces femmes en retraçant leur cheminement professionnel durant leur séjour au centre correctionnel communautaire. Elle a comparé les occupations de ces femmes avant leur arrivée au centre avec les occupations qu'elles avaient après leur départ, de manière à déterminer si leur séjour leur avait permis de modifier leur situation économique. Elle a évalué la réadaptation sociale de ce groupe de femmes en examinant les relations qu'elles entretenaient avec leur famille, les problèmes de toxicomanie ou d'alcoolisme qu'elles avaient eus et les interventions effectuées par les membres du personnel par rapport à ces problèmes.

L'auteure continue d'explorer les expériences des femmes en examinant les questions liées aux soins qu'elles ont reçus et à la discipline à laquelle elles ont été soumises. Elle examine enfin les facteurs liés aux mesures disciplinaires prises par les membres du personnel et aux révocations de la liberté conditionnelle afin de mettre en lumière la tension dynamique que l'on retrouve dans cet établissement.

Une féministe aidera à regrouper les expériences des femmes dans un cadre structurel qui conduira à la formulation de recommandations sur l'élaboration de politiques et de programmes.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. Terri Lee Seeley
    c/o Jane Aronson
    School of Social Work
    Togo Salmon Hall, Room 314
    McMaster University
    1280 Main Street West
    Hamilton, Ontario
    L8S 4M2
    (416) 525-9140 poste 3795

Silverman, Robert A., Leslie W. Kennedy (Département de sociologie, Université de l'Alberta)

SUJET :

Meurtre du conjoint ou d'un membre de la famille.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Relations sociales.
  2. Profils des victimes et des criminels, à diverses périodes.
  3. Variables connexes.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Étudier le sujet susmentionné et décrire le phénomène au Canada (partie d'une étude plus importante sur les homicides au Canada).

DURÉE DE LA RECHERCHE :

De 1961 à 1990.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Subventions du Solliciteur général.
  2. Statistique Canada (pour les données).

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Statistiques descriptives.
  2. Selon les données «officielles».

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

  1. Le nombre d'homicides dans le cadre de relations maritales (légales) est demeuré constant au cours des trente dernières années (aucune augmentation ou diminution importante).
  2. Autres résultats trop nombreux pour être énumérés ici (Voir Deadly Deeds).

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Silverman, Robert A., Leslie W. Kennedy, Deadly Deeds: Murder in Canada, Toronto, Nelson, Canada, 1992.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHÉ EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU ÉLINQUANT ?

Non.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. Robert A. Silverman
    Department of Sociology
    University of Alberta
    Edmonton, Alberta
    T6G 2H4
  2. Leslie W. Kennedy
    Department of Sociology
    University of Alberta
    Edmonton, Alberta
    T6G 2H4

Smith, M.J. (British Columbia/Yukon Society of Transition Houses - Société des maisons de transition de la Colombie-Britannique et du Yukon)

SUJET :

Maisons de transition, foyers d'hébergement, programmes à l'intention des hommes agresseurs.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Accessibilité et pertinence des ressources et des services offerts aux femmes victimes de violence conjugale en Colombie-Britannique.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Répertorier les services offerts aux femmes victimes de violence et à leurs enfants dans l'ensemble de la province.
  2. Proposer des lignes directrices qui permettront d'améliorer les services existants et d'assurer une plus grande accessibilité des services aux femmes et aux enfants victimes de violence.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

De septembre 1990 à mars 1992.

ORGANISMES INTÉRESSÉS :

  1. British Columbia/Yukon Society of Transition Houses
  2. Ministère des Services sociaux

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Élaboration d'un long questionnaire; des essais ont prouvé qu'il faudrait aussi mener des entrevues.
  2. Les questionnaires ont été expédiés aux participants deux semaines avant la tenue des entrevues de manière à ce qu'ils puissent recueillir toute l'information pertinente.
  3. Des coordonnateurs, des directeurs administratifs et des membres de la collectivité ont été rencontrés en entrevue.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Recommandations relatives au financement, à la dotation, à l'uniformisation des services, à la formation et à la supervision.

PRODUITS DE LA RECHERCHE :

Smith, M.J. (Greta). Stepping Stone : A Report on Shelter for Abused Women and Children in British Columbia, British Columbia/Yukon Society of Transition Houses, 1992.

EST-CE QUE CE PROJET FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Oui.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. M.J. (Greta) Smith
    British Columbia/Yukon Society of Transition Houses

Sobsey, Dr. Dick (Département de psychopédagogie, Université de l'Alberta)

SUJET :

  1. Exploitation sexuelle, agressions sexuelles, voies de fait et mauvais traitements subis par des personnes ayant une déficience dans l'enfance ou la vie adulte.
  2. Cas d'exploitation survenant dans les établissements.
  3. Délinquants ayant une déficience.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Facteurs écologiques liant les actes de violence et les déficiences.
  2. Rupture de l'attachement affectif.
  3. Stratégies de prévention.
  4. Accessibilité et pertinence des traitements.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Découvrir d'autres genres de traitements.
  2. Démontrer la pertinence des méthodes de prévention.
  3. Perfectionner le modèle écologique.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

A débuté en 1987, subventionnée jusqu'en 1992.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Projet de l'Université de l'Alberta sur l'exploitation des personnes ayant une déficience.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Analyse des caractéristiques des cas signalés.
  2. Examen exhaustif de la documentation.
  3. Validation des évaluations effectuées par des spécialistes.
  4. Analyse qualitative des entrevues.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

  1. Les personnes ayant une déficience courent plus de risques que les autres d'être victimes de mauvais traitements.
  2. Un tort important est causé aux personnes ayant une déficience.
  3. Les traitements sont souvent inaccessibles aux victimes ou ne sont pas pertinents.
  4. Le modèle traditionnel de la théorie de la dépendance au stress n'est pas appuyé.
  5. Le modèle qui correspond aux résultats laisse croire à la présence de facteurs écologiques, d'une malfonction du contre-contrôle et d'une rupture de l'attachement affectif.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Sobsey, Dick, Sharmaine Gray, Don Wells, Diane Pyper, Beth Reimer-Heck, Disability, Sexuality, and Abuse: An Annotated Bibliography, Paul Brookes Publishing Co., Baltimore, MD, 1991.
  2. University of Alberta Abuse & Disability Project: News and Notes.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Le programme en cours étudie les relations entre la violence et les déficiences dans le milieu familial et dans les autres contextes.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. Dr. Dick Sobsey
    Educational Psychology
    6-102 Education North
    University of Alberta
    Edmonton, Alberta
    T6G 2G5
    (403) 492-3755

Sobsey, Dr. Dick; Mary Ann Bibby; Sheila Mansell (Département de psychopédagogie, Université de l'Alberta)

SUJET :

Les mauvais traitements infligés aux personnes ayant une déficience: caractéristiques, incidence, stratégies de prévention, traitement.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Incidence de la violence physique et de l'exploitation sexuelle, stratégies de prévention et traitement offert aux personnes ayant une déficience.
  2. Caractéristiques de la violence.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Élaborer un modèle écologique pour expliquer l'exploitation des personnes ayant une déficience.
  2. Déterminer les caractéristiques de l'exploitation des personnes ayant une déficience et les comparer à celles de la violence subie par un groupe témoin (étude sur la victimisation).
  3. Établir l'efficacité de l'étude de validation des stratégies de prévention (enquête auprès des professionnels).
  4. Préparer une bibliographie annotée dans les domaines de l'exploitation, des personnes ayant une déficience et de la sexualité.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

De 1992 à 1995.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

Plusieurs organismes ont appuyé le projet et y ont contribué (distribution des questionnaires d'enquête, etc.).

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. On utilise deux questionnaires : un pour les personnes ayant une déficience et un pour les autres.
  2. Les questionnaires servent à évaluer les expériences vécues par les répondants (accessibilité aux traitements, genre de traitements offerts, pertinence des traitements, caractéristiques des délinquants et des victimes, relations entre le délinquant et la victime, nombre et nature des actes de violence, répercussions sur les victimes).
  3. Les questionnaires ont été envoyés à des organismes de défense des droits, des organismes de services et des centres d'aide aux victimes d'agression sexuelle.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Entre 1987 et 1990, 170 questionnaires ont été retournés. Parmi les répondants, il y avait 119 personnes ayant une déficience et 51 personnes ayant d'autres limitations fonctionnelles. Les résultats* révèlent que :

  1. Les actes d'exploitation et de violence se produisent fréquemment ou sont chroniques.
  2. Ils causent souvent un tort important à la victime et sont rarement signalés aux services de bien-être à l'enfance ou aux responsables de l'application de la loi.
  3. De nombreuses infractions sont commises par des prestateurs de service rémunérés et surviennent dans des établissements de soins aux personnes ayant une déficience.
  4. Cependant, d'autres infractions sont commises dans les mêmes circonstances que les infractions envers des personnes ayant aucune déficience.
  5. Les accusations et les condamnations sont rares, et les personnes ayant une déficience ont souvent de la difficulté à obtenir des services de traitement accessibles et appropriés à leurs besoins.

(*Résultats de la première partie de l'enquête. La deuxième partie débute cette année).

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

  1. Publications : bibliographie annotée et articles de revues.
  2. Exposés : conférences, rencontres et séminaires (tant au niveau international que national).

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Non, la recherche n'examine pas le fonctionnement de la famille du délinquant à cette étape-ci.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. Dr. Dick Sobsey
    Abuse and Disability Project Principal Researcher
    6-102 Education North
    University of Alberta
    Edmonton, Alberta
    T6G 2G5
    (403) 492-3755
  2. Mary Ann Bibby
    6-102 Education North
    University of Alberta
    Edmonton, Alberta
    T6G 2G5
    (403) 492-3697
  3. Sheila Mansell
    6-102 Education North
    University of Alberta
    Edmonton, Alberta
    T6G 2G5
    (403) 492-1142

Stalker, Carol A., Dr Felicity Davies (Département de psychiatrie, Université Western Ontario)

SUJET :

Femmes ayant été victimes d'exploitation sexuelle dans leur enfance : attachement, organisation et adaptation.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Est-ce que la qualité des relations avec la mère atténue les effets négatifs de l'exploitation sexuelle exercée durant l'enfance par un membre masculin de la famille proche?

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Examiner les relations entre l'attachement, l'organisation et les effets à long terme de l'exploitation sexuelle subie durant l'enfance.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Les données ont été recueillies au printemps 1992. Le rapport final est maintenant disponible.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Hôpital universitaire de London, Ontario

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Quarante sujets (des femmes de 18 à 60 ans) qui ont été exploitées sexuellement par un père, un père substitut, un oncle, un grand-père ou un frère beaucoup plus âgé.
  2. L'exploitation sexuelle consistait en des attouchements des organes génitaux ou des rapports sexuels; les victimes étaient âgées de cinq à onze ans lorsque cela a commencé.
  3. On a fait passer aux sujets certains tests : mesure de l'attachement à l'adulte (Adult Attachment Interview, Main & Goldwyn, 1984), description des autres personnes significatives (Description of Significant Other, Marziali & Oleuiuk, 1990), échelle de l'évaluation globale (Global Assessment Scale) et entrevue clinique structurée pour diagnostic DSM-III-R (Structured Clinical Interview for Diagnosis on DSM-III-R (SCID-III).

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Pas encore disponibles.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

Pas encore disponibles.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Aucune réponse fournie.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

La chercheuse principale est une étudiante au doctorat; le projet de cette recherche est une des conditions de l'obtention de son diplôme.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. Carol A. Stalker, Senior Social Worker
    Department of Psychiatry
    University Hospital
    P.O. Box 5339, Postal Station "A"
    London, Ontario
    N6A 5A5
  2. Dr. Felicity Davies, Psychiatrist
    Department of Psychiatry
    University Hospital
    P.O. Box 5339, Postal Station "A"
    London, Ontario
    N6A 5A5

Thibault, Dr Gisele (Université Trent)

SUJET :

Battue, mais pas encore vaincue : les dynamiques sociale et politique de la violence conjugale.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Intervenants dans les maisons de transition, leurs préoccupations et leurs besoins.
  2. Rôle de la coopérative d'habitation : offrir une solution de rechange aux logements au prix du marché ou aux logements subventionnés.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Analyser les dynamiques politique et sociale de la violence conjugale en Ontario. Par cette analyse, on cherchera à comprendre les femmes qui ont quitté un milieu familial violent et qui ont connu par la suite des démêlés avec le système de justice pénale.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

De 1989 jusqu'à présent.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Subvention reçue du Comité du CRSH de l'Université Trent.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

Étude de la façon dont les médias ont traité les problèmes de violence conjugale depuis le massacre de Montréal (analyse de documents d'archives, analyse du contenu des émissions, méthodes d'entrevue, questionnaires, collection et rassemblement de cent bases de données de maisons d'hébergement). Collecte de données statistiques sur le nombre de femmes, les profils des maisons d'hébergement, le contexte, etc.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Au Canada, comme dans d'autres pays, la violence faite aux femmes intéresse de plus en plus les spécialistes des sciences humaines, les décideurs, les gouvernements, les travailleurs sociaux et les organismes communautaires d'aide aux femmes. Les statistiques sur la violence physique, psychologique et sexuelle démontrent que le problème est si répandu dans notre société que la majorité des femmes peuvent s'attendre à être victimes de violence à un moment ou l'autre de leur vie. Par conséquent, l'intérêt public à l'égard de ce problème national a amené le gouvernement à tenir compte de la violence conjugale dans les mesures qu'il prévoit mettre en place pour la promotion de l'égalité des sexes.

La plupart des recherches effectuées jusqu'à présent ont porté surtout sur les incidences de la violence et sur les hommes violents ou les victimes. Bien que cette approche soit importante, il est évident que ce genre de démarche ne nous aide pas à comprendre la nature complexe de ce problème, en particulier les divers problèmes sociaux engendrés par la violence envers les femmes.

Par conséquent, il devient primordial d'analyser le problème d'une façon qui nous permettra de mieux connaître les dynamiques politique et sociale de la violence conjugale et de redéfinir la violence faite aux femmes comme un ensemble complexe de facteurs multiples interdépendants. Une telle analyse doit être fondée sur la compréhension des besoins immédiats des femmes qui ont quitté un milieu familial violent ainsi que des personnes appelées à travailler de près avec ces femmes. Par conséquent, l'objectif de ce programme de recherche est avant tout de répondre à ces besoins.

En se fondant sur la théorie sociologique féministe, l'auteure de ce programme d'étude se donne un triple mandat. Premièrement, analyser la manière dont les médias ont traité les problèmes de violence conjugale depuis le massacre de Montréal en 1989, événement qui avait fait se concentrer les médias sur le phénomène de la violence. Deuxièmement, chercher à comprendre ce que les femmes victimes de violence, ainsi que les intervenants des maisons de transition qui leur viennent en aide, définissent comme les problèmes et les difficultés qu'elles rencontrent en 1992-1993.

Troisièmement, examiner quel rôle peut jouer la coopérative de logement en répondant aux besoins urgents de logement des femmes qui quittent les maisons de transition ou d'hébergement, et en procurant aux femmes un environnement communautaire de soutien dans lequel elles possèdent plus de contrôle en tant que membres. Les coopératives d'habitation offrent une solution de rechange essentielle aux logements subventionnés par l'État. Par conséquent, il est important de bien saisir le rôle que peuvent jouer les coopératives d'habitation. Ces domaines généraux de recherche servent,de cadre à ce programme d'une durée de trois ans.

Les résultats de la recherche seront diffusés dans les réseaux habituels du milieu universitaire ainsi qu'aux travailleurs communautaires de première ligne.

La subvention permettra à l'auteure d'entreprendre la première étape de cette recherche : préparer le questionnaire qui servira aux analyses des documents et des archives sur la violence faite aux femmes.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

Les résultats de la recherche seront diffusés dans les réseaux habituels du milieu universitaire et seront publiés dans un rapport qui sera distribué aux organismes appropriés et aux travailleurs communautaires de première ligne. On prévoit également publier un livre sur ce sujet.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Non.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. Dr. Gisele Thibault
    c/o LEC S# 107
    Trent University
    Peterborough, Ontario
    K8J 7B8
    Téléphone : (705) 748-1334 (bureau)
    (705) 748-1430 (messages)
    (705) 742-4228 (domicile)

Van Dieten, M. (Société John Howard d'Ottawa)

SUJET :

Programme d'enrichissement familial : Société John Howard d'Ottawa.

Il s'agit d'un projet pilote qui offre des services de traitement aux détenus incarcérés dans les établissements fédéraux, à leur conjoint et à leurs enfants. Pour prendre part au programme, les sujets doivent éprouver des problèmes dysfonctionnels ou de violence familiale ou risquer de se retrouver un jour aux prises avec de tels problèmes. Les services de traitement offerts comprennent des programmes distincts pour les hommes et les femmes; un programme sur l'harmonisation des relations; un programme sur l'éducation des enfants; et un programme d'aide aux enfants. Un service d'intervention d'urgence est offert de façon permanente.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Établissement d'un programme assurant la réinsertion des détenus dans la collectivité.
  2. Évaluation de l'efficacité du programme et plus particulièrement des composantes suivantes : planification en matière de protection et de sécurité, acquisition de compétences, changements d'attitudes et réduction de la violence.
  3. Déterminer les besoins particuliers de ce groupe de clients et diffuser l'information pertinente à l'échelle locale et nationale.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Déceler les signes précurseurs de violence familiale et examiner les répercussions de cette violence chez les hommes, les femmes et les enfants.
  2. Évaluer l'efficacité des stratégies d'intervention élaborées à l'égard de ce groupe particulier de clients.
  3. Examiner les besoins et les caractéristiques des clients et des questions liées au traitement et au service.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Il s'agit d'un projet pilote d'une durée de 4 ans et demi qui a débuté en décembre 1990 et qui se poursuivra jusqu'en juillet 1995.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

Ce projet a été mis sur par pied par la Société John Howard d'Ottawa en vertu d'une entente contractuelle. Le Service correctionnel du Canada finance le projet.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

Les sujets sont évalués au début et à la fin du traitement. Ils sont envoyés par des organismes locaux (bureau de libération conditionnelle, le bureau principal de la Société John Howard, etc.) et des établissements correctionnels de la région de Kingston.

  • Le programme est offert uniquement aux détenus incarcérés dans des établissements fédéraux, à leur conjoint et à leurs enfants. Ces personnes doivent être victimes de violence familiale ou risquer de se retrouver aux prises avec des problèmes de violence. Les sujets participent volontairement au programme.
  • De nombreuses mesures sont appliquées en vue de déterminer de façon méthodique si les objectifs du traitement sont atteints. Des données sont recueillies auprès du client ou de travailleurs sociaux avant, pendant et immédiatement après le traitement.
  • Les progrès du client sont évalués tous les trois mois, et ceci jusqu'à la fermeture de son dossier, au moyen de tests d'évaluation du risque et des besoins et de questionnaires d'évaluation remplis par les membres du personnel. Au cours d'une période de suivi de six mois, les récidives officielles du client sont consignées selon le nombre, le genre et la gravité des nouvelles infractions commises. Enfin, des rapports d'incidents de violence sont recueillis auprès des victimes et des agresseurs six mois après la fermeture du dossier.
  • Des thérapies individuelles, de couple et de groupe sont offertes dans le cadre d'un éventail de programmes de base et de programmes optionnels. Les membres du personnel déterminent le moment de l'admission et quel genre de programme est nécessaire pour le client. La participation du client varie selon ses besoins et le niveau de risque.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

Publications :

Faulkner, P, Van Dieten, M.; Graham, I.J.; Hawkins, J.; Wadel, D. et Andrews, D.; (sous presse). The Family Enrichment Program of the John Howard Society : Research Report. Rapport à l'intention de l'utilisateur : Direction de la recherche et des statistiques, Service correctionnel du Canada.

Rapports :

Van Dieten, M.; Graham, I.J.; Faulkner, P. et Andrews, D. (1992). Correlates of Criminality and Family Violence in a Community Base Sample of Federally Sentenced Males and Their Female Partners. Rapport présenté au congrès annuel de la Société canadienne de psychologie tenu dans la ville de Québec.

Van Dieten, M., et Graham, I.J. (1992). A Family Violence Community Treatment Project for Federally Released Offenders and Their Families. Rapport présenté au congrès annuel de la Société canadienne de psychologie tenu dans la ville de Québec.

Graham, I.J., et Van Dieten, M. (1992). A Community Intervention Program for Federal Offenders and Their Families : Interim Results. Rapport présenté au congrès annuel de l'Ontario Halfway House Association (association des maisons de transition de l'Ontario) tenu à Kingston.

Séances de démonstration :

Faulkner, P.; Andrews, A.; et Van Dieten, M. (1992). Predictors of Family Violence in a Sample of Federal Parolees. Séance de démonstration présentée au congrès annuel de la Société canadienne de psychologie tenu dans la ville de Québec.

EST-CE QUE CE PROJET FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Le Service correctionnel du Canada financera ce programme jusqu'en mars 1995. On tente actuellement d'assurer le financement permanent du programme.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. Marilyn Van Dieten
    Supervisor
    John Howard Society of Ottawa
    933 Somerset St. W.
    Ottawa, Ontario
    K1R 6R8
    (613) 594-5110

Van Dieten, M. (Société John Howard d'Ottawa)

SUJET :

Réduire la violence familiale : programme à l'intention des adolescents offert par la Société John Howard d'Ottawa.

Il s'agit d'un projet pilote qui offre des services de traitement aux adolescents (12 à 18 ans) qui ont été témoins de violence familiale. Cette violence peut-être physique, sexuelle, psychologique et morale.

QUESTIONS À L'ÉTUDE:

  1. Examen des répercussions de la violence familiale sur les jeunes.
  2. Élaboration et évaluation de stratégies d'intervention auprès d'adolescents témoins de violence familiale.
  3. Planification en matière de protection et de sécurité, prévention de la victimisation ou de l'adoption de comportements violents dans les relations futures des jeunes.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Déterminer les facteurs de risque et d'adaptation associés aux jeunes témoins de violence familiale.
  2. Évaluer de façon méthodique les résultats du traitement au moyen d'un modèle quasi expérimental.
  3. Déterminer des stratégies de traitement appropriées aux jeunes à risque élevé (ceux qui bénéficient le plus du traitement).

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Projet pilote d'une durée de trois ans qui a débuté en avril 1992 et qui se terminera en mars 1995.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

La Société John Howard d'Ottawa est responsable de la mise en oeuvre de ce projet en vertu d'une entente contractuelle. Santé et Bien-être social Canada finance le projet et le Secrétariat offre des services de soutien.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

Un modèle quasi expérimental sera utilisé.

Le groupe de traitement comprendra 100 sujets âgés de 12 à 18 ans qui répondront aux critères suivants :

  1. témoins de violence familiale;
  2. problèmes de comportement manifestes;
  3. n'habitent plus chez leurs parents;
  4. participation volontaire au programme.

Les candidats seront soumis à une batterie de tests au moment de leur admission, immédiatement après avoir terminé le programme et à la fin d'une période de suivi de trois mois.

Des procédés ont aussi été élaborés en vue d'évaluer de façon permanente la satisfaction et les progrès du client.

Le programme est offert dans le cadre de 12 séances de 90 minutes.

Des thérapies individuelles et des thérapies de groupe seront offertes selon le modèle cognitiviste.

Le groupe témoin comprendra 100 sujets de 12 à 18 ans dont les antécédents sociaux sont semblables à ceux des membres du groupe de traitement et qui ont vécu des problèmes de violence familiale, mais qui ne veulent pas prendre part au traitement. Les sujets proviendront de milieux de garde ouvert et fermé, de la Société d'aide à l'enfance, du Bureau des services à la jeunesse et d'autres organismes communautaires.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Pas disponibles pour le moment.

EST-CE QUE CE PROJET FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Le programme est financé par la Division de la prévention de la violence familiale de Santé et Bien-être social Canada jusqu'en mars 1995.

L'un des objectifs de ce projet pilote est la création d'un Comité directeur national qui participerait à la diffusion des résultats de la recherche et essaierait d'obtenir un financement permanent dans cette collectivité et d'autres collectivités.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

Marilyn Van Dieten, Ph. D.
John Howard Society of Ottawa
933 Somerset St. W.
Ottawa, Ontario
K1R 6R8
(613) 594-5110

White, James M. (École des sciences familiales, Université de la Colombie-Britannique)

SUJET :

Déviance de la vie familiale.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Déviance dans le déroulement de la vie familiale.
  2. Normes familiales et influences des différentes institutions.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE:

  1. Théorie et recherche sur l'évolution de la famille.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

Carrière de recherche de l'auteur principal.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Conseil de recherches en sciences humaines.

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

  1. Analyse de données secondaires, Statistique Canada.
  2. Enquête sur la famille, Statistique Canada (1984).
  3. Enquête sociale générale, Statistique Canada (1990).

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Voir livre publié.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses, etc.) :

  1. White, James M. (1991). Dynamics of Family Development, Guilford Publications, NY.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Programme de recherche sur la déviance de la vie familiale en relation avec le changement social.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. James M. White
    2205 East Mall
    School of Family Sciences
    University of British Columbia
    Vancouver, British Columbia
    V6T 1W5

Wolfe, David A.; Wekerle, Christine; McGee, Robin; Gough, Robert (Département de psychologie, Université Western Ontario)

SUJET :

Violence faite aux femmes.

QUESTIONS À L'ÉTUDE :

  1. Manières de prévenir la transmission de la violence d'une génération à l'autre par les victimes de violence familiale.

OBJECTIFS DE LA RECHERCHE :

  1. Programme d'intervention à l'intention des jeunes issus d'un milieu familial violent, afin de démontrer les changements à court et à long terme dans les attitudes, le comportement et les connaissances sur la violence dans les relations.

DURÉE DE LA RECHERCHE :

De 1990 à 1996.

ORGANISMES INTÉRESSÉS (dirigeants et de soutien) :

  1. Institute for the Prevention of Child Abuse
  2. Université Western Ontario
  3. Children's Aid Society de London

MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE :

Offrir un programme d'intervention (16 semaines) à l'intention des jeunes de 15 ans qui sont sous la protection de la Société d'aide à l'enfance. Ce programme comportera deux volets : intervention et suivi. Dans le premier volet, on offrira aux jeunes de l'information, de la formation générale et des discussions de groupe sur la violence familiale. Il y aura également une analyse avant et après le programme d'intervention, ainsi qu'un suivi longitudinal.

PRINCIPAUX RÉSULTATS ET CONCLUSIONS (si l'étude est achevée) :

Sans objet.

PRODUITS DE LA RECHERCHE (publications, exposés, thèses) :

Sans objet. Le manuel du programme d'intervention est actuellement offert.

EST-CE QUE CECI FAIT PARTIE D'UN PROGRAMME DE RECHERCHE EN COURS SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FAMILLE DU DÉLINQUANT ?

Sans objet.

SI LE CHERCHEUR PRINCIPAL EST UN ÉTUDIANT DE 2e OU 3e CYCLE, INDIQUEZ LE NIVEAU DES ÉTUDES ET SI CETTE RECHERCHE EST LIÉE À L'OBTENTION DU DIPLÔME :

Sans objet.

AUTEURS ET CO-AUTEURS :

  1. David A. Wolfe
  2. Christine Wekerle
  3. Robin McGee
  4. Robert Gough

Department of Psychology
University of Western Ontario
London, Ontario
N6A 5C2
(519) 661-3683

Yurchesyn, Kathaleen A., travailleuse en intervention d'urgence, Ann Keith, directrice administrative, et Edward Renner, membre du conseil du Service for Sexual Assault Victims, Halifax, N.-E., (Département de psychologie, Université Dalhousie)

Comparaison de deux points de vue sur la nature des agressions sexuelles : un organisme d'aide aux victimes d'agression sexuelle et les tribunaux.

RÉSUMÉ :

On a examiné deux sources de données (un organisme d'aide aux victimes d'agression sexuelle et les tribunaux) pendant une période de cinq ans (1983 à 1988) afin d'obtenir une description empirique de la nature des agressions sexuelles envers des adultes (viol) et de l'exploitation sexuelle des enfants. L'organisme communautaire a traité 1 236 cas; au cours de la même période, 116 cas ont été entendus par les tribunaux de Halifax. Les femmes victimes d'agression sexuelle qui sont allées chercher du secours auprès de l'organisme d'aide étaient rarement blessées et, le plus souvent, elles avaient été violées par une connaissance. Les cas qui ont été entendus par les tribunaux mettaient également en cause des connaissances des victimes, mais ils étaient caractérisés par la présence de blessures chez les victimes, l'utilisation d'une arme par l'agresseur et souvent par un tort considérable occasionné à la victime. Lorsque la femme avait contrevenu aux normes sociales (p. ex. était en état d'ébriété), elle pouvait s'attendre à un procès devant jury et à une grande publicité de la part des médias. Pour ce qui est des enfants qui avaient été victimes d'exploitation sexuelle, les dossiers de l'organisme indiquaient que c'était le plus souvent des membres de leur famille qui étaient les exploiteurs. Par contre, dans les cas entendus par les tribunaux, il s'agissait surtout d'étrangers ou de connaissances. Les archives judiciaires viennent appuyer la croyance générale voulant que l'agression sexuelle soit un événement qui se produit rarement et, lorsqu'il survient, que ce sont des femmes au comportement répréhensible qui sont agressées sexuellement par des hommes cinglés, et que les enfants sont exploités sexuellement par des étrangers, et non par des membres de leur famille. Les dossiers de l'organisme d'aide aux victimes d'agressions sexuelles, au contraire, présentent un portrait d'une «culture du viol», dans laquelle un grand nombre de femmes sont agressées sexuellement dans le cadre d'activités hétérosexuelles normales et que les enfants sont exploités dans leur propre foyer, le plus souvent par des membres de leur famille.

Voici des extraits du communiqué, publié le 13 novembre 1992 par Santé et Bien-être social Canada et le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, annonçant la création de cinq Centres de recherche sur la violence familiale et sur la violence faite aux femmes. On trouvera également des fiches de renseignements sur chacun des centres.

DOCUMENT DE FOND CENTRES DE RECHERCHE SUR LA VIOLENCE FAMILIALE ET SUR LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES: INITIATIVE CONJOINTE DE SANTÉ ET BIEN-ÊTRE SOCIAL CANADA ET DU CONSEIL DE RECHERCHE EN SCIENCES HUMAINES DU CANADA

A la suite du meurtre des quatorze jeunes femmes de l'École Polytechnique de Montréal le 6 décembre 1989, l'Association canadienne des professeurs d'université (ACPU) a proposé au Premier ministre que soient créés des Centres de recherche sur la violence familiale et sur la violence faite aux femmes. Ces centres de recherche étudieraient les éléments (d'ordre social, psychologique, économique ou autre) contribuant à cette violence et qui exploreraient les mesures susceptibles de se révéler efficaces pour la prévention en ce domaine.

Santé et Bien-être social Canada et le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) ont répondu à cette demande en lançant un appel de propositions.

Les équipes de recherche rattachées à un établissement canadien d'enseignement post-secondaire ont été encouragées à participer au concours. Quarante-trois groupes, réunissant des représentants des milieux universitaires et des organismes de services communautaires, ont présenté une proposition pour l'établissement d'un centre dans le cadre du programme. Les propositions retenues ont étés choisies par voie de concours et d'examen. Un comité spécial de sélection autonome a étudié les quarante-trois propositions afin de déterminer leur degré d'excellence par rapport aux objectifs et aux critères du programme, puis il a recommandé le financement de cinq Centres de recherche.

Ce comité multidisciplinaire indépendant était composé de huit spécialistes dans le domaine, représentant aussi bien le secteur de la recherche que celui des services communautaires.

Les cinq groupes gagnants, qui sont rattachés aux universités du Nouveau-Brunswick, Western Ontario, de Colombie-Britannique et de Montréal, ont reçu chacun une subvention de 500 000 $ pour cinq ans.

Chacune des cinq propositions retenues préconisait une collaboration soutenue entre représentants de l'université et représentants communautaires, témoignait de la capacité d'offrir des occasions de formation en recherche, prévoyait la communication des résultats aux décideurs et au grand public et donnait l'assurance d'une indépendance financière d'ici cinq ans.

Santé et Bien-être social Canada et le CRSH verseront chacun un montant égal de fonds aux Centres, en vertu du Programme des initiatives conjointes que le CRSH a mis en oeuvre en 1989 dans le but d'encourager les organismes des secteurs public et privé à appuyer la recherche sur les questions contemporaines d'intérêt national. Le CRSH est le principal organisme fédéral de financement qui soutient les activités de recherche et de formation dans le domaine des sciences humaines. Cette année, le Conseil investira quelque 92,5 millions de dollars dans les bourses, subventions de base et subventions stratégiques de recherche et dans les programmes de diffusion des résultats de recherche.

FICHE DE RENSEIGNEMENTS - NOUVEAU-BRUNSWICK

PARTICIPANTS : Le Centre, qui aura ses locaux sur le campus de Fredericton de l'Université du Nouveau-Brunswick, est une initiative conjointe de l'Université du Nouveau-Brunswick, de l'Université St-Thomas et de l'Université de Moncton, ainsi que de nombreux partenaires des milieux communautaires, parmi lesquels la New Brunswick Coalition of Transition Homes, le Regional Committee on Woman Abuse et le regroupement Petite Enfance.

OBJET DE LA RECHERCHE : Le Centre concentrera la recherche sur la violence familiale au sein des communautés agricoles et rurales. Il effectuera notamment des recherches longitudinales pour lesquelles il suivra les individus et les familles d'une génération en vue de comprendre le cycle de la violence. Le Centre explorera également les questions suivantes : le rôle de la religion dans la prévention de la violence familiale, la violence dans les relations à l'école intermédiaire et à l'école secondaire, et les éléments influençant les femmes dans leur décision de quitter le domicile, de rester à l'extérieur ou de reprendre leur relation avec leur partenaire violent. Dans une étude qui mobilisera les enfants des écoles, le Centre s'efforcera de contrebalancer le tableau que les médias présentent de la violence. D'autres sujets de recherche pourront être choisis à mesure que des questions d'importance seront formulées.

FINANCEMENT : Le CRSH et Santé et Bien-être Social Canada verseront annuellement cent mille dollars au Centre pendant cinq ans. Des fonds additionnels seront versés par l'Université du Nouveau-Brunswick et par le gouvernement du Nouveau-Brunswick; en outre, des subventions seront sollicitées à l'externe. Il est prévu qu'au bout de cinq ans le Centre sera autosuffisant, grâce au financement permanent que lui assurera la Muriel McQueen Foundation, société philanthropique qui a son siège à Fredericton et qui a été fondée en 1985.

ORGANISME-RESSOURCE :

UNIVERSITÉ DU NOUVEAU-BRUNSWICK
Peter Kent, Doyen de la Faculté des Arts
Tél. : (606) 453-4655
Télécopieur : (506) 453-5102

FICHE DE RENSEIGNEMENTS - QUÉBEC

PARTICIPANTS : Le Centre est une initiative conjointe de l'Université de Montréal, de l'Université Laval, de l'Université McGill, du groupe Relais-femmes et de la Fédération des CLSC du Québec.

OBJET DE LA RECHERCHE : Le Centre concentrera la recherche sur deux sujets : la prévention efficace et les éléments qui contribuent à la violence familiale. L'équipe se propose de concevoir, d'élaborer et d'évaluer des programmes de prévention; à cette fin, elle approfondira sa compréhension des facteurs qui jouent un rôle dans l'établissement des interactions propres à la violence familiale. Le Centre espère éventuellement contribuer à l'idenfication des causes des différents types de violence familiale : violence conjugale, violence envers les enfants, mauvais traitements à l'égard des aînés. Enfin, le Centre propose un volet important d'activités de formation et d'éducation.

FINANCEMENT : L'équipe de recherche s'est déjà assuré des fonds en quantité importante auprès de plusieurs sources, pour des projets individuels ou collectifs. Pour la période 1992-1995, par exemple, 1,3 millions de dollars de subventions ont déjà été engagés pour les membres du Centre par divers organismes parrains des secteurs public ou privé. Ces fonds s'ajouteront à l'appui apporté par l'Université de Montréal. De plus, le Conseil de Recherches en Sciences humaines du Canada et Santé et Bien-être Social Canada verseront annuellement cent mille dollars au Centre pendant cinq ans; par la suite, il est prévu que le Centre sera autosuffisant.

ORGANISME-RESSOURCE :

UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL
Maryse Rinfret-Raynor
Tél. : (514) 343-6596
Télécopieur : (514) 343-2493

FICHE DE RENSEIGNEMENTS - ONTARIO

PARTICIPANTS : Le Centre est une initiative conjointe du London Coordinating Committee to And Woman Abuse, du Collège Fanshawe et de l'Université Western Ontario.

OBJET DE LA RECHERCHE : Le Centre évaluera l'efficacité du réseau de services intégrés de London et des programmes de réadaption offerts aux hommes qui agressent leur femmes. De plus, il fera des recherches sur les options qui s'offrent pour la réparation des torts, par exemple la poursuite au civil, et sur les possibilités d'élimination, aux fins de prévention, des causes profondes du comportement violent. De la documentation éducative et des activités de formation seront mises à la disposition des étudiants et des travailleurs communautaires.

FINANCEMENT : Le collège Fanshawe et l'Université Western Ontario se sont engagés à réserver des fonds pour les cinq premières années de fonctionnement du Centre. Le London Coordinating Committee offre des locaux et du personnel. Il est possible que des fonds additionnels proviennent de diverses associations ayant un intérêt pour un projet en particulier. Enfin, le CRSH et Santé et Bien-être Social Canada verseront annuellement cent mille dollars au Centre pendant cinq ans; par la suite, il est prévu que le Centre sera autosuffisant.

ORGANISME-RESSOURCE :

UNIVERSITÉ WESTERN ONTARIO
Roma Harris
Tél. : (519) 661-3542
Télécopieur : (519) 661-3506

FICHE DE RENSEIGNEMENTS - MANITOBA

PARTICIPANTS : Le Centre est une initiative conjointe de l'Université du Manitoba, l'Université de Winnipeg, de l'Université Brandon et de partenaires des milieux communautaires, parmi lesquels l'Assemblée des Chefs du Manitoba, le Centre Ma Mawi Chi Itata, le Centre «Perspectives des aînés» (centre de ressources pour les aînés victimes de mauvais traitements) et divers organismes provinciaux d'intervention.

OBJET DE LA RECHERCHE : Le Centre explorera les initiatives communautaires de prévention les plus créatrices, l'incidence de l'intervention de l'État dans le domaine de la protection des personnes vulnérables et du traitement des agresseurs, ainsi que la prévalence, les facteurs déterminants et les causes de la violence familiale et de la violence faite aux femmes. Ce faisant, il prendra en considération les caractéristiques particulières aux communautés des villes, des campagnes et du Nord, notamment leur richesse et leur diversité démographiques. Le Centre s'intéressera tout spécialement aux programmes novateurs mis en oeuvre par les groupes autochtones ou multiculturels. L'un des projets du Centre, déjà en cours, consiste à établir un système de cueillette permanente de données à l'intention du tribunal de la violence familiale du Ministère manitobain de la Justice. Les fonds pour ce projet proviennent du Centre canadien de la statistique juridique.

FINANCEMENT : Un financement supplémentaire sera assuré par les universités, notamment par le fonds de développement des programmes et le fonds de développement de recherche de l'Université du Manitoba, en plus d'autres sources de financement, pour le moment non officielles. Le Centre a déjà reçu des dons en temps et en personnel de certaines associations intéressées, ainsi que des lettres d'appui du Premier ministre et du Ministre des Services à la famille de la province. Le CRSH et Santé et Bien-être Social Canada verseront annuellement cent mille dollars au Centre pendant cinq ans; par la suite, il est prévu que le Centre sera autosuffisant.

ORGANISME-RESSOURCE :

UNIVERSITÉ DU MANITOBA
Barbara Crutchley
Tél. : (204) 474-9373
Télécopieur : (204) 261-0325

FICHE DE RENSEIGNEMENTS - COLOMBIE-BRITANNIQUE

PARTICIPANTS : Les fonds octroyés au Centre seront administrés par le Centre for Research in Women's Studies and Gender Relations de l'Université de Colombie-Britannique, par le Feminine Instituts for Studies on Law and Society de l'Université Simon Fraser et par le Centre de recherche sur les femmes. Ces groupes forment ensemble le Feminist Consortium. Les partenaires des milieux communautaires sont les groupes Battered Women's Support Services et Women Against Violence Against Women et l'organisme Multilingual Orientation Services Association for Immigrant Communities (MOSAIC). Les activités du Centre seront coordonnées par une équipe composée de cinq femmes : Jan Barnslay, Karlene Faith, Janet Freernan, Margaret Jackson et Angela Henderson. Cette équipe de coordination sera secondée par un comité composé de membres de groupes communautaires et de chercheurs : Ninu Kang, Johannah Pilot, Deborah Prieur, Veronica Strong-Boag et Anneke Van Vlier.

OBJET DE LA RECHERCHE : Le programme de recherche sera fait en consultation avec les groupes communautaires, de manière à répondre à leurs besoins en ce domaine. Les sujets de recherche doivent satisfaire aux critères suivants :

  • être pertinents pour le travail des groupes de première ligne et présenter des possibilités d'application pour ces derniers;
  • revêtir une certaine importance pour les femmes des Premières nations, de couleur, des collectivités rurales ou isolées, les enfants, les jeunes femmes, les femmes âgées ou les lesbiennes;
  • permettre la détermination des changements à apporter aux politiques (celles des administrations gouvernementales et celles des institutions) et la mise en oeuvre de ces changements;
  • permettre l'amélioration des services d'intervention ou des stratégies de prévention;
  • permettre l'examen des éléments qui sont à l'origine de la violence familiale et de la violence à l'égard des femmes, ou qui les perpétuent.

FINANCEMENT : Le CRSH et Santé et Bien-être Social Canada verseront annuellement cent mille dollars au Centre pendant cinq ans; par la suite, il est prévu qu'il sera autosuffisant. L'équipe de coordination du Centre s'attend à recevoir des manifestations d'intérêt d'un grand nombre d'institutions et d'organismes de financement.

ORGANISMES-RESSOURCES :

Centre for Research in Women's Studies and Gender Relations,
Université de Colombie-Britannique (604) 822-9171

Feminine Institute for Studies on Law and Society,
Université Simon Fraser (604) 291-3213

Centre de recherche sur les femmes (604) 704-0485