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Le cadre théorique sur lequel est basé ce genre de programme tire ses éléments de plusieurs sources : les recherches qui ont mené à la rédaction du rapport La création de choix ont fait valoir lopportunité de sattacher aux conséquences des infractions sur les victimes et la collectivité plutôt quà la violation comme telle de la loi par la femme. Il faut insister sur la réparation des torts causés et avoir recours le moins possible à des mesures punitives.
Il faut examiner les raisons qui poussent les femmes à commettre des infractions. Il faut se pencher sur leurs besoins personnels, notamment leurs problèmes matériels, ainsi que sur les mesures de réparation visant à rétablir la relation avec la collectivité.
Pour établir une démarche holistique en vue de la prestation de services aux FPPF dans la collectivité, il faut reconnaître les préoccupations des femmes qui touchent à des questions comme lappartenance à une minorité ethnique, le soutien familial, labsence de planification en vue de la mise en liberté, la solitude, le rôle du personnel correctionnel et le besoin dautonomie et dautodétermination.
Il est indispensable dassurer la continuité des soins offerts aux FPPF, depuis la période présentencielle jusquà celle de la mise en liberté en passant par lincarcération.
La collectivité doit être constamment ouverte à la résolution des conflits et au rétablissement dune relation avec la société.
Il faut tenir compte des concepts de « justice réparatrice et transformatrice » (annexe 2) qui sappliquent tant à « la victime » quà « la collectivité ». Tout un éventail de programmes auxquels on a tenté dincorporer certains de ces principes ont été passés en revue (annexe 3).