
Chers amis,
J'ai le plaisir de vous annoncer que la Semaine de la justice réparatrice 2008 se déroulera du 16 au 23 novembre 2008 sous le thème « Promouvoir une vision réparatrice pour notre monde ». La justice réparatrice fait de plus en plus d'adeptes et devient un choix valable pour régler les conflits dans le monde. Elle permet de régler les dommages causés aux relations par la violation de la loi au sein des écoles, des familles et des collectivités.
La justice réparatrice offre à toutes les parties touchées par un conflit la possibilité de jouer un rôle actif dans un processus sécuritaire et respectueux qui permet un dialogue ouvert entre les victimes, les délinquants et les collectivités. Les délinquants sont amenés à prendre leurs responsabilités et à assumer les conséquences de leurs actes. Les victimes peuvent parler des conséquences de ces actes sur leur vie et poser des questions pour obtenir les réponses qui peuvent être nécessaires à leur guérison. La justice réparatrice permet enfin aux collectivités dans lesquelles vivent les victimes et les délinquants de comprendre les causes profondes du conflit.
Dans le passé, il y a eu une augmentation du nombre de programmes qui prônent le dialogue et la communication directe pour régler toutes sortes de conflits liés à la race, à la classe sociale, à l'intimidation ou à d'autres problèmes sociaux. La plupart de ces programmes s'adressent aux jeunes. Cependant, depuis quelques années, des programmes destinés aux adultes voient le jour. Par exemple :
a) En Irlande, un comité parlementaire a recommandé en janvier que les programmes de justice réparatrice en place (à Tallaght et Nenagh) pour les délinquants adultes reçoivent davantage d'appui de l'État en raison de leur valeur.
b) En Virginie centrale, on s'est inspiré d'un programme de justice réparatrice qui s'adresse aux jeunes pour offrir les mêmes services aux victimes, aux membres des collectivités et aux délinquants jugés par le tribunal pour adultes avec des résultats tout aussi intéressants.
Ce changement important témoigne de la confiance de plus en plus grande qu'accordent les tribunaux aux processus de justice réparatrice.
Au cours de la dernière année, le Canada a lancé le Concours national de rédaction sur la justice réparatrice pour les jeunes auteurs et a créé la Commission de vérité et de réconciliation. Cette commission permet aux milliers d'Autochtones qui ont vécu de mauvaises expériences dans les pensionnats où ils ont été placés lorsqu'ils étaient enfants de s'exprimer.
En 2007, plus de 160 municipalités ont souligné la Semaine de la justice réparatrice. En outre, de plus en plus d'établissements d'enseignement s'intéressent aux approches de justice réparatrice et considèrent qu'elles peuvent être utiles pour régler les conflits et pour lutter contre l'intimidation entre étudiants.
Je vous encourage à nous écrire à justicereparatrice@csc-scc.gc.ca afin de nous expliquer comment votre collectivité a contribué à promouvoir une vision réparatrice pour notre monde.
Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Carol-Anne Grenier, Justice réparatrice et Règlement des différends, par téléphone au (613) 943-5049 ou par courriel à GrenierCA@csc-scc.gc.ca, ou avec Michelle Landry, Aumônerie, par téléphone au (613) 995-8366 ou par courriel à LandryMI@csc-scc.gc.ca
Terry Richardson
Directeur général
Aumônerie, justice réparatrice et services aux victimes