Service correctionnel du Canada
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Semaine de la justice réparatrice 2009

Semaine de la justice réparatrice de 2007 : « Promouvoir une vision réparatrice pour notre monde »

Événements

Symposium national sur la justice réparatrice
« Des collectivités à l’écoute des besoins humains »
et Cérémonie de remise du Prix national Ron Wiebe

Réactions à l’atelier sur la justice réparatrice et les femmes,
19 novembre 2009

SYMPOSIUM NATIONAL SUR LA JUSTICE RÉPARATRICE
St. John’s (T.-N.-L.)

Quelles sont les difficultés des processus de justice réparatrice pour les femmes victimes?

  • Obtenir le soutien du public
  • La victime croit qu’elle est impuissante – comment les fournisseurs de services peuvent-ils redéfinir ce point de vue?
  • Amener les femmes à croire que quelqu’un va les écouter
  • La femme se sent contrainte de participer et sera jugée quel que soit son choix
  • La femme craint de redevenir une victime – y a-t-il des garanties?
  • Le processus préalable à l’exercice n’est peut-être pas assez approfondi ou ne comporte peut-être pas suffisamment de précautions
  • Toute l’information transmise à la victime – ses droits, le processus et les résultats
  • Principes et pratique – possibilité de donner de faux espoirs à cause du manque de ressources et de mesures de soutien après le processus
  • Cloisonnements – mise en œuvre intersectorielle difficile
  • Que les droits fondamentaux demeurent la priorité
  • Géographie – contraintes urbaines et rurales sur le plan des ressources, mœurs culturelles/préjugés
  • MARC et JR – compréhension et cibles différentes
  • La qualité du processus est fonction de celle de l’intervenant
  • Confiance en le processus et en les intervenants
  • Colère et traumatisme – problèmes complexes
  • Durée du processus

Quelles sont les forces des processus de justice réparatrice pour les femmes victimes?

  • Possibilités d’intégrer des programmes de soutien, des réseaux, de créer des relations et de communiquer en sécurité
  • Options pour différentes formes de dialogue
  • Philosophie axée sur la victime – essentiellement un bon point de départ
  • Possibilités de faire entendre sa voix
  • Habilitation de toutes les parties – capacité de dire son mot dans le processus
  • Transparence du processus – participation de la collectivité, reconnaissance des torts, responsabilisation
  • Ressources et personnes affectées au processus
  • Insister sur l’aspect personnel du processus – la femme a une voix