Service correctionnel Canada
www.csc-scc.gc.ca
Liens de la barre de menu commune
Accueil > La Justice réparatrice > Semaine de la justice réparatrice > Événements > Symposium national sur la justice réparatrice et Cérémonie de remise du Prix national Ron Wiebe

Événements
Symposium national sur la justice réparatrice
« Des collectivités à l’écoute des besoins humains »
et Cérémonie de remise du Prix national Ron Wiebe
Réactions à l’atelier sur la justice réparatrice et les femmes,
19 novembre 2009
SYMPOSIUM NATIONAL SUR LA JUSTICE RÉPARATRICE
St. John’s (T.-N.-L.)
Quelles sont les difficultés des processus de justice réparatrice pour les femmes victimes?
- Obtenir le soutien du public
- La victime croit qu’elle est impuissante – comment les fournisseurs de services peuvent-ils redéfinir ce point de vue?
- Amener les femmes à croire que quelqu’un va les écouter
- La femme se sent contrainte de participer et sera jugée quel que soit son choix
- La femme craint de redevenir une victime – y a-t-il des garanties?
- Le processus préalable à l’exercice n’est peut-être pas assez approfondi ou ne comporte peut-être pas suffisamment de précautions
- Toute l’information transmise à la victime – ses droits, le processus et les résultats
- Principes et pratique – possibilité de donner de faux espoirs à cause du manque de ressources et de mesures de soutien après le processus
- Cloisonnements – mise en œuvre intersectorielle difficile
- Que les droits fondamentaux demeurent la priorité
- Géographie – contraintes urbaines et rurales sur le plan des ressources, mœurs culturelles/préjugés
- MARC et JR – compréhension et cibles différentes
- La qualité du processus est fonction de celle de l’intervenant
- Confiance en le processus et en les intervenants
- Colère et traumatisme – problèmes complexes
- Durée du processus
Quelles sont les forces des processus de justice réparatrice pour les femmes victimes?
- Possibilités d’intégrer des programmes de soutien, des réseaux, de créer des relations et de communiquer en sécurité
- Options pour différentes formes de dialogue
- Philosophie axée sur la victime – essentiellement un bon point de départ
- Possibilités de faire entendre sa voix
- Habilitation de toutes les parties – capacité de dire son mot dans le processus
- Transparence du processus – participation de la collectivité, reconnaissance des torts, responsabilisation
- Ressources et personnes affectées au processus
- Insister sur l’aspect personnel du processus – la femme a une voix