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Le Plan de recherche fournit un aperçu des projets qui seront entrepris par la Direction de la recherche au cours de l’exercice 2010-2011. Il comprend également un plan pluriannuel de 5 ans qui contient les échéanciers des projets actuels, les projets qui s’étendent sur plusieurs années et les nouveaux projets que l’on prévoit inclure dans les futurs plans de recherche.
Le plan est mis en lien avec les cinq priorités stratégiques du SCC, l’Architecture d’activités de programmes (AAP) et le profil de risque de l’organisation. Il présente aussi des renseignements détaillés sur la répartition des ressources en fonction des priorités de l’organisation.
Le classement par ordre de priorité des projets de recherche s’est poursuivi cette année au moyen d’une échelle comportant trois niveaux de priorité : faible, moyenne et élevée. Au classement établi par la Direction de la recherche s’ajoutent les classements qu’on a demandés aux secteurs et aux régions de préparer. Les différents résultats ont été combinés pour établir un classement par ordre de priorité pour le SCC.
Les projets de recherche sont dirigés par les deux divisions de la Direction de la recherche, soit la Division de la recherche correctionnelle et le Centre de recherche en toxicomanie. Voici les principaux domaines de recherche pour 2010-2011 :
Le Plan de recherche 2010-2011 est élaboré pour répondre aux besoins du Service correctionnel du Canada (SCC) en matière de fonctionnement et de gestion sans dépasser les ressources attribuées à la Direction de la recherche.
Le mandat de la Direction de la recherche est de se tourner vers l’avenir en se dotant de nouveaux outils et en adoptant des approches qui répondent aux enjeux actuels et futurs. Il faut pour cela regarder ce qui s’est fait par le passé et ce qui se fait ailleurs pour que nous puissions trouver les meilleures solutions. Ces solutions seront ensuite mises à l’essai au moyen d’analyses et de simulations des données, ou encore de projets pilotes qui permettront la concrétisation d’idées nouvelles dans un milieu aussi bien contrôlé que restreint.
La Direction de la recherche effectue également des analyses qui ont une incidence sur l’établissement des priorités, qui répondent aux besoins pressants du Service en matière d’analyse de données et qui contribuent à la préparation des présentations au Cabinet en fournissant des renseignements et des conseils appropriés. Le programme global du gouvernement exerce ainsi une influence sur notre travail. La politique du gouvernement ne devrait toutefois pas avoir de répercussions sur les résultats des travaux, mais pourrait avoir une incidence sur les thèmes de recherche du fait que nous abordons de nouvelles questions importantes. La Direction de la recherche doit chercher à maintenir l’équilibre en privilégiant l’innovation lorsqu’elle appuie les initiatives gouvernementales et ministérielles.
Les cinq priorités du Service correctionnel, énumérées ci-dessous, constituent une influence clé s’exerçant sur l’élaboration du Plan de recherche. Voici quelles sont ces priorités :
Un certain nombre d’activités de planification de la recherche ont été accomplies pour élaborer le plan de recherche. Un examen des rapports produits par le SCC et par le gouvernement en général a notamment été effectué pour bien cerner le contexte organisationnel et ministériel entourant la recherche au SCC. Parmi les documents examinés, il convient de mentionner le discours du Trône, les priorités du greffier, le Rendement du Canada, ainsi que les Rapports sur les plans et priorités respectifs de Sécurité publique, de la Commission nationale sur les libérations conditionnelles (CNLC), de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et du ministère de la Justice.
En outre, un examen approfondi des rapports ministériels a été mené à bien afin de s’assurer que le Plan de recherche reflète bien les principaux secteurs où les besoins se font sentir de même que les préoccupations d’ordre stratégique du Service. Les documents examinés comprennent, par exemple, le Rapport sur les plans et les priorités du SCC, le Rapport ministériel sur le rendement, les résultats de l’analyse du Cadre de gestion de responsabilisation, le Profil des risques du Service (voir l’Annexe A pour la liste des énoncés des risques du SCC), le Plan d’évaluation axé sur les risques, ainsi que plusieurs rapports sur la Transformation. Parmi d’autres documents examinés, il convient enfin de mentionner le rapport annuel du Bureau de l’enquêteur correctionnel et divers documents discutant d’éventuelles modifications législatives pouvant avoir des répercussions sur le Service.
Même si les priorités et les activités des autres ministères n’ont pas nécessairement d’incidence sur les opérations du SCC et la population carcérale sous responsabilité fédérale, le fait de savoir dans quel contexte de justice pénale s’inscrivent ces opérations permet de cerner les lacunes en matière de recherche et les secteurs d’intérêts pour de futures études. Les principaux champs de recherche énoncés dans le Plan de recherche 2010-2011 sont pertinents aux orientations et préoccupations des autres organismes s’occupant de justice pénale. Ainsi, la Direction de la recherche se penchera notamment sur la surveillance dans la collectivité, les victimes, la gestion de différentes populations carcérales et les services correctionnels pour Autochtones, en plus de poursuivre ses travaux sur la répression de la consommation et du trafic de drogues, les gangs et le crime organisé.
Au cours de l’automne et au début de l’hiver, la Direction de la recherche a examiné les projets de recherche en cours de même que les nouveaux projets proposés et a consulté ses partenaires pour déterminer lesquels seraient les plus intéressants dans le contexte de l’exercice 2010-2011. À la suite de ces discussions, un plan de recherche préliminaire a été préparé et distribué à tous les secteurs et à toutes les régions, pour commentaires. On a demandé aux secteurs et aux régions d’évaluer les différents projets au moyen d’une échelle comportant trois niveaux de priorité (faible, moyenne et élevée) et de soumettre tout autre projet jugé nécessaire. Les résultats ont été combinés à ceux de la Direction de la recherche, ce qui a permis d’obtenir une évaluation globale de la priorité de chaque projet, comme le montre le plan de recherche.
Le Plan de recherche sera examiné par le Comité de direction, qui accorde l’approbation finale du Plan de recherche.
Le Plan de recherche fait aussi l’objet d’une discussion avec nos collègues de la Direction de l’évaluation, pour que les choses se fassent de manière coordonnée.
La recherche interne englobe les recherches dirigées par la Direction de la recherche, comme il est décrit dans le présent document, de même que les recherches menées par le personnel régional du SCC à la suite de l’examen et de l’approbation du directeur général, Recherche et statistiques.
En plus des projets de recherche qui sont présentés dans le plan, la Direction de la recherche a examiné 31 projets soumis par des chercheurs de l’extérieur. La liste des projets approuvés en 2009-2010 est fournie en Annexe B.
Il faut souvent consacrer de nombreuses années aux activités
de recherche et d’élaboration de programmes. Les projets pluriannuels
découlent parfois d’études qui nécessitent des
activités complexes d’élaboration et de consultation
et auxquels il faut consacrer une ou deux années, et parfois de la
nécessité d’attendre suffisamment longtemps pour que
des données soient accumulées aux fins de mesure des résultats.
En outre, il se peut que les projets recommandés ne puissent être
entrepris au cours de l’année visée par le présent
plan de recherche mais au cours des années à venir.
Le rôle principal de la Direction de la recherche consiste à réaliser un programme de recherches appliquées répondant de la façon la plus efficace et la plus efficiente possible aux demandes opérationnelles et à des fins de prévention du crime et de sécurité publique. Les travaux de la Direction de la recherche sont guidés à l’interne par les priorités du Service correctionnel (voir ci-dessous) et les conseils reçus des intervenants internes et externes.
Structure
La Direction de la recherche compte deux divisions : la Division de la recherche correctionnelle, qui gère et distribue les travaux de recherche de manière à améliorer l’élaboration des politiques correctionnelles, des programmes et des pratiques de gestion touchant la garde, la prise en charge et la réinsertion sociale, et le Centre de recherche en toxicomanie, qui apporte au SCC son soutien et sa contribution en ce qui concerne la gestion de la toxicomanie et des problèmes connexes. Cette année, le Centre se consacrera de plus à la question des troubles mentaux.
1. Division de la recherche correctionnelle
La Division de la recherche correctionnelle compte quatre sections qui contribuent ensemble à la réalisation du mandat de recherche de la Direction.
2. Centre de recherche en toxicomanie (CRT)
Le Centre de recherche en toxicomanie est responsable de l’élaboration de programmes et de la recherche dans le domaine de la toxicomanie. Le travail effectué par le Centre et ses trois sections (Recherche en toxicomanie, Systèmes de données, Opérations et mobilisation du savoir) se divise en quatre grands secteurs : création de programmes, programmes de recherche, mesure et évaluation, et échange de connaissances. Parmi les initiatives actuellement en cours, nommons le suivi dans la collectivité du Programme de traitement d’entretien à la méthadone, la mise en œuvre du Questionnaire informatisé sur la toxicomanie adapté aux femmes (QIT-F), l’intégration des systèmes d’évaluation automatisés de dépistage de la toxicomanie (QIT), des troubles de santé mentale (SIDTMEI) et de l’ETCAF, l’analyse de l’expérience vécue par les délinquantes ayant participé au programme pour toxicomanes qui sont retournées dans la collectivité. De nouveaux projets seront également lancés en 2010-2011, notamment une étude se penchant sur les approches novatrices en matière d’intervention correctionnelle auprès des adultes atteints de TCAF et d’autres troubles neurologiques, la validation de la liste de contrôle de dépistage abrégée de l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale (ETCAF) et l’élaboration de typologies de toxicomanie chez les délinquants.
Les descriptions de projets qui suivent sont présentées par section de recherche et selon les cinq priorités stratégiques du SCC.
Portée et objectifs du projet
L’Instrument de définition et d’analyse des facteurs dynamiques (IDAFD), qui fait partie du processus d’évaluation initiale des délinquants (EID), est le principal instrument d’évaluation des facteurs de risque dynamiques une fois que les délinquants sont sous responsabilité fédérale. Cette évaluation révisée a été instaurée dans le cadre de la mise en œuvre de l’évaluation initiale des délinquants – révisée (EID-R) et de la version 1.05 du Système de gestion des délinquant(e)s (SGD) en septembre 2009.
La présente étude fait suite à une recherche complétée en 2009-2010 qui impliquait une première phase de collecte de données visant à créer une base de comparaison pour évaluer les changements en matière d’évaluation des besoins dynamiques à l’admission. La recherche pour l’exercice financier 2010-2011 comportera des entrevues avec les agents de libération conditionnelle en établissement (ALCE) et les gestionnaires, Évaluation et interventions (GEI). Elle pourra comprendre d’autres méthodes d’autoévaluation, par exemple un sondage ou des groupes de discussion. La présente étude se penchera sur l’opinion du personnel sur la mise en œuvre de l’IDAFD révisé, y compris sur les questions concernant la formation du personnel et les modifications apportées sur les écrans du SGD en lien avec l’IDAFD révisé.
Cette recherche est importante puisque l’IDAFD est un élément essentiel de l’évaluation des délinquants, et que les résultats obtenus serviront à l’examen et à la mise en œuvre des outils d’évaluation dans le futur.
Produit de la recherche
Rapport préalable et de suivi de la mise en œuvre – mars 2011
Collaboration ou partenaires
Direction des initiatives pour les Autochtones, Secteur des délinquantes, Programmes ethnoculturels, Réinsertion sociale en établissement, Programmes de réinsertion sociale, Réinsertion sociale dans la collectivité, Système de gestion des délinquant(e)s, personnel chargé de l’évaluation initiale et agents de libération conditionnelle, régions et établissements.
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Il y a un manque important de connaissances sur les résultats à long terme des délinquants. La présente étude consiste à créer un groupe ou une cohorte de délinquants et à les suivre au cours de leur placement en établissement et en collectivité pour mieux comprendre les facteurs liés à des résultats positifs.
Cette étude procède par une sélection au hasard d’une cohorte de délinquants de sexe masculin admis entre 2011 et 2015 (p. ex. jusqu’à 200 cas par année) et utilisera des questionnaires sous forme d’autoévaluation et d’autres instruments pour recueillir des renseignements sur différents sujets en lien avec les priorités du SCC, notamment :
Les résultats obtenus en établissement et dans la collectivité pour cette cohorte seraient suivis pendant des années (p. ex. la réincarcération, l’inconduite en établissement, le cheminement vers la libération, et le comportement dans la collectivité, comme la réincarcération ou la récidive). Les données du CIPC serviront à compléter les données tirées du SGD et des autoévaluations.
Il s’agit d’une étude à long terme qui nécessitera relativement peu de ressources au cours des premières années. De plus, comme plusieurs profils pourront être complétés d’ici 2015, un objectif central de cette étude est de créer un ensemble de données qui permettront aux chercheurs de mieux comprendre le comportement des délinquants au cours des années à venir.
Produit de la recherche
Au cours de la première année, on procèdera à une grande consultation auprès des intervenants internes et externes, y compris des représentants du milieu universitaire. Aucune publication n’est prévue les premières années du projet.
Collaboration ou partenaires :Communauté universitaire, Sécurité publique Canada.
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
La recherche menée sur la récidive établit une statistique pour l’ensemble du système correctionnel (p. ex. X p. cent de délinquants sont réincarcérés dans les trois ans qui suivent leur libération). Certaines compétences comme le U.S. Federal Bureau of Prisonsmodifient leur rapport sur la récidive afin de mieux tenir compte des différences causées par l’âge, le sexe, le statut ethnoculturel, la gravité du délit commis, et les antécédents de délits (p. ex. si le délinquant a déjà été incarcéré auparavant). En répartissant le problème qu’est la récidive selon ces caractéristiques du délinquant, les décideurs ont une meilleure compréhension de l’étendue du problème.
Les données relatives aux délinquants admis au SCC entre 2002 et 2006 ont déjà été recueillies pour une étude menée en 2009-2010 par la Sécurité publique. Le problème de récidive des délinquants sera réparti selon l’âge, le sexe, le statut ethnoculturel et le premier statut du délinquant sous responsabilité fédérale. Certains systèmes carcéraux aux États-Unis utilisent plus d’une douzaine de classifications pour mieux comprendre les « nuances » qui existent entre les cas de récidives.
Produit de la recherche
Rapport d’évaluation des résultats – 31 décembre 2010
Collaboration ou partenaires
S.O.
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Les outils d’évaluation doivent être revalidés pour s’assurer qu’ils évaluent exactement les éléments qu’ils sont supposés évaluer, surtout si le profil des délinquants et la population carcérale changent. Pour l’exercice 2010-2011, la Direction de la recherche prévoit donc valider l’échelle de classement par niveau de sécurité.
On se servira des données du Système de gestion des délinquant(e)s (SGD) pour valider l’Échelle de classement par niveau de sécurité. Le but est de s’assurer qu’il s’agit d’un indicateur valable du risque chez les délinquants.
Chaque année, un outil d’évaluation différent sera validé. On prévoit actuellement valider l’Échelle de réévaluation de la cote de sécurité 2011-2012, l’Échelle d’information statistique sur la récidive en 2012-2013, et l’IDAFD révisé en 2013-2014.
Produit de la recherche
Rapport de revalidation de l’ECNS – 31 décembre 2010.
Collaboration ou partenaires
S.O.
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
La Direction des installations désire mieux comprendre l’incidence des différentes conceptions architecturales sur le comportement des détenus, surtout dans le cas des établissements à sécurité moyenne. Il s’agit d’une initiative importante en ce qui concerne les plans futurs pour la conception d’établissements et les rénovations éventuelles des établissements actuels.
Afin de mieux comprendre les comportements des délinquants, le SCC élaborera un indicateur du fonctionnement ou du rendement en établissement, comme le sondage sur le climat social (sondages sous forme d’autoévaluation remplis par les délinquants et les membres du personnel). Cet outil sera utilisé pour évaluer l’opinion des détenus et des membres du personnel sur le fonctionnement en établissement. Si les facteurs énumérés dans le sondage sur le climat social du Bureau of Prisons sont utilisés, cela permettra de comparer les réponses obtenues avec celles des systèmes correctionnels au Royaume-Uni et aux États-Unis. L’étude de 2010-2011 mettra l’accent sur les établissements à sécurité moyenne dans les cinq régions du SCC.
Produit de la recherche
Indicateurs de rendement et de fonctionnement – 31 mars 2011
Collaboration ou partenaires
Direction des installations
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Un des plus grands défis pour les systèmes correctionnels est la transition et la gestion en toute sécurité des délinquants admissibles dans la collectivité. Dans la même perspective que cet objectif, il y a aussi un intérêt pour les comparaisons transnationales du succès relatif de différentes approches programmatiques axées sur la réinsertion réussie en collectivité. La Table ronde internationale sur l’excellence correctionnelle, un groupe international de dirigeants supérieurs des affaires correctionnelles, a proposé qu’une étude comparative soit menée sur la récidive.
L’étude proposée sera composée d’une comparaison des résultats des délinquants en liberté conditionnelle (et des relations existantes entre les programmes correctionnels et ces résultats) dans au moins cinq nations.
Le produit final (proposition) sera une monographie avec des chapitres dédiés à chacune des nations participantes qui comparera les pratiques et les programmes correctionnels, de même que les résultats en collectivité (les succès et les lacunes en matière de libération conditionnelle).
Produit de la recherche
Rapport sur les résultats re recherche – date de réalisation espérée :
31 mars (dépend de la participation des quatre nations invitées à participer).
Rapport d’évaluation des résultats
Collaboration ou partenaires
Table ronde internationale sur l’excellence correctionnelle – nations membres
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Jusqu’à présent, la Direction de la recherche n’a mené aucune étude sur les victimes. La création d’un profil de victimes qui pourraient être plus vulnérables (p. ex. les enfants) est importante pour la mise en œuvre de services spécialisés pour ce groupe. Dans le but de réduire les risques liés aux victimes, la création de services devrait être fondée sur une compréhension détaillée des caractéristiques de la population. Nous pourrons ainsi renforcer la sécurité publique.
Les données du Système de gestion des délinquant(e)s (SGD) serviront à élaborer un profil de deux populations : les victimes de violence familiale et les enfants (moins de 18 ans) victimes d’actes criminels. Le profil sera établi à partir d’un échantillon qui vient de 25 cas sélectionnés par chacun des 25 agents de services aux victimes (ASV), ce qui produira un échantillon d’environ 500-600 cas pour les deux catégories de victimes. Les caractéristiques de ces deux groupes représentent un intérêt particulier, par exemple les caractéristiques démographiques et les relations entre victime et délinquant.
Produit de la recherche
Profil des victimes de violence familiale et des enfants victimes d’actes criminels – 31 mars 2011.
Collaboration ou partenaires
Services aux victimes, Comité consultatif national des victimes du SCC, Regroupement canadien d’aide aux victimes des détenu(e)s.
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Nous devons mieux comprendre les caractéristiques des délinquants illégalement en liberté, car il est probable que ce groupe présente de plus grands risques de récidives, ce qui augmente les risques pour la sécurité du public. De plus, en comprenant mieux les caractéristiques de ce groupe, le Service pourra mettre en œuvre des interventions programmatiques pour réduire les probabilités que les délinquants s’échappent illégalement.
Cette recherche exploratoire examinera la fréquence de cas de délinquants illégalement en liberté, ainsi que leurs caractéristiques démographiques et celles liées à leur délit.
Produit de la recherche
Bref profil – 31 décembre 2010
Collaboration ou partenaires
S.O.
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
La présente recherche approfondira les résultats d’une étude précédente liée aux centres correctionnels communautaires (CCC) et aux établissements résidentiels communautaires (ERC).
Tous les délinquants sexuels qui ont reçu une ordonnance de surveillance de longue durée (OSLD) et qui ont été sélectionnés lors d’une enquête précédente menée par notre équipe seront comparés sur un grand nombre de variables liées aux risques et aux besoins avec un groupe de délinquants qui vit dans un centre correctionnel communautaire qui a été classifié comme des cas de libération d’office (groupe admissible à la libération d’office) et des délinquants en liberté conditionnelle. Les cas de libération d’office et les délinquants en liberté conditionnelle qui purgent actuellement des peines pour des infractions sexuelles seront retirés de l’ensemble de données.
Des observations antérieures rapportées par notre équipe laissent entendre que les délinquants sexuels qui ont reçu une OSLD ont un profil de risque semblable à celui du groupe admissible à la libération d’office, mais un profil des besoins très différent. La présente enquête permettra un examen plus en profondeur de ces questions.
Collaboration ou partenaires
S.O.
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Les unités de surveillance en équipe (USE) sont en fonction depuis plusieurs années, mais jusqu’à présent il y a toujours très peu de recherche sur l’efficacité de ces unités. Bien que de nombreuses personnes travaillant dans la collectivité croient que ces programmes sont très bénéfiques pour la gestion de groupes de délinquants à risque élevé, il existe peu de possibilités de recherche empirique pour appuyer de telles affirmations.
L’objectif de la présente étude est d’examiner l’effet des unités de surveillance en équipe au Québec, en Ontario et en Alberta. Ces unités ont été conçues pour assurer un niveau plus intensif de surveillance par rapport aux méthodes de surveillance habituelles. Cependant, il n’y a jamais eu d’évaluations en profondeur de ces programmes. Dans le but de déterminer leur efficacité, des listes de tous les délinquants qui ont été vus par les trois unités spécialisées pendant l’année en cours seront comparées à un échantillon de délinquants sous la responsabilité d’un agent de libération conditionnelle dans chacun des trois districts. Les sujets des USE seront comparés avec ces sujets des groupes de comparaison sur plusieurs domaines. Des renseignements sur les risques seront recueillis à partir des données de l’ISGR et des données comprises dans les rapports de SPC. De plus, des renseignements sur les suspensions, les antécédents de maladie mentale, les manquements à des libérations précédentes, l’historique des cas d’isolement en établissement et la fréquence des contacts entre l’agent de libération conditionnelle et le délinquant seront recueillis. Des entrevues seront aussi menées avec les trois directeurs de district chargés de chacune des trois unités respectives dans l’optique de comprendre les avantages que procurent ces programmes pour le personnel qui travaille dans la collectivité. Toutes les suggestions émises par les directeurs de district sur comment améliorer ces unités seront indiquées dans l’étude.
Si les USE sont reconnues comme étant efficaces, cette étude fournira des renseignements utiles pour l’organisation dans le but d’appuyer des dépenses supplémentaires liées à ces programmes en comparaison avec les types de surveillance plus généraux. De plus, les renseignements recueillis sur les pratiques de gestion des USE pourront être appliqués à d’autres cadres de surveillance (p. ex. stratégies pour gérer les groupes de délinquants à risque élevé qui manifestent de la résistance).
Collaboration ou partenaires
Personnel de chacune des trois Unités de surveillance en équipe.
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
On remarque une plus grande dépendance à la technologie dans les milieux correctionnels, notamment par la multiplication des applications de sécurité, de gestion des délinquant(e)s et de gestion de programmes. Pour mieux comprendre ces applications technologiques, il serait utile de mener une enquête au sein de divers systèmes correctionnels afin de déterminer quelles applications et innovations technologiques sont efficaces.
Un examen des innovations en technologie dans le domaine des services correctionnels sera donc entrepris. Cet examen portera sur : 1) l’efficience et efficacité opérationnelles et 2) sécurité opérationnelle. L’examen comprendra des renseignements sur l’efficacité de ces applications technologiques, y compris des renseignements sur les tests et les évaluations (le cas échéant). L’enquête visera le Canada et les États-Unis (p. ex. systèmes correctionnels des états et provinces et grandes prisons).
Produit de la recherche
Examen – 31 mars 2011.
Collaboration ou partenaires
Direction de la sécurité, Services techniques, Direction des installations, National Institute of Justice des États-Unis (division de la Technologie).
Statut : En cours (Ce projet a été retardé en 2009 en raison d’exigences relatives à l’approbation des ministères pour mener une recherche sur l’opinion publique).
Portée et objectifs du projet
Les condamnés à perpétuité représentent presque 23 % de la population du SCC, et des recherches récentes montrent que ce groupe possède un taux de croissance d’environ 100 délinquants par année. Une plus grande proportion de condamnés à perpétuité est maintenant sous libération conditionnelle dans la collectivité en comparaison avec la proportion d’il y a 10 ans. En ayant une meilleure compréhension des facteurs liés à la révocation de la liberté conditionnelle et à la récidive, le Service peut mettre en œuvre des interventions programmatiques plus efficaces pour assurer la transition en toute sécurité des délinquants admissibles dans la collectivité. Cette initiative est importante, car le Service supervisera ces condamnés à perpétuité pour le reste de leur vie.
La présente étude examinera les résultats en collectivité de ces délinquants qui ont été libérés sous condition (récidive et résultats relatifs à la libération conditionnelle). Les bases de cette étude sont déjà achevées, et la présente étude approfondira les travaux empiriques précédents en utilisant les analyses de survie.
Produit de la recherche
Rapport d’évaluation des résultats – 31 décembre 2010
Collaboration ou partenaires
Engagement communautaire
Statut : En cours. Prolongement du projet de 2009-2010 (instantané et évolution du profil).
Portée et objectifs du projet
Les gangs représentent un défi de taille pour les opérations des établissements. En effet, une fois que ces délinquants sont admissibles dans la collectivité, le risque de voir leur libération conditionnelle révoquée ou de commettre une récidive est relativement plus élevé. Par conséquent, il est essentiel de mieux comprendre les caractéristiques de ces groupes, y compris leur structure, leur direction et la manière dont ces délinquants deviennent affiliés à un gang.
Plusieurs projets ont été entamés en 2009-2010 et seront complétés au cours de l’exercice 2010-2011, y compris :
Le rapport sur les cheminements pour devenir membre d’un gang sera achevé par la Mount Royal University.
Produit de la recherche
Profil des délinquantes faisant partie d’un gang – 30 août
2010
Étude des cheminements – 31 octobre 2010
Collaboration ou partenaires
Direction de la sécurité, Mount Royal University (Calgary)
Statut : En cours (L’étude des cheminements a été retardée en 2009-2010 afin d’obtenir l’autorisation ministérielle pour effectuer une recherche sur l’opinion publique).
Portée et objectifs du projet
Une étude informelle sur les populations de délinquants a montré qu’il y a eu une croissance importante de la population de race noire dans les pénitenciers entre 2004 et 2009. L’examen d’autres populations ethnoculturelles (p. ex. Latino-Américains, Arabes, Asiatiques de l’Est) a aussi montré des augmentations significatives. L’examen initial de la population de race noire a révélé qu’une grande partie de son augmentation s’était produite dans la région de l’Ontario, et que la proportion de délinquants liés aux gangs a augmenté pendant cette période. Il est plausible que l’implication dans les gangs puisse avoir contribué à un pourcentage plus élevé de détenus de race noire. Une meilleure compréhension des dynamiques de populations permettra au Service de mettre en œuvre des programmes ethnoculturels plus solides.
Les données du Système de gestion des délinquant(e)s (SGD) seront utilisées pour faire le suivi des populations ethnoculturelles à travers le temps (p. ex. depuis les années 1990). En plus d’effectuer un suivi des populations, nous proposons qu’un examen plus strict de l’appartenance à un gang soit effectué, de même que l’établissement des proportions de populations ethnoculturelles dans les cinq régions du SCC et la comparaison avec les tendances de la population ethnoculturelle générale du Canada.
À la suite de cette étude, un rapport sera produit sur les changements survenus dans les populations ethnoculturelles du SCC (que ce soit en établissement ou dans la collectivité) des années 1990 à 2010.
Produit de la recherche
Profil et tendances – 31 décembre 2010.
Collaboration ou partenaires
S.O.
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Très peu de recherches ont été menées sur les taux de maladies mentales graves dont souffrent les délinquants qui résident dans les différents CCC du pays.
Nous proposons qu’un examen soit mené sur les taux de maladies mentales graves au CCC Keele. Cet endroit a été sélectionné, car les renseignements diagnostiques pour tous les délinquants du CCC Keele ont été récupérés auparavant pour ceux qui y sont restés en 2007-2008. Un examen des renseignements compris à la fois dans les dossiers psychologiques et le Système de gestion des délinquant(e)s (SGD) a été effectué dans le but de retrouver des renseignements diagnostiques pertinents (p. ex. si le délinquant a reçu un diagnostique de l’Axe I ou de l’Axe II selon le DSM-IV-TR). Des renseignements seront aussi recueillis pour savoir si les délinquants atteints d’une maladie mentale grave qui résidaient au CCC étaient sous libération d’office assortie d’une assignation à résidence (LOAR). Des renseignements comme le nombre de délinquants au CCC qui ont reçu une ordonnance de surveillance de longue durée (OSLD) ainsi que tout problème lié à la santé mentale manifesté par ce groupe seront récupérés. Les renseignements de la base de données de l’évaluation initiale des délinquants (EID) seront comparés aux renseignements obtenus des dossiers psychologiques et autres documents du SGD. Les liens entre la maladie mentale et les résultats seront aussi observés (p. ex. les suspensions, les révocations, les nouvelles infractions).
Le profil sera utile pour aider le Service à gérer plus efficacement les groupes de délinquants à risque élevé ou ayant de très grands besoins. Les données peuvent aussi être pratiques pour mieux comprendre la nature des délinquants qui sont libérés sous des conditions d’assignation à résidence, et si ces délinquants peuvent être catégorisés dans un groupe ou plus de manière sûre. Il est possible, si les données laissent paraître qu’il existe plusieurs groupes distincts de délinquants sous conditions d’assignation à résidence, que d’autres méthodes de gestion pour certains groupes de délinquants résidents soient proposées.
Produit de la recherche
Profil/Rapport d’évaluation des résultats – (à déterminer)
Collaboration ou partenaires
Opérations communautaires, Services de santé, régions, Réinsertion sociale dans la collectivité.
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
La maladie mentale chez les délinquants dans la collectivité est une question qui a reçu relativement peu d’attention au Canada. Étant donné le nombre croissant de cas de maladie mentale parmi les délinquants en général, il est important d’en savoir plus sur l’étendue du problème chez les délinquants qui vivent dans la collectivité. De plus, le SCC s’est peu intéressé à la libération d’office assortie d’une assignation à résidence (LOAR), exception faite d’une remarque comme quoi cette mesure est devenue un problème important pour l’organisation. Étant donné que ces deux réalités sont liées, il est possible que les délinquants avec des problèmes graves de santé mentale bénéficient davantage de conditions d’assignation à résidence étant donné leur niveau de risque. Les délinquants qui ont reçu une ordonnance de surveillance de longue durée (OSLD) ont aussi plus de chances de bénéficier de conditions d’assignation à résidence (et il s’avère que beaucoup d’entre eux souffrent de problèmes de santé mentale).
Dans le but de faire de la recherche sur ces sujets possiblement liés, un des CCC de chacune des régions sera sélectionné pour participer à la présente étude. Les dossiers psychologiques et le Système de gestion des délinquant(e)s (SGD) seront examinés pour y trouver des renseignements liés à des diagnostics de maladies mentales, des symptomatologies psychiatriques récentes comme un antécédent récent d’automutilation ou de menaces d’automutilation, si le délinquant est soumis à une OSLD, et si le délinquant réside au CCC sous une condition de LOAR. Des renseignements comme le niveau de risque du délinquant seront aussi recueillis à partir du SGD, et des données seront également récupérées dans l’évaluation initiale des délinquants (EID). Selon les besoins, les agents de libération conditionnelle qui ont travaillé avec les délinquants seront tenus de fournir des renseignements supplémentaires sur les antécédents du délinquant.
Les résultats de l’étude seront utilisés pour assurer une gestion plus efficace des délinquants dans la collectivité et apporter des améliorations sur la manière dont ont peut répondre aux besoins en matière de santé mentale des délinquants.
Produit de la recherche
Profil – (à déterminer)
Collaboration ou partenaires
S.O.
Statut : Nouveau projet / En cours
Portée et objectifs du projet
Les agents de correction représentent la plus grande partie du personnel du Service, et le Service recrute et forme plus de 1 000 agents par année. Ce qui importe particulièrement pour le SCC sont les qualités d’un agent correctionnel efficace et la manière dont nous pouvons recruter au mieux ces agents. Par la suite, une attention relativement mince est accordée aux cheminements de carrière comme agent de correction (p. ex. les facteurs qui motivent les personnes issues de groupes non traditionnels comme les femmes ou les Autochtones à devenir agents de correction). Enfin, nous avons un relativement peu de données empiriques sur les caractéristiques de la carrière d’agent de correction, y compris la durée moyenne de la période de service et du renouvellement de personnel (p. ex. où ces agents s’orientent après le SCC).
Plusieurs approches méthodologiques différentes seront utilisées pour examiner la carrière d’agent de correction, notamment :
A) les dossiers des Ressources humaines, qui seront utilisés pour établir le profil des agents de correction très efficaces à partir de caractéristiques démographiques et des caractéristiques du milieu de travail;
B) les dossiers des Ressources humaines, qui seront utilisés pour « établir
le portrait » des agents de correction, y compris pour identifier
des questions telles que :
i) le renouvellement du personnel/maintien en poste;
ii) le développement de la carrière et la durée de la
période de service, et l’orientation de ces agents après
qu’ils aient quitté leur poste d’agent de correction (p. ex. continuent-ils à travailler
pour le SCC ou se dirigent-ils vers d’autres ministères du
gouvernement?);
C) les cheminements de carrière comme agent de correction pour les Autochtones, les femmes et les groupes ethnoculturels; des sondages sous forme d’autoévaluations pourraient être distribués aux membres du personnel dans lequel on les interrogerait sur les facteurs qui les ont amenés à poser leur candidature pour des postes au SCC. On leur demanderait aussi des suggestions pour améliorer les mesures de recrutement. Des comparaisons pourraient être effectuées entre les agents de corrections autochtones, de groupes ethnoculturels ou de sexe féminin, et d’autres groupes.
Produit de la recherche
Profil des agents de correction (y compris un profil des agents extrêmement
efficaces) – 31 mars 2011
Cheminement de carrière des agents de correction – 31 mars 2011
Collaboration ou partenaires
Ressources humaines
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Cette recherche contribue à remplir l’engagement du SCC à élaborer des outils de mesure spécialement conçus pour un sexe donné. le SCC souhaite ainsi s’assurer posséder des instruments de classification adaptés aux femmes.
Le projet est géré par le Secteur des délinquantes. La Direction de la recherche assure des services de consultation au sujet des questions reliées à la recherche. On procède actuellement à l’essai de l’outil pilote en vue d’un éventuel essai sur le terrain et d’une évaluation des résultats, des améliorations et de la mise en œuvre.
Cette initiative mènera à la création d’un outil de recherche propre au sexe qui servira à l’évaluation des délinquantes. le SCC possédera ainsi un outil de classement valide et fiable.
Au cours de l’exercice 2009-2010, l’échelle préliminaire devant servir au projet pilote a été réalisée. Ce processus a demandé l’administration à 200 délinquantes de l’échelle et l’analyse statistique de la capacité de cette échelle à prédire l’adaptation à l’établissement, le risque d’évasion et le risque posé à la population. On prévoit effectuer l’essai sur le terrain en 2010-2011.
Produit de la recherche
Résultats de l’essai sur le terrain – février 2012
Collaboration ou partenaires
Secteur des délinquantes, Programmes pour délinquants et réinsertion sociale
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Les preuves donnant à croire que les délinquantes affichent plus de comportements violents qu’avant s’accumulent. De plus, certains faits semblent indique que de plus en plus de femmes sont admises dans le système carcéral fédéral en raison d’antécédents de violence et d’infractions avec violence. Le besoin d’un Programme de prévention de la violence pour délinquante serait donc justifié. En effectuant une recherche sur ce programme, le SCC aura l’occasion de comprendre l’efficacité de ce programme et de contribuer à son amélioration continue.
Des projets pilotes de PPVD ont commencé en février 2008. On procède à la collecte de données (dans le programme) dans le cadre des périodes pilotes. La recherche comprendra une analyse des données sur les résultats postlibératoires. Une période de collecte de données assez longue est nécessaire, car les femmes ayant participé à ce programme sont libérées et le temps de suivi postlibératoire est écoulé.
Cette recherche nous permettra de comprendre l’efficacité du PPVD et fournira des renseignements pertinents sur la gestion du programme. On prévoit la production d’un rapport provisoire en janvier et, éventuellement, d’un rapport de suivi des résultats; il sera ainsi possible d’avoir un échantillon de taille adéquate.
Produit de la recherche
Rapport provisoire sur le projet pilote – avril 2011
Collaboration ou partenaires
Secteur des délinquantes, Programmes pour délinquants et réinsertion sociale
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Comme la population carcérale est en pleine évolution et étant donné la nature évolutive de la dynamique de sécurité dans les établissements, il est important de comprendre le rôle des alliances thérapeutiques établies entre le personnel et les délinquants.
Les programmes actuels conçus spécifiquement pour les femmes s’inspirent fortement de la théorie relationnelle culturelle (TRC) de développement psychologique axée sur les femmes de Miller. La présente étude vise à examiner dans quelle mesure les rapports thérapeutiques entre les agents de libération conditionnelle (et les autres membres du personnel du SCC) et les délinquantes sont caractérisés par des liens sains, comme ils sont définis dans la TRC. Le concept d’alliance thérapeutique et son influence potentielle sur l’adaptation en établissement et la réhabilitation des délinquantes sera donc évaluée.
On prévoit que les conclusions permettront de mieux comprendre comment améliorer les résultats des programmes et des établissements, ce qui, à son tour, améliorera la transition en toute sécurité dans la collectivité.
Produit de la recherche
Rapport décrivant l’application et la pertinence du concept d’alliance thérapeutique – août 2010.
Collaboration ou partenaires
Secteur des délinquantes, Direction des initiatives pour les Autochtones, Université Carleton
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
On remarque de plus en plus d’éléments indiquant que le cheminement lié à la délinquance sexuelle diffère entre les hommes et les femmes. Il est crucial de poursuivre les recherches dans ce domaine afin de comprendre le cheminement propre aux femmes en matière de délinquance sexuelle.
Il s’agit d’un projet concerté avec des chercheurs de l’Université Kent du Royaume-Uni. On emploiera les méthodes qu’utilisent actuellement les chercheurs au Royaume-Uni pour les délinquantes sexuelles canadiennes. Pour être plus précis, on analysera les données du SGD pour les délinquantes ayant commis un délit de nature sexuelle; ces délinquantes seront invitées à participer à une entrevue pour discuter du contexte et des facteurs contributifs entourant leur crime. On s’intéressera plus particulièrement au cheminement suivi.
Cette recherche fournira un modèle descriptif propre au sexe du processus d’infraction des délinquantes sexuelles en intégrant des facteurs cognitifs, comportementaux, affectifs et contextuels. Ce projet permettra d’obtenir des éléments empiriques probants pour la planification et la mise en application de programmes.
Produit de la recherche
Recherche proposant un modèle descriptif propre au sexe de processus criminel – décembre 2010
Collaboration ou partenaires
Secteur des délinquantes, Programmes pour délinquants et réinsertion sociale, Secteur de la santé, Université Kent (Royaume-Uni)
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
le PCD est un nouveau programme qui est mis sur pied pour les délinquantes. La mise en œuvre d’un cadre de recherche dès le début de la période d’essai assurera que les données seront disponibles lorsque la recherche officielle devra faire la preuve du succès du programme.
Cette initiative entraînera la mise en œuvre et la réalisation d’une batterie complète d’évaluations de recherche, qui comprendront une suite de consultations et des collaborations avec les initiateurs et animateurs de programmes.
Le produit de cette recherche sera la mise en œuvre réussie d’une batterie d’outils qui permettra l’évaluation de résultats une fois que les programmes seront mis sur pied et fonctionnels depuis quelques années.
Produit de la recherche
Cadre de recherche prêt pour la mise en œuvre du projet pilote, qui doit encore être défini par les Programmes pour délinquantes.
Collaboration ou partenaires
Secteur des délinquantes, Programmes pour délinquantes.
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Les recherches en cours et un examen des établissements résidentiels communautaires (ERC) font ressortir un besoin important de mieux comprendre les besoins des délinquantes dans la collectivité en matière de programme, de logement et en général.
Cette recherche mettra l’accent sur les besoins des délinquantes dans la collectivité et fera appel aux agents de libération conditionnelle en établissement et dans la collectivité qui auront les connaissances les plus directes sur la question. Nous prévoyons que cette recherche s’étendra sur deux ans; cependant, le cadre de recherche préliminaire indique que l’année en cours servira à établir le profil des femmes dans la collectivité, y compris une conception des endroits où les femmes sont libérées (à l’aide de représentation visuelle par cartes). De plus, nous prévoyons l’analyse et la diffusion des résultats de sondages détaillés menés par les agents de libération conditionnelle.
Produit de la recherche
Profil et évaluation préliminaire des besoins des délinquantes selon les indications des agentes de libération conditionnelle en établissement et dans la collectivité – juillet 2011
Collaboration ou partenaires
Secteur des délinquantes, Réinsertion sociale dans la collectivité, Initiatives autochtones
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
L’outil d’évaluation des facteurs de risque dynamiques adapté aux délinquantes sera utilisé pour gérer le risque en documentant le processus décisionnel de la Commission nationale sur les libérations conditionnelles (CNLC) et des agents de libération conditionnelle (ALC), ce qui se répercutera sur la sécurité dans la collectivité. Sa nature dynamique permettra d’assurer que l’outil est représentatif des changements survenant dans les profils du risque des délinquantes.
Le projet a pour objectif de mettre à l’essai sur le terrain l’outil élaboré pour tenir compte des besoins particuliers des femmes en vue de prédire le risque de récidive lors de la mise en liberté dans la collectivité. L’essai sur le terrain s’étendra sur plusieurs années. en 2010-2011, la recherche se concentrera sur la consultation sur le terrain et une possible formation sur l’implantation de l’instrument d’évaluation en vue d’un essai sur le terrain. L’échéancier sera déterminé en fonction de la taille des échantillons rassemblés.
Produit de la recherche
Prototype d’instrument d’évaluation – à préciser
Résultats des essais sur le terrain – à préciser
Collaboration ou partenaires
Secteur des délinquantes
Statut : En cours / Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Compte tenu des modifications continuelles touchant les approches par programmes appliquées auprès des délinquantes, il est essentiel de comprendre quels programmes respectent les principes d’intervention correctionnelle efficace et de programmes adaptés au sexe. L’acquisition de connaissances dans ce domaine aidera les créateurs de programmes en leur fournissant des données empiriques sur la base desquelles ils pourront prendre des décisions éclairées.
Ce projet comprend le codage des programmes correctionnels destinés aux délinquantes (Programme de prévention de la violence pour délinquantes et Programme d’intervention pour délinquantes toxicomanes) selon les critères non sexistes décrits dans le Répertoire d’évaluation des programmes correctionnels (REPC) et les programmes adaptés aux deux sexes (Covington et Bloom).
La recherche fournira des preuves empiriques liées aux caractéristiques des programmes et à leur mise en œuvre dans le cadre des programmes actuels pour délinquantes, ce qui sera utile pour l’élaboration de programmes actuels et futurs.
Produit de la recherche
Étude de validation de la mise en œuvre réussie des principes visant l’établissement de programmes correctionnels efficaces – septembre 2010
Collaboration ou partenaires
Secteur des délinquantes, Programmes pour délinquants et réinsertion sociale, milieu universitaire
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Cette recherche consiste en un examen qui indiquera si l’Échelle de réévaluation du niveau de sécurité pour les délinquantes (ERNSD) continue d’être valide pour les examens de courtes périodes (p. ex. trois mois). Elle permettra de déterminer si l’ERNSD peut être utilisée de façon adéquate, par exemple, trois mois après la classification à sécurité maximale.
Cette étude demandera une analyse approfondie de toutes les ERNSD effectuées dans une période d’examen de moins de trois mois.
Les résultats de recherche permettront de mieux comprendre la validité et la fiabilité de l’ERNSD pour les examens de courte période, ce qui aider à déterminer l’utilisation appropriée à faire de cet instrument. Si la validité et la fiabilité ne peuvent pas être prouvées, il faudra envisager de cesser d’utiliser l’ERNSD pour les examens de courte période.
Produit de la recherche
Validation de l’outil et rapport – février 2011
Collaboration ou partenaires
Secteur des délinquantes, Programmes pour délinquants et réinsertion sociale (Réinsertion sociale en établissement)
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Les recherches indiquent une augmentation du nombre de délinquantes qui souffrent de problèmes de santé mentale. En même temps, les données relatives aux taux de prévalence des problèmes de santé mentale ne sont pas facilement accessibles. Dans le but de répondre aux besoins des délinquantes qui souffrent de maladies mentales, il est impératif de comprendre les taux de prévalence.
La présente recherche servira à produire un profil de diagnostics de maladies mentales du DSM-IV pour les délinquantes en utilisant le Computerized Diagnostic Interview Schedule (C-DIS). En plus des diagnostics, nous présenterons un rapport de la prévalence des traits de personnalité antisociale et limite, et des types de relations interpersonnelles en utilisant l’Inventaire d’évaluation de la personnalité (IEP). Des renseignements sélectionnés au sujet de la perte de valeur ou du caractère récent des diagnostics seront aussi présentés dans le rapport. Suivant la taille des échantillons, les analyses sur les femmes autochtones seront menées séparément.
Cette recherche établira un profil des besoins en matière de santé mentale chez les délinquantes. Toutes les délinquantes seront visées, et lorsque ce sera possible, les résultats seront indiqués spécifiquement pour les délinquantes autochtones et les délinquantes non autochtones.
Produit de la recherche
Profil des besoins des délinquantes en matière de santé mentale – Novembre 2010
Collaboration ou partenaires
Secteur des délinquantes, Services de santé, Direction des initiatives autochtones
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
La thérapie comportementale dialectique (TCD) fait partie de la Stratégie d’intervention intensive. Cette stratégie contribue à répondre aux besoins des délinquantes qui ont des besoins aigus en matière d’intervention. En comprenant mieux les résultats de la TCD au sein des unités de garde en milieu fermé, il sera possible de prendre de meilleures décisions et de mieux répondre aux besoins de ces femmes.
La portée de la recherche sur la TCD auprès des femmes est élargie afin d’inclure une évaluation de l’approche au sein des unités de garde en milieu fermé. Elle comprendra une analyse principalement quantitative de la participation aux programmes et des résultats. Grâce à ces analyses, le Service connaîtra mieux l’efficacité de la TCD auprès des délinquantes incarcérées dans un établissement à sécurité maximale.
Produit de la recherche
Rapport sur les résultats en lien avec le succès de la TCD auprès des délinquantes incarcérées dans des établissements à sécurité maximale – juin 2011
Collaboration ou partenaires
Secteur des délinquantes, Services de santé, Évaluation.
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
le SCC envisage de reconceptualiser le mode de prestation des programmes correctionnels. Un projet pilote est en cours dans la région du Pacifique et prévoit la prestation d’un programme générique répondant aux besoins liés à divers comportements des délinquants. Il faudrait effectuer une recherche pour établir si ce modèle réduit le risque de récidive et donne les résultats escomptés.
Un cadre de recherche a été préparé en 2009-2010 pour établie la méthodologie qui servirait à évaluer l’efficacité du Modèle de programme correctionnel intégré (MPCI). Les résultats préliminaires de la recherche se pencheront sur les économies qu’il sera possible de réaliser en appliquant ce modèle comparativement à l’ensemble de programmes actuellement offerts. Les résultats sont limités à la région du Pacifique, où le projet pilote a actuellement cours. le MCPI sera évalué en fonction de ses objectifs, qui s’énoncent comme suit : a) augmenter l’accès aux programmes correctionnels, b) augmenter la disponibilité des programmes correctionnels, c) maximiser la prestation des programmes correctionnels, d) augmenter le taux de participation aux programmes correctionnels et le taux de réussite et e) réduire les coûts liés à la formation des formateurs et du personnel assurant la prestation des programmes.
Produit de la recherche
Résultats préliminaires en lien avec la mise en œuvre du nouveau modèle de programme – mars 2011
Collaboration ou partenaires
Programmes de réinsertion sociale, Direction des initiatives autochtones
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
La mesure générique du rendement des programmes (MGRP) a été mise en œuvre dans la plupart des programmes correctionnels depuis les quatre dernières années. Cette mesure est appliquée avant et après la participation à un programme. La recherche préliminaire a évalué la fiabilité de l’outil et la cohérence interne (Vandermey, 2009). Il faudrait effectuer une recherche pour examiner les propriétés psychométriques de l’outil et ses liens avec les résultats sur le programme et la remise en liberté.
Les données seront recueillies pour toutes les MGRP complétées pour chacun des délinquants depuis leur mise en œuvre. Pour de nombreux délinquants, ces mesures impliquent plusieurs administrations, alors les résultats des MGRP devront être séparés par secteur de programmes. Des données de suivi du CIPC seront disponibles pour une portion des délinquants qui ont été libérés.
La recherche se penchera sur l’analyse des facteurs de la mesure; la relation entre les scores à l’échelle et les facteurs individuels; la relation entre les scores à l’échelle et les facteurs liés aux résultats à la suite de programmes (complétés avec succès ou abandons); et finalement, la relation existante entre les scores avant et après la mise en œuvre du programme et les risques de récidive après la libération. Nous examinerons si l’évaluation effectuée le plus près de la libération est un meilleur indice des résultats et si les scores aux évaluations avant le programme sont de meilleurs indices de résultats que ceux obtenus après le programme. Suivant l’ensemble de données, nous pourrons possiblement être en mesure d’observer les changements comparatifs dans les secteurs de programmes et son lien avec les résultats, sans compter l’approbation des scores à l’échelle de la MGRP avec d’autres mesures préalables et ultérieures appliquées au cours du programme.
Produit de la recherche
Examen psychométrique et révision des mesures – mars 2011
Collaboration ou partenaires
Programmes de réinsertion sociale, Mesure du rendement
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Les interventions relatives à la formation sont les programmes pour lesquels nous recevons le plus d’inscriptions au SCC. Il faudrait effectuer une recherche pour déterminer quel délinquant profitera le plus des programmes de formation (p. ex. ceux qui ont amélioré leur niveau de scolarité) et si ceux qui réalisent des progrès voient leur taux de récidive diminuer par rapport à ceux qui n’améliorent pas leur niveau de scolarité.
La présente étude sélectionnera deux groupes de délinquants sous responsabilité fédérale qui ont participé à des programmes de formation alors qu’ils étaient sous garde :
Les résultats de cette recherche souligneront la contribution relative de l’atteinte des objectifs pédagogiques à l’employabilité et à la réduction de récidives.
Produit de la recherche
Profil des délinquants et programme – mars 2011
Rapport d’évaluation des résultats – mars 2011
Collaboration ou partenaires
Programmes de réinsertion sociale, Direction des initiatives autochtones
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Les délinquants du SCC représentent un large éventail de milieux ethniques. Il y a eu certaines critiques sur le fait que le modèle correctionnel actuel n’est pas adapté à tous les groupes ethniques. Il faudrait effectuer une recherche pour déterminer si les groupes ethniques réagissent différemment au modèle de programme actuel.
La présente recherche sera menée en trois étapes :
Ce projet a été lancé dans le cadre de l’initiative du Portail sur la réceptivité par les programmes de réinsertion sociale et il intégrera ces résultats dans le projet en cours. Les résultats fourniront les taux de base relatifs des récidives commises par les groupes ethniques et la réceptivité relative de ces groupes à un modèle cognitivo-comportemental d’intervention.
Produit de la recherche
Taux de base de récidive pour divers antécédents et profils, examen de la documentation – mars 2011
Collaboration ou partenaires
Programmes de réinsertion sociale, Direction des initiatives autochtones
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Ce projet est une réponse à une demande des concepteurs du Modèle de programme correctionnel intégré (MPCI). Le but est d’explorer si les délinquants ayant une ou des paraphilies présentent des besoins uniques en matière de traitement et de programme (c.-à-d. qu’ils doivent suivre un programme unique), par rapport aux autres délinquants sexuels. Il serait également intéressant de vérifier si les délinquants sexuels en général présentent des facteurs criminogènes exigeant le recours à un programme ciblé en dehors des domaines particuliers de la délinquance sexuelle.
Au cours de la phase initiale du projet, on examinera la possibilité de produire des données statistiques regroupées parmi les cinq secteurs suivants : prévalence globale des types de délinquance sexuelle; participation aux programmes; questions d’adaptation en établissement; profils de mise en liberté; comportement postlibératoire au moyen d’indicateurs clés (p. ex. suspension, révocation, arrestation, nouvelle condamnation). Pour recouvrir ces cinq secteurs, nous aurons recours à des méthodes descriptives et statistiques, mais seulement si les systèmes de données et méthodes d’évaluation actuels permettent d’identifier adéquatement la prévalence globale. Si cette identification est possible, le produit sera un bref rapport de recherche répondant précisément aux questions mentionnées précédemment. S’il n’est pas possible d’identifier les paraphilies dans la population sous responsabilité fédérale, la recherche s’attardera plutôt à une description générale de la population des délinquants sexuels et de leurs besoins en matière de programmes.
Un deuxième volet de recherche permettra de se pencher sur le profil global des délinquants sexuels au SCC afin de voir quels sont leurs besoins en matière de programme en plus des besoins liés à la délinquance sexuelle. Cette étude examinera le profil de risque et le profil de besoins, l’étendue de la toxicomanie et l’étendue des infractions avec violence. Une analyse secondaire visera à déterminer dans quelle mesure le groupe pourrait remplir les critères d’aiguillage vers d’autres programmes correctionnels.
Produit de la recherche
Rapport sur les paraphilies – avril 2010
Profil de la population des délinquants sexuels (ébauche) – mai 2010.
Collaboration ou partenaires
Programmes de réinsertion sociale, Secteur des opérations et des programmes correctionnels
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Ce projet est une réponse à une demande des concepteurs du Modèle de programme correctionnel intégré (MPCI). Il explorera la possibilité que les délinquants dont la violence cible les partenaires intimes présentent des besoins uniques en matière de traitement et de programme (c.-à-d. qu’ils doivent suivre un programme unique), par rapport aux autres délinquants.
Les systèmes de données actuels permettent d’identifier les délinquants qui ont participé à des programmes sur la violence familiale de même que les délinquants qui présentent des antécédents de violence conjugale (au moyen de l’Évaluation du risque de violence conjugale, ou ERVC). Le bassin de participants comprend les délinquants autochtones. Les analyses possibles comprennent les suivantes : prévalence globale des délinquants auteurs d’actes de violence familiale; participation aux programmes; questions d’adaptation en établissement; profils de mise en liberté; comportement postlibératoire au moyen d’indicateurs clés (c.-à-d. suspension, révocation, arrestation, nouvelle condamnation).
Les renseignements sur le profil peuvent comprendre les éléments suivants : un profil des risques et des besoins décrivant l’étendue de la population qui présente des problèmes de toxicomanie, l’étendue de la violence familiale, l’étendue des infractions avec violence et des autres modèles d’infraction, la présence avérée de problèmes de santé mentale graves (s’il est encore possible d’accéder à ces renseignements), le statut ethnique, l’âge, etc. Le deuxième volet de cette recherche visera à déterminer le pourcentage des délinquants examinés qui répondraient aux critères actuels des champs de programmes correctionnels.
Produit de la recherche
Validation des outils d’évaluation des délinquants auteurs
d’actes de violence familiale – à déterminer
Profil des délinquants auteurs d’actes de violence familiale – juin 2010
Collaboration ou partenaires
Programmes pour les délinquants et réinsertion sociale, Secteur des opérations et des programmes correctionnels
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
le SIDTMEI est un outil utilisé sur le plan national pour dépister les troubles mentaux chez les délinquants. Il faudrait effectuer une recherche pour déterminer quels seuils fournissent une meilleure estimation du nombre de délinquants ayant davantage besoin de services. Selon la qualité des sources de données, cette étude fournira le taux de prévalence de troubles mentaux importants en se fondant sur les données de la région du Pacifique.
Des recherches continues sont nécessaires afin d’établir la fiabilité et la validité des mesures d’évaluation. Les recherches initiales en 2009 ont étudié le taux de symptômes de détresse psychologique parmi les nouveaux délinquants en utilisant différents seuils et normes. Des recherches continues permettront 1) d’évaluer la sensibilité et la spécificité des mesures en utilisant différents seuils; 2) d’établir le taux de symptômes chez les délinquants autochtones; 3) de fournir des résultats descriptifs sur les mesures supplémentaires pour le trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA) et la déficience cognitive.
Les recherches sur la sensibilité et la spécificité et sur la valeur prédictive positive des mesures seront menées à l’aide de la base de données fournie par le Centre régional de réception et d’évaluation (CRRE) de la région du Pacifique. Des données supplémentaires seront tirées de l’administration de l’entrevue clinique structurée pour le DSM (ECSD) et des mesures du SIDTMEI pendant la recherche sur l’automutilation. Les données sur les mesures d’évaluation intellectuelle seront recueillies dans cinq établissements pilotes avec l’administration limitée du test Wonderlic combinée avec une version abrégée de l’échelle d’Intelligence de Wechsler pour adultes (WAIS)
Cette recherche établira les normes et seuils des outils de dépistage des troubles mentaux chez les délinquants et délinquantes du SCC, ce qui permettra d’évaluer les services et le personnel nécessaires pour répondre aux besoins des délinquants souffrant de troubles mentaux.
Produit de la recherche
Validation du SIDTMEI – juin 2010
Rapport sur les outils d’évaluation des fonctions cognitives – décembre 2010
Collaboration ou partenaires
Services de santé
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Cette étude fournira les résultats du projet pilote du SIDTMEI pour les femmes purgeant une peine de ressort fédéral (FPPF). Ce rapport se penchera sur le taux positif de symptômes psychologiques d’après deux mesures, le Bref inventaire de symptômes (BSI) et l’Échelle de mesure de l’état dépressif, du désespoir et du suicide (DHS), et sera complété de la même manière que le rapport sur le projet pilote chez les délinquants.
L’objectif est de déterminer le taux positif de symptômes psychologiques parmi les nouvelles femmes purgeant une peine de ressort fédéral.
Au cours des derniers 18 mois, près de 200 FPPF sont entrées dans le système correctionnel du SCC en vertu d’un nouveau mandat de dépôt ont complété le SIDTMEI lorsqu’il était implanté. Quelques centres régionaux de réception ont été plus lents que d’autres à initier le projet pilote, donc les chiffres ne représenteront pas la population complète de nouvelles FPPF pendant cette période. Les résultats des femmes par rapport aux mesures du SIDTMEI seront présentés sous la forme du pourcentage de femmes ayant atteint un certain score selon les différents seuils identifiés au moyen de différentes normes (60 et plus sur l’échelle de McCall, et 65 et plus sur cette même échelle selon les normes de non-hospitalisation, d’hospitalisation et de consultation externe). Les profils des femmes ayant complété le SIDTMEI et des nouvelles femmes purgeant une peine de ressort fédéral en vertu de nouveaux mandats n’ayant pas complété l’évaluation vont être comparés afin de déterminer si le recrutement a été biaisé. Les données du Système de gestion des délinquant(e)s (SGD) et du Questionnaire informatisé sur la toxicomanie (QIT) seront utilisées pour créer le profil et l’échantillon de population.
Le taux de base de symptômes de troubles mentaux pour les FPPF alimentera la base de connaissances sur les troubles mentaux des femmes purgeant une peine de ressort fédéral. Cette base de connaissance, conjointement avec l’étude plus approfondie menée par l’unité de recherche au service des femmes, fournira une évaluation des ressources nécessaires pour répondre aux besoins en matière de santé mentale des délinquantes sous la responsabilité du SCC.
Produit de la recherche
Résultats du projet pilote du SIDTMEI pour les FPPF – juillet 2010
Collaboration ou partenaires
Santé mentale; Recherche sur les délinquantes, Direction de la recherche
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Dans un contexte correctionnel, l’analphabétisme peut retarder la réadaptation en étant un obstacle à l’emploi. le SCC investit des ressources considérables dans des programmes élémentaires d’éducation des adultes pour les délinquants. Il est nécessaire d’avoir une méthode efficace pour évaluer le niveau de compétences de base des délinquants.
Un échantillon aléatoire de délinquants participant à la formation préparatoire à l’emploi dans une région recevra l’évaluation canadienne de la littératie (ECL) par le personnel institutionnel. Les délinquants repasseront l’évaluation dans les 6 mois précédant leur mise en liberté. Les types d’interventions en éducation auxquels ils participeront pendant cette période ainsi que la collecte d’information pour le profilage des délinquants seront codifiés. Les formateurs seront convoqués pour connaître leurs impressions sur la valeur de la mesure et des informations qu’elle fournit.
Produit de la recherche
Profil des compétences de base des délinquants dans un établissement
donné – mars 2011
Évaluation des effets de la participation à une formation ou
un programme d’enseignement – mars 2011
Collaboration ou partenaires
RHDCC; Programmes de réinsertion sociale (éducation) : CORCAN
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
CORCAN fournit de l’expérience de travail et de la formation aux délinquants sous responsabilité fédérale, qui forment un segment de la population canadienne présentant un taux de chômage élevé. CORCAN travaille en ce moment pour développer les indicateurs de résultats positifs en se fondant sur leur travail avec la Direction de la recherche qui collabore à l’évaluation de ces indicateurs.
Des analyses de données historiques seront utilisées afin d’évaluer l’efficacité des indicateurs de résultats sélectionnés.
Produit de la recherche
Évaluation des indicateurs de résultats – mars 2011
Collaboration ou partenaires
CORCAN, Programmes de réinsertion sociale, Gestion du rendement
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Il est nécessaire de déterminer le parcours carcéral des délinquants souffrant de graves troubles mentaux sous la responsabilité du SCC afin d’établir si le Service répond à leurs besoins de la manière la plus efficace possible.
Cette étude analysera les profils d’un échantillon de délinquants souffrant de troubles mentaux et comparera leurs résultats avec ceux d’un groupe de délinquants n’ayant pas de troubles mentaux. L’échantillon sera choisi à l’aide d’une évaluation de l’Initiative sur la santé mentale dans la collectivité (ISMC). Cette recherche indiquera s’il existe des comportements ou des problèmes particuliers qui ont tendance à se produire plus souvent parmi cet échantillon de population indiquant que les délinquants souffrant de troubles mentaux réagissent à l’emprisonnement ou à la surveillance communautaire différemment des délinquants n’ayant pas de troubles mentaux. L’étude visera ensuite à analyser si le système correctionnel répond aux besoins des délinquants souffrant de troubles mentaux avec respect lorsque des libérations discrétionnaires sont accordées, que des cotes de sécurité sont attribuées, que des traitements sont offerts et que des manquements aux conditions de la libération conditionnelles sont traités.
Produit de la recherche
Profil des délinquants et résultats pour les délinquants souffrants de troubles mentaux – juin 2010
Collaboration ou partenaires
Services de santé
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
La prédisposition à l’automutilation parmi les délinquants sous responsabilité fédérale incarcérés est une grave inquiétude du point de vue de la sécurité et de la santé. Il faudrait effectuer une recherche afin de constituer une base de connaissance des facteurs potentiels à l’origine de ce comportement. L’objectif est de fournir des renseignements empiriques en vue d’améliorer les initiatives et les interventions en santé mentale en vue de réduire la prédisposition à l’automutilation chez les délinquants.
Cette étude analysera les caractéristiques des délinquants de sexe masculin dans des établissements à sécurité moyenne ou maximale qui ont montré une prédisposition à l’automutilation et évaluera quels facteurs circonstanciels et motivationnels déclenchent ce comportement. L’étude établira un profil des délinquants à risque de développer ce comportement, identifiera les différences entre ceux qui se mutilent et ceux qui ne le font pas, déterminera pourquoi certaines personnes sont prédisposées à l’automutilation et identifiera dans quelles circonstances l’incarcération est associée à la prédisposition à l’automutilation. Des données seront tirées d’entrevues structurées et des sources de données du SGD.
Cette recherche permettra de créer un profil des délinquants à risque de développer ce comportement, identifiera les différences entre les délinquants qui se mutilent et ceux qui ne le font pas, déterminera pourquoi certaines personnes sont prédisposées à l’automutilation et identifiera dans quelles circonstances l’incarcération est associée à la prédisposition à l’automutilation et si possible évaluer la prévalence. Cette recherche sera résumée en deux rapports de recherche.
Produit de la recherche
Profil des délinquants de sexe masculin prédisposés à l’automutilation – mars 2011
Rapport sur les motifs poussant à s’automutiler – mars 2011
Collaboration ou partenaires
Soins de santé; Sécurité
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
La prédisposition à l’automutilation parmi les délinquants sous responsabilité fédérale incarcérés est une grave inquiétude du point de vue de la sécurité et de la santé. Il faudrait effectuer une recherche afin de constituer une base de connaissance des facteurs potentiels à l’origine de ce comportement. L’objectif est de recueillir des renseignements empiriques afin d’améliorer les initiatives et les résultats en matière de santé mentale en vue de réduire les comportements d’automutilation chez les délinquantes
Cette recherche s’appuiera sur les connaissances actuelles relatives aux comportements d’automutilation des délinquantes. Dans le cadre de la recherche, on tiendra compte de la nature, de la prévalence et de l’incidence de comportements d’automutilation tout en fournissant des renseignements concernant la nature des comportements d’automutilation et les facteurs incitatifs et sous-jacents connexes. Enfin, cette recherche examinera la faisabilité d’un système de classification des comportements d’automutilation s’appuyant sur des données empiriques pour les délinquantes sous responsabilité fédérale. Des délinquantes ont été interviewées dans 5 grands établissements au moyen d’outils d’évaluation clinique structurée et d’une méthode structurée d’examen du comportement d’automutilation. Des données supplémentaires ont également été recueillies à partir des codes de fichiers.
Produit de la recherche
Étude qualitative des motivations poussant les délinquantes à s’automutiler – juillet 2010
Prévalence, incidence et nature de l’automutilation chez les délinquantes
sous responsabilité fédérale – octobre 2010
Étude comparative des délinquantes – décembre 2010
Collaboration ou partenaires
Soins de santé; régions (Opérations)
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
La documentation suggère qu’il y aurait un taux important de troubles concomitants (santé mentale et toxicomanie) dans les populations correctionnelles. Il faudrait effectuer une recherche pour établir un profil des délinquants présentant ces deux troubles et leurs résultats relatifs afin que des adaptations appropriées aux interventions soient envisagées.
Il existe actuellement deux bases de données qui fournissent des renseignements sur les troubles mentaux et la toxicomanie. La base de données du CRRE de la région du Pacifique et la base de données nationale fournie par la recherche du Centre psychiatrique régional (CPR) des Prairies évaluant le projet sur la santé mentale dans la collectivité seront utilisées afin d’établir un profil des délinquants présentant des troubles concomitants. Leurs résultats dans les établissements, les programmes et en mise en liberté seront étudiés et comparés à ceux des délinquants ne souffrant pas de ces troubles ou n’en présentant qu’un seul. Les résultats indiqueront quelles sont les meilleures pratiques à adopter avec les délinquants souffrant de troubles concomitants.
Produit de la recherche
Profil, traitement et résultats comportementaux des délinquants
souffrant de troubles concomitants – décembre 2010
Examen de la documentation sur les traitements recommandés – janvier 2011
Collaboration ou partenaires
CRT; Santé; consultation avec le Centre de toxicomanie et de santé mentale et le Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies.
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Considérant l’évolution des politiques, de la démographie et du cadre législatif, le SCC a besoin d’un outil de prévision souple capable de reproduire des scénarios pour les populations futures. Ce projet vise à élaborer un modèle de simulation opérationnel et ouvert. Avec ce modèle, le SCC pourra évaluer les effets des interventions en matière de politique, des changements apportés à la loi ou de l’évolution des caractéristiques de la population de délinquants. Le projet est dans sa deuxième phase, c’est-à-dire achever le modèle de simulation pour la population de délinquants en ajoutant un module d’admission et un module de prévision.
Le modèle de simulation utilise des sources de données internes et externes pour prévoir l’évolution de la population de délinquants et ses caractéristiques. Il calcule les probabilités d’un « changement de statut », c’est-à-dire que des changements se produisent dans les niveaux de sécurité ou la libération (libération conditionnelle totale (LCT), semi-liberté (SL) et libération d’office) et se fonde sur certaines caractéristiques comme l’appartenance à la population autochtone, l’âge et le sexe. Il génère ensuite une population de délinquants simulée selon ces caractéristiques. Lorsqu’on utilise ce modèle de simulation, les usagers doivent spécifier le scénario à simuler, par exemple une augmentation de la nouvelle population admise dans les établissements ou une plus grande proportion de délinquants autochtones. Les données de sortie du modèle sont doubles : il produit d’une part un résumé des tendances actuelles des délinquants et, d’autre part, un résumé de la population de délinquants simulée. Pour la deuxième phase du projet ayant cours cette année, l’objectif est de simuler les caractéristiques des délinquants entrant dans le système du SCC en se basant principalement sur les données démographiques des provinces et les caractéristiques de la justice pénale.
Le Service aura ainsi un outil souple pour soutenir la recherche, la planification opérationnelle et les efforts en matière de législation.
Produit de la recherche (et date de réalisation)
Modèle ouvert, documentation et rapport de recherche – mars 2011
Collaboration ou partenaires
Services corporatifs, Stratégies et analyses financières.
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Chaque année, la Direction de la recherche utilise la série chronologique comme méthode prévisionniste pour calculer le taux de croissance de la population de délinquants.
Le taux de croissance de cette année servira à deux initiatives : 1) soutenir le Plan national d’immobilisations, de logement et d’opérations (PNILO), comme par les années passées; et 2) soutenir le modèle de simulation de la population de délinquants.
Les prévisions sont prêtes et seront présentées en février.
Produit de la recherche
Les taux de croissance sont souvent communiqués à l’interne à Stratégies et analyses financières. Cette année, un rapport de recherche sera également produit.
Collaboration ou partenaires
Stratégies et analyses financières.
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Ce projet vise à estimer la prévalence des comportements à risque concernant les maladies transmissibles par le sang et les infections transmises sexuellement, avant et après l’admission au SCC. De plus, le projet vise à examiner les facteurs qui pourraient réduire les risques, y compris la sensibilisation des détenus, le recours à l’éducation en matière de santé et à la promotion de la santé et les obstacles à cet égard et les programmes de réduction des méfaits offerts par les services de santé.
Le rapport se fondera notamment sur les données collectées dans le cadre de l’enquête nationale auprès des détenus portant sur les maladies infectieuses et les comportements à risque. Toutes les détenues ont été invitées à participer à cette enquête (n=351). Des estimations seront fournies pour toutes les détenues et les différences dans les taux d’infection et de comportements à risque seront également soulignées pour les femmes autochtones.
Un rapport présentant le taux de maladies infectieuses et les comportements à risque chez les délinquantes aidera à traiter les maladies infectieuses par l’élaboration d’interventions ciblées en vue de réduire les comportements à risque et d’augmenter les attitudes menant à la réduction des méfaits.
Produit de la recherche
Rapport d’évaluation des résultats – septembre 2010
Collaboration ou partenaires
Direction de la santé publique, Agence de santé publique du Canada
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Ce projet vise à estimer la prévalence des comportements à risque concernant les maladies transmissibles par le sang et les infections transmises sexuellement, avant et après l’admission au SCC. De plus, le projet vise à examiner les facteurs qui pourraient réduire les risques, y compris la sensibilisation des détenus, le recours à l’éducation en matière de santé et à la promotion de la santé et les obstacles à cet égard et les programmes de réduction des méfaits offerts par les services de santé.
Le rapport se fondera notamment sur les données collectées dans le cadre de l’enquête nationale auprès des détenus portant sur les maladies infectieuses et les comportements à risque. Un échantillon aléatoire d’hommes a participé à l’enquête (n=3 006). Des estimations seront fournies sur le taux d’infection et les comportements à risque des détenus autochtones.
Un rapport présentant le taux de maladies infectieuses et les comportements à risque chez les détenus autochtones de sexe masculin aidera à traiter les maladies infectieuses par l’élaboration d’interventions ciblées en vue de réduire les comportements à risque et d’augmenter les attitudes menant à la réduction des méfaits.
Produit de la recherche
Rapport d’évaluation des résultats – mars 2010
Collaboration ou partenaires
Direction de la santé publique, Agence de santé publique du Canada
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Le dépistage du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et du virus de l’hépatite C (VHC) permet de s’assurer que ceux qui sont infectés reçoivent un traitement et une éducation appropriée, dont des renseignements sur la prévention de la propagation de l’infection. Bien que les nouveaux détenus subissent une évaluation de leur état de santé comprenant le dépistage de comportements à risque comme l’usage de drogues par injection et les relations sexuelles non protégées et passent un dépistage du VIH et du VHC, il n’est pas certain que les détenus risquant l’infection sont dépistés.
Cette recherche analysera les données recueillies dans le cadre du Sondage national sur les maladies infectieuses et les comportements à risque des détenu(e)s effectué en 2007, un questionnaire sur papier auto-administré rempli par un important échantillon de détenus sous responsabilité fédérale canadienne (n=3 370). Les questions de ce sondage portaient sur les comportements à risque, les risques perçus d’infection et le dépistage du VIH et du VHC au SCC. Par conséquent, les liens entre les comportements à risque, les risques perçus et le dépistage déclarés par l’intéressé pourront être étudiés. Des analyses séparées seront effectuées pour les hommes et les femmes, et les différences de l’auto-identification autochtones vont être mises en évidence.
Cette recherche fournira un aperçu de l’efficacité des procédures de dépistage du SCC. Par exemple, si les détenus à risque élevé d’infection ne sont pas dépistés systématiquement, les raisons pour lesquelles ils ne sont pas dépistés (par exemple, le détenu ne perçoit pas le risque ou n’a pas passé le test) peuvent aider le SCC à améliorer ses programmes de dépistage et d’éducation.
Produit de la recherche
Rapport d’évaluation des résultats – juin 2010.
Collaboration ou partenaires
Secteur des services de santé
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
L’accès à des renseignements récents et détaillés sur les comportements à risque pour la santé comme l’usage de drogues injectables et les relations sexuelles non protégées, les méthodes utilisées pour le dépistage et le statut d’infection des délinquants entrant dans les établissements du SCC aide à définir les politiques, les programmes et les besoins en ressources. De plus, cela permet d’évaluer l’exactitude des données déclarées par les intéressés.
Des analyses seront effectuées à l’aide du Système de surveillance des maladies infectieuses du SCC, qui recueille des renseignements sur les comportements à risque pour la santé, le dépistage des maladies infectieuses et leur résultat. Les analyses seront effectuées séparément pour les hommes et les femmes et les différences de l’auto-identification autochtones vont être mises en évidence.
Voici quelques-uns des résultats visés : plus de renseignements sur les comportements à risque pour la santé des délinquants, meilleure compréhension du statut d’infection déclaré par l’intéressé en comparaison avec une épreuve biologique, renseignements à savoir si les délinquants risquant de contracter l’infection sont dépistés par le SCC, et renseignements sur la validité des comportements à risque déclarés par les intéressés. Normalement, les délinquants testés positifs pour des infections transmissibles sexuellement et par le sang devraient signaler un taux significativement plus grand de comportements à risque en comparaison avec les délinquants testés négatifs. Autrement, l’exactitude des comportements à risque déclarés par les intéressés sera discutable.
Produit de la recherche et date de réalisation
Rapport d’évaluation des résultats – octobre 2010.
Collaboration ou partenaires
Secteur des services de santé
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
La population carcérale et communautaire subit des changements au fil du temps en ce qui a trait au nombre d’admissions, au nombre de détenus incarcérés et à leurs caractéristiques et besoins particuliers. Les études de profil de population permettent au SCC de connaître ces changements et d’améliorer sa capacité à y faire face.
Ce projet regroupe trois initiatives différentes. Premièrement, un rapport de profil régulier sera produit. Deuxièmement, une composante de profilage doit être élaborée pour le modèle de simulation. Troisièmement, en collaboration avec le Secteur de l’évaluation du rendement, les scripts pour le profil vont être harmonisés avec les données internes en ligne des outils administratifs. Ces scripts seront ensuite rendus disponibles, ce qui mettra fin aux requêtes internes spéciales nécessitant beaucoup de main-d’œuvre.
L’évolution du profil du délinquant a déjà fait ses preuves comme outil utile de planification et de gestion de la population des délinquants sous responsabilité fédérale. L’examen et l’harmonisation du profil avec d’autres outils de profilage interne assureront la cohérence avec l’évaluation du rendement et réduiront le temps passé à manipuler et recueillir des données (ce qui augmentait le temps passé à effectuer des analyses). Une fusion des méthodes de profilage déjà existantes de la population de délinquants avec le modèle de simulation permettrait de faire appel à des moyens plus cohérents lorsque vient le temps d’élaborer des scénarios de populations futures.
Cette année, l’évolution du profil des délinquants sera préparée et distribuée sous la forme d’un rapport de recherche. L’examen relatif des initiatives actuelles de profilage ayant cours au sein du SCC et l’harmonisation de celles-ci commenceront cette année. Un petit projet pilote de profil en ligne est prévu. D’autres étapes d’harmonisation et d’expansion prendront place dans de futures phases, tout dépendant du succès de cette initiative et des ressources disponibles.
Produit de la recherche
Rapport sur l’évolution du profil des délinquants - mars, 2011
Collaboration ou partenaires
Évaluation du rendement, équipe du SCDO.
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
La recherche montre que la toxicomanie est un facteur de risque central de la réincarcération chez les délinquantes. en 2003, le SCC a mis en œuvre le Programme d’intervention pour délinquantes toxicomanes (PIDT) pour lutter contre la toxicomanie chez les délinquantes. Un rapport quantitatif a souligné l’importance des programmes de traitement en établissement pour les délinquantes présentant des problèmes de toxicomanie de modérés à graves ainsi que l’incidence positive de l’aide postpénale en collectivité qui vise à s’assurer que les femmes continuent de vivre au sein de la collectivité. Toutefois, nous ne possédons pas de renseignements détaillés sur les conditions précises qui permettent aux femmes de mener une vie fructueuse et productive dans la collectivité. C’est cette question qui sera abordée par le présent projet de recherche.
Ce projet de recherche qualitative explorera la signification de « succès » en examinant les expériences et les perceptions personnelles de délinquantes au moyen d’entrevues qualitatives. Des entrevues structurées fourniront d’autres renseignements sur la période précédant les traitements prodigués dans la collectivité, des renseignements sociodémographiques, des antécédents en matière d’incarcération et de traitement et des renseignements sur l’accès à des services médicaux, l’état de santé, les logements et le sentiment religieux. Nous explorerons aussi la perception des intervenants qui offrent des traitements dans la collectivité sur ce qui est à l’origine du succès des délinquantes et ce qui y contribue et sur la façon dont ils considèrent ou définissent leur rôle au cours de ce processus. Les délinquantes autochtones seront également comprises dans l’échantillon.
Le projet a débuté en 2009 et les entrevues sont pratiquement terminées. en 2010-2011, on prévoit procéder à la transcription et à l’analyse des données qualitatives et préparer le rapport de recherche.
Produit de la recherche
Rapport sur l’étude de recherche qualitative – novembre, 2011
Collaboration ou partenaires
S.O.
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Le projet s’appuie sur des travaux précédents portant
sur la participation au programme de traitement d’entretien à la
méthadone (PTEM) dans les établissements et examine les
comportements postlibératoires et les résultats dans la collectivité chez
les personnes qui ont participé à ce programme pendant leur incarcération
et l’ont poursuivi dans la collectivité, de même que chez
les personnes qui ont entamé ce programme dans la collectivité seulement
(c.-à-d. qu’elles n’ont pas participé au
programme en établissement) et chez celles qui y ont participé en établissement
seulement.
La participation continue et l’inscription au PTEM dans la collectivité,
l’emploi, l’éducation, etc., pourraient constituer d’autres
mesures des résultats. Avant de lancer l’étude, il faut
tout d’abord déterminer la faisabilité en s’appuyant
sur les données des bureaux de libération conditionnelle de Toronto
et de Vancouver. Les délinquants autochtones seront inclus dans l’échantillon.
Produit de la recherche
Rapport d’évaluation des résultats – juillet 2011
Collaboration ou partenaires
Recherche axée sur la collectivité (Jeff Abracen), bureaux de libération conditionnelle sélectionnés, services de santé (coordonnateur national des TSO, coordonnateur régional/dans la collectivité des TSO, etc.)
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Le Questionnaire informatisé sur la toxicomanie adapté aux femmes (QIT-F), qui est destiné au Service correctionnel du Canada (SCC), s’avère un outil complet et multidimensionnel qui permet de déterminer la gravité des problèmes de toxicomanie chez les délinquantes. Il se veut en outre un document facilement accessible pour les décideurs pour prévoir les tendances de la population et planifier et élaborer des modèles stratégiques pour réagir à l’évolution du profil de la population.
Les Services de gestion de l’information (SGI) sont chargés de terminer l’élaboration du QIT-F. Après une période d’essai du système de deux à trois mois dans un établissement donné, le système sera déployé progressivement dans tous les établissements pour femmes. Le Centre de recherche en toxicomanie (CRT) sera responsable de la gestion continue des données du QIT-F. Cet ensemble de données comprendra les femmes autochtones.
L’élaboration technique du QIT-F sera terminée au cours de l’exercice 2009-2010 et un projet pilote du système démarrera dans l’Établissement Nova en avril 2010. On prévoit mettre en œuvre le QIT-F à l’échelle nationale dans tous les établissements pour femmes en 2010-2011.
Produit de la recherche
Outil de dépistage (mise en œuvre dans tous les établissements) – novembre 2010
Mise en œuvre continue - septembre, 2012
Collaboration ou partenaires
Secteur des délinquantes (SD), SGI
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Au cours de consultations, le personnel a fait remarquer que la consommation et la surconsommation de médicaments d’ordonnance constituait un nouvel enjeu de plus en plus important. Ce projet visera à déterminer la mesure dans laquelle le problème de consommation et de surconsommation de médicaments d’ordonnance est grave au sein de la population de délinquants sous responsabilité fédérale, le contexte et les méthodes de surconsommation et la capacité de déceler la présence de médicaments d’ordonnance dans le contexte correctionnel.
La première phase du projet consistera en un examen de la documentation, suivi d’un examen et d’une analyse des bases de données existantes, comme les évaluations, les fouilles et les saisies, les analyses d’urine et potentiellement les données pharmaceutiques régionales et les données codées issues des dossiers de santé sur papier, en vue d’explorer la question de consommation et de surconsommation de médicaments d’ordonnance. Les possibilités de collaboration et de financement avec Santé Canada sont explorées. Il est également possible que ce projet débouche sur une initiative de recherche de plus grande envergure englobant d’autres projets. Les délinquants autochtones seront inclus dans le ou les échantillons étudiés.
Produit de la recherche
Examen de la documentation – juillet, 2010
Consultations - octobre, 2010
Recherche exploratoire – à déterminer (dépend de
l’issue des discussions avec les partenaires de Santé Canada)
Collaboration ou partenaires
Santé Canada, Services de Santé (SCC)
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
L’analyse d’urine est le principal outil de répression des drogues utilisé par le Service correctionnel du Canada (SCC) pour détecter la présence de drogues dans les établissements. Cette étude vise à décrire l’évolution des données de l’analyse d’urine et de la consommation de substances chez les délinquants sous responsabilité fédérale au cours des dix dernières années.
L’étude utilisera les données actuelles du programme d’analyse d’urine et s’appuiera sur les activités de recherche et les analyses précédentes effectuées sur la base de données de 2002 à 2004.
Produit de la recherche
Tendances concernant les résultats d’analyses d’urine – août, 2011
Collaboration ou partenaires
S.O.
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
La lutte contre le trafic de drogues a été identifiée comme une priorité élevée pour le Service correctionnel du Canada (SCC) dans plusieurs rapports importants et récents, notamment le Rapport du Comité d’examen du SCC : Feuille de route pour une sécurité publique accrue (2007). Reposant sur un examen des pratiques de répression internationales (2009-2010) et sur les travaux du projet pilote sur la répression qui s’est déroulé au Pénitencier de Kingston (2009-2010), cette étude examinera les conséquences liées à la modification et au renforcement des pratiques de répression (p. ex. l’utilisation de chiens renifleurs, de détecteurs ioniques, de fouilles, etc.) de façon contrôlée dans divers établissements. De plus, les méthodes de collecte de données concernant les pratiques de répression seront examinées dans le but de formuler des recommandations visant à avoir des données et des renseignements plus pertinents dans ce domaine.
Une grande partie du travail préparatoire pour l’étude consistera à se pencher sur la mesure et la consignation des mesures de lutte contre le trafic de drogues et à faire des recommandations concernant la collecte nationale de données. La mise en œuvre de l’étude demanderait la collaboration de quatre ou cinq établissements dans une région donnée pour modifier ou renforcer une pratique de répression dans chaque établissement (après une période de référence de collecte de données) et ensuite, l’analyse des conséquences suivant la mise en œuvre des modifications apportées.
Le travail préparatoire débutera en juin 2010 et la collecte de données commencera en automne ou en hiver 2010.
Produit de la recherche
Étude d’évaluation des résultats – juin 2012
Collaboration ou partenaires
Secteur OPC
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
D’après des données empiriques récentes, il semble que l’abus de drogues licites (médicaments délivrés sur ordonnance) est un problème croissant au Canada et que les surconsommateurs de drogues licites sont manifestement différents des surconsommateurs de drogues illicites. En outre, selon d’autres études, les surconsommateurs de drogues et les surconsommateurs d’alcool se distinguent par leurs antécédents criminels, leurs caractéristiques démographiques, etc. Compte tenu des différences à prévoir entre ces sous-groupes de délinquants, la présente recherche vise à étudier les différences potentielles entre ces sous-groupes sur le plan des caractéristiques démographiques, des antécédents criminels, de l’adaptation en établissement et de la participation aux programmes (y compris les résultats). Cette recherche permettra de mieux comprendre les facteurs de réceptivité éventuels et aidera à déterminer les pratiques de fonctionnement et de gestion optimales pour ces sous-groupes.
Ce projet utilisera les données du Questionnaire informatisé sur la toxicomanie (QIT) pour classer les délinquants de sexe masculin dans l’un des trois groupes en fonction de la drogue principale qu’ils prennent : surconsommation de produits pharmaceutiques, de drogues illicites ou d’alcool. Ces trois groupes seraient comparés sur le plan des caractéristiques démographiques, des antécédents criminels, du risque, des besoins et des indicateurs d’adaptation en établissement tels que les inconduites, les résultats de l’analyse d’urine, les transfèrements, etc. Ces délinquants pourraient en outre être comparés en fonction de leur participation au programme de traitement de la toxicomanie. Si possible, les mesures des résultats postlibératoires seront également comparées. Une sous-analyse des résultats plus fine quant à la drogue privilégiée dans chaque catégorie pourrait également être réalisée. Les délinquants autochtones seront compris dans l’échantillon.
Produit de la recherche
Profil et rapport sur les tendances – février, 2010
Collaboration ou partenaires
S.O.
Statut : Nouveau
projet
Portée et objectifs du projet
Le Questionnaire informatisé sur la toxicomanie (QIT) est un instrument d’évaluation automatisé et bilingue qui permet de déterminer les traitements dont ont besoin les délinquants ayant des problèmes de toxicomanie. le QIT offre aussi toute une gamme de renseignements concernant les profils de toxicomanie des délinquants, les antécédents en matière de traitement, la consommation de drogues injectables, la consommation de drogues au cours de l’incarcération, etc.
Ce projet consisterait à améliorer le travail effectué précédemment sur la création de profils pour les délinquants de sexe masculin à partir des données du QIT. De plus, en continuant de s’assurer que des documents d’une seule page sont produits en utilisant la base de données du QIT, le Centre de recherche en toxicomanie (CRT) sera en mesure de fournir des renseignements récents et utiles au personnel et au public. En outre, la création d’un modèle pour le partage des renseignements du QIT avec le personnel de première ligne du Service correctionnel du Canada (SCC) (p. ex. les services de santé, le programme, la gestion des cas, les agents correctionnels) permettrait aux personnes responsables de l’évaluation, du traitement et de l’administration des peines des délinquants d’obtenir des renseignements utiles concernant la population et les antécédents en matière de consommation de substances. La diffusion des renseignements visant principalement le personnel de première ligne et ayant lieu deux fois par année ferait en sorte que le personnel du SCC comprendrait l’importance du QIT et des renseignements recueillis grâce à cet outil.
Par ailleurs, le CRT dispose des données historiques du Questionnaire informatisé sur le mode de vie des toxicomanes (QIMV) (N=9 276). Ces données pourraient être utilisées pour comparer les échantillons de délinquants qui ont rempli le QIMV et ceux qui ont répondu au QIT (N=10 845) et pour analyser l’évolution des tendances en matière de toxicomanie au fil du temps.
Ce projet utilisera les bases de données actuelles du QIT et du QIMV pour dresser les profils des délinquants et examiner l’évolution des tendances en matière de toxicomanie au fil du temps.
Produit de la recherche
Profil et rapport sur les tendances – juin, 2011
Collaboration ou partenaires
S.O.
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Une recherche précédente a présenté les typologies des toxicomanes. Les caractéristiques de ces sous-groupes de toxicomanes se sont révélées différentes dans une certaine mesure, ce qui laisse entrevoir que des programmes et des services adaptés à leurs besoins particuliers seront requis. Pour améliorer la compréhension du Service correctionnel du Canada (SCC) des caractéristiques uniques possibles des différents sous-types de délinquants toxicomanes, cette recherche établira les typologies des toxicomanes, examinera leur caractéristiques principales, et déterminera leur niveau d’adaptation en établissement, le succès des programmes suivis et les résultats postlibératoires.
Ce projet utilisera les données du Questionnaire informatisé sur la toxicomanie (QIT) pour établir les typologies des toxicomanes chez les délinquants en présentant certaines mesures pour les analyses typologiques. Fondées sur les typologies, les comparaisons entre les groupes sur les caractéristiques démographiques, le risque, les besoins, les antécédents criminels, etc., seront examinées. En outre, si possible, des indicateurs de santé mentale seront inclus dans les comparaisons et dans l’élaboration de typologies. Ces groupes pourront être à nouveau comparés avec les mesures du comportement en établissement, du comportement postlibératoire et, éventuellement, les résultats du traitement de la toxicomanie. Les typologies élaborées sont censées concorder avec celles établies par Lightfoot et Hodgins en 1993. Les délinquants autochtones seront inclus dans l’échantillon.
Produit de la recherche
Profil et rapport sur les tendances et les résultats – septembre, 2011
Collaboration ou partenaires
S.O.
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Ce projet vise à déterminer les besoins et les domaines pertinents de la prochaine recherche sur les délinquants inuits sous responsabilité fédérale, de même que les besoins des Inuits dans le milieu carcéral fédéral dans l’idée d’accroître leur potentiel de réinsertion sociale.
Le projet consistera à effectuer des entrevues auprès des délinquants inuits sous responsabilité fédérale de même qu’à consulter les principaux intéressés dans tout le pays.
Le projet est assujetti à une approbation. Les entrevues auprès des délinquants et les consultations initiales des intéressés commenceront au printemps ou en été 2010.
Produit de la recherche
Rapport sur la consultation (rapport préliminaire) – juin, 2011
Collaboration ou partenaires
Direction des initiatives pour les Autochtones
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Ce projet vise à déterminer les besoins de formation professionnelle des délinquants autochtones sous responsabilité fédérale. L’identification de ces besoins contribuera à l’élaboration de programmes de développement de carrière et de stratégies adaptés et contribuera ainsi à accroître le potentiel de réinsertion sociale des délinquants autochtones.
Le projet consistera à mener des entrevues auprès des délinquants autochtones sous responsabilité fédérale, des membres du personnel et à consulter les principaux intéressés dans tout le pays.
Le projet est assujetti à une approbation. Les entrevues auprès des délinquants et les consultations initiales des intéressés commenceront au printemps ou en été 2010.
Produit de la recherche
Rapport sur la consultation (rapport préliminaire) – juin, 2011
Collaboration ou partenaires
CORCAN, Direction des initiatives pour les Autochtones
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
La recherche sur le Programme pour délinquants autochtones toxicomanes (PDAT) est terminée (et actuellement sous presse); elle examinait les conséquences de l’élaboration réussie du PDAT sur les résultats postlibératoires. Cependant, l’enquête se penchant sur la mesure où les compétences ont été développées ou l’engagement culturel a été obtenu n’a pas été réalisée. Cette recherche vise à examiner le niveau d’engagement culturel atteint en lien avec les résultats du traitement.
Se basant sur les observations des Aînés et les données antérieures et postérieures au PDAT, cette recherche examinera les outils et déterminera comment l’efficacité du traitement et l’importance de l’engagement culturel influencent les résultats post-programme chez les délinquants autochtones qui ont participé au programme. On cherchera également à répondre aux questions suivantes : Est-ce que la mesure pré-programme ou post-programme a été un bon indicateur pour évaluer les résultats post-programme? Est-ce que les mesures adaptées sur le plan culturel sont utiles en tant qu’outil prédictif? Est-ce que la satisfaction du client permet de prédire les résultats?
Produit de la recherche
Rapport d’évaluation des résultats – juillet 2011
Collaboration ou partenaires
S.O.
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Actuellement, les problèmes de toxicomanie et de santé mentale sont analysés initialement un par un par le SCC. Dans le but d’établir une approche plus cohérente des problèmes de santé mentale et des troubles de toxicomanie concomitants et de diminuer les redondances (p. ex. l’utilisation d’instruments similaires), il s’avère important d’examiner la faisabilité de combiner les outils du Questionnaire informatisé sur la toxicomanie (QIT) et du Système informatisé de dépistage des troubles mentaux à l’évaluation initiale (SIDTMEI). En outre, pour s’appuyer sur le travail accompli sur le dépistage de l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale (ETCAF), la possibilité d’inclure les questions liées aux risques de l’ETCAF à cette approche intégrée sera également étudiée.
Cette recherche est effectuée en concertation avec un groupe de recherche en matière de programmes et la Direction de la santé mentale. Elle vise à poursuivre la consultation et les travaux sur l’élaboration d’un outil de dépistage cohérent pour la santé mentale, la toxicomanie, le fonctionnement cognitif et l’ETCAF. Elle comprendra les délinquants autochtones et non autochtones.
Produit de la recherche
Outil/Système de dépistage – à déterminer (Le projet est en cours et lié aux échéanciers pour la réélaboration du QIT, qui débutent en 2010-2011 et sont menés en collaboration avec les SGI.)
Collaboration ou partenaires
Groupe de recherche en matière de programmes, Direction de la santé mentale, SGI
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
S’appuyant sur des recherches précédentes et actuelles portant sur l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale (ETCAF) et sur la prévalence des troubles neurologiques chez les délinquants, cette recherche vise à déterminer les interventions naissantes et prometteuses pour les adultes atteints de déficits cognitifs ou d’adaptation. Ces connaissances nous aideront à déterminer les types d’approche et les interventions qui seront efficaces avec ces délinquants.
L’étude commencera par un examen de la documentation qui visera à repérer les interventions naissantes et prometteuses pour les adultes atteints de troubles causés par l’alcoolisation fœtale (TCAF) ou d’autres troubles neurologiques, de même que par une consultation avec les experts externes du domaine.
Produit de la recherche
Examen de la documentation – mai, 2011
Collaboration ou partenaires
S.O.
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
S’appuyant sur des recherches précédentes et récentes concernant l’élaboration d’un outil de dépistage de l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale (ETCAF) et pour déterminer la prévalence de l’ETCAF, cette recherche vise à tester la liste de contrôle de dépistage abrégée de l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale au Québec chez les toxicomanes en traitement (en collaboration avec les partenaires de l’Université de Montréal et de l’Université de Sherbrooke, qui seront les chefs de projet). Les renseignements obtenus grâce à ce projet serviront à ajouter des éléments sur l’efficacité de l’outil de dépistage et permettront au SCC d’utiliser ces données pour faciliter la validation de la liste de contrôle de dépistage abrégée de l’ETCAF.
L’étude commencera par l’élaboration d’une méthodologie et d’un examen déontologique de la méthodologie. La méthodologie utilisée dans l’étude pilote de l’outil de dépistage de l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale et du SCC sera appliquée scrupuleusement. Elle permettra l’obtention de données cohérentes en vue de fusionner les bases de données après la collecte de données au Québec, ce qui augmentera notre capacité à valider l’outil de dépistage en utilisant des méthodes statistiques. Il est à noter que le Centre de recherche en toxicomanie (CRT) agit comme collaborateur dans cette recherche : le rôle principal du personnel du CRT est de donner accès au protocole de la liste de contrôle de dépistage abrégée de l’ETCAF et du dépistage, aux ressources utilisées pour la conception de la recherche et aux analyses.
L’élaboration d’une méthodologie et la présentation des principes déontologiques se feront au printemps ou en été 2010. La collecte de donnée aura lieu en automne 2010. L’analyse et la rédaction du rapport seront effectuées en hiver 2011. Le personnel du CRT mènera des consultations sur ces éléments, mais ne dirigera pas ces travaux.
Produit de la recherche
Validation de l’outil de dépistage de l’ETCAF sur une population non carcérale – septembre, 2011
Collaboration ou partenaires
Dr Louise Nadeau (professeure, Université de Montréal), Dr Marianne Saint-Jacques (professeure, Université de Sherbrooke)
Statut : Nouveau projet
Portée et objectifs du projet
Les travaux précédents sur le dépistage de l’ETCAF auprès de la population carcérale concernaient les délinquants de sexe masculin. Cette recherche vise à déterminer s’il est nécessaire de réviser l’outil de dépistage de l’ETCAF testé auprès des hommes pour l’adapter aux délinquantes.
Ce projet est présentement en cours (Phase I) et est lié à un examen de la documentation sur les caractéristiques comportementales des délinquantes atteintes de troubles causés par l’alcoolisation fœtale (TCAF). Le but de cet examen de la documentation consiste à déterminer s’il est nécessaire ou non de réviser l’outil de dépistage de l’ETCAF conçu pour les délinquants de sexe masculin qu’ils l’ont déjà testé à l’Établissement de Stony Mountain, et ce, à l’intention des délinquantes. La consultation d’experts permettra d’examiner la documentation et d’obtenir des rétroactions concernant celle-ci. en 2010-2011, les travaux (Phase II) porteront sur l’élaboration de l’outil de dépistage des délinquantes, qui s’inspirera des rétroactions reçues sur la documentation et la consultation des experts. On élaborera également une méthodologie pour tester l’outil de dépistage dans un établissement pour femmes.
Produit de la recherche
Examen de la documentation et rapport sur la consultation – juin 2010
Outil de dépistage révisé – mai 2011
Collaboration ou partenaires
S.O.
Statut : En cours
Portée et objectifs du projet
Le Symposium estival national sur les toxicomanies est une conférence bisannuelle qui est organisée conjointement par le Centre de recherche en toxicomanie (CRT) et le Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies (CCLAT). Le but du Symposium estival national sur les toxicomanies est de fournir des renseignements sur la recherche fondée sur des données probantes et des méthodes en matière d’intégration des services et de transfert des connaissances dans le domaine des toxicomanies. Son public cible est composé de professionnels œuvrant dans les domaines de la toxicomanie, de la santé, de la santé mentale, des services sociaux, de la justice pénale et des services correctionnels.
Le Symposium estival national sur les toxicomanies 2010 aura lieu au Stanhope Beach Resort, à l’Île-du-Prince-Édouard, du 11 au 15 juillet. Le thème « Bâtir des ponts : justice, toxicomanie et santé mentale » invitera à se pencher sur l’évaluation, le traitement et le suivi post-traitement en lien avec les délinquants, les femmes, les Premières nations et les troubles concomitants.
Le programme du Symposium estival national sur les toxicomanies est prêt. Les conférenciers ont été choisis et ils ont confirmé leur présence. La plus grande partie du travail consistera à assurer la logistique entourant l’événement (inscription, bourses, déplacement, ententes relatives à l’hébergement pour les conférenciers, documentation, etc.) avant sa tenue en juillet 2010.
Mobilisation du savoir
Collaboration ou partenaires
Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies (CCLAT)
Statut : Nouveau projet
1 Lorsque possible (taille d’échantillon suffisante), tous les projets sur les délinquantes comprennent une analyse comparative des délinquantes autochtones et non autochtones.