Les besoins des
délinquants inuits incarcérés dans les
établissements correctionnels fédéraux
Le
présent rapport est également disponible en anglais. This
report is also available in English. It can be obtained from the
Research Branch, Correctional Service of Canada, 340 Laurier Ave. West,
Ottawa, Ontario, K1A 0P9. Pour obtenir d’autres exemplaires,
veuillez vous adresser à la Direction de la recherche, Service
correctionnel du Canada, 340, avenue Laurier Ouest, Ottawa (Ontario),
K1A 0P9.
2004
No R-142
Shelley Trevethan
John-Patrick Moore
Leesie Naqitarvik
Autumn Watson and
Daisy Saunders
PRÉPARÉ POUR
Service correctionnel du Canada,
Inuit Tapiriit Kanatami
et la
Pauktuutit Inuit Women's Association
Direction de la recherche
Service correctionnel du Canada
Juin 2004
Le projet de recherche visé par le présent document
est le fruit d’une collaboration entre le Service correctionnel du
Canada (SCC), l’organisme Inuit Tapiriit Kanatami (ITK) et la
Pauktuutit Inuit Women's Association. Il avait pour objet l’examen
des besoins des délinquants inuits sous responsabilité
fédérale lorsqu’ils se trouvent en
établissement et quand ils réintègrent la
société. L’étude comportait trois
volets : des entrevues auprès de 75 délinquants
inuits incarcérés dans des établissements
correctionnels fédéraux de diverses régions du
Canada, des entrevues auprès de 34 membres des familles de
ces délinquants et des entrevues auprès de
73 employés d’établissements correctionnels
fédéraux.
Comme les membres des Premières nations et les
Métis, les Inuits sont surreprésentés au sein du
système correctionnel fédéral. En effet,
s’ils ne forment qu’environ 0,1 % de la population
canadienne (Statistique Canada, 2001), ils représentent
à peu près 1 % des délinquants
incarcérés dans les établissements correctionnels
fédéraux (approximativement 99 délinquants)
(Service correctionnel du Canada, 2003a). Outre cette
surreprésentation, la réalité vécue par les
délinquants inuits, durant l’incarcération comme
après cette dernière, nous indique également que
des programmes et services ciblés sont nécessaires pour ce
groupe. À leur arrivée dans les établissements
fédéraux, les Inuits sont classés parmi les
Autochtones. Malheureusement, ce terme générique fait le
plus souvent référence aux membres des Premières
nations. Il n’y a donc que très peu de programmes et de
services adaptés aux besoins particuliers des délinquants
inuits. Étant donné que ces besoins sont mal connus ou mal
compris, on offre aux délinquants inuits des programmes et des
services axés sur des pratiques et des croyances qui ne font pas
partie de leur culture ni de leur mode de vie. Par exemple, si certains
font appel aux cérémonies de la suerie ou des herbes
sacrées ainsi qu’aux Aînés et au processus de
guérison, les programmes et services ne se fondent en fait que
sur la culture des Premières nations et ne tiennent pas compte
des différences culturelles qui existent entre les diverses
populations autochtones du Canada. Sans une compréhension des
différences entre les cultures des Premières nations, des
Métis et des Inuits, on ne pourra fournir à ces derniers
les services et le soutien dont ils ont besoin pendant leur
incarcération. Le fait que les programmes et services
s’adressent aux délinquants autochtones dans leur ensemble,
plutôt que de viser les besoins propres à chacun des
groupes qui les composent, nuit fort probablement à la
réinsertion sociale des délinquants inuits.
Dans le cadre de partenariats solides et fructueux avec
l’organisme ITK et la Pauktuutit Inuit Women's Association, la
Direction de la recherche du SCC ainsi que diverses autres
entités au sein du Service ont reconnu que les Inuits font face
à des difficultés particulières dans le
système correctionnel. Ces partenariats ont permis la formulation
de recommandations et l’élaboration d’initiatives et
de projets, parmi lesquels l’évaluation des besoins des
délinquants inuits incarcérés dans les
établissements correctionnels fédéraux.
Les recherches sur les délinquants inuits menées
jusqu’à ce jour indiquent que ceux-ci nécessitent
parfois des interventions autres que les programmes et les services
conçus uniquement en fonction des délinquants
non autochtones et des délinquants membres de
Premières nations. Il convient donc de procéder à
un examen plus approfondi de la question afin de déterminer quels
programmes et services les établissements offrent à
l’heure actuelle et quels services sont nécessaires pour
assurer la réinsertion sociale dans des conditions sûres et
en temps opportun des délinquants inuits sous
responsabilité fédérale. C’est justement
là l’objectif de notre étude, objectif que nous
avons tenté de réaliser en répondant aux questions
suivantes :
- Parmi les délinquants sous responsabilité
fédérale, les Inuits sont-ils différents des
Métis et des membres des Premières nations?
- Quels sont les besoins des délinquants inuits pendant
leur incarcération et après leur mise en liberté?
- Quels sont les besoins des membres de leur famille?
- Quelles sont les connaissances et l’expérience
du personnel des établissements du SCC en ce qui concerne les
délinquants inuits?
Profil des délinquants inuits
Comme les autres délinquants autochtones, les
délinquants inuits présentent des différences par
rapport aux délinquants non autochtones. Cependant, au sein
de la population carcérale, on observe également certaines
différences entre les Inuits, les Métis et les membres des
Premières nations. De façon générale, les
délinquants inuits sont jeunes et célibataires, et ils
affichent un niveau de scolarité plus faible et un taux de
chômage plus élevé, des caractéristiques
assez semblables à celles des délinquants métis et
des Premières nations. Les seules différences
marquées résident dans la plus forte proportion de
célibataires et le plus faible pourcentage de chômeurs
qu’on trouve chez les délinquants inuits au moment de
l’admission. Sur le plan de la dernière infraction la plus
grave, on note que, chez les Inuits, la proportion de délinquants
incarcérés en raison d’une infraction sexuelle
s’avère plus importante que chez les Métis et les
membres des Premières nations, alors que celle des
délinquants condamnés pour vol qualifié est moins
élevée. De plus, les auteurs d’infractions
liées aux drogues et d’infractions contre les biens se
dénombrent en proportion moindre chez les Inuits que chez les
Métis. Qui plus est, toutes proportions gardées, les
Inuits sont plus nombreux que les autres délinquants autochtones
parmi les délinquants présentant un risque
élevé de récidive et ayant des besoins importants
en matière de programmes. Les délinquants inuits sont
considérés comme ayant des besoins modérés
ou considérables dans les domaines de l’orientation
personnelle et affective, de la toxicomanie, des fréquentations
et de l’attitude générale. Toutefois, ils purgent
généralement des peines plus courtes que les
délinquants métis et des Premières nations.
À la différence des autres délinquants
autochtones (surtout les Métis), les délinquants inuits
vivent généralement en milieu rural. En outre, ils ont
tendance à respecter davantage leurs traditions, et la plupart
parlent un dialecte inuit. Cependant, contrairement à ce
qu’on observe chez les délinquants des Premières
nations, dont bon nombre semblent renouer avec leur culture pendant leur
incarcération, l’attachement des Inuits à leur
culture diminue apparemment lorsqu’ils se trouvent en
détention, alors que leur attachement à la culture des
Premières nations augmente. Ce phénomène est
probablement attribuable au fait qu’on a davantage accès
à des activités liées à cette
dernière, plutôt qu’à la culture inuite, dans
les établissements fédéraux. Étant
donné que la majorité des délinquants inuits
comptent s’installer dans une collectivité inuite à
leur libération, il est malheureux que leurs liens avec leur
culture s’atténuent durant l’incarcération.
À l’instar des autres délinquants sous
responsabilité fédérale, les délinquants
inuits sont nombreux à avoir vécu dans un milieu familial
perturbé durant leur enfance, notamment en raison de la violence
et de la toxicomanie. Comme les délinquants métis et des
Premières nations, les délinquants inuits ont eu affaire
à des organismes de protection de la jeunesse pendant leur
enfance ou leur adolescence dans une proportion d’environ deux
tiers. Toutefois, une forte proportion des délinquants inuits
interviewés ont eu une enfance heureuse et stable, ce qui
n’est pas le cas pour bon nombre de délinquants
métis et des Premières nations.
Contrairement aux délinquants métis et des
Premières nations, un grand nombre de délinquants inuits
ont peu de rapports avec le conjoint et les enfants pendant leur
incarcération. En outre, ces rapports ont surtout lieu par
téléphone ou par lettre. Il n’y a rien de surprenant
à cela, si l’on considère la distance
géographique qui sépare la plupart des délinquants
inuits de leur famille. Néanmoins, ces résultats montrent
combien il est difficile pour ceux-ci de rester en contact avec les
êtres qui leur sont chers et de bénéficier de leur
soutien.
Besoins des délinquants inuits
À l’évidence, les délinquants inuits
présentent de nombreux facteurs criminogènes
lorsqu’ils arrivent dans les établissements correctionnels
fédéraux et quand ils sont mis en liberté. On tente
de s’attaquer à leurs problèmes à
l’aide des programmes existants. Une forte proportion de
délinquants inuits participent à des programmes visant
leurs divers facteurs criminogènes. Ceux que nous avons
interviewés avaient tendance à trouver les programmes
utiles. Cependant, ils ont souligné que les plus efficaces sont
ceux qui s’adressent expressément aux délinquants
inuits (par exemple le programme Tupiq, destiné aux
délinquants sexuels inuits). En ce qui a trait aux autres
programmes, les Inuits interrogés estimaient en
général que la dimension culturelle faisait défaut.
On ne sait pas si tous les programmes répondent dans la
même mesure aux besoins des délinquants inuits sur le plan
culturel et spirituel. Bien que les programmes correctionnels ciblent
les facteurs criminogènes déterminés lors de
l’évaluation initiale, leur efficacité ne pourra
probablement pas être optimale chez les délinquants inuits
tant qu’on ne les adaptera pas à la culture de ces derniers
et qu’ils ne trouveront pas un écho dans leur vie.
Les différences relevées chez les
délinquants inuits au chapitre des infractions, des besoins, du
milieu familial et des caractéristiques culturelles indiquent que
des modes d’intervention distincts sont nécessaires pour ce
groupe.
Besoins des membres de la famille
On note des besoins similaires chez les familles des
délinquants inuits et chez celles des délinquants en
général. Par exemple, les membres des familles des
délinquants inuits disent avoir besoin d’entretenir des
rapports avec le délinquant, et de recevoir un soutien financier
et affectif ainsi que du counseling. Toutefois, étant
donné la distance géographique qui les sépare
généralement du délinquant, il leur est difficile
de lui rendre visite. Qui plus est, pour que les services qui sont
destinés aux membres de la famille des délinquants soient
efficaces, ils doivent être fournis dans les endroits où
ils vivent (des localités souvent éloignées) et par
des gens qui comprennent leur langue et leur culture.
Connaissances du personnel
À l’évidence, il importe de former le
personnel et de lui donner l’occasion d’acquérir une
certaine expérience relativement à la culture inuite, et
l’on doit accorder plus d’attention à cette question.
Les employés interviewés ont dit mal connaître cette
culture. Par exemple, bien que 77% d’entre eux aient reçu
une formation relative aux questions autochtones, seuls 15% avaient
suivi une formation portant sur les questions propres aux Inuits. En
outre, près des trois quarts de ces répondants ont
affirmé n’avoir aucune connaissance en ce qui concerne les
délinquants inuits. En offrant des séances
d’information sur la culture inuite à l’intention du
personnel, on pourrait favoriser chez lui une meilleure
compréhension des différences entre les délinquants
inuits et les autres délinquants, tant autochtones que non
autochtones.
Il serait également indiqué d’élaborer
des stratégies pour le recrutement et le maintien en fonction
d’employés inuits, de manière à ce que les
délinquants inuits puissent bénéficier de
l’aide d’un personnel, d’intervenants et
d’aînés ayant la même culture qu’eux. De
tels employés ont l’avantage de connaître cette
culture, de comprendre le style de vie que mènent les Inuits dans
le Nord, de parler, souvent, un de leurs dialectes et d’avoir
divers rapports avec les collectivités inuites. Tous ces facteurs
leur permettent de mieux servir les délinquants inuits.
Résumé
Il ressort clairement de l’étude que des programmes
et des services spécialement conçus pour les
délinquants inuits seraient utiles à ces derniers.
Même s’ils ne forment qu’une infime partie de la
population carcérale relevant du SCC, les Inuits y sont fortement
surreprésentés, tout comme les Métis et les membres
des Premières nations. De plus, la proportion d’auteurs
d’infractions sexuelles est bien plus élevée chez
les délinquants inuits que chez les autres groupes de
délinquants, ce qui montre la nécessité d’un
programme visant les délinquants sexuels inuits. Parmi les
répondants, tant les délinquants que les membres de leur
famille et ceux du personnel correctionnel ont mentionné que des
programmes spéciaux pour les Inuits étaient
nécessaires. À l’heure actuelle, le SCC met en
ouvre, à l’établissement Fenbrook, un programme pour
délinquants sexuels qui s’adresse expressément aux
Inuits. Ce programme, appelé « Tupiq », est
fondé sur la théorie unanimement reconnue de la
prévention de la rechute, mais il intègre également
la culture inuite en faisant appel à des intervenants inuits,
ainsi qu’au processus de guérison et aux
références culturelles propres aux Inuits.
L’établissement Fenbrook offre aussi aux délinquants
inuits un atelier où ils apprennent l’art de la sculpture,
ce qui peut leur être utile lorsqu’ils sont mis en
liberté.
Le parcours des délinquants inuits sous
responsabilité fédérale est semé
d’embûches qu’ils ne pourront surmonter tant
qu’on ne s’attaquera pas à certains problèmes
qui font obstacle à leur réadaptation. Le SCC doit mieux
comprendre les collectivités inuites et leur culture afin
d’élaborer des stratégies plus efficaces pour la
réinsertion sociale des délinquants inuits.
Le projet a pu être réalisé grâce aux
efforts concertés d’un groupe de travail composé de
représentants du Service correctionnel du Canada (Shelley
Trevethan, John-Patrick Moore et Leesie Naqitarvik) ainsi que de
l’organisme Inuit Tapiriit Kanatami (Valerie Nicholls et Autumn
Watson) et de la Pauktuutit Inuit Women's Association (Daisy Saunders).
Les membres de ce groupe ont contribué à
l’orientation des recherches, tout en apportant une expertise
précieuse et en prodiguant des conseils. En outre, le Groupe de
travail technique inuit sur les programmes de justice et les services
correctionnels, formé de représentants du Nunavut
(associations inuites de Kivalliq, Kitikmeot et Qikiqtani), du Labrador
(Labrador Inuit Association), du Nunavik (Société Makivik)
et de la région désignée des Inuvialuit (Inuvialuit
Regional Corporation), a formulé des commentaires judicieux au
sujet de la démarche, des instruments utilisés et du
rapport.
Le projet était en partie financé par la Direction
des initiatives autochtones du SCC. Nous aimerions remercier tout
particulièrement Lisa Allgaier et Paul Sonnichsen pour
leur soutien et leur aide dans la mise en marche du projet.
Nous adressons également nos remerciements aux autres
employés du SCC qui ont contribué à la
réalisation du projet, à savoir Amey Bell,
Nicole Crutcher, Nicole Mulligan, Michael Jeffery,
Vicki Brunet et Collette Cousineau. Notre reconnaissance va
également aux entrepreneurs de l’externe qui ont
participé à la tenue de l’étude; il
s’agit de Jeela Palluq, Pitsula Akavak et Ellen
Hamilton — qujannamiik angijumik.
Nous tenons aussi à remercier les employés des
établissements correctionnels fédéraux participants
des régions de l’Atlantique (Pénitencier de
Dorchester) de l’Ontario (établissements de Collins Bay et
de Joyceville, établissement Fenbrook, Pénitencier de
Kingston, Unité d’évaluation de Millhaven et Centre
régional de traitement), du Québec (établissement
de La Macaza) et des Prairies (établissements de Bowden et
de Drumheller, Centre psychiatrique régional et
Pénitencier de la Saskatchewan) pour leur aide. Par ailleurs, le
projet n’aurait pu être mené à bien sans
l’aide des directeurs adjoints des Programmes correctionnels, des
agents de liaison inuits et autochtones, des guérisseurs et
d’autres membres du personnel. De plus, nous remercions les
employés d’établissement que nous avons
interviewés de nous avoir parlé de leur expérience
et d’avoir fait des commentaires pertinents. Nous exprimons
également notre gratitude aux personnes-ressources des
administrations régionales.
Nous sommes très reconnaissants aux membres des familles
des délinquants qui ont pris le temps de participer aux
entrevues. Sans leur apport, nous n’aurions pu brosser un tableau
complet des difficultés éprouvées par les familles
des délinquants inuits. Nous les remercions de nous avoir fait
connaître leurs points de vue et leurs préoccupations, et
d’avoir fait preuve d’ouverture.
Enfin, nous tenons à remercier les délinquants
inuits qui ont accepté d’être interviewés au
sujet de certains aspects délicats de leur vie. Sans leur
contribution, la réalisation de l’étude
n’aurait pas été possible — qujannamiik
angijumik. Nous avons apprécié
l’honnêteté et l’enthousiasme avec lesquels ils
nous ont fait part des besoins qu’ils ont, tant en
établissement que dans la collectivité.
Au mois de mai, dans les collectivités de
l’Arctique, tout est tranquille, comme si toutes les familles qui
possèdent une motoneige ou un attelage de chiens étaient
parties à la chasse au phoque ou à la pêche. On
imagine leurs membres, entassés sur un
« qamutik » (ou traîneau), parcourant la
surface accidentée de cette mer de glace confortablement assis
sur des peaux de caribou. Il est passé minuit; effleurant
à peine l’horizon, le soleil se couche puis se lève
presque immédiatement dans un ciel craminé dont
l’éclat se reflète sur la vaste étendue de
l’océan gelé. Sur la glace, plusieurs motoneiges
sont arrêtées, et des gens sont rassemblés autour de
l’un des « qamutiks », près duquel
l’eau pour le thé bout sur un réchaud. Des enfants
jouent en riant à se poursuivre afin de se réchauffer,
pendant que les adultes racontent des blagues et des anecdotes.
L’un des chasseurs offre à la ronde de la chair de phoque
fraîche. On parle peut-être de quelqu’un que tous
connaissent, quelqu’un qui est parti depuis longtemps, qui a eu
des problèmes il y a quelque temps, mais qui rentre finalement
à la maison. Il serait facile de croire que l’endroit
n’a connu que très peu de changements — les
Inuits migrent toujours, ils chassent et campent selon la saison et,
à bien des égards, leur culture se perpétue, ce qui
est une bonne chose. En effet, jamais auparavant n’ont-ils autant
eu besoin de leur culture. Jamais cette culture n’a-t-elle
été aussi menacée qu’en cette époque
où les Inuits du Canada subissent les effets néfastes des
bouleversements sociaux et culturels dont ils ont été
victimes (Hamilton, 2003).
En raison du caractère unique de la population inuite du
Canada, les délinquants inuits font face à des
problèmes particuliers qui sont parfois très
différents de ceux auxquels sont confrontés les autres
délinquants autochtones de même que les délinquants
non autochtones. Pour mieux comprendre la culture inuite, le
Service correctionnel du Canada (SCC) a établi des partenariats
solides et fructueux avec l’organisme Inuit Tapiriit Kanatami
(ITK) et la Pauktuutit Inuit Women's Association. Ces partenariats ont
permis la formulation de diverses recommandations ainsi que
l’élaboration d’initiatives et de projets relatifs
aux délinquants inuits, parmi lesquels l’évaluation
des besoins de ces délinquants au sein du système
correctionnel fédéral, évaluation dont les
résultats figurent dans le présent rapport.
Dans la présente partie, nous présentons une vue
d’ensemble des collectivités inuites réparties dans
tout l’Arctique, à des milliers de kilomètres
d’ici. Ce faisant, nous voulons donner au lecteur un aperçu
de l’Arctique et lui permettre de saisir un peu mieux certains des
problèmes auxquels font face les Inuits et leurs
collectivités par rapport au système correctionnel.
Pendant plus de quatre mille ans, les Inuits —
l’un des peuples fondateurs de ce qui est aujourd’hui le
Canada — ont occupé le territoire englobant les terres
et les eaux situés entre le delta du Mackenzie, à
l’Ouest, et la côte du Labrador, à l’Est, et
s’étendant des côtes de la baie d’Hudson au
Sud, jusqu’aux îles du Grand Nord. Les inuits thulés
sont les ancêtres des Inuits qu’on trouve aujourd’hui
au Canada. Avant l’arrivée des Européens, les Inuits
sculptaient à la main leurs outils à même les
ressources qu’ils tiraient de la terre et des animaux qu’ils
capturaient. Ils ont mené ce style de vie pendant des milliers
d’années avant que n’arrivent les explorateurs, les
pêcheurs de baleine, les commerçants et, enfin, les colons
venus d’Europe, apportant avec eux un monde différent et,
partant, un nouveau mode de vie (ITK, 2003a).
D’après le Recensement de la population de 2001
(Statistique Canada, 2001), parmi les 976 305 personnes
s’étant déclarées Autochtones, près de
5 % (45 070 personnes) ont affirmé être des
Inuits. À l’heure actuelle, les Inuits du Canada vivent
dans la partie septentrionale de certaines provinces et dans les
territoires du Nord du pays, répartis en
53 collectivités dont la population varie entre
100 personnes (Grise Fiord) et 5 000 personnes (Iqaluit),
environ. Selon Statistique Canada, la population inuite compte
50 % de Nunavutmiut, 21 % de Nunavummiut, 10 % de
Labradormiut et 9 % d’Inuvialuit. Elle comprend
également 10 % d’Inuits disséminés dans
diverses régions de l’Ontario et dans le reste du Canada.
Les Inuits sont principalement établis dans quatre
régions : le Nunatsiavut (Labrador), la région
désignée des Inuvialuit (Territoires du Nord-Ouest), le
Nunavik (Québec) et le territoire du Nunavut, créé
il y a peu de temps.

La région inuite du Labrador est appelée
« Nunatsiavut ». Près de
4 500 Inuits y vivent, regroupés en cinq
collectivités le long de la côte. Avec une population de
1 200 habitants, Nain est la plus grande collectivité
inuite du Labrador et tient lieu de centre administratif. Les ressources
fauniques terrestres et marines représentent toujours la
principale source de nourriture des Inuits du Labrador et, souvent, le
principal soutien de l’économie de ce territoire (ITK,
2003a). Fondée en 1973 et constituée en vertu des lois de
Terre-Neuve en 1975, la Labrador Inuit Association (LIA) est un
organisme sans but lucratif (Labrador Inuit Association, 2003). En 2001,
elle a conclu une entente de principe avec les gouvernements du Canada
et de Terre-Neuve-et-Labrador en vue du règlement global de
revendications territoriales. La LIA représente tous les Inuits
du Nunatsiavut.
La région désignée des Inuvialuit englobe la
partie nord-ouest des Territoires du Nord-Ouest. Elle abrite près
de 3 900 Inuits qui vivent dans six collectivités de
cette zone ouest de l’Arctique — le plus important
centre de la région désignée étant Inuvik.
En 1984, les Inuvialuit ont négocié le règlement
global de leurs revendications territoriales avec le gouvernement du
Canada, règlement qui constitue un moment décisif dans
l’histoire des Territoires du Nord-Ouest. La Convention
définitive des Inuvialuit définit les quelque
1,2 million de kilomètres carrés sur lesquels ces
derniers ont des droits de surface ainsi que certains droits miniers,
pétroliers et gaziers (Inuvialuit Regional Corporation, 2003).
Traditionnellement, l’économie des Inuvialuit repose sur la
chasse, la pêche et la trappe, mais l’exploitation
minière et gazière de même que le tourisme,
l’art et l’artisanat génèrent actuellement des
revenus dans les grands centres régionaux. La Inuvialuit Regional
Corporation (IRC) a été créée en 1985 dans
la foulée du règlement des revendications territoriales
des Inuvialuit. Elle représente l’ensemble des Inuvialuit.
Dans le Nord québécois, la région
habitée par les Inuits est connue sous le nom de Nunavik
(« endroit où l’on vit »). Il
s’agit d’un territoire de plus de
560 000 kilomètres carrés où vivent
environ 9 340 Inuits. La plus importante collectivité
de la région est Kuujjuaq, dont la population se chiffre à
près de 1 500 habitants. Dans les années 1960 et
1970, le gouvernement du Québec a progressivement assumé
la responsabilité de divers services qui relevaient auparavant de
la compétence du fédéral. Dans le même temps,
les Inuits ressentaient de plus en plus le besoin de redécouvrir
leur identité et de reprendre leur destin en main. Ces
phénomènes parallèles ont connu leur
dénouement en 1975, avec la signature de la Convention de la Baie
James et du Nord québécois, qui accordait aux Inuits des
pouvoirs importants dans les domaines du développement
socioéconomique, de l’éducation, de
l’environnement et de la gestion du territoire (Institut culturel
Avataq, 2003). La chasse et la pêche traditionnelles constituent
une source cruciale de nourriture pour les Inuits du Nunavik. Les
industries du transport et des services, le tourisme et
l’exploitation minière forment des secteurs importants de
l’économie locale (ITK, 2003a). La Société
Makivik a été mise sur pied en 1978, après la
signature de la Convention de la Baie James et du Nord
québécois. Elle représente l’ensemble des
Nunavummiut qui vivent dans 14 collectivités le long des
côtes de la Baie d’Ungava, du détroit d’Hudson
et de la baie d’Hudson.
Le 1er avril 1999, le Nunavut devenait le
troisième et dernier territoire canadien. Autrefois partie
intégrante des Territoires du Nord-Ouest, il représente le
cinquième de la masse terrestre du Canada. Quelque
25 000 Inuits y habitent, répartis dans
26 collectivités, et Iqaluit en est la capitale. Le Nunavut
se divise en trois régions : Qikiqtaaluk (Baffin), à
l’Est, Kivalliq (Keewatin), dans le centre de l’Arctique, le
long de la côte ouest de la baie d’Hudson, et Kitikmeot,
à l’Ouest. La langue officielle du Nunavaut est
l’inuktitut, mais le français, l’anglais et
l’inuinnaqtun sont également reconnus, et leur usage est
largement répandu (ITK 2003a). Établi en 1992, dans le
cadre de l’Accord sur les revendications territoriales du Nunavut,
l’organisme Nunavut Tunngavik Incorporated représente tous
les Nunavumiut.
Bon nombre d’Inuits vivent des ressources du territoire,
suivant en cela les pratiques ancestrales de leur peuple, qui consistent
à chasser, à trapper et à pêcher. De plus en
plus, cependant, la sculpture, la fabrication de bijoux et la gravure
gagnent en importance en tant qu’activités
économiques dans la plupart des régions du Nord.
Dans le Nord, le style de vie est bien différent de celui
qu’on mène dans le Sud. Certains Canadiens des
régions méridionales du pays ont pu avoir, grâce
à la télévision, un aperçu du paysage
austère, mais splendide qu’on trouve dans l’Arctique
ainsi que de la faune qui le peuple. On tire de sa flore boréale
(composée de lichen, de fleurs arctiques et d’autres
végétaux) des médicaments traditionnels, du
combustible pour la cuisson des aliments, de petites choses à
manger, des arômes pour le thé. Cette
végétation est aussi une source de beauté qui
apaise l’âme. Cependant, rares sont ceux qui ont eu
l’occasion d’être témoin des périodes de
clarté ou d’obscurité de 24 heures qui marquent
le passage des saisons, et de connaître les températures
extrêmes qui sévissent dans cette contrée.
L’oil humain ne peut prendre la pleine mesure de cette immense
étendue de terre et d’eau que constitue l’Arctique
canadien — il suffit, pour en avoir une idée,
d’imaginer une nature qui s’étend à perte de
vue.
Parmi les différences et les difficultés propres au
style de vie du Nord, mentionnons la structure des collectivités,
les réseaux de transport, le logement et l’économie.
Dans les quatre régions où ils vivent, les Inuits
sont regroupés en collectivités relativement petites
(à l’exception des centres régionaux). Chaque
collectivité compte un édifice municipal, un magasin
« général » (où l’on
trouve des denrées alimentaires, de la quincaillerie, des
vêtements, etc.), une école, un aréna, un poste de
police et un centre de santé.
Dans les collectivités inuites, l’aéroport et
le quai de chargement représentent les deux points les plus
névralgiques et importants. Les gens dépendent grandement
du service aérien régulier pour le ravitaillement courant
et pour leurs déplacements. Pendant l’été,
les matériaux de construction, les marchandises en vrac et le
matériel lourd arrivent par bateau. Les prix pratiqués par
les magasins locaux sont élevés en raison des tarifs
appliqués au transport des marchandises, qui le sont tout autant.
Seules quelques collectivités ont un accès routier aux
régions du Sud, voire aux villages voisins. On trouve cependant
des voies de circulation dans toutes les collectivités et dans
leurs environs. La majorité des commerces ainsi que certaines
familles possèdent un véhicule (un camion ou une
camionnette, par exemple) ou encore une automobile servant aux
déplacements occasionnels dans les limites de la localité.
La plupart des gens — en particulier dans les petites
collectivités — utilisent des motoneiges l’hiver
et des véhicules tout-terrain l’été, car ces
véhicules sont plus polyvalents et peuvent rouler hors des routes
(ITK, 2003a).
Le logement constitue un problème dans l’Arctique.
Dans la plupart des collectivités, les gouvernements
régional et fédéral fournissent les habitations et
les entretiennent. Le coût élevé de la vie,
conjugué à un fort taux de chômage, entraîne
une dépendance des Inuits à l’égard du
logement social. En règle générale, ils ne peuvent
pas choisir l’habitation où ils vivront, car les maisons
sont tout simplement attribuées en fonction de la taille de la
famille. Dans la plupart des collectivités, il y a une longue
liste d’attente pour les logements sociaux, de sorte que trois
générations vivent souvent sous le même toit (ITK,
2003a). Un rapport de l’organisme ITK fondé sur les
données du recensement de 1996 indique que
8 800 nouvelles unités de logement social sont
nécessaires dans l’ensemble des
53 collectivités inuites du Canada (Inuit Tapirisat of
Canada, 2001). Selon le plus récent recensement, la population
inuite est passée de 40 220 habitants à
45 070 entre 1996 et 2001. Compte tenu de cette croissance
démographique de 12 % en cinq ans, qui ne s’est pas
accompagnée d’une augmentation du nombre de logements
sociaux, il est évident que la crise du logement perdure (ITK,
2003b).
Les collectivités inuites affichent depuis toujours des
taux de chômage élevés. Comme c’est le cas
pour le logement et les routes, la demande est forte mais l’offre
est faible dans le domaine de l’emploi. À partir du moment
où des industries et des organismes gouvernementaux se sont
établis dans le Nord et jusqu’à la fin des
années 1990, on a importé d’autres régions du
pays la main-d’ouvre nécessaire à la prestation des
programmes et des services à l’intention des Inuits (ITK,
2003a).
Les Inuits du Canada sont des survivants, au sens propre du
terme. En effet, voilà un peuple qui a, depuis des
générations, survécu sous le climat le plus rude de
la planète, qui a réussi à négocier le
règlement de ses revendications territoriales et qui
s’efforce de préserver sa culture dans ce qu’elle a
d’unique — notamment l’une des dernières
langues autochtones vivantes — dans notre monde moderne qui
semble privilégier l’homogénéité
culturelle. Plus de 50 collectivités inuites du Canada sont
regroupées sur le littoral de l’océan Arctique,
disséminées d’un bout à l’autre du
pays, mais partageant une culture, un mode de vie et une histoire. De
nos jours, cependant, ce n’est ni le froid, ni le vent, ni les
caprices de la nature qui mettent leur survie en péril, mais des
problèmes sociaux alarmants dont on ne voit pas encore la fin et
qui représentent le plus grand défi que les Inuits du
Canada ont eu à relever jusqu’à maintenant. Pour les
collectivités inuites, l’espoir de voir les jeunes
générations retrouver la force émotionnelle, la
sagesse et la ténacité de leurs ancêtres, qui
étaient passés maîtres dans l’art de survivre
et de préserver leur culture, ainsi que la conviction
qu’ils y parviendront constituent la seule promesse
d’avenir.
Pendant la majeure partie du XXe siècle, les
collectivités inuites étaient regroupées en petits
campements saisonniers à caractère familial qu’on
retrouvait un peu partout dans l’immensité arctique
où elles tiraient leur subsistance de la terre et de la mer, un
mode de vie qu’elles avaient apprivoisé de haute lutte.
L’arrivée des expéditions d’explorateurs et de
pêcheurs de baleines venues d’Europe, au début du
XVIIIe siècle, a donné lieu aux premiers
contacts des Inuits avec les cultures européennes modernes.
Toutefois, ce n’est pas avant le milieu du XXe siècle
que ces relations ont modifié à jamais la structure de la
société inuite. À la fin des années 1950 et
1960, le gouvernement fédéral a adopté une
vigoureuse stratégie destinée à rassembler les
Inuits du Canada en établissements permanents : il a construit
des écoles et inscrit les Inuits en tant que citoyens, mettant
ainsi un terme à la vie de nomades qu’ils menaient depuis
des siècles. Devant la perspective de perdre leurs enfants aux
mains des internats, la plupart des familles inuites ont choisi de
s’installer dans les collectivités établies par
l’État.
À bien des égards, il était avantageux de
vivre dans ces collectivités pour ce peuple nordique de chasseurs
dont la survie avait constamment été menacée par la
famine et la maladie. En effet, sur le plan social, le logement
subventionné, les soins de santé et l’accès
immédiat à de la nourriture et à d’autres
matières consommables, voire à une aide financière,
apportaient une sécurité aux Inuits. Grâce à
cette nouvelle vie, les enfants pouvaient étudier, les adultes,
avoir un emploi rémunéré, et tous avaient
accès au confort moderne. Cependant, les structures sociales, les
institutions et le mode de vie qui avaient bien servi les Inuits pendant
des milliers d’années se modifiaient. De plus, les Inuits
étaient davantage exposés à l’alcool et
à la maladie, et leur alimentation changeait, entre autres
choses, ce qui provoquait la perte de leurs valeurs culturelles. Il se
créait une dépendance à l’égard des
pouvoirs du Sud, notamment le gouvernement fédéral et les
entreprises commerciales, ainsi qu’un assujettissement à
ces derniers.
Tout comme ailleurs au Canada, la vie dans les
collectivités inuites est à la fois simple et complexe,
Cependant, elle est essentiellement axée sur les rapports entre
les gens. Elle s’articule autour du foyer familial, de
l’éducation des enfants, de la santé, de la justice
et de l’aide aux familles et aux individus, autour du travail et
des loisirs, et de la quête d’un sens à la vie. La
communication et la bonne entente avec autrui revêtent une
importance capitale. Aujourd’hui, en cette ère de
transition où ils doivent mettre en place de nouvelles
institutions et des services, maintenant que les systèmes
traditionnels sur lesquels reposait depuis des siècles leur
société ont été supplantés, les
Inuits doivent relever le nouveau défi posé par la
préservation de ces valeurs. Outre des taux de criminalité
et d’incarcération élevés,
l’effondrement de la société inuite traditionnelle a
engendré des maux tels que le suicide chez les jeunes, la
grossesse chez les adolescentes, des troubles d’apprentissage chez
les enfants, la violence familiale, le décrochage scolaire, une
mortalité infantile élevée et la toxicomanie
— autant de fléaux dont l’ampleur
s’avère inquiétante, compte tenu du nombre
relativement faible de réseaux de soutien formels, de la crise du
logement et des forts taux de chômage qu’on trouve dans les
collectivités inuites.
L’une des caractéristiques les plus frappantes des
collectivités inuites réside dans la forte majorité
de jeunes qui les composent. De fait, 60 % de la population inuite
a moins de 25 ans, et l’on prévoit que, d’ici
2006, le groupe des jeunes et des jeunes adultes âgés de 12
à 24 ans connaîtra une croissance démographique
de 35 %. Ce phénomène peut expliquer, à tout
le moins en partie, le taux de criminalité plus
élevé enregistré chez les Inuits
proportionnellement à leur population. En effet, la diminution
globale du nombre de crimes commis au Canada depuis 1991 est
associée à un faible taux de croissance de ce même
groupe d’âge, considéré comme étant
à risque élevé. Selon les statistiques, dans notre
pays, la plupart des auteurs de crimes violents ont moins de
30 ans. Donc, si la croissance démographique d’un
groupe donné peut être interprétée comme une
indication à cet égard, on peut s’attendre à
ce que les taux de criminalité augmentent dans les
collectivités inuites.
Pris entre les attentes traditionnelles de la
société inuite à leur égard et celles de la
société dominante canadienne, les jeunes inuits sont
confrontés à des difficultés particulières.
Ils éprouvent divers problèmes d’ordre physique,
psychologique, social et affectif dont les causes sont
variées : manque d’installations
récréatives, faible estime de soi, dépression,
suicide, abus de drogues et d’alcool, et violence.
Conjugués à l’isolement géographique et
à l’absence d’activités et
d’intérêts sains, ces problèmes créent
un contexte dans lequel le passage à l’âge adulte
n’a rien d’attrayant pour la jeunesse inuite (Griffiths,
Zellerer, Wood et Saville, 1995).
Les Inuits accordent une grande importance à leur jeunesse
et à leurs Aînés, ainsi qu’à la
génération intermédiaire. Les Aînés
jouissent du plus grand respect dans toutes les collectivités
inuites en raison de leur savoir et de leur sagesse, qu’ils
transmettent aux jeunes générations. Leur apport permet de
garder vivantes les traditions du peuple inuit (ITK, 2003a).
Si les statistiques peuvent aider à cerner les
problèmes, elles ne suffisent pas pour brosser le tableau
précis d’une collectivité, avec toutes les nuances
qui s’imposent. Elles ne savent pas décrire
l’exubérante gaieté des fêtes et des
rassemblements inuits; les tribunes téléphoniques à
la radio, où l’on raconte des anecdotes et des blagues en
Inuktitut; l’atmosphère chaleureuse qui règne entre
les chasseurs réunis sur la plage pour partager fièrement
leurs prises après une expédition de chasse fructueuse; la
voix douce des Aînés racontant des légendes
séculaires; le sourire des enfants se promenant à
bicyclette sur la mer glacée, emmitouflés dans leurs
anoraks aux couleurs vives cousus à la main et le rire des femmes
en train de gratter les peaux de phoques. Les statistiques ne savent pas
dépeindre la fierté, la joie et
l’héroïsme qui marquent la vie que mènent les
Inuits dans la beauté de l’immensité arctique.
Il ne fait pas de doute que les Autochtones sont
surreprésentés au sein du système de justice
pénale (voir à ce sujet la Commission royale sur les
peuples autochtones, 1996; Solliciteur général Canada,
1988; le Task Force on the Criminal Justice System and its Impact on the
Indian and Métis People of Alberta, 1991; Trevethan, Moore et
Rastin, 2002; ainsi que Trevethan, Tremblay et Carter, 2000). Comme le
mentionnait la Commission royale sur les peuples autochtones dans son
rapport (1996), « (.) les rapports et les enquêtes (.)
ont non seulement confirmé la surreprésentation [des
délinquants autochtones dans le système de justice
pénale], mais ils ont aussi mis en lumière
l’aggravation du problème, ce qui est des plus
inquiétant ».
Certains passages du discours du Trône de 2001 montrent
bien la nécessité de s’attaquer aux problèmes
avec lesquels les Autochtones sont aux prises. À cet
égard, l’extrait suivant est particulièrement
éloquent :
. Par ailleurs, et c’est une
réalité tragique, une trop forte proportion
d’Autochtones ont des démêlés avec la justice.
Le Canada doit s’employer à réduire sensiblement le
pourcentage d’Autochtones aux prises avec l’appareil de
justice pénale, de manière à niveler cette
proportion avec la moyenne canadienne d’ici une
génération (gouvernement du Canada, 2001).
Comme c’est le cas chez les Métis et les membres des
Premières nations, le nombre d’Inuits dans le
système correctionnel canadien est disproportionné. En
effet, bien qu’ils ne forment que 0,1 % de la population
canadienne (environ 45 070 personnes)
(Statistique Canada, 2001), les Inuits représentent
près de 1 % des délinquants incarcérés
dans les établissements correctionnels fédéraux
(approximativement 99 délinquants)
(Service correctionnel du Canada, 2003a). En outre, leur
surreprésentation dans le système correctionnel et
l’expérience qu’ils vivent au sein de ce dernier,
tant pendant leur incarcération qu’après cette
dernière, indiquent que des programmes et des services
ciblés sont nécessaires pour ce groupe de
délinquants (Evans, Hann et Nuffield, 1998; Faulkner, 1989;
Nunavut Corrections Planning Committee, 1999). À leur admission
dans les établissements fédéraux, les Inuits sont
généralement classés parmi les
« Autochtones ». Malheureusement, ce terme
générique fait le plus souvent référence aux
membres des Premières nations. Par conséquent, il y a
très peu de programmes et de services adaptés aux besoins
particuliers des délinquants inuits. Selon le rapport du Groupe
d’étude sur les Autochtones au sein du régime
correctionnel fédéral, publié en 1988 :
Par ailleurs, leur situation est
unique et peu enviable. En effet, aucun des établissements ne
possède de programme spécial pour les Inuit et le fait
qu'ils ne parlent peu ou pas ni ne comprennent aucune des deux langues
officielles du Canada les empêche de participer aux autres
programmes disponibles. Les Inuit incarcérés doivent
s'adapter à une situation qui, si elle est déjà
difficile pour tout détenu, dans leur cas, est
complètement étrangère à leur mode de vie.
Ils doivent s'habituer à vivre en vase clos, dans un climat
différent, ainsi qu'à une langue étrangère
et à une nourriture différente. Il leur est très
difficile de demeurer en contact avec leurs familles et habituellement
de tels contacts sont tout à fait inexistants.
(Solliciteur général du Canada, 1988).
De nos jours, les choses n’ont pas beaucoup changé
pour les délinquants inuits. Ils bénéficient de
certains services de liaison ainsi que d’un soutien limité
de la part d’Aînés, mais il n’y pas
d’agents de libération conditionnelle qui parlent leur
langue, ni dans les établissements ni dans la collectivité
(SCC, 2003b). Il existe deux programmes expressément
destinés aux délinquants inuits — l’un
pour les délinquants sexuels, et l’autre pour les
toxicomanes. Parce qu’on comprend ou qu’on connaît mal
leurs besoins particuliers, bon nombre de délinquants inuits se
voient offrir des programmes et des services axés sur des
pratiques et des croyances qui ne font pas partie de leur culture ni de
leur mode de vie. Par exemple, bien que l’on organise des
cérémonies de la suerie et des herbes sacrées et
qu’on fasse appel aux services d’Aînés et
à des programmes de guérison, toutes ces interventions ne
se fondent en fait que sur la culture des Premières nations et ne
tiennent pas compte des différences culturelles qui existent
entre les diverses populations autochtones du Canada. Sans une
compréhension des différences entre les cultures des
Premières nations, des Métis et des Inuits, on ne pourra
fournir à ces derniers les services et le soutien dont ils ont
besoin pendant leur incarcération. Le fait que les programmes et
les services s’adressent aux délinquants autochtones dans
leur ensemble, plutôt que de viser les besoins propres à
chacun des groupes qui les composent, nuit fort probablement à la
réinsertion sociale des délinquants inuits.
Le phénomène n’a pas fait l’objet
d’un examen approfondi, mais quelques études indiquent que
les délinquants inuits diffèrent de ceux des
Premières nations et de la nation métisse (Faulkner, 1989;
Moore, 2002; Motiuk et Nafekh, 2000). Ces différences se
manifestent dans les types d’infractions pour lesquelles ils sont
incarcérés et dans les facteurs criminogènes
qu’ils présentent à leur arrivée dans les
établissements correctionnels fédéraux. Motiuk et
Nafekh (2000) ont relevé, au sein de la population
carcérale, des différences importantes entre les
Métis, les membres des Premières nations, les Inuits et
les non-Autochtones sur le plan de l’infraction à
l’origine de la peine et des besoins au moment de
l’admission. Selon Moore (2002), les délinquants inuits
sont proportionnellement plus nombreux à être
incarcérés pour des infractions sexuelles. De plus, ils
sont plus souvent considérés comme ayant un grand besoin
d’interventions, particulièrement dans les domaines de
l’orientation personnelle et affective, de la toxicomanie et des
relations matrimoniales et familiales.
D’après Hamilton (2003), les délinquants
inuits forment un groupe remarquablement homogène en ce qui
concerne le profil criminel et les besoins sur le plan correctionnel. La
grande majorité d’entre eux viennent de petites
collectivités de l’Arctique, où ils comptent
retourner, et ont comme langue maternelle l’inuktitut. En
règle générale, ils sont incarcérés
en raison d’infractions avec violence, surtout des infractions
sexuelles, et sont plus à risque au point de vue de la violence
familiale. Leurs antécédents s’avèrent
similaires et présentent des facteurs aggravants tels que la
toxicomanie, un passé criminel, de la violence dans la famille et
le fait ne pas avoir terminé le cours secondaire.
Élevés dans des familles dysfonctionnelles, bon nombre de
délinquants inuits n’ont pas pleinement profité des
points forts de leur culture dans leur jeunesse, et ce manque ne peut
être compensé que par des programmes qui tiennent compte
des valeurs prosociales et du mode de vie des Inuits. Il faut absolument
des interventions adaptées à la culture inuite, et ce,
à tous les niveaux, y compris celui des établissements
correctionnels fédéraux, pour rompre le cycle de la
violence qui perpétue la criminalité.
La plupart des délinquants inuits pensent retourner dans
leur collectivité, où les programmes et services
structurés visant la prévention de la rechute sont
insuffisants. Toutefois, les collectivités inuites ont fait
savoir à maintes reprises, lors de consultations publiques,
qu’elles seraient plus que disposées à jouer un
rôle plus actif dans les domaines de la justice, des services
correctionnels et de la réadaptation. La plupart ont mis sur pied
un comité de justice (partiellement financé par Justice
Canada et par le gouvernement provincial ou territorial) dont les
membres sont prêts à conseiller et à aider les
organismes gouvernementaux dans la prévention du crime et
l’exécution de la loi. En outre, elles comptent de nombreux
intervenants qui contribuent activement à la promotion de modes
de vie sains — des Aînés, des conseillers, des
éducateurs, des professionnels de la santé et des
travailleurs sociaux. Qui plus est, les organisations inuites nationales
et les administrations régionales travaillent sans relâche
à la détermination des causes de la criminalité et
à l’élaboration de programmes de prévention.
Moyennant un effort concerté en ce sens, on pourrait mettre
à contribution les ressources uniques des collectivités
inuites dans le cadre de la prévention de la rechute, ressources
dont l’efficacité, pour ce qui est d’assurer la
réinsertion sociale sans risque des délinquants inuits
sous responsabilité fédérale, pourrait
s’avérer supérieure.
Les recherches menées jusqu’à ce jour
montrent que les délinquants inuits ont parfois besoin
d’interventions différentes de celles qui sont
destinées aux délinquants membres de Premières
nations et aux délinquants non-autochtones. Il est donc
nécessaire d’examiner les programmes et services en place
et de déterminer les services qui sont nécessaires pour
assurer la réinsertion sociale dans des conditions sûres et
en temps opportun des délinquants inuits qui purgent une peine de
ressort fédéral.
Le projet de recherche visé par le présent rapport
est le fruit d’une collaboration entre le SCC, l’organisme
ITK et la Pauktuutit Inuit Women's Association. Il avait pour objet
l’examen approfondi des besoins des délinquants inuits sous
responsabilité fédérale, tant dans les
établissements que dans la collectivité.
L’étude comportait trois volets : des entrevues avec
des délinquants inuits incarcérés dans des
établissements correctionnels fédéraux de diverses
régions du pays, des entrevues avec des membres des familles de
ces délinquants ainsi que des entrevues avec des employés
d’établissements correctionnels fédéraux. Les
principales questions auxquelles on voulait répondre
étaient les suivantes :
- Parmi les délinquants sous responsabilité
fédérale, les Inuits sont-ils différents des
Métis et des membres des Premières nations?
- Quels sont les besoins des délinquants inuits pendant
leur incarcération et après leur mise en liberté
dans la collectivité?
- Quels sont les besoins des membres de leur famille?
- Quelles sont les connaissances et l’expérience
du personnel des établissements du SCC en ce qui concerne les
délinquants inuits?
L’information obtenue est destinée à aider le
SCC et les organisations inuites à mieux comprendre la
façon dont il faut intervenir auprès des
délinquants inuits (et de leurs collectivités) pour
qu’ils s’engagent sur la voie d’une réinsertion
sociale réussie. Elle peut fournir des renseignements permettant
l’élaboration de diverses stratégies visant la
population carcérale inuite. De plus, elle est susceptible de
nous éclairer quant à la meilleure approche pour mettre en
ouvre les articles 81 et 84 de la Loi sur le système
correctionnel et la mise en liberté sous condition (LSCMLC) en ce
qui concerne les délinquants inuits. L’objectif de ces
dispositions consiste à aider les délinquants autochtones
à réussir leur réinsertion sociale en faisant appel
à des méthodes de guérison traditionnelles. Les
données issues de l’étude pourraient par ailleurs
mener à une deuxième phase, dans le cadre de laquelle on
ciblerait des collectivités précises et on examinerait les
services qui y sont offerts à l’intention des
délinquants inuits.
Le projet consistait en une étude descriptive de la
situation des délinquants inuits dans les établissements
correctionnels fédéraux de l’ensemble du Canada. Les
sources d’information suivantes ont été
utilisées :
- dossiers des délinquants;
- entrevues avec des délinquants;
- entrevues avec des membres de la famille de ces
délinquants;
- entrevues avec des employés
d’établissements correctionnels fédéraux.
À l’aide du Système de gestion des
délinquants (SGD) du SCC, nous avons procédé
à un examen des dossiers des délinquants afin
d’étudier leurs caractéristiques
sociodémographiques, l’infraction à l’origine
de leur peine, leurs antécédents criminels, ainsi que les
facteurs statiques et dynamiques qu’ils présentaient (on
trouve à l’annexe B la liste des variables
examinées). Les données sont surtout tirées des
résultats de l’évaluation initiale (EI). Ce
processus utilisé par le SCC permet de réunir et de
consigner de l’information relative aux antécédents
criminels et à la santé mentale de chaque
délinquant sous responsabilité fédérale, sur
sa situation sociale et son niveau d’instruction, et sur les
facteurs permettant de déterminer le risque de criminalité
que présente le délinquant (notamment le nombre et la
nature des condamnations ainsi que les antécédents
correctionnels en tant que jeune et qu’adulte) de même que
les facteurs dynamiques (antécédents en matière
d’emploi, relations familiales, fréquentation de criminels,
toxicomanie et attitude générale). Les résultats de
l’évaluation, qui aident à déterminer le
placement en établissement et à définir le plan
correctionnel, permettent en outre d’établir, selon la
distribution de certaines variables liées aux
antécédents criminels et aux besoins, un profil
détaillé de la population carcérale sous
responsabilité fédérale.
Nous avons comparé les délinquants inuits et les
autres délinquants autochtones dans le but de cerner les
différences qui existent entre eux. De plus, nous avons tenu
compte d’informations concernant les délinquants
non autochtones afin de permettre une mise en contexte.
Les entrevues avec des délinquants inuits sous
responsabilité fédérale ont fourni plus
d’information que l’examen des dossiers des
délinquants. De façon particulière, mentionnons
qu’elles ont permis d’obtenir des renseignements personnels
qui ne figuraient pas dans les dossiers et de discuter en détail
des besoins des délinquants. Aux fins des entrevues, nous avons
mis au point un outil en consultation avec un comité directeur.
Les questions de l’entrevue étaient conçues
de manière à aborder sept aspects clés :
renseignements de base, enfance, premiers démêlés
avec la justice, rapports actuels avec la famille, culture, programmes
correctionnels et travail ainsi que besoins. Structurée,
l’entrevue comportait à la fois des questions ouvertes et
des questions fermées. On trouve à l’annexe C
le questionnaire des entrevues avec les délinquants. Les
répondants ont été interviewés
individuellement, principalement par deux intervieweurs
inuits — l’un engagé par le SCC, et
l’autre, par ITK2.
L’échantillon sur lequel a porté
l’étude se composait de délinquants et de
délinquantes inuits incarcérés dans des
établissements correctionnels fédéraux de diverses
régions du Canada. Tous les délinquants inuits
dénombrés dans chacun des établissements au moment
de l’étude ont été invités à
participer. Parmi les quelque 99 délinquants inuits alors
incarcérés dans des établissements
fédéraux, 75 ont été interviewés.
Seuls trois ont refusé de se prêter à
l’exercice. Les entrevues ont duré de 40 minutes
à deux heures, selon la quantité d’information
fournie par le répondant, la durée moyenne étant
d’environ une heure.
Nous avons réalisé des entrevues dans toutes les
régions, à l’exception du Pacifique. Au moment de
l’étude, un seul délinquant inuit avait
été recensé dans cette région, ce qui ne
justifiait pas les frais de déplacements qu’aurait
entraîné sa participation. L’échantillon total
comptait 73 hommes et 2 femmes, tous inuits. On trouve
ci-dessous la répartion des entrevues effectuées dans
chaque établissement.
| Établissement |
Niveau de sécurité |
Nombre de délinquants |
| Pénitencier de Dorchester (Nouveau-Brunswick) |
Moyenne |
11 |
| Établissement de La Macaza (Québec) |
Moyenne |
12 |
| Établissement Fenbrook (Ontario) |
Moyenne |
26 |
| Pénitencier de Kingston (Ontario) |
Moyenne |
2 |
| Unité d’évaluation de Millhaven
(Ontario) |
Maximale |
3 |
| Établissement de Collins Bay (Ontario) |
Moyenne |
1 |
| Établissement de Joyceville (Ontario) |
Moyenne |
1 |
| Centre régional de traitement (Ontario) |
Maximale |
4 |
| Pénitencier de la Saskatchewan (Saskatchewan) |
Moyenne |
1 |
| Centre psychiatrique régional (Saskatchewan) |
Niveaux multiples |
3 hommes
2 femmes |
| Établissement de Drumheller (Alberta) |
Moyenne |
5 |
| Établissement de Bowden (Alberta) |
Moyenne |
4 |
|
| TOTAL |
75 |
On a demandé à chaque délinquant
interviewé de fournir le nom d’un ou de plusieurs membres
de sa famille avec lesquels il entretenait des rapports et avec lesquels
il nous permettait de communiquer. Au total, 117 personnes ont
ainsi été identifiées. Celles qui ne
répondaient pas aux critères (p. ex. parce qu’elles
ne faisaient pas partie de la famille du délinquant) ont
été exclues. En outre, nous avons décidé de
n’interviewer qu’un seul membre de la famille de chaque
délinquant.
Nous avons élaboré une entrevue structurée
pour les membres de la famille des délinquants inuits. Les
questions portaient sur quatre aspects clés : renseignements
de base, rapports avec le délinquant, besoins du
délinquant et besoins de la famille. L’entrevue comportait
à la fois des questions ouvertes et des questions fermées.
Le questionnaire des entrevue avec les membres de la famille figure
à l’annexe D.
Nous avons communiqué par téléphone avec les
membres de la famille et leur avons demandé s’ils
acceptaient de participer à l’étude en passant une
entrevue. À ceux qui ont répondu par l’affirmative,
nous avons demandé s’ils ne voyaient pas d’objection
à être interviewés par téléphone. Nous
avons finalement interrogé 34 personnes dans cette
catégorie, soit 27 par téléphone, et 7, en
personne. Les entrevues ont duré de 30 minutes à une
heure et demie, selon la quantité d’information fournie par
le répondant, la durée moyenne étant de une heure.
C’est du Nunavut que provenaient le plus grand nombre de
personnes interviewées à titre de membres de la famille
(56 %). Venaient ensuite à ce chapitre les Territoires du
Nord-Ouest (18 %), le Québec, (12 %),
Terre-Neuve-et-Labrador (9 %) et les autres provinces (6 %).
Tous les répondants étaient inuits et près des deux
tiers (65 %) étaient des femmes. Il s’agissait dans 12
cas d’un frère ou d’une sour, dans 2 cas, de
l’époux ou de l’épouse ou encore du conjoint
ou de la conjointe de fait, dans 8 cas, de la mère, dans
5 cas, du père, dans 4 cas, d’un neveu, et dans
3 cas, d’un oncle.
Outre les entrevues avec les délinquants inuits et les
membres de leur famille, nous avons réalisé des entrevues
structurées auprès de 65 agents de libération
conditionnelle travaillant dans les établissements correctionnels
où les délinquants interviewés étaient
incarcérés. Nous avons sélectionné un
échantillon aléatoire d’agents de libération
conditionnelle, sans égard à leur connaissance de la
culture inuite. Les questions d’entrevue portaient sur quatre
aspects clés, à savoir les antécédents
professionnels et scolaires, la diversité culturelle, les besoins
des délinquants et les programmes qui leur sont offerts ainsi que
les besoins de leur famille. L’entrevue comportait à la
fois des questions ouvertes et des questions fermées. Le
questionnaire des entrevues avec le personnel des établissements
figure à l’annexe E.
Nous avons interviewé des agents de libération
conditionnelle des régions suivantes : Atlantique
(Pénitencier de Dorchester); Québec (établissement
de La Macaza); Ontario (établissement de Collins Bay,
établissement Fenbrook, établissement de Joyceville,
Pénitencier de Kingston, Unité d’évaluation
de l’établissement de Millhaven et Centre régional
de traitement) et Prairies (établissements de Bowden et de
Drumheller, unité à sécurité moyenne du
Pénitencier de la Saskatchewan et Centre psychiatrique
régional). Au moment de l’étude, un seul
délinquant inuit était incarcéré dans le
Pacifique; nous avons donc décidé de ne pas mener
d’entrevues auprès d’employés de cette
région, étant donné le financement limité
dont nous disposions.
Environ la moitié (55 %) des agents de
libération conditionnelle interviewés étaient des
femmes, mais on ne comptait parmi eux aucun Inuit. Plus des deux tiers
(69 %) de ces répondants travaillaient au SCC depuis cinq
ans ou plus.
Outre les entrevues avec les agents de libération
conditionnelle, nous avons également effectué des
entrevues téléphoniques auprès de huit
employés du SCC qui connaissaient les problèmes
particuliers auxquels les délinquants inuits sont
confrontés et avaient des rapports réguliers avec certains
de ces derniers (voir l’annexe F). Parmi ces
répondants, on trouvait des agents de liaison inuits et
autochtones, des guérisseurs, des psychologues et d’autres
employés qui travaillent auprès des délinquants
inuits. Nous estimions que ces répondants clés
avaient une connaissance directe des besoins des délinquants
inuits et pourraient fournir des renseignements importants.
Les entrevues ont duré de 30 minutes à trois
heures, la durée moyenne étant d’environ une heure
et demie.
Le projet a commencé par la mise sur pied d’un
comité directeur formé de représentants de la
Direction de la recherche du SCC, de l’organisme ITK et de la
Pauktuutit Inuit Women's Association. Les entrevues ont
été réalisées par un membre inuit du
personnel du SCC et par un contractuel de même origine
engagé pour l’occasion par ITK. Après quelques
réunions initiales avec le comité, nous avons
élaboré un plan de travail et le matériel
nécessaire aux entrevues, lesquels ont été
approuvés par les membres du comité. Ce plan et ces outils
ont ensuite été examinés par le Groupe de travail
technique inuit sur les programmes de justice et les services
correctionnels ainsi que par d’autres personnes au sein du SCC.
Aux fins du projet, nous avons communiqué avec les
administrateurs autochtones de chacune des cinq régions du SCC.
Ceux-ci sont entrés en contact avec les directeurs de chaque
établissement visé afin de discuter du projet et de
désigner une personne-ressource pour que l’étude
puisse commencer. Nous avons alors communiqué avec les
personnes-ressources (directeurs adjoints des Programmes correctionnels,
agents de liaison inuits ou autochtones, etc.) en vue de fixer les dates
des entrevues et d'organiser les séances d'information
préalables dont la tenue était jugée
nécessaire. Le projet visait les établissements qui
comptaient le plus grand nombre de délinquants inuits.
Les entrevues auprès des délinquants ont
été menées dans les établissements. On a
informé les répondants que certaines questions pouvaient
toucher des sujets délicats et que des services leur permettant
de parler à quelqu’un après l’entrevue avaient
été prévus. L’entrevue se déroulait
soit en inuktitut, soit en anglais, selon la préférence du
répondant. Au total, 51 des 75 répondants ont choisi
d’être interviewés en inuktitut.
Les entrevues auprès de membres du personnel
d’établissement ont eu lieu pendant la même
période que les entrevues avec les délinquants. Les agents
de libération conditionnelle ont tous été
interviewés en anglais. Des entrevues avec les huit
employés du SCC qui connaissaient les délinquants inuits
ont été réalisées plus tard, par
téléphone, et cinq d’entre elles se sont faites en
inuktitut.
C’est au cours des entrevues avec les délinquants
que les noms des membres de leur famille ont été obtenus.
Nous pensions que, tout comme les délinquants, les membres de
leur famille auraient peut-être besoin de soutien après
l’entrevue. Par conséquent, dans toutes les
collectivités où des membres de la famille de
délinquants inuits ont été interviewés, nous
avons désigné des ressources auxquelles ces
répondants pouvaient faire appel, au besoin. Nous avons alors
communiqué avec eux et réalisé les entrevues.
Celles-ci se déroulaient soit en inuktitut, soit en anglais,
selon la préférence de chaque répondant. Trente des
34 personnes interviewées dans la catégorie des membres de
la famille ont choisi l’inuktitut comme langue pour
l’entrevue.
Les questionnaires d’entrevue remplis ont été
envoyés au SCC afin qu’on y procède à la
saisie des données. Les réponses aux questions ouvertes
ont été examinées et, au besoin, classées
par thème et codées aux fins de l’analyse. Une fois
qu’un ensemble de données a été
constitué, on a procédé aux analyses
nécessaires pour répondre aux questions de recherche.
Comme nous l’avons déjà mentionné,
l’étude comportait des entrevues avec
75 délinquants inuits incarcérés dans des
établissements correctionnels fédéraux de diverses
régions du Canada, 34 membres de la famille de ces
délinquants et 73 employés des établissements
visés. Nous décrivons dans la partie qui suit les
résultats des analyses particulières effectuées
pour répondre aux questions de recherche,
présentées plus haut dans le présent document. On
trouve à l’annexe A tous les tableaux auxquels il est
fait référence.
À l’aide des données d’un profil
instantané d’une journée des délinquants
incarcérés dans les établissements correctionnels
fédéraux du Canada, nous avons examiné le profil
des délinquants inuits (SCC, 2003a). Nous avons également
établi une comparaison entre ces derniers et les
délinquants métis et des Premières nations se
trouvant dans des établissements correctionnels
fédéraux. À titre informatif, nous avons aussi
inclus dans notre analyse des données sur les délinquants
non autochtones.
En janvier 2003, on trouvait dans les établissements
correctionnels fédéraux du Canada
99 délinquants inuits, lesquels formaient moins de 1 %
de l’ensemble de la population carcérale sous
responsabilité fédérale. Comme l’indique le
tableau présenté ci-dessous, c’est l’Ontario
qui compte le plus grand nombre de délinquants inuits,
principalement à l’établissement Fenbrook. Cette
situation découle d’une décision
délibérée du SCC visant à ce que la plupart
des délinquants inuits soient incarcérés dans le
même établissement afin qu’on puisse leur fournir
davantage de services adaptés à leurs besoins.
| Région |
Établissement |
Sécurité |
Nombre |
% |
| Atlantique |
Établissement de l’Atlantique |
Maximale |
1 |
1 % |
| Pénitencier de Dorchester |
Moyenne |
10 |
10 % |
| Établissement de Springhill |
Minimale |
2 |
2 % |
| Centre correctionnel du Labrador |
Minimale |
1 |
1 % |
| Québec |
Centre régional de réception (Québec)
|
Maximale |
2 |
2 % |
| Établissement de Port-Cartier |
Maximale |
1 |
1 % |
| Établissement de La Macaza |
Moyenne |
13 |
13 % |
| Ontario |
Centre régional de traitement (Ontario) |
Maximale |
2 |
2 % |
| Unité d’évaluation de Millhaven |
Maximale |
1 |
1 % |
| Établissement de Millhaven |
Maximale |
1 |
1 % |
| Établissement Fenbrook |
Moyenne |
22 |
22 % |
| Établissement de Joyceville |
Moyenne |
3 |
3 % |
| Établissement de Collins Bay |
Moyenne |
1 |
1 % |
| Pénitencier de Kingston |
Moyenne |
4 |
4 % |
| Établissement de Warkworth |
Moyenne |
2 |
2 % |
| Centre correctionnel de Baffin |
Niveaux multiples |
6 |
6 % |
| Prairies |
Établissement d’Edmonton |
Maximale |
1 |
1 % |
| Pénitencier de la Saskatchewan |
Moyenne |
4 |
4 % |
| Établissement de Drumheller |
Moyenne |
6 |
6 % |
| Établissement de Bowden |
Moyenne |
4 |
4 % |
| Établissement de Grande Cache |
Minimale |
1 |
1 % |
| Centre de guérison Stan Daniels |
Minimale |
1 |
1 % |
| Centre psychiatrique régional (Prairies) |
Niveaux multiples |
3 |
3 % |
| Centre correctionnel de Yellowknife |
Niveaux multiples |
1 |
1 % |
| Bureau de libération conditionnelle d’Edmonton
|
– |
2 |
2 % |
| Bureau de libération conditionnelle des T. N.-O. |
– |
1 |
1 % |
| Pacifique |
Établissement de Kent |
Maximale |
1 |
1 % |
| Établissement Mountain |
Moyenne |
2 |
2 % |
Caractéristiques sociodémographiques
S’il existe des différences entre les
délinquants autochtones et non autochtones, les
délinquants inuits et les autres délinquants autochtones
présentent généralement des caractéristiques
sociodémographiques assez semblables.
Comme l’indique la figure 1, nous n’avons pas
noté de différences majeures entre les délinquants
inuits, métis et des Premières nations au chapitre du sexe
ou de l’âge au moment de la dernière admission dans
un établissement co rrectionnel fédéral. Les hommes
représentaient 98 % des délinquants inuits, et
96 % des délinquants métis et des Premières
nations (voir également le tableau 1). En moyenne, les
délinquants inuits avaient 32 ans au moment de leur
dernière admission, alors que les délinquants des deux
autres groupes en avaient 31. Toutefois, en proportion, on comptait chez
les Inuits plus de célibataires au moment de l’admission
(69 % contre 51 % pour les Métis et 54 % pour les
membres des Premières nations).
Même si la proportion de délinquants n’ayant
pas terminé leur cours secondaire au moment de l’admission
s’avérait plus importante chez les Inuits que chez les
Métis et les membres des Premières nations (94 %,
contre 87 % et 89 %, respectivement), les écarts
n’étaient pas significatifs. Fait intéressant, il y
avait proportionnellement moins de chômeurs au moment de
l’arrestation chez les délinquants inuits (65 %) que
chez les délinquants métis et des Premières nations
(77 % pour chacun de ces deux derniers groupes).
Infraction
à l’origine de la peine actuelle
Comme l’indique la figure 2, chez la majorité
des délinquants inuits, l’infraction la plus grave à
l’origine de la peine actuelle était l’agression
sexuelle (voir également le tableau 2). Plus de la
moitié (52 %) de ces délinquants avaient
été incarcérés pour ce type
d’infraction, par comparaison à 18 % chez les
délinquants des Premières nations et à 11 %
chez les délinquants métis. Une proportion bien moindre de
délinquants inuits devaient leur incarcération à un
vol qualifié (6 % contre 20 % et 29 %,
respectivement). En outre, toutes proportions gardées, les Inuits
étaient moins nombreux que les Métis à avoir
été condamnés pour une infraction liée aux
drogues (0 % contre 4 %) et pour une infraction contre les
biens (3 % contre 9 %).

La peine totale moyenne des délinquants inuits
était de 4,9 ans, ce qui est moins que celle des
délinquants métis (6 ans) et des Premières
nations (5,3 ans)3. En outre, 15 % des
délinquants inuits purgeaient une peine d’emprisonnement
à perpétuité. Ce résultat ne présente
pas de différence significative par rapport à ceux
enregistrés à ce chapitre pour les délinquants
métis et des Premières nations (21 % et 20 %,
respectivement).
Antécédents
criminels
Bien que les délinquants autochtones aient
généralement un passé criminel plus chargé
que les délinquants non autochtones, les délinquants
inuits présentent sur ce plan des antécédents assez
semblables à ceux des délinquants métis et des
Premières nations (voir le tableau 3). Toutefois, on note
une différence entre ces trois derniers groupes dans la plus
faible proportion de délinquants inuits s’étant
évadés, ayant fait une tentative d’évasion ou
s’étant trouvés illégalement en
liberté (16 %, comparativement à 36 % pour les
délinquants métis et à 33 % pour ceux des
Premières nations).
Facteurs
statiques et dynamiques
Toutes proportions gardées, il y avait plus d’Inuits
que de Métis parmi les délinquants
considérés comme présentant un risque
élevé de récidive (83 % contre 70 %)
(voir le tableau 4). Par ailleurs, la proportion d’Inuits
était plus importante que celle des membres des Premières
nations au sein de ces délinquants (83 %, comparativement
à 76 %), mais la différence ne s’avère
pas significative. La cote plus élevée attribuée
aux délinquants inuits découlait principalement de la
nature des infractions pour lesquelles ils avaient été
incarcérés (infractions sexuelles).
Dans l’ensemble, les délinquants inuits sont
considérés comme ayant davantage besoin de participer
à des programmes au moment de l’admission que les
délinquants métis et des Premières nations. En
effet, 92 % d’entre eux présentent des besoins
marqués à cet égard, tous programmes confondus,
comparativement à 78 % chez les délinquants
métis et à 82 % chez ceux des Premières
nations.
Comme le montre la figure 3, les besoins des
délinquants inuits en matière de programmes
diffèrent de ceux des autres délinquants autochtones.
Proportionnellement, plus de délinquants inuits que de
délinquants métis avaient des besoins
modérés ou considérables dans le domaine des
relations matrimoniales et familiales (67 % contre 56 %).
Cependant, la proportion de délinquants considérés
comme ayant de tels besoins dans le domaine des fréquentations et
des relations sociales était moindre chez les Inuits que chez les
Métis et les membres des Premières nations (46 %
contre 73 % et 72 %, respectivement). De plus, toutes
proportions gardées, moins d’Inuits que de membres des
Premières nations avaient été classés parmi
les délinquants ayant des besoins modérés ou
considérables sur le plan de l’emploi (57 % contre
72 %).

Nous n’avons pas relevé de différences
significatives entre les trois groupes de délinquants autochtones
en ce qui concerne la cote de sécurité attribuée au
moment de l’admission. De plus, aucune différence
importante entre les délinquants de ces groupes ne ressort en ce
qui a trait à la motivation face aux interventions. Cependant, la
proportion de délinquants présentant un grand potentiel de
réinsertion sociale au moment de l’admission était
plus faible chez les Inuits que chez les Métis et les membres des
Premières nations (4 % contre 15 % et 13 %,
respectivement).
Antécédents
culturels et familiaux
Les entrevues réalisées auprès des
délinquants inuits ont fourni d’autres renseignements
généraux. La plupart de ces répondants (91 %)
ont déclaré qu’ils comprenaient ou parlaient un
dialecte inuit (voir le tableau 5). En outre, 85 %
d’entre eux ont affirmé que, en tant qu’adultes, ils
étaient attachés à la culture inuite avant
d’être incarcérés. Toutefois,
l’attachement à la culture semble diminuer chez les
délinquants inuits pendant l’incarcération. En
effet, moins de la moitié d’entre eux (47 %) ont dit
avoir maintenant un attachement pour leur culture. De la même
façon, moins de la moitié (45 %) participaient
à des activités culturelles conçues pour eux,
qu’il s’agisse d’ateliers de sculpture ou de
fêtes, par exemple. Ce phénomène est peut-être
attribuable au manque d’activités spécialement
destinées aux délinquants inuits dans les
établissements correctionnels où ils se trouvent. En
revanche, si seulement 24 % de ces répondants ont
indiqué qu’ils étaient attachés à la
culture des Premières nations avant leur incarcération, la
proportion qui ressentait un tel attachement pendant
l’incarcération passait à 41 %. Il est possible
que l’attachement des délinquants inuits à la
culture des Premières nations augmente en établissement
parce qu’ils n’ont pas accès à des
activités axées sur leur culture lorsqu’ils sont
incarcérés.
La majorité des délinquants inuits
interviewés avaient grandi au Nunavut (56 %). Venaient
ensuite à ce chapitre le Québec (Nunavik, 16 %),
Terre-Neuve-et-Labrador (15 %) de même que les Territoires du
Nord-Ouest (13 %). Près de la moitié (46 %) de
ces répondants ont déclaré avoir grandi dans une
petite localité, alors que 29 % disaient avoir passé
leur enfance dans un grand ou un petit village ou encore un hameau, et
19 %, dans une grande localité ou une petite ville. La
proportion de délinquants vivant dans une ville ou une grande
localité au moment de l’arrestation était la plus
forte (17 % dans une grande ou une petite ville, et 17 % dans
une grande localité). En outre, 46 % y vivaient depuis plus
de 20 ans au moment de leur arrestation, 20 %, depuis 11
à 20 ans, 15 %, depuis un à 10 ans, et
19 %, depuis moins de un an.
Parmi les délinquants inuits interviewés, la
proportion de répondants considérant une petite
localité comme leur « chez-soi »
était la plus importante (43 %). Cependant, pour un quart de
ces répondants (25 %), ce chez-soi était un grand ou
un petit village, et pour 19 %, une grande localité. De la
même façon, on trouvait une plus forte proportion
(32 %) de répondants estimant qu’une petite
localité constituait le meilleur endroit pour être mis en
liberté. Toutefois, 27 % des délinquants
interrogés croyaient que cet endroit était une grande ou
une petite ville, et la plus grande proportion d’entre eux
(33 %) prévoyaient vivre dans une petite ville après
leur mise en liberté, les endroits les plus fréquemment
cités étant Iqaluit, Yellowknife et Kuujjuaq.
On trouve dans le tableau 6 des renseignements sur les
antécédents familiaux des délinquants inuits
interviewés et leurs rapports actuels avec leur famille. Environ
les deux tiers (63 %) de ces répondants ont affirmé
que la ou les personnes qui avaient, pour l’essentiel, pris soin
d’eux pendant leur enfance et leur adolescence étaient
l’un de leurs parents ou leurs deux parents. Toutefois, un
cinquième d’entre eux (20 %) avaient été
élevés par leurs grands-parents. Par ailleurs, la
majorité (89 %) affirmaient qu’ils étaient
attachés à leur principal pourvoyeur des soins. De plus,
les deux tiers ont indiqué avoir été pris en charge
par un organisme de protection de la jeunesse pendant leur enfance ou
leur adolescence (67 % avaient été adoptés ou
encore placés dans une famille d’accueil ou un foyer de
groupe). De façon plus précise, 44 % ont dit avoir
été adoptés, alors que 36 % déclaraient
avoir été placés dans une famille d’accueil,
et 33 %, dans un foyer de groupe.
La majorité des délinquants inuits
interrogés ont indiqué que leurs besoins essentiels
avaient été comblés pendant leur enfance
(88 %), qu’ils avaient connu une enfance stable (74 %)
et heureuse (77 %). Cependant, bon nombre d’entre eux avaient
connu pendant cette période des problèmes liés
à un milieu familial marqué par la violence (75 %) et
l’abus d’alcool (66 %), ainsi qu’à la
violence dans leur collectivité (80 %).
Moins de la moitié des délinquants inuits
interviewés ayant un conjoint ou des enfants ont
déclaré avoir des rapports avec leur conjoint de droit ou
de fait (48 %) ou avec leurs enfants (45 %). En outre, ces
rapports avaient généralement lieu par
téléphone ou par lettre et n’étaient pas
très fréquents (une fois par mois ou moins). Il n’y
a rien d’étonnant à cela, compte tenu de la distance
géographique qui sépare la plupart des délinquants
inuits de leur famille. Malgré ce peu de rapports avec la
famille, la proportion de délinquants inuits se disant
attachés à leur conjoint (73 %) et à leurs
enfants (76 %) était élevée. Fait
intéressant, une forte proportion d’entre eux (88 %)
ont également affirmé entretenir des rapports avec
d’autres membres de leur famille, notamment leurs frères ou
sours, ou leurs parents.
Résumé
En résumé, les délinquants inuits sont en
général jeunes et célibataires, et ils affichent un
faible niveau de scolarité et un niveau de chômage
élevé, des caractéristiques semblables à
celles des délinquants métis et des Premières
nations. Les seules différences sociodémographiques
résident dans la plus forte proportion de célibataires et
dans la plus faible proportion de chômeurs relevées chez
les délinquants inuits au moment de leur admission dans un
établissement de détention fédéral.
Comme c’est le cas pour les autres délinquants
autochtones, les délinquants inuits ont un passé criminel
plus chargé que les délinquants non autochtones,
ainsi que des habitudes criminelles et des facteurs criminogènes
distincts. Cependant, il existe des différences entre les
délinquants inuits, d’une part, et, d’autre part, les
délinquants métis et des Premières nations. De
façon plus particulière, soulignons qu’une
proportion importante de délinquants inuits sont
incarcérés pour des infractions sexuelles. De plus, la
proportion de délinquants présentant un risque
élevé de récidive et ayant grand besoin de
participer à des programmes s’avère plus forte chez
les Inuits que chez les autres Autochtones. Toutefois, les
délinquants inuits purgent généralement des peines
plus courtes que les délinquants métis et des
Premières nations.
À la différence des autres délinquants
autochtones, en particulier les Métis (Trevethan, Moore et
Thorpe, 2003), les délinquants inuits vivent en
général en milieu rural. En outre, ils ont tendance
à respecter les traditions inuites, et la plupart parlent un
dialecte inuit. Cependant, contrairement à ce qu’on observe
chez de nombreux délinquants des Premières nations, qui
semblent renouer avec leur culture pendant leur incarcération
(Trevethan et coll., 2002), l’attachement des délinquants
inuits à leur culture semble diminuer lorsqu’ils sont
incarcérés, faisant place à un attachement
croissant à l’égard de la culture des
Premières nations. Ce phénomène peut fort
probablement être attribuable au fait qu’il est plus facile
d’avoir accès à des activités axées
sur cette dernière qu’à des activités
culturelles inuites dans les établissements correctionnels
fédéraux. Comme la plupart des délinquants inuits
comptent s’installer dans une collectivité inuite
après leur mise en liberté, il est malheureux que leurs
liens avec leur culture s’atténuent pendant leur
emprisonnement.
À l’instar des autres délinquants sous
responsabilité fédérale, bon nombre de
délinquants inuits ont vécu dans un milieu familial
perturbé lorsqu’ils étaient enfants, notamment en
raison de problèmes de violence et de toxicomanie. Comme chez les
délinquants métis et des Premières nations
(Trevethan et coll., 2002), on dénombre chez les
délinquants inuits environ deux tiers de sujets ayant eu affaire
aux organismes de protection de la jeunesse lorsqu’ils
étaient enfants ou adolescents. Toutefois, contrairement à
de nombreux délinquants métis et des Premières
nations (Trevethan et coll., 2002; Trevethan et coll., 2003), une forte
proportion de délinquants inuits ont eu une enfance stable et
heureuse.
À la différence des délinquants métis
et des Premières nations (Trevethan et coll., 2002), les
délinquants inuits sont nombreux à entretenir peu de
rapports avec leur conjoint et leurs enfants. En outre, ces rapports ont
généralement lieu par téléphone ou par
lettre. On ne s’en étonnera pas, compte tenu de la distance
géographique qui sépare la plupart des délinquants
inuits de leur famille, mais ce résultat met en lumière
les difficultés qu’ils éprouvent lorsqu’il
s’agit d’entretenir des rapports avec les êtres qui
leur sont chers et d’obtenir leur soutien. Le manque de contacts
avec la famille a une incidence non seulement sur le délinquant,
mais aussi sur sa famille et sur toute sa collectivité.
Lorsqu’il n’a pas de lien avec la collectivité, le
délinquant est moins en mesure de se préparer à
retourner chez lui.
Participation
aux programmes
Le SCC offre des programmes de base et des programmes
supplémentaires. Parmi les premiers, on trouve des programmes
pour toxicomanes, des programmes d’études, des programmes
de lutte contre la violence familiale, des programmes
d’acquisition de compétences psychosociales et des
programmes pour délinquants sexuels, qu’on choisit en
fonction des facteurs criminogènes définis dans le plan
correctionnel du délinquant. Par « programmes
supplémentaires », on entend les programmes qui ne
sont pas offerts dans tous les établissements du SCC.
À l’aide de l’information obtenue grâce
aux entrevues avec les délinquants inuits, nous avons
examiné la participation de ces derniers aux programmes. La
majorité d’entre eux (88 %) connaissaient les
programmes offerts dans l’établissement correctionnel
où ils se trouvaient. De plus, 85 % ont affirmé avoir
participé à des programmes pendant leur
incarcération. Comme l’indique la figure 4, la majeure
partie de ces répondants (64 %) avaient participé
à un programme pour toxicomane (voir également le
tableau 7). En outre, environ la moitié avaient pris part
à un programme d’études (50 %), à un
programme pour délinquants sexuels (48 %) ainsi
qu’à un programme de maîtrise de la colère ou
de lutte contre la violence familiale (42 %). Environ le tiers
(36 %) disaient avoir participé à un programme visant
l’apprentissage cognitif ou l’acquisition de
compétences psychosociales, et 30 % avaient reçu des
services de psychologie ou de counseling.

Un certain nombre de délinquants inuits ont
déclaré avoir participé à des programmes
spéciaux pour Autochtones. Le pourcentage de participation allait
de 3 %, en ce qui concerne les programmes d’études,
à 64 %, en ce qui a trait aux programmes pour
délinquants sexuels. Certains répondants ont
indiqué qu’ils prenaient part à des programmes
expressément destinés aux Inuits; la participation variait
entre 0 %, pour ce qui est des programmes d’études, et
61 %, en ce qui touche les programmes pour délinquants
sexuels — en particulier le programme Tupiq pour
délinquants sexuels, mis en ouvre à
l’établissement à sécurité moyenne
Fenbrook.
La majorité des répondants ayant participé
à des programmes les avaient suivis jusqu’au bout. Par
exemple, 87 % de ceux qui avaient pris part à un programme
d’apprentissage cognitif ou d’acquisition de
compétences psychosociales et 85 % de ceux qui
s’étaient inscrits à un programme pour toxicomanes
l’avaient terminé. Par contre, seuls 6 % de ceux qui
avaient suivi un progamme d’études ont affirmé avoir
persévéré jusqu’à la fin (voir le
tableau 7). Rien d’étonnant à cela,
étant donné que les programmes d’études
durent généralement plus longtemps que les autres
programmes de base.
Comme l’indique le tableau 7, la majorité des
délinquants inuits trouvaient utiles les programmes auxquels ils
avaient participé. Le pourcentage de répondants qui
étaient de cet avis va de 67 %, chez ceux qui ont fait des
commentaires sur les programmes d’emploi4, à
92 %, chez ceux qui ont parlé des programmes de
maîtrise de la colère ou de lutte contre la violence
familiale. Selon les délinquants inuits,
l’efficacité de certains programmes tient au fait
qu’ils favorisent des changements personnels favorables chez les
participants (77 %) et permettent l’acquisition de
compétences (21 %). En outre, ces répondants ont
souligné que les intervenants des programmes de même que
les Aînés contribuaient le plus à cette
efficacité et que les programmes spéciaux pour Inuits mis
en ouvre en Inuktitut s’avéraient être les plus
efficaces. Par exemple, l’un des répondants
déclarait ce qui suit :
[TRADUCTION]
Le programme Tupiq est efficace parce qu’il vous fait
découvrir les causes profondes du problème,
l’histoire de votre vie entière, la façon dont vous
avez connu la violence (.) Il permet au participant de prendre
conscience des conséquences que la violence a eues dans sa vie
lorsqu’il était jeune. La participation des
Aînés est particulièrement utile. Les intervenants
sont excellents et très compréhensifs.
Parmi les raisons données par ceux qui avaient une opinion
contraire pour expliquer le manque d’efficacité des
programmes, on trouve le fait que les programmes se déroulent en
anglais. La plupart des délinquants inuits (97 %) ont dit
que des intervenants inuits devraient mettre en ouvre les programmes.Ces
répondants ont également mentionné comme raisons
les problèmes liés aux intervenants, la durée des
programmes et le manque d’accessibilité aux programmes.
Le tiers des délinquants interviewés ont
affirmé avoir déjà été
libérés sous condition (31 %, n=23). Parmi eux,
18 % ont déclaré qu’ils avaient
participé à des programmes pendant leur liberté
sous condition, des programmes pour toxicomanes dans la majorité
des cas (77 %).
Besoins
Comme nous l’avons mentionné
précédemment, un grand nombre des délinquants
inuits incarcérés dans un établissement
correctionnel fédéral sont considérés comme
ayant, au moment de leur admission, des besoins modérés ou
considérables dans chacun des domaines cibles. À
l’aide des dossiers des délinquants, nous avons
examiné les besoins à l’admission et juste avant la
mise en liberté des délinquants qui avaient fait
l’objet d’une évaluation à ces deux moments.
Comme on le voit dans la figure 5, les délinquants inuits
présentent des facteurs criminogènes importants, tant
à l’admission qu’au moment de la mise en
liberté. Cependant, on a observé chez eux au moment de la
mise en liberté une proportion plus faible, par rapport à
celle enregistrée à l’admission, de
délinquants considérés comme ayant des besoins
modérés ou considérables dans les domaines de la
toxicomanie (75 % contre 100 %), de l’orientation
personelle et affective (89 % contre 100 %) et de l’attitude
générale (50 % contre 61 %). À l’admission
comme au moment de la mise en liberté, on note une proportion
semblable de délinquants ayant des besoins modérés
ou considérables dans les domaines du fonctionnement dans la
collectivité (46 % et 50 %), des fréquentations (54 % et
57 %) et de l’emploi (61 % dans chaque cas). La proportion de
délinquants ayant de tels besoin dans le domaine des relations
matrimoniales et familiales était plus élevée au
moment de la mise en liberté que pendant
l’incarcération.

Nous avons effectué une analyse plus poussée afin
d’examiner les différences significatives entre les
facteurs criminogènes présents à l’admission
et au moment de la mise en liberté. De cet exercice, il ressort
que les délinquants inuits présentaient, au moment de la
mise en liberté, des besoins passablement moins importants dans
les domaines de la toxicomanie (moyenne de 3,3, par rapport à
3,9, à l’admission)5 et de l’orientation
personnelle et affective (moyenne de 3,6, comparativement à 3,9).
Ces résultats laissent croire que certains besoins sont
comblés pendant l’incarcération. Toutefois, une
grande proportion de délinquants inuits ont toujours des besoins
importants lorsqu’ils sont mis en liberté. Les programmes
destinés à ce groupe pourraient être plus efficaces
si on les adaptait à la culture inuite. On pourrait
également conclure qu’il importe de prévoir
d’autres interventions au moment de la mise en liberté.
L’information obtenue grâce aux entrevues vient
confirmer les résultats de l’évaluation des besoins.
En effet, une forte proportion des Inuits interviewés avaient des
problèmes de dépendance à l’alcool ou aux
drogues (56 %) ainsi que de dépression et
d’anxiété (43 %) au moment de leur
incarcération (voir le tableau 8). Parmi les autres
problèmes mentionnés, on trouve un mode de vie axé
sur le crime et la fréquentation d’autres criminels
(21 %), des problèmes liés à
l’éducation des enfants et aux relations familiales
(17 %), une « vie désorientée »
(17 %) ainsi que des problèmes relatifs à
l’estime de soi (14 %). À l’évidence, les
délinquants inuits sont confrontés à divers
problèmes, tant pendant leur incarcération
qu’après leur mise en liberté.
On a demandé aux délinquants inuits participants
s’ils croyaient avoir des besoins différents de ceux des
délinquants non autochtones et des autres délinquants
autochtones. De façon globale, 83 % d’entre eux ont
affirmé que leurs besoins différaient de ceux des
délinquants non autochtones. Les différences
mentionnées avaient surtout trait à la culture et à
la langue. Par exemple, 47 % concernaient la culture, 33 %, la
langue, et 33 %, l’alimentation.
Par ailleurs, les deux tiers (66 %) des délinquants
interrogés trouvaient qu’ils avaient des besoins
différents de ceux des autres délinquants autochtones. De
ce pourcentage, 61 % ont souligné des différences
relatives à la culture, et 31 %, des différences
liées à la langue. L’usage adéquat
d’une langue permet une communication efficace, la discussion et
la compréhension, autant d’aspects qui sont importants pour
la réadaptation. Le cinquième (22 %) des
délinquants interviewés étaient d’avis que
les autres délinquants autochtones avaient davantage accès
à des programmes intégrant leurs traditions, et 19 %
ont déclaré que les différences tenaient à
l’alimentation.
On a également demandé aux délinquants
inuits quels étaient leurs besoins en établissement. Une
forte proportion d’entre eux ont indiqué qu’ils
avaient besoin de programmes et de counseling. En effet, plus de la
moitié étaient de cet avis — 47 % estimaient
qu’il leur fallait des programmes et du counseling de façon
générale, et 13 %, des programmes adaptés aux
Inuits. Voici les suggestions d’un délinquant à ce
chapitre :
[TRADUCTION]
Offrez des programmes en inuktitut aux Inuits. Certains Inuits attendent
des programmes de guérison dans leur langue parce qu’ils ne
parlent pas l’anglais. Il serait très utile d’avoir
des intervenants inuits. [Il faut] plus de programmes à
l’intention des Inuits. Cela aiderait, car certains d’entre
eux ont assez d’attendre des séances de guérison. La
prestation de services de counseling est toujours retardée,
même lorsque l’agent de libération conditionnelle
vous dit que vous allez commencer un programme.
De plus, 19 % des délinquants interviewés ont
souligné la nécessité d’avoir des
activités spécialement destinées aux Inuits, comme
la sculpture et la danse du tambour. L’un des répondants a
fait les commentaires suivants :
[TRADUCTION]
Je dois sculpter davantage, car cela me rapproche de ma culture et
m’apporte une fierté. La sculpture m’occupe et me
permet de gagner de l’argent que je peux envoyer à ma sour.
L’un des répondants clés expliquait
comme suit pourquoi des services spéciaux pour les Inuits sont
nécessaires :
[TRADUCTION]
(.) lorsque que vous apprenez à connaître la culture
d’une autre personne, vous changez. Il faut rester en contact avec
sa culture parce que c’est ce qu’on connaît [et] ce
qu’on est. [Nous devons] préserver ou découvrir la
culture inuite. Nous devons conserver nos assises culturelles (.) afin
de ne pas oublier qui nous sommes (.)
Le tiers (33 %) des délinquants inuits
interrogés ont dit qu’il fallait de la nourriture
traditionnelle dans les établissements. Moments de partage, les
repas sont fondamentaux dans la culture inuite. Le fait de manger par
exemple du caribou, du phoque, de l’omble-chevalier et du
lagopède contribue à bien des égards au
bien-être individuel des Inuits et représente un aspect
important de la guérison (Kuhnlein, Receveur, Chan et Loring,
2000; Usher, Baikie, Demmer, Nakashima, Stevenson et Stiles, 1995). Chez
certains délinquants inuits, le changement d’alimentation
radical provoque des effets physiques, qui peuvent entraîner des
difficultés d’apprentissage et nuire à la
participation aux programmes. Les autres besoins cités touchaient
notamment aux aspects suivants : rapports avec la famille et appels
téléphoniques (13 %), nécessité
d’augmenter le nombre d’employés,
d’intervenants, de guérisseurs et de traducteurs inuits
(13 %) ainsi que rapports avec d’autres Inuits en
général (9 %). Ces réponses montrent la grande
importance que revêtent pour les Inuits les liens avec la
collectivité et la famille ainsi que la culture et les
traditions.
Les délinquants interviewés ont
déclaré que, une fois retournés dans la
collectivité, ils avaient besoin de programmes et de traitements
(45 %) ainsi que d’un soutien et d’une orientation de
la part de leur famille, des Aînés et d’autres
personnes (29 %). Ils ont également affirmé avoir des
besoins en ce qui concerne l’emploi (29 %), le logement
(23 %) et les études (13 %). L’un d’entre
eux faisait le commentaire suivant :
[TRADUCTION]
[Je dois] faire un travail avec un conseiller pour régler mes
problèmes personnels (.) recevoir des services
individualisés de counseling afin de me concentrer sur mes
objectifs et de parler des problèmes qui envahissent mon esprit.
Un conseiller pourrait m’aider à y faire face.
On a demandé aux délinquants participants à
quels programmes ils aimeraient avoir accès en
établissement et dans la collectivité. Ils ont
répondu dans une grande proportion que des programmes
adaptés aux Inuits seraient nécessaires. En ce qui
concerne les établissements, 31 % ont dit qu’il y
fallait davantage de programmes spéciaux pour Inuits de
façon générale, alors que 17 % souhaitaient
qu’on y mette en ouvre des programmes axés sur la langue ou
la culture inuite. Par ailleurs, 16 % auraient aimé
participer à des activités de sculpture ou de menuiserie,
et 14 % trouvaient que des programmes pour délinquants
sexuels seraient utiles. De plus, 17 % ont souligné la
nécessité d’un programme d’alimentation pour
les Inuits. Enfin, certains (19 %) ont déclaré
qu’ils devraient avoir accès aux services de psycholoques,
de conseillers et d’Aînés inuits. Un grand nombre ont
aussi mentionné la nécessité d’avoir des
programmes communautaires. De façon plus précise,
signalons que la moitié (52 %) estimaient qu’il
fallait des programmes de base tels que ceux qui visent la toxicomanie
et la violence. Parmi les autres suggestions, on trouvait des programmes
pour les délinquants sexuels inuits, des programmes de
guérison, des programmes portant sur les relations familiales et
les compétences parentales, des services fournis par des
Aînés inuits, des programmes de mise en liberté et
de transition de même que des programmes axés sur la langue
ou la culture inuite. Selon l’un des répondants :
[TRADUCTION]
Il y a une faille dans le soutien fourni pour la transition entre
l’établissement et la collectivité (.) La lacune du
système, c’est qu’il faut faire quelque chose lorsque
le délinquant réintègre la société,
sinon il fera face aux mêmes problèmes (.) Le
délinquant a besoin d’aide.
Résumé
Il est évident que les délinquants inuits
présentent un vaste éventail de facteurs
criminogènes lorsqu’ils arrivent dans le système
correctionnel fédéral et lorsqu’ils retournent dans
la collectivité. Certains des programmes offerts sont
destinés à résoudre leurs problèmes. Une
forte proportion de délinquants inuits participent à des
programmes visant ces facteurs. Ceux que nous avons interrogés
estimaient en général que les programmes qu’ils
avaient suivis s’étaient avérés utiles.
Cependant, ils ont également souligné que les programmes
les plus efficaces étaient ceux qui s’adressaient
expressément aux délinquants inuits; ils trouvaient en
général que la dimension culturelle faisait souvent
défaut aux autres programmes. De façon plus
particulière, ils ont mentionné que ces derniers
n’étaient pas suffisamment axés sur la culture
inuite, qu’on devrait avoir recours à des intervenants
inuits et que la mise en ouvre devrait se faire en inuktituk. On ne sait
pas très bien, cependant, si tous les programmes répondent
dans la même mesure aux besoins culturels et spirituels des
délinquants inuits. Même s’ils sont centrés
sur les facteurs criminogènes définis à
l’admission, les programmes ne pourront avoir un effet optimal sur
les délinquants inuits tant qu’on ne les adaptera pas
à la culture et au mode de vie de ces derniers. De l’avis
d’un des répondants :
[TRADUCTION]
.[Il est] difficile de comprendre pourquoi [les programmes] . [sont
offerts] en anglais, alors que les cultures anglaise et inuite sont si
différentes.
La famille constitue le fondement de la culture inuite. À
elle se greffe un réseau social plus étendu qui englobe le
reste de la collectivité, voire de la région. Les familles
inuites sont nombreuses et comportent un grand nombre de ramifications,
car, chez les Inuits, des liens étroits se tissent au fil des
naissances, des mariages et des adoptions. Par conséquent, outre
une évaluation des besoins des délinquants inuits en
établissement et dans la collectivité, nous avons
jugé bon d’effectuer un examen des besoins des membres de
leur famille (voir le tableau 9).
Parmi les 34 membres de la famille interrogés,
environ le tiers (37 %) ont affirmé que certains facteurs
leur causaient des difficultés, notamment la mort d’un
membre de leur famille ainsi que des problèmes de santé et
de drogue.
Un faible pourcentage (17 %) des personnes
interviewées dans la catégorie des membres de la famille
ont afirmé qu’il existait des programmes à leur
intention pendant l’incarcération d’un des leurs. Une
proportion un peu plus élevée (31 %) ont dit avoir
accès à certains services — services
psychologiques et de counseling, services sociaux et services
d’Aînés, par exemple. De plus, la moitié
d’entre elles croyaient que des programmes leur seraient offerts
une fois le délinquant libéré, et 67 %
pensaient la même chose au sujet des services.
Interrogés au sujet de leurs besoins pendant
l’incarcération du délinquant, près de la
moitié (45 %) des membres de la famille ont répondu
qu’ils devaient être en mesure de soutenir le
délinquant pendant sa période
d’incarcération. Mentionnons que 29 % ont
déclaré avoir besoin d’entretenir des rapports avec
le délinquant. Les autres besoins cités étaient un
soutien de la part de la collectivité, l’accès
à du counseling et à des Aînés, ainsi
qu’une aide financière. En outre, la majorité de ces
répondants (60 %) ont affirmé qu’ils allaient
devoir appuyer le délinquant après sa mise en
liberté. Parmi les autres réponses données, on
trouve l’aide de la collectivité, des services de
counseling ainsi qu’un soutien financier et affectif. Ces
résultats mettent en lumière l’importance de mettre
en place un réseau pour aider les familles qui en ont besoin.
Les délinquants interviewés ont fourni des
réponses assez semblables relativement aux besoins des membres de
leur famille. La plus grande proportion d’entre eux (36 %)
estimaient que ces derniers souhaitaient avoir plus de rapports avec
eux. Le quart (25 %) pensaient qu’ils avaient besoin
d’un soutien affectif, 21 %, de couselling familial, et
21 % , d’aide financière. Parmi les autres
éléments cités comme des besoins qui se font sentir
pendant l’incarcération du délinquant, mentionnons
une meilleure compréhension du délinquant et un soutien de
la part de la collectivité. La plupart des délinquants
interrogés croyaient que, après leur mise en
liberté, les membres de leur famille allaient nécessiter
un soutien de leur part (43 %), et qu’ils allaient devoir
mieux les comprendre ou les aider (22 %) et nécessiter des
services de counseling familial ou du counseling de nature
générale (22 %).
Les besoins des membres des familles des délinquants
inuits sont probablement similaires à ceux des membres des
familles de tous les délinquants. Cependant, étant
donné la distance géographique qui sépare
généralement les délinquants inuits de leur
famille, il est difficile pour celle-ci de leur rendre visite. Par
ailleurs, il a été mentionné que, pour être
plus efficaces, les services destinés aux familles inuites
devraient être fournis dans les régions
éloignées où elles vivent et par des gens qui
connaissent leur culture et leur langue. Comme le disait l’un des
délinquants interviewés :
[TRADUCTION]
Il est difficile de voir son frère ou son fils aller en prison.
[Il faut] mettre sur pied un programme de visites. Il y a peu de visites
parce que le vol coûte trop cher.
Il importe de combler le fossé culturel et linguistique
qui existe entre le personnel du SCC et les membres des familles des
délinquants inuits. De plus, il faut favoriser chez les familles
une compréhension du processus correctionnel et des besoins des
délinquants. On pourrait pour cela avoir recours à des
intervenants ou à des Aînés inuits. Bien que le
rôle du SCC ne comporte pas normalement un travail auprès
des familles des délinquants, les membres de ces dernières
constituent un élément essentiel au succès de la
réinsertion sociale des délinquants, en particulier dans
les localités du Nord. Il faudrait donc définir plus
précisément le rôle du SCC auprès des
familles et, éventuellement, l’élargir.
Comme dernier volet de l’étude, on a examiné,
grâce aux entrevues avec le personnel correctionnel, les
connaissances ou la formation que celui-ci possédait relativement
aux délinquants inuits et à leur culture. Parmi les
65 agents de libération conditionnelle interviewés,
environ la moitié (51 %) ont déclaré
qu’ils travaillaient auprès de délinquants inuits
(voir le tableau 10).
Il ressort des entrevues avec le personnel des
établissements que les employés du SCC connaissent peu la
culture inuite. Par exemple, si 77 % des employés
interrogés ont affirmé avoir reçu une formation
relative aux questions autochtones, seuls 15 % possédaient
une formation touchant les questions inuites. Cette dernière
avait été acquise notamment par des séances
d’information et grâce au travail avec un agent de liaison
inuit. Près des trois quarts (72 %) de ces répondants
ont dit ne pas connaître les questions concernant les
délinquants inuits, alors que 17 % affirmaient
posséder quelques connaissances à cet égard, et
11 %, des connaissances poussées. Si les employés
interrogés connaissaient peu la culture inuite, c’est
peut-être en partie parce que la moitié d’entre eux
seulement travaillaient auprès des délinquants inuits.
Parmi les raisons données par le personnel pour expliquer cette
méconnaissance, on trouve le manque de formation liée aux
délinquants inuits ou d’expérience auprès
d’eux ainsi que le peu de rapports avec des Inuits. L’un des
agents de libération conditionnelle interviewés expliquait
ce qui suit :
[TRADUCTION]
Je n’ai pas vraiment reçu de formation touchant les Inuits
et leur culture. La formation qu’on m’a donnée au
sujet des Autochtones portait sur l’ensemble de ceux-ci en tant
que groupe. En travaillant auprès d’eux, on prend
conscience des différences.
La méconnaissance des délinquants inuits et de leur
culture peut faire en sorte que les besoins de ces délinquants ne
soient pas adéquatement comblés. Par exemple, elle
pourrait nuire à l’objectivité de
l’évaluation initiale ou entraîner la mise en ouvre
de programmes mal adaptés.
Bien que les employés interrogés aient
déclaré mal connnaître les délinquants
inuits, un seul d’entre eux a affirmé que tous les
délinquants autochtones avaient la même culture. En outre,
94 % jugeaient que les besoins des délinquants inuits
différaient de ceux des délinquants non autochtones,
et 83 % estimaient qu’ils étaient différents de
ceux des autres délinquants autochtones. Les différences
mentionnées avaient surtout trait aux traditions, à la
langue, à l’alimentation et au fait de vivre en
région éloignée.
Par ailleurs, on a demandé aux agents de libération
conditionnelle ce qu’ils pourraient faire pour améliorer
leur compréhension des besoins des délinquants inuits.
Ceux-ci ont répondu qu’il leur faudrait avoir une formation
et des connaissances plus poussées au sujet de la culture inuite
(52 %), une formation ou des connaissances générales
(34 %), un contact avec les collectivités inuites et leur
mode de vie (31 %), un accès à de l’information
sur la culture inuite (31 %) et des rapports avec des
délinquants inuits (15 %).
Parmi les employés interrogés, 60 % estimaient
qu’on ne répondait pas aux besoins des délinquants
inuits pendant leur incarcération. De plus, 71 % trouvaient
qu’on ne comblait pas non plus leurs besoins lorsqu’ils
réintégraient la société. À la
question de savoir ce dont les délinquants inuits avaient le plus
besoin en établissement, la plus forte proportion d’entre
eux (42 %) ont répondu qu’il fallait du personnel
inuit ou des employés qui connaissent la culture et les
traditions inuites. Par ailleurs, 39 % estimaient que des
programmes et des services adaptés aux Inuits
s’avéraient nécessaires, et 34 % croyaient que
les délinquants devaient avoir une communication et des rapports
avec des membres de leur famille ou de leur collectivité.
Parmi les employés interviewés, ceux selon qui les
délinquants inuits nécessitaient le soutien de leur
famille et de leur collectivité après leur mise en
liberté formaient la plus forte proportion (48 %). Par
ailleurs, près du tiers d’entre eux (31 %)
étaient d’avis qu’il fallait des programmes
communautaires ou des programmes expressément conçus pour
ces délinquants, et 28 % estimaient que ces derniers avaient
besoin de programmes de suivi ou de counseling.
En ce qui concerne les besoins des membres de la famille,
87 % des employés interrogés étaient
d’avis qu’on n’y répondait pas pendant
l’incarcération du délinquant. De la même
façon, 88 % trouvaient qu’on ne s’en occupait
pas davantage une fois le délinquant mis en liberté. La
majorité d’entre eux (64 %) jugeaient que les membres
de la famille avaient besoin d’avoir des rapports avec le
délinquant ou d’être en communication avec lui
pendant son incarcération. En outre, 41 % estimaient
qu’il leur fallait une aide financière, et 31 %, de
l’information au sujet du délinquant ou de ses
progrès.
Pour ce qui est des besoins des membres de la famille
après la mise en liberté du délinquant, la
moitié (52 %) du personnel croyait que ceux-ci devaient
s’adapter à cette nouvelle réalité et
comprendre comment ils pouvaient aider le délinquant. De plus,
les employés interrogés trouvaient qu’un
réseau de soutien (36 %) et du counseling familial
(27 %) étaient nécessaires pour les membres de la
famille.
Les réponses des employés du SCC montrent
qu’ils doivent acquérir une formation et de
l’expérience relative à la culture inuite. Leur
formation ne devrait pas seulement concerner les besoins des
délinquants inuits; il faudrait également qu’elle
leur permette de comprendre les familles et les collectivités
inuites dans leur ensemble (en particulier sur le plan de la langue et
de l’alimentation). La formation pourrait comprendre des
séances portant sur les différences entre les Inuits et
les autres Autochtones, sur la culture et les collectivités
inuites, sur les problèmes sociaux qu’on trouve dans le
Nord, sur les facteurs qui déclenchent l’activité
criminelle dans cette région, ainsi que sur les besoins des
délinquants inuits et sur le soutien et les services qui leur
sont offerts dans leurs collectivités.
Pour commencer, des séances d’information de base
sur la culture inuite à l’intention du personnel aideraient
ce dernier à mieux comprendre les différences qui existent
entre les délinquants inuits, d’une part, et, d’autre
part, les autres délinquants autochtones et les
délinquants non autochtones. Ce processus pourrait d’abord
être mis en ouvre dans les établissements où les
Inuits sont généralement incarcérés.
En comprenant mieux les délinquants inuits et leur
culture, le personnel serait en mesure de procéder à une
meilleure évaluation initiale de ceux-ci. De plus, on pourrait
élaborer des programmes de traitement mieux adaptés et
prendre des décisions plus éclairées au sujet de
l’affectation de ces délinquants aux programmes.
À l’heure où le personnel du SCC a affaire
à une population carcérale plus diversifiée sur le
plan culturel et compte tenu de la surreprésentation constante
des Autochtones au sein de cette population, il importe de plus en plus
de connaître les besoins particuliers sur le plan culturel et
linguistique, et de s’y adapter. Certes, les délinquants
inuits ne représentent qu’une petite partie de la
population carcérale. Cependant, le personnel doit absolument
apprendre à connaître et à comprendre leurs besoins,
et savoir quels programmes et services conviennent le mieux à ces
délinquants, que ce soit dans les établissements ou dans
la collectivité.
L’étude visait l’examen des besoins des
délinquants inuits sous responsabilité
fédérale, ainsi que ceux de leurs familles, pendant leur
incarcération et après leur mise en liberté. Elle
avait également pour objet l’évaluation des
connaissances du personnel des établissements correctionnels en
ce qui concerne les délinquants inuits.
Comme c’est le cas pour les autres délinquants
autochtones, les délinquants inuits présentent un profil
différent de celui des délinquants non autochtones.
Cependant, il existe également des différences, chez les
délinquants, entre les Inuits, les Métis et les membres
des Premières nations. Les premiers sont en général
jeunes et célibataires, et ils affichent un faible niveau de
scolarité et un fort taux de chômage, des
caractéristiques assez semblables à celles des
délinquants métis et des Premières nations. Les
seules différences importantes relevées chez les
délinquants inuits par rapport aux autres délinquants
autochtones résident dans la proportion plus élevée
de célibataires et dans la plus forte proportion de
chômeurs au moment de l’admission. Au chapitre de la
dernière infraction la plus grave, la proportion de
délinquants inuits incarcérés pour une infraction
sexuelle est plus importante, mais les Inuits sont condamnés pour
vol qualifié en proportion moindre. De plus, ils sont
proportionnellement moins nombreux que les Métis à se voir
imposer une peine d’emprisonnement pour une infraction liée
aux drogues ou une infraction contre les biens. Par ailleurs, toutes
proportions gardées, le nombre de délinquants
considérés comme présentant un risque
élevé de récidive et des besoins importants en
matière de programmes s’avère plus
élevé chez les Inuits que chez les autres Autochtones. Les
délinquants inuits ont des besoins modérés ou
considérables dans les domaines de l’orientation
personnelle et affective, de la toxicomanie, des fréquentations
et de l’attitude en général. Toutefois, ils purgent
généralement des peines plus courtes que les
délinquants métis et des Premières nations.
À la différence des autres délinquants
autochtones, en particulier les Métis, les délinquants
inuits vivent habituellement en milieu rural. En outre, ils ont tendance
à respecter les traditions inuites et parlent
généralement l’inuktituk ou un dialecte
apparenté. Cependant, contrairement à de nombreux
délinquants des Premières nations, qui semblent renouer
avec leur culture pendant l’incarcération, les
délinquants inuits perdent apparemment l’attachement
à leur culture lorsqu’ils se trouvent dans un
établissement carcéral, et leur attachement à la
culture des Premières nations paraît s’accentuer. Ce
phénomène est probablement attribuable au fait que, dans
les établissements correctionnels fédéraux, les
délinquants inuits ont plus facilement accès à des
activités axées sur cette dernière, plutôt
qu’à la culture inuite. Comme la plupart des
délinquants inuits comptent s’installer dans une
collectivité inuite lorsqu’ils retrouveront leur
liberté, il est malheureux que leurs liens avec leur culture
s’atténuent durant l’incarcération.
À l’instar des autres délinquants sous
responsabilité fédérale, bon nombre de
délinquants inuits ont vécu dans un milieu familial
perturbé quand ils étaient enfants, notamment en raison de
la violence et de la toxicomanie. Comme les délinquants
métis et des Premières nations, les délinquants
inuits ayant eu affaire aux organismes de protection de la jeunesse
lorsqu’ils étaient enfants ou adolescents
représentent une proportion d’environ deux tiers.
Toutefois, contrairement à ce qu’on observe chez de
nombreux délinquants métis et des Premières
nations, une forte proportion de délinquants inuits ont eu une
enfance stable et heureuse.
À la différence des délinquants métis
et des Premières nations, bon nombre de délinquants inuits
ont peu de rapports avec leur conjoint ou leurs enfants. De plus, ces
rapports ont généralement lieu par téléphone
ou par lettre. Il n’y a rien d’étonnant à
cela, compte tenu de la distance géographique qui sépare
la plupart des délinquants inuits de leur famille. Cependant, ces
résultats mettent en lumière les difficultés
éprouvées par ces délinquants lorsqu’il
s’agit de rester en contact avec les êtres qui leur sont
chers et d’obtenir leur soutien.
À l’évidence, les délinquants inuits
présentent un vaste éventail de facteurs
criminogènes lorsqu’ils arrivent dans le système
correctionnel et quand ils réintègrent la
société. On tente de répondre à leurs
besoins grâce aux programmes en place. Une forte proportion
d’entre eux participent à des programmes visant leurs
facteurs criminogènes. Ceux qui ont été
interviewés estimaient en général que les
programmes sont utiles. Toutefois, ils ont également
souligné que les plus efficaces étaient ceux qui
s’adressent expressément aux Inuits (par exemple le
programme Tupiq, destiné aux délinquants sexuels inuits).
En ce qui concerne les autres programmes offerts, les délinquants
interrogés avaient tendance à penser que la dimension
culturelle faisait défaut. On ne sait pas très bien si
tous les programmes répondent dans la même mesure aux
besoins culturels et spirituels des délinquants inuits. Bien que
les programmes ciblent les facteurs criminogènes
déterminés à l’admission, leurs effets
bénéfiques ne se feront peut-être pas pleinement
sentir chez les délinquants inuits tant qu’ils ne seront
pas adaptés à la culture de ces derniers et ne trouveront
pas un écho dans leur vie. Les commentaires suivants, émis
par deux répondants, montrent certains des problèmes
éprouvés par les délinquants inuits :
[TRADUCTION]
[C’est] très difficile [ici]. Pas de chasse, pas de
nourriture traditionnelle inuite, pas beaucoup de communication, pas
d’employés inuits. [Il y a] beaucoup de bonnes
activités, mais aucune ne tient compte des valeurs inuites.
[TRADUCTION]
Je me sens comme si j’étais dans un pensionnat. Je me sens
seul et pas à ma place, parce qu’on m’a
arraché à ma famille et amené à faire des
choses qui ne correspondent pas à mon mode de vie.
Les différences relevées chez les
délinquants inuits sur le plan des infractions, des besoins, du
milieu familial et des caractéristiques culturelles indiquent que
des modes d’intervention distincts sont nécessaires pour ce
groupe.
On note des besoins similaires chez les familles des
délinquants inuits et chez celles des délinquants en
général. Par exemple, les membres des familles des
délinquants inuits disent avoir besoin d’entretenir des
rapports avec le délinquant et de recevoir un soutien financier
et affectif ainsi que du counseling. Toutefois, étant
donné la distance géographique qui les sépare
généralement du délinquant, il leur est difficile
de lui rendre visite. De plus, pour que les services qui leur sont
destinés soient efficaces, ils doivent être fournis dans
les endroits où ils vivent (des localités souvent
éloignées) et par des gens qui comprennent leur langue et
leur culture.
De toute évidence, on doit s’efforcer davantage de
fournir au personnel une formation relative à la culture inuite
et de leur permettre d’acquérir de
l’expérience à cet égard. Les employés
interviewés ont déclaré qu’ils connaissaient
peu cette culture. Par exemple, si 77 % d’entre eux
affirmaient avoir reçu une formation portant sur les questions
autochtones, seuls 15 % possédaient une formation touchant
les questions inuites. En outre, les trois quarts d’entre eux
environ ne possédaient aucune connaissance en ce qui concerne les
délinquants inuits. Des séances d’information sur la
culture inuite à l’intention du personnel pourraient aider
celui-ci à mieux comprendre les différences qui existent
entre les délinquants inuits, d’une part, et, d’autre
part, les autres délinquants autochtones et les
délinquants non autochtones. Il conviendrait
également d’élaborer des stratégies pour le
recrutement et le maintien en fonction de personnel inuit, de
façon à ce que les délinquants inuits aient
accès à des employés, des intervenants et des
Aînés de même culture qu’eux. Les
employés inuits connaissent la culture de ces délinquants,
parlent souvent leur dialecte, comprennent le style de vie qu’on
mène dans le Nord et entretiennent de nombreux rapports avec les
collectivités inuites. Il faut mener d’autres recherches
afin de déterminer les meilleures façons
d’améliorer les connaissances du personnel en ce qui a
trait aux délinquants inuits et à leur culture.
L’information obtenue grâce à
l’étude devrait aider le SCC et les organisations inuites
à mieux comprendre les besoins des délinquants inuits et
de leurs familles. Elle peut aussi nous indiquer comment mieux appliquer
les articles 81 et 84 de la LSCMLC dans le cas des
délinquants inuits. Les résultats de l’étude
mettent en lumière la nécessité de donner au
personnel une formation relative à la culture inuite, mais ils
pourraient amener une autre phase du projet qui porterait sur des
collectivités données et viserait l’examen des
services fournis en vertu des articles 81 et 84 de la LSCMLC.
Il semble évident que les délinquants inuits
profiteraient grandement de programmes et de services adaptés
à leurs besoins. Bien qu’ils ne forment qu’une petite
partie de la population carcérale relevant du SCC, les Inuits y
sont fortement surreprésentés, tout comme les Métis
et les membres des Premières nations. De plus, la proportion de
délinquants incarcérés pour une infraction sexuelle
est plus élevée chez les Inuits que chez les autres
groupes de délinquants, ce qui montre la nécessité
de programmes s’adressant expressément aux
délinquants sexuels inuits (Williams, Vallée et Staubi,
1997). Les délinquants inuits, les membres de leur famille ainsi
que le personnel que nous avons interviewés ont tous
souligné que des programmes et services adaptés aux
besoins des Inuits s’avéraient nécessaires. Ils ont
aussi insisté sur le fait que ces derniers devraient tenir compte
de la langue, des coutumes et du régime alimentaire des Inuits.
Par ailleurs, la participation d’intervenants et
d’Aînés inuits est essentielle. De nombreux
délinquants inuits sont actuellement incarcérés
à l’établissement Fenbrook, mais beaucoup sont
également disséminés dans d’autres
établissements correctionnels fédéraux. Le fait de
regrouper le plus grand nombre possible de ces délinquants dans
une même région pourrait faciliter la prestation de
programmes et de services spéciaux à leur intention.
L’autre raison qui justifie la mise en ouvre de programmes
correctionnels expressément conçus pour les Inuits
réside dans l’incapacité des autres programmes
à répondre adéquatement aux besoins particuliers
des délinquants inuits. On note chez ces derniers un taux
anormalement élevé de décisions de maintien en
incarcération prises par la Commission nationale des
libérations conditionnelles (CNLC) ainsi qu’un taux
d’échec supérieur à la moyenne dans le cadre
des programmes conventionnels. Parmi les problèmes cités
par la CNLC pour expliquer les maintiens en incarcération ou les
refus visant les délinquants inuits, on trouve en tête de
liste le manque de réflexion et de compréhension dont ils
font preuve face à leur comportement criminel. Vient en
deuxième lieu le petit nombre de programmes entrepris ou
menés à bien par ces délinquants. Il y a
également le déni et la minimisation de l’infraction
commise, l’absence d’empathie à l’égard
de la victime et la faible compréhension des répercussions
de l’infraction sur la victime (Hamilton, 2003). Selon la
théorie qui existe actuellement dans le domaine de
l’éducation, l’apprentissage s’effectue
à plusieurs niveaux et touche plusieurs domaines, et la
clé du succès, lorsqu’il s’agit de changer son
comportement et sa manière de penser, réside dans la
motivation (Wlodkowski, 1991; Wlodkowski et Ginsberg, 1995). Pour
être motivé, le délinquant qui participe à un
programme doit être capable de faire le lien entre les
expériences qu’il a lui-même vécues, les
objectifs qu’il doit atteindre et les problèmes auxquels il
fait face, et ceux dont il est question dans le cadre du programme.
D’après cette théorie, la motivation
s’améliore lorsqu’il y a un rapport étroit
entre le programme et la réalité du délinquant.
Le SCC offre actuellement, à l’établissement
Fenbrook, un programme pour délinquants sexuels
expressément destiné aux Inuits. Appelé
« Tupiq », ce programme fondé sur la
théorie unanimement reconnue de la prévention de la
rechute tient compte également de la culture inuite en faisant
appel à des intervenants inuits ainsi qu’au processus de
guérison et aux références culturelles propres aux
Inuits (Hamilton, 2002). Il représente une première
étape dans les efforts qui doivent être
déployés pour répondre aux besoins particuliers des
délinquants inuits. En outre, il est susceptible de favoriser le
succès de leur réinsertion dans les collectivités
inuites. Il existe également à
l’établissement Fenbrook un atelier de sculpture où
les délinquants inuits peuvent apprendre l’art de la
sculpture, ce qui pourra leur être utile après leur mise en
liberté.
Le parcours des délinquants inuits sous
responsabilité fédérale est semé
d’embûches qu’ils ne pourront surmonter que si
l’on s’attaque à certains des problèmes qui
font, à l’évidence, obstacle à leur
réadaptation. Il est important que le SCC comprenne mieux la
culture et les collectivités inuites s’il veut
élaborer des stratégies plus efficaces pour la
réinsertion sociale des délinquants inuits.
Commission Royale sue les peuples Autochtones. Par-delà
les divisions culturelles : un rapport sur les autochtones et la
justice pénale au Canada, ministère des Approvisionnements
et Services Canada, 1996.
Evans, J., Hann, R et Nuffield, J. Crime and corrections in the
Northwest Territories, préparé pour l’honorable Goo
Arlooktoo, ministre de la Justice et l’honorable Kelvin Ng,
ministre de la Santé et des Services sociaux, gouvernement des
Territoires du Nord-Ouest, 1998.
Faulkner, C. Inuit offender study, préparé pour le
Service correctionnel du Canada, 1989.
Gouvernement du Canada. Discours du Trône, 1ère
Session, 37e Législature, le 30 janvier 2001.
Griffiths, C.T., Zellerer, E., Wood, D.S. et Saville, G. Crime,
law, and justice among Inuit in the Baffin region, NWT, Canada,
Criminology Research Centre, Simon Fraser University, Burnaby, C.-B.,
1995.
Hamilton, E. A description of Inuit communities, mémoire
inédit rédigé pour la Direction de la recherche,
Service correctionnel du Canada, 2003.
Hamilton, E. Corrections for Inuit offenders: The Tupiq program
overview, rédigé pour l’établissement
Fenbrook, 2002.
L’Institut Culturel Avataq. site Web : http://www.avataq.qc.ca/fra/reg/index_reg.html, 2003.
Inuit Tapiriit Kanatami. Inuit du Canada, Inuit Tapiriit
Kanatami, 2003a.
Inuit Tapiriit Kanatami. Census data supports Inuit need for more
housing, better health care, Inuit specific programs. Inuktitut language
remains strong, communiqué de presse, 21 janvier 2003, 2003b.
Inuit Tapirisat of Canada. Research and consultation project
concerning Inuit housing across Canada, 2001.
Inuvialuit Regional Corporation. site Web : http://www.inuvialuit.com/irc/about.html, 2003.
Kuhnlein, H.V., Receveur, O., Chan, H.M. et Loring, E. Assessment
of dietary benefit/risk in Inuit communities, rédigé pour
le Centre for Indigenous Peoples' Nutrition and Environment (CINE),
campus Macdonald de l’Université McGill et Inuit Tapirisat
of Canada, 2000.
Labrador Inuit Association. site Web : www.nunatsiavut.com, 2003.
Moore, J.P. Profil comparatif des délinquants des
Premières nations, métis, inuits et non autochtones sous
la responsabilité fédérale, Rapport de recherche
(sous presse), Service correctionnel du Canada, 2002.
Motiuk, L. et Nafekh, M. « Profils des délinquants
autochtones dans les services correctionnels
fédéraux », Forum — Recherche sur
l’actualité correctionnelle, vol. 12, n° 1, 2000,
p. 10–15.
Nunavut Corrections Planning Committee. Planning for Nunavut
corrections, rapport présenté à l’honorable
Jack Anawak, ministre de la Justice, Nunavut, 1999.
Service Correctionnel du Canada. One-day snapshot of federal
offenders, données inédites tirées du
Système de gestion des délinquants, janvier 2003, 2003a.
Service Correctionnel du Canada. Les services aux
délinquants inuits, Opérations et programmes
correctionnels, mai 2003, 2003b.
Solliciteur Général du Canada. Questions
correctionnelles concernant les autochtones, Révision du droit
correctionnel, Document de travail n° 7, 1988.
Statistique Canada. Recensement de la population, 2001.
Trevethan, S., Auger, S., Moore, J.P., Macdonald, M. et Sinclair,
J. Les conséquences du démembrement de la famille sur les
détenus autochtones et non autochtones, Rapport de recherche
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Trevethan, S., Moore, J.P. et Thorpe, M. Les besoins des
délinquants métis dans les établissements
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Trevethan, S., Tremplay, S. et Carter, J. La
surreprésentation des Autochtones dans le système de
justice, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique
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Usher, P.J., Baikie, M., Demmer, M., Nakashima, D., Stevenson,
M.G. et Stiles, M. Communicating about contaminants in country food: The
experience in Aboriginal communities, Research Department, Inuit
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Williams, S., Vallée, S. et Saubi, B. Délinquants
sexuels autochtones : allier la guérison spirituelle au
traitement, Service correctionnel du Canada, 1997.
Wlodkowski, R.J. Enhancing adult motivation to learn, San
Francisco, Jossey-Bass Publishers, 1991.
Wlodkowski, R.J. et Ginsberg, M.B. Diversity and motivation:
culturally responsive teaching, San Francisco, Jossey-Bass Publishers,
1995.
Annexe A : Tableaux 1
Tableaux
1: Caractéristiques démographiques et socioéconomiques
| |
Inuits |
Métis |
Membres des Premières nations |
Non-Autochtones |
|
| Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
|
| Total |
99 |
635 |
1,535 |
10,046 |
|
| Région |
99 |
|
635 |
|
1 535 |
|
10 046 |
|
*** |
| Atlantique |
14 |
14 % |
13 |
2 % |
57 |
4 % |
1 069 |
11 % |
|
| Québec |
16 |
16 % |
108 |
17 % |
87 |
6 % |
2 890 |
29 % |
| Ontario |
42 |
42 % |
24 |
4 % |
240 |
16 % |
2 956 |
29 % |
| Prairies |
24 |
24 % |
383 |
60 % |
876 |
57 % |
1 724 |
17 % |
| Pacifique |
3 |
3 % |
107 |
17 % |
275 |
18 % |
1 407 |
14 % |
| |
| Sexe |
99 |
|
635 |
|
1 535 |
|
10 046 |
|
*** |
| Masculin |
97 |
98 % |
609 |
96 % |
1 472 |
96 % |
9 796 |
98 % |
|
| Féminin |
2 |
2 % |
26 |
4 % |
63 |
4 % |
250 |
2 % |
| |
| Âge au moment de
l’admission |
99 |
|
635 |
|
1 535 |
|
10 046 |
|
*** |
| <35 |
68 |
69 % |
423 |
67 % |
1 066 |
69 % |
5 453 |
54 % |
|
| 35+ |
31 |
31 % |
212 |
33 % |
469 |
31 % |
4 593 |
46 % |
| Âge moyen |
32,3 ans |
|
31,4 ans |
|
30,7 ans |
|
34,6 ans |
|
*** |
| |
| État civil au moment
de l’admission |
99 |
|
633 |
|
1 519 |
|
9 983 |
|
|
| Célibataire |
68 |
69 % |
321 |
51 % |
813 |
54 % |
4 822 |
48 % |
*** |
| Marié(e)/en union
libre |
24 |
24 % |
266 |
42 % |
601 |
40 % |
3 865 |
39 % |
** |
| Séparé(e)/divorcé(e) |
6 |
6 % |
42 |
7 % |
87 |
6 % |
1 120 |
11 % |
*** |
| Veuf (veuve) |
1 |
1 % |
4 |
1 % |
18 |
1 % |
176 |
2 % |
NS |
| |
| Niveau de scolarité
au moment de l’admission |
83 |
|
480 |
|
1 199 |
|
7 329 |
|
*** |
| Études secondaires
non terminées |
78 |
94 % |
418 |
87 % |
1 063 |
89 % |
5 569 |
76 % |
|
| Études secondaires
terminées |
5 |
6 % |
62 |
13 % |
136 |
11 % |
1 760 |
24 % |
| |
| Situation professionnelle au
moment de l’arrestation |
83 |
|
482 |
|
1 197 |
|
7 381 |
|
*** |
| Actif |
29 |
35 % |
113 |
23 % |
280 |
23 % |
2 494 |
34 % |
|
| En chômage |
54 |
65 % |
369 |
77 % |
917 |
77 % |
4 887 |
66 % |
Tableau 2: Dernière infraction la plus grave
| Infraction à
l’origine de la peine actuelle |
Inuits |
Métis |
Membres des Premières
nations |
Non-Autochtones |
|
| Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
|
| |
99 |
|
631 |
|
1 534 |
|
10 037 |
|
|
|
| Infraction
la plus grave |
| Homicide |
22 |
22 % |
162 |
26 % |
434 |
28 % |
2 436 |
24 % |
** |
| Tentative de
meurtre |
2 |
2 % |
16 |
3 % |
23 |
1 % |
267 |
3 % |
NS |
| Agression
sexuelle |
51 |
52 % |
71 |
11 % |
276 |
18 % |
1 367 |
14 % |
*** |
| Voies de fait |
11 |
11 % |
70 |
11 % |
241 |
16 % |
948 |
9 % |
*** |
| Vol
qualifié |
6 |
6 % |
183 |
29 % |
310 |
20 % |
2 531 |
25 % |
*** |
| Autre infraction
avec violence |
0 |
0 % |
13 |
2 % |
23 |
1 % |
186 |
2 % |
NS |
| Infraction contre
les biens |
3 |
3 % |
57 |
9 % |
100 |
7 % |
1 017 |
10 % |
*** |
| Conduite avec
facultés affaiblies |
0 |
0 % |
7 |
1 % |
38 |
2 % |
105 |
1 % |
*** |
| Infraction
liée aux drogues |
0 |
0 % |
25 |
4 % |
28 |
2 % |
741 |
7 % |
*** |
| Autre infraction
au Code criminel ou à une autre loi fédérale |
4 |
4 % |
27 |
4 % |
61 |
4 % |
439 |
4 % |
NS |
| |
| Peine totale moyenne1 |
4,9 ans |
6,0 ans |
5,3 ans |
6,1 ans |
*** |
Tableau
3: Antécédents criminels
| |
Inuits |
Métis |
Membres des Premières
nations |
Non-Autochtones |
|
| Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
| |
| Condamnations
antérieures à l’adolescence |
81 |
|
473 |
|
1 171 |
|
7 226 |
|
*** |
| Oui |
45 |
56 % |
314 |
66 % |
772 |
66 % |
3 227 |
45 % |
|
| Non |
36 |
44 % |
159 |
34 % |
399 |
34 % |
3 999 |
55 % |
|
| |
| Condamnations
antérieures à l’âge adulte |
81 |
|
476 |
|
1 182 |
|
7 287 |
|
*** |
| Oui |
72 |
89 % |
424 |
89 % |
1 060 |
90 % |
6 139 |
84 % |
|
| Non |
9 |
11 % |
52 |
11 % |
122 |
10 % |
1 148 |
16 % |
|
| |
| Période
antérieure de surveillance dans la collectivité |
81 |
|
476 |
|
1 179 |
|
7 277 |
|
*** |
| Oui |
67 |
83 % |
383 |
80 % |
942 |
80 % |
5 398 |
74 % |
|
| Non |
14 |
17 % |
93 |
20 % |
237 |
20 % |
1 879 |
26 % |
|
| |
| Peine antérieure de
ressort provincial |
81 |
|
476 |
|
1 181 |
|
7 284 |
|
*** |
| Oui |
63 |
78 % |
384 |
81 % |
950 |
80 % |
5 168 |
71 % |
|
| Non |
18 |
22 % |
92 |
19 % |
231 |
20 % |
2 116 |
29 % |
|
| |
| Peine antérieure de
ressort fédéral |
81 |
|
476 |
|
1 180 |
|
7 285 |
|
* |
| Oui |
33 |
41 % |
186 |
39 % |
381 |
32 % |
2 516 |
35 % |
|
| Non |
48 |
59 % |
290 |
61 % |
799 |
68 % |
4 769 |
65 % |
|
| |
| Échec –
sanction communautaire |
81 |
|
475 |
|
1 175 |
|
7 233 |
|
*** |
| Oui |
55 |
68 % |
326 |
69 % |
842 |
72 % |
4 322 |
60 % |
|
| Non |
26 |
32 % |
149 |
31 % |
333 |
28 % |
2 911 |
40 % |
|
| |
| Échec –
libération conditionnelle |
81 |
|
474 |
|
1 172 |
|
7 205 |
|
** |
| Oui |
40 |
49 % |
231 |
49 % |
548 |
47 % |
3 072 |
43 % |
|
| Non |
41 |
51 % |
243 |
51 % |
624 |
53 % |
4 133 |
57 % |
|
| |
| Isolement disciplinaire |
77 |
|
452 |
|
1 113 |
|
6 967 |
|
** |
| Oui |
28 |
36 % |
179 |
40 % |
431 |
39 % |
2 378 |
34 % |
|
| |
Non |
49 |
64 % |
273 |
60 % |
682 |
61 % |
4 589 |
66 % |
|
| |
| Évasion/tentative
d’évasion/fuite |
80 |
|
475 |
|
1 174 |
|
7 244 |
|
*** |
| Oui |
13 |
16 % |
173 |
36 % |
392 |
33 % |
1 938 |
27 % |
|
| Non |
67 |
84 % |
302 |
64 % |
782 |
67 % |
5 306 |
73 % |
|
| |
| Révision à la
hausse de la cote de sécurité |
79 |
|
466 |
|
1 148 |
|
7 097 |
|
* |
| Oui |
17 |
22 % |
114 |
24 % |
273 |
24 % |
1 471 |
21 % |
|
| Non |
62 |
78 % |
352 |
76 % |
875 |
76 % |
5 626 |
79 % |
|
| |
| Dernière
incarcération datant de moins de six mois |
81 |
|
475 |
|
1 178 |
|
7 275 |
|
*** |
| Oui |
29 |
36 % |
162 |
34 % |
428 |
36 % |
1 819 |
25 % |
|
| Non |
52 |
64 % |
313 |
66 % |
750 |
64 % |
5 456 |
75 % |
|
Tableau 4: Facteurs statiques et dynamiques
| |
Inuits |
Métis |
Membres des Premières
nations |
Non- Autochtones |
|
| Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
| |
| Cote de
sécurité attribuée à l’admission |
95 |
|
584 |
|
1 429 |
|
9 015 |
|
*** |
| Minimale |
5 |
5 % |
58 |
10 % |
114 |
8 % |
1 528 |
17 % |
|
| Moyenne |
64 |
67 % |
367 |
63 % |
914 |
64 % |
5 481 |
61 % |
|
| Maximale |
26 |
27 % |
159 |
27 % |
401 |
28 % |
2 006 |
22 % |
|
| |
| Risque de récidive |
89 |
|
586 |
|
1 400 |
|
9 090 |
|
*** |
| Faible |
0 |
0% |
20 |
3% |
36 |
3% |
619 |
7% |
|
| Modéré |
15 |
17% |
155 |
26% |
300 |
21% |
3 022 |
33% |
|
| Élevé |
74 |
83% |
411 |
70% |
1 064 |
76% |
5 449 |
60% |
|
| |
| Niveau global de besoins |
89 |
|
586 |
|
1 400 |
|
9 090 |
|
*** |
| Faibles |
0 |
0% |
7 |
1% |
16 |
1% |
426 |
5% |
|
| Modérés |
7 |
8% |
120 |
20% |
243 |
17% |
2 486 |
27% |
|
| Élevés |
82 |
92% |
459 |
78% |
1 141 |
82% |
6 178 |
68% |
|
| |
| Niveau de besoins par
rapport aux domaines cibles |
89 |
|
587 |
|
1 400 |
|
9 090 |
|
|
| Emploi – besoins
modérés ou considérables |
51 |
57% |
390 |
66% |
1 008 |
72% |
4 621 |
51% |
*** |
| Relations matrimoniales/
familiales -besoins modérés ou considérables |
60 |
67% |
331 |
56% |
897 |
64% |
4 350 |
48% |
*** |
| Fréquentations
– besoins modérés ou considérables |
41 |
46% |
431 |
73% |
1 012 |
72% |
5 740 |
63% |
*** |
| Toxicomanie –
besoins modérés ou considérables |
85 |
96% |
526 |
90% |
1 300 |
93% |
6 318 |
70% |
*** |
| Fonctionnement dans la
collectivité – besoins modérés ou
considérables |
44 |
49% |
245 |
42% |
619 |
44% |
3 714 |
41% |
* |
| Orientation personnelle
et affective – besoins modérés ou
considérables |
89 |
100% |
568 |
97% |
1 367 |
98% |
8 371 |
92% |
*** |
| Attitude
générale – besoins modérés ou
considérables |
55 |
62% |
361 |
61% |
831 |
59% |
5 972 |
66% |
*** |
| |
| Motivation face aux
interventions |
22 |
|
225 |
|
428 |
|
3 128 |
|
NS |
| Faible |
8 |
36% |
88 |
39% |
134 |
31% |
1 014 |
32% |
|
| Modérée |
10 |
45% |
99 |
44% |
217 |
51% |
1 577 |
50% |
|
| Élevée |
4 |
18% |
38 |
17% |
77 |
18% |
537 |
17% |
|
| |
| Potentiel de
réinsertion sociale |
90 |
|
568 |
|
1 386 |
|
8 687 |
|
*** |
| Faible |
69 |
77% |
346 |
61% |
926 |
67% |
3 265 |
38% |
|
| Moyen |
17 |
19% |
137 |
24% |
276 |
20% |
2 868 |
33% |
|
| Élevé |
4 |
4% |
85 |
15% |
184 |
13% |
2 554 |
29% |
|
Tableau 5: Renseignements supplémentaires – délinquants inuits
| |
# |
% |
| |
| Parle/comprend l’inuktituk |
75 |
|
| Oui |
68 |
91% |
| Non |
7 |
9% |
| |
| Religion |
75 |
|
| Anglicane |
44 |
59% |
| Morave |
9 |
12% |
| Catholique romaine |
8 |
11% |
| Inuite traditionnelle |
2 |
3% |
| Autre |
10 |
13% |
| Aucune |
2 |
3% |
| |
| Attachement À la
culture inuite – avant l’incarcÉration |
73 |
|
| Plus ou
moins/très attachÉ |
62 |
85% |
| Pas du tout/peu
attachÉ |
11 |
15% |
| |
| Attachement À la
culture inuite – en Établissement |
74 |
|
| Plus ou
moins/très attachÉ |
35 |
47% |
| Pas du tout/peu
attachÉ |
39 |
53% |
| |
| Participation À des
activitÉs inuites traditionnelles – en
Établissement |
75 |
|
| Oui |
34 |
45% |
| Non |
41 |
55% |
| |
| Attachement À la
culture des Premières nations – avant
l’incarcÉration |
74 |
|
| Plus ou
moins/très attachÉ |
18 |
24% |
| Pas du tout/peu
attachÉ |
56 |
76% |
| |
| Attachement À la
culture des Premières nations – en Établissement |
74 |
|
| Plus ou
moins/très attachÉ |
30 |
41% |
| Pas du tout/peu
attachÉ |
44 |
59% |
| |
| Dernier emploi |
71 |
|
| Ventes et services |
6 |
8% |
| Commerce |
4 |
6% |
| Transport |
9 |
13% |
| Ouvrier |
20 |
28% |
| Chasseur/pêcheur/trappeur |
4 |
6% |
| Artisanat |
2 |
3% |
| Autre |
10 |
14% |
| Aucune |
16 |
23% |
| |
|
| |
# |
% |
| |
| Type de
collectivitÉ – pendant l’enfance |
67 |
|
| Petite ville |
3 |
4% |
| Grande localitÉ |
10 |
15% |
| Petite localitÉ |
31 |
46% |
| Grand village |
17 |
25% |
| Small village/hamlet |
3 |
4% |
| Autre |
3 |
4% |
| |
| Type de
collectivitÉ – au moment de l’arrestation |
70 |
|
| Grande ville |
4 |
6% |
| Petite ville |
8 |
11% |
| Grande localitÉ |
12 |
17% |
| Petite localitÉ |
29 |
41% |
| Grand village |
12 |
17% |
| Petit village/hameau |
4 |
6% |
| Autre |
1 |
1% |
| |
| Endroit
considÉrÉ comme le chez-soi |
68 |
|
| Large/Petite ville |
7 |
10% |
| Grande localitÉ |
13 |
19% |
| Petite localitÉ |
29 |
43% |
| Grand/petit village |
17 |
25% |
| Autre |
2 |
3% |
| |
| Attachement À la
collectivitÉ |
71 |
|
| Oui |
55 |
77% |
| Non |
16 |
23% |
| |
| Meilleur endroit pour
être mis en libertÉ |
62 |
|
| Large/Petite ville |
17 |
27% |
| Grande localitÉ |
8 |
13% |
| Petite localitÉ |
20 |
32% |
| Grand/petit village |
14 |
23% |
| Autre |
3 |
5% |
| |
| Endroit prÉvu pour
la mise en libertÉ |
63 |
|
| Large/Petite ville |
16 |
25% |
| Grande localitÉ |
12 |
19% |
| Petite localitÉ |
21 |
33% |
| Grand/petit village |
13 |
21% |
| Autre |
1 |
2% |
|
Tableau 6: Antécédents familiaux et rapports actuels
avec la famille – délinquants inuits
| |
# |
% |
| |
| Principal ou principaux
pourvoyeurs de soins pendant l’enfance |
75 |
|
| Père et
mère |
23 |
31% |
| Mère |
22 |
29% |
| Père |
2 |
3% |
| Grand(s)-parent(s) |
15 |
20% |
| Frère ou sœur |
5 |
7% |
| Autre parent |
7 |
9% |
| Personne ne faisant pas
partie de la famille |
1 |
1% |
| |
| Attachement au principal
ou aux principaux pourvoyeurs de soins |
73 |
|
| Plus ou
moins/très attachÉ |
46 |
89% |
| Pas du tout/peu
attachÉ |
8 |
11% |
| |
| Prise en charge par la
protection de la jeunesse |
73 |
|
| Adoption |
32 |
44% |
| Foyer d’accueil |
26 |
36% |
| Foyer de groupe |
24 |
33% |
| |
| Besoins essentiels
comblÉs durant l’enfance |
74 |
|
| Plus ou
moins/très attachÉ |
65 |
88% |
| Pas du tout/peu
attachÉ |
9 |
12% |
| |
| Enfance stable |
74 |
|
| Plus ou
moins/très attachÉ |
55 |
74% |
| Pas du tout/peu
attachÉ |
19 |
26% |
| |
| Enfance heureuse |
71 |
|
| Plus ou
moins/très attachÉ |
55 |
77% |
| Pas du tout/peu
attachÉ |
6 |
23% |
| |
| Victime ou tÉmoin
de violence dans le milieu familial |
75 |
|
| Oui |
56 |
75% |
| Non |
19 |
25% |
| |
| Victime ou tÉmoin
de violence dans la collectivitÉ |
75 |
|
| Oui |
60 |
80% |
| Non |
15 |
20% |
| |
| Consommation d’alcool/de
drogues au sein de la famille |
73 |
|
| Alcool |
48 |
66% |
| Drogues |
15 |
20% |
| Inhalation |
3 |
4% |
| |
|
| |
# |
% |
| |
| Rapports actuels avec le
conjoint |
29 |
|
| Oui |
14 |
48% |
| Non |
15 |
52% |
| |
| Attachement au conjoint |
15 |
|
| Plus ou
moins/très attachÉ |
11 |
73% |
| Pas du tout/peu
attachÉ |
4 |
27% |
| |
| Rapports actuels avec les
enfants |
53 |
|
| Oui |
24 |
45% |
| Non |
29 |
55% |
| |
| Attachement aux enfants |
33 |
|
| Plus ou
moins/très attachÉ |
25 |
76% |
| Pas du tout/peu
attachÉ |
8 |
24% |
| |
| Rapports actuels avec
d’autres membres de la famille |
75 |
|
| Oui |
66 |
88% |
| Non |
9 |
12% |
| |
|
Tableau 7: Programmes – délinquants inuits
| |
Institutions |
| # |
% |
| |
| Participation aux
programmes1 |
64 |
|
| Toxicomanie |
41 |
64% |
| études |
32 |
50% |
| Délinquants
sexuels |
31 |
48% |
| Colère/violence
familiale |
27 |
42% |
| Apprentissage
cognitif/aptitudes psychosociales |
23 |
36% |
| Apprentissage
cognitif/aptitudes psychosociales |
19 |
30% |
| Emploi |
6 |
9% |
| Autre |
12 |
19% |
| |
|
| |
Oui |
Non |
| # |
% |
# |
% |
| |
| Programmes
terminés |
| Toxicomanie |
35 |
85% |
6 |
15% |
| études |
2 |
6% |
29 |
94% |
| Délinquants
sexuels |
23 |
74% |
8 |
26% |
| Colère/violence
familiale |
21 |
84% |
4 |
16% |
| Apprentissage
cognitif/aptitudes psychosociales |
20 |
87% |
3 |
13% |
| Apprentissage
cognitif/aptitudes psychosociales |
10 |
53% |
9 |
47% |
| Emploi |
4 |
67% |
2 |
33% |
| Autre |
9 |
90% |
1 |
10% |
| |
|
| |
Oui |
Non |
| # |
% |
# |
% |
| |
| Programmes
efficaces |
| Toxicomanie |
34 |
85% |
6 |
15% |
| études |
25 |
86% |
4 |
14% |
| Délinquants
sexuels |
25 |
89% |
3 |
11% |
| Colère/violence
familiale |
24 |
92% |
2 |
8% |
| Apprentissage
cognitif/aptitudes psychosociales |
19 |
86% |
3 |
14% |
| Apprentissage
cognitif/aptitudes psychosociales |
14 |
82% |
3 |
18% |
| Emploi |
4 |
67% |
2 |
33% |
| Autre |
11 |
100% |
0 |
0% |
| |
|
|
| |
| |
# |
% |
| |
| Raisons de
l’utilité des programmes1 |
48 |
|
| Changements/résultats
personnels favorables |
37 |
77% |
| Acquisition de
compétences |
10 |
21% |
| Programme
adapté aux Inuits |
9 |
19% |
| Participation
d’intervenants/d’Aînés inuits au programme |
8 |
17% |
| Autre |
4 |
8% |
| |
|
|
Tableau 8: Besoins des délinquants inuits
| |
# |
% |
| |
| Problèmes au
moment de l’incarcération1 |
72 |
|
| Aucune |
2 |
3% |
| Dépendance
(alcool/drogues) |
40 |
56% |
| Dépression/anxiété |
31 |
43% |
| Mode de vie
axé sur le crime/fréquentation de criminels |
15 |
21% |
| Problèmes
liés À l’éducation des enfants/aux
relations familiales |
12 |
17% |
| Vie
désorientée |
12 |
17% |
| Estime de soi |
10 |
14% |
| Violence conjugale |
9 |
13% |
| Pauvreté |
8 |
11% |
| Manque de soutien de
la collectivité/communauté de criminels |
8 |
11% |
| Peur/inquiétude |
8 |
11% |
| Colère |
6 |
8% |
| Manque d’instruction |
5 |
7% |
| Manque de
considération pour les autres/perception négative
des femmes |
4 |
6% |
| Collectivité
isolée |
3 |
4% |
| Autre |
10 |
14% |
| |
| Besoins qui
diffèrent de ceux des délinquants non autochtones |
66 |
|
| Oui |
55 |
83% |
| Non |
11 |
17% |
| |
| Différences par
rapport aux besoins des délinquants non autochtones11 |
49 |
|
| Culture/traditions/mode
de vie |
23 |
47% |
| Langue |
16 |
33% |
| Alimentation |
26 |
33% |
| Traitement |
10 |
20% |
| Race |
4 |
8% |
| Nécessité
de programmes et d’activités adaptés aux Inuits |
4 |
8% |
| Autre |
6 |
12% |
| |
| Besoins qui
diffèrent de ceux des autres délinquants
autochtones |
62 |
|
| Oui |
41 |
66% |
| Non |
21 |
34% |
| |
| Différences par
rapport aux besoins des autres délinquants autochtones1 |
36 |
|
| Culture/traditions/mode
de vie |
22 |
61% |
| Langue |
8 |
22% |
| |
| Traitement |
71 |
|
| Alimentation |
7 |
19% |
| Autre |
5 |
14% |
| |
|
| |
# |
% |
| |
| Besoins en
établissement1 |
75 |
|
| Aucune |
2 |
3% |
| Programmes en
général/counseling |
35 |
47% |
| Nourriture
traditionnelle |
25 |
33% |
| Inuit-specific
activities |
14 |
19% |
| Activités
traditionnelles inuites |
10 |
13% |
| Programmes
adaptés aux Inuits |
10 |
13% |
| Contacts
personnels/téléphoniques avec la famille |
10 |
13% |
| Employés/intervenants/guérisseurs/traducteurs
inuits |
10 |
13% |
| Rapports avec des
Inuits |
7 |
9% |
| Mise en
liberté (p. ex., PSAE et libération
conditionnelle) |
7 |
9% |
| Amélioration
des rapports avec le personnel correctionnel |
6 |
8% |
| Autre |
15 |
20% |
| |
| Besoins au moment de la
mise en liberté1 |
69 |
|
| Aucune |
2 |
3% |
| Programmes/traitement |
31 |
45% |
| Soutien et
orientation de la part de la famille, des Aînés, etc. |
20 |
29% |
| Emploi |
20 |
29% |
| Aide au logement |
16 |
23% |
| éducation |
9 |
13% |
| Nouveaux amis |
4 |
6% |
| Autre |
19 |
28% |
| |
| Suggestions concernant
les programmes offerts en établissement1 |
70 |
|
| Aucune |
7 |
10% |
| Programmes
destinés aux Inuits, de façon générale |
22 |
31% |
| Programmes en
général |
14 |
20% |
| Psychologues/conseillers/Aînés
inuits |
13 |
19% |
| Programme visant
l’alimentation |
12 |
17% |
| Langue et culture
inuites |
12 |
17% |
| Activités de
sculpture/de menuiserie |
11 |
16% |
| Programme pour les
délinquants sexuels inuits |
10 |
14% |
| Programme pour les
délinquants sexuels inuits |
4 |
6% |
| Autre |
14 |
20% |
| |
| Suggestions concernant
les programmes offerts dans la collectivité1 |
65 |
|
| Aucune |
6 |
9% |
| Programmes en
général |
34 |
52% |
| Programme pour les
délinquants sexuels inuits |
12 |
18% |
| Programme de
guérison |
8 |
12% |
| Soutien À la
famille/aux parents |
6 |
9% |
| Aînés inuits |
6 |
9% |
| Programmes de mise en
liberté/de transition |
5 |
8% |
| Langue et culture
inuites |
5 |
6% |
| Programmes
destinés aux Inuits, de façon générale |
5 |
8% |
| Groupes de
soutien/counseling |
4 |
6% |
| Autres |
15 |
23% |
| |
|
Tableau 9: Besoins des membres de la famille
| |
# |
% |
| |
| Programmes offerts
À la famille pendant l’incarcération |
30 |
|
| Oui |
17 |
17% |
| Non |
25 |
83% |
| Services offerts
À la famille pendant l’incarcération |
32 |
|
| Oui |
10 |
31% |
| Non |
40 |
56% |
| |
| Programmes offerts
À la famille après la mise en liberté |
72 |
|
| Oui |
12 |
50% |
| Non |
12 |
50% |
| |
| Services offerts
À la famille après la mise en liberté |
72 |
|
| Oui |
16 |
17% |
| Non |
8 |
33% |
| |
| Besoins de la famille
pendant l’Incarcération1 |
31 |
|
| Soutien au
délinquant |
14 |
45% |
| Rapports avec le
délinquant |
9 |
29% |
| Soutien communautaire |
5 |
16% |
| Counseling/soutien de
la part des Aînés |
3 |
10% |
| Aide
financière |
2 |
6% |
| Autre |
7 |
23% |
| Aucun besoin |
1 |
3% |
| |
| Besoins de la famille
après la mise en liberté1 |
30 |
|
| Soutien au
délinquant |
18 |
60% |
| Counseling |
3 |
10% |
| Soutien communautaire |
5 |
17% |
| Aide
financière |
1 |
3% |
| Soutien affectif |
1 |
3% |
| Autre |
5 |
17% |
| Aucun besoin |
1 |
3% |
| |
|
| |
# |
% |
| |
| Entrevues avec les
délinquants – besoins de la famille pendant
l’incarcération1 |
61 |
|
| Rapports avec le
délinquant |
22 |
36% |
| Soutien affectif |
15 |
25% |
| Counseling familial |
13 |
21% |
| Aide
financière |
13 |
21% |
| Compréhension/soutien
À l’égard du délinquant |
6 |
10% |
| Soutien communautaire |
6 |
10% |
| Autres besoins |
14 |
23% |
| Aucun besoin |
4 |
7% |
| |
| Entrevues avec les
délinquants – besoins de la famille après la mise
en liberté1 |
49 |
|
| Rapports avec le
délinquant et soutien de sa part |
21 |
43% |
| Compréhension/soutien
À l’égard du délinquant |
11 |
22% |
| Counseling
familial/de nature générale |
11 |
22% |
| Soutien en
général |
5 |
10% |
| Aide
financière/À l’emploi |
8 |
16% |
| Programme pour
toxicomanes |
6 |
12% |
| Autres programmes |
2 |
4% |
| Aide/soutien
communautaire |
2 |
4% |
| Guérison |
2 |
4% |
| Autres besoins |
9 |
18% |
| Aucun besoin |
3 |
6% |
| |
|
Tableau 10: Entrevues avec le personnel
| |
# |
% |
| |
| Groupes visés
par le travail actuel |
65 |
|
| Délinquants
autochtones |
55 |
85% |
| Délinquants
inuits |
33 |
51% |
| Collectivités
autochtones |
26 |
40% |
| Collectivités
inuites |
12 |
18% |
| |
| Formation relative aux
questions autochtones |
65 |
|
| Oui |
50 |
77% |
| Non |
15 |
23% |
| |
| Formation relative aux
questions inuites |
65 |
|
| Oui |
10 |
15% |
| Non |
55 |
85% |
| |
| Connaissances actuelles
– culture inuite |
65 |
|
| Aucune |
46 |
71% |
| Modérées |
14 |
22% |
| Poussées |
5 |
8% |
| |
| Connaissances actuelles
– délinquants inuits |
65 |
|
| Aucune |
47 |
72% |
| Modérées |
11 |
17% |
| Poussées |
7 |
1% |
| |
| Besoins des
délinquants inuits diffèrent de ceux des
délinquants non autochtones |
63 |
|
| Oui |
59 |
94% |
| Non |
4 |
6% |
| |
| Besoins des
délinquants inuits diffèrent de ceux des autres
délinquants autochtones |
60 |
|
| Oui |
50 |
83% |
| Non |
10 |
17% |
| |
| Façon d’accroître la
connaissance des délinquants inuits1 |
65 |
|
| Formation/sensibilisation
relative À la culture inuite |
34 |
52% |
| Formation/sensibilisation
en génral |
22 |
34% |
| Contacts avec la
culture/les collectivités inuites |
20 |
31% |
| Accès
À de l’information sur la culture inuite |
20 |
31% |
| Contacts avec des
délinquants inuits |
10 |
15% |
| Autre |
2 |
3% |
| Aucune |
4 |
6% |
| |
| Besoins des
délinquants inuits comblés – pendant
l’incarcération |
57 |
|
| Plus ou
moins/très attaché |
23 |
40% |
| Pas du tout/peu
attaché |
34 |
60% |
| |
|
| |
# |
% |
| |
| Besoins des
délinquants inuits pendant l’incarcération11 |
59 |
|
| Employés
inuits/personnel informé |
25 |
42% |
| Programmes et
services adaptés aux Inuits |
23 |
39% |
| Communication et
rapports avec la famille/la collectivité |
20 |
34% |
| Language/culture |
16 |
27% |
| Programmes en
général |
7 |
12% |
| Habiletés et
formation pratiques |
6 |
10% |
| Nourriture
traditionnelle inuite |
6 |
10% |
| Autre |
10 |
17% |
| |
| Besoins comblés
– après la mise en liberté |
45 |
|
| Plus ou
moins/très attaché |
13 |
29% |
| Pas du tout/peu
attaché |
32 |
71% |
| |
| Besoins des
délinquants inuits après la mise en liberté1 |
|
|
| Soutien
communautaire/familial |
29 |
48% |
| Programmes
communautaires/programmes adaptés aux Inuits |
19 |
31% |
| Programmes de
suivi/de counseling |
17 |
28% |
| Accès
À des Aînés/À des ressources culturelles |
13 |
21% |
| Aide À
l’emploi ou aux études/aide financière |
13 |
21% |
| Programmes pour
toxicomanes |
8 |
13% |
| Maisons de
transition |
8 |
13% |
| Autre |
10 |
16% |
| |
| Besoins de la famille
pendant l’incarcération1 |
61 |
|
| Rapports/communication
avec le délinquant |
39 |
64% |
| Aide
financière |
25 |
41% |
| Information sur le
délinquant et sur ses progrès |
19 |
31% |
| Réseaux de
soutien |
11 |
18% |
| Interventions visant
la famille |
6 |
10% |
| Autre |
9 |
15% |
| |
| Besoins comblés
– pendant l’incarcération |
39 |
|
| Plus ou
moins/très attaché |
5 |
13% |
| Pas du tout/peu
attaché |
34 |
87% |
| |
| Besoins de la famille
après la mise en liberté1 |
|
|
| Adaptation/compréhension
de l’aide À apporter au délinquant |
29 |
52% |
| Réseaux de
soutien |
20 |
36% |
| Counseling familial |
15 |
27% |
| Compréhension
du système correctionnel/des services |
13 |
23% |
| Aide
financière |
4 |
7% |
| Programmes/services
À l’intention du délinquant |
1 |
2% |
| Autre |
7 |
13% |
| |
| Besoins comblés
– après la mise en liberté |
34 |
|
| Oui |
4 |
12% |
| Non |
30 |
88% |
| |
|
Information tirée des dossiers des
délinquants
Caractéristiques des délinquants
- Statut d’Autochtone (Autochtone ou non-Autochtone)
- Groupe autochtone (Amérindien, Métis, Inuit)
- Sexe
- Âge au moment de la dernière admission
- Âge actuel
- Niveau de scolarité au moment de la dernière
admission
- État civil au moment de la dernière admission
- Situation professionnelle au moment de la dernière
admission
Caractéristiques liées à l’infraction
et à la peine
- Région de détention
- Dernière infraction la plus grave
- Nombre de condamnations
- Peine totale actuelle
Antécédents criminels
- Condamnations antérieures à l’adolescence
(oui/non)
- Condamnations antérieures à l’âge
adulte (oui/non)
- Nombre de condamnations antérieures à
l’âge adulte
- Peines antérieures imposées par un tribunal
pour adultes (surveillance communautaire, emprisonnement dans un
établissement provincial/fédéral)
- Échecs (surveillance communautaire, libération
conditionnelle, isolement disciplinaire, évasion/tentative
d’évasion/fuite, révision à la hausse de la
cote de sécurité, dernière incarcération
datant de moins de six mois)
Facteurs de risque
- Cote de sécurité selon les résultats de
l’Échelle de classement par niveau de
sécurité (minimale, moyenne, maximale)
- Risque de récidive (faible, modéré,
élevé)
Facteurs dynamiques
- Niveau d’intervention nécessaire en fonction des
facteurs dynamique (faible, moyen, élevé)
- Domaines cibles (emploi, relations matrimoniales et
familiales, fréquentations et relations sociales, toxicomanie,
fonctionnement dans la collectivité, orientation personnelle et
affective, attitude générale)
- Motivation face aux interventions (faible,
modérée, forte)
- Potentiel de réinsertion sociale (faible, moyen,
élevé)
LES BESOINS DES DÉLINQUANTS INUITS
QUESTIONS D’ENTREVUE – DÉLINQUANTS
Je me prénomme (prénom).
Je participe à la réalisation d’un projet visant
à examiner les besoins des délinquants inuits qui se
trouvent dans des établissements correctionnels
fédéraux ou au sein d’une collectivité. Vous
faites partie d’un groupe de délinquants que nous allons
interviewer durant les semaines qui viennent. Cette entrevue servira
à discuter de vos besoins pendant la période où
vous êtes incarcéré dans un établissement et
lorsque vous vous retrouverez dans la collectivité après
avoir été mis en liberté. Par exemple, je vous
poserai des questions portant sur vos antécédents, vos
relations actuelles, votre participation aux programmes et vos besoins.
Outre ces renseignements, j’irai aussi prendre de
l’information générale dans votre dossier concernant
notamment l’infraction à l’origine de votre peine
actuelle et les programmes auxquels vous avez participé. Ce
processus contribuera à la création de programmes
adaptés aux particularités culturelles et autres des
délinquants inuits.
C’est à titre volontaire que vous participez
à cette entrevue, qui est strictement confidentielle. Vous pouvez
mettre fin à l’entrevue à tout moment, et si vous
préférez ne pas répondre à certaines
questions, veuillez me le mentionner et nous passerons à la
suivante. N’hésitez pas à me poser des questions
durant l’entrevue si vous souhaitez obtenir des précisions
sur certains points.
La durée de l’entrevue est d’environ une
heure. Avez-vous des questions? Pourriez-vous signer ci-dessous afin
d’indiquer que vous acceptez de participer à cette
entrevue?

J’accepte de participer à l’entrevue.
__________________________________________
Nom du participant
(veuillez écrire en lettres moulées)
__________________________________________
Signature
__________________________________________
Date
ENTREVUE – DÉLINQUANTS
Province
__________________
Date de l’entrevue
__________________
Établissement
__________________
Interviewer
__________________
No de
délinquant
__________________
SECTION A –
ANTÉCÉDENTS
Je vais commencer par vous poser
quelques questions d’ordre général sur
vous-même, sur les endroits où vous avez habité et
sur vos expériences de travail.
- Quel est votre état civil? (Cochez une seule
réponse)
- 01 Célibataire
- 02 Marié(e)
- 03 Conjoint de fait
- 04 Divorcé(e)
- 05 Séparé(e
- 06 Veuf(ve)
- 07 Ne sait pas
- 08 Refus
- Quelle est la première langue que vous avez apprise
à la maison durant votre enfance et que vous comprenez
toujours? (Cochez une sele réponse)
- 01 Inuktitut ou dialecte apparenté
- 02 Autre langue autochtone
- 03 Anglais
- 04 Français
- 05 Autre (précisez)
_________________________________________________
- 07 Ne sait pas
- 08 Refus
- Comprenez-vous ou parlez-vous toujours l’inuktitut dans
quelque mesure que ce soit?
- 01 Oui (passez à la question suivante)
- 02 Non
- 07 Ne sait pas
- 08 Refus
- Dans l’affirmative, quel dialecte comprenez-vous ou
parlez-vous?
- 01 Dialecte
____________________________________________________
- 07 Ne sait pas
- 08 Refus
- 09 Ne s’applique pas
- Parlez-vous anglais ou français suffisamment bien pour
tenir une conversation? (Cochez une seule réponse)
- 01 Anglais seulement
- 02 Français seulement
- 03 Anglais et français
- 04 Ni anglais ni français
- 07 Ne sait pas
- 08 Refus
- Votre père biologique est-il (ou était-il)
Inuk, Métis ou membre d’une Première nation?
(Cochez une seule réponse)
- 01 Oui, Inuk
- 02 Oui, Métis
- 03 Oui, membre d’une Première nation
- 04 Oui, d’origine mixte (Première nation et
Inuk)
- 05 Oui, d’origine mixte (Métis et Inuk)
- 06 Oui, d’origine mixte (Première nation et
Métis)
- 07 Non
- 77 Ne sait pas
- 88 Refus
- Votre mère biologique est-elle (ou était-elle)
Inuk, Métisse ou membre d’une Première nation
(Cochez une seule réponse)?
- 01 Oui, Inuk
- 02 Oui, Métisse
- 03 Oui, membre d’une Première nation
- 04 Oui, d’origine mixte (Première nation et
Inuk)
- 05 Oui, d’origine mixte (Métisse et Inuk)
- 06 Oui, d’origine mixte (Première nation et
Métisse)
- 07 Non
- 77 Ne sait pas
- 88 Refus
- Quelles sont, le cas échéant, vos croyances
religieuses ou votre religion? (Cochez toutes les réponses
appropriées)
- 01 Aucune
- 02 Anglicane
- 03 Catholique romaine
- 04 Inuite traditionnelle
- 05 Morave
- 06 Religion traditionnelle des Premières nations
- 07 Autre (précisez)
____________________________________________________
- 77 Ne sait pas
- 88 Refus
- Avant votre incarcération, avez-vous occupé un
emploi?
- 01 Oui (passez aux questions suivantes)
- 02 Non
- 07 Ne sait pas
- 08 Refus
- Dans l’affirmative, dans quel domaine avez-vous
occupé un emploi la dernière fois (durant au moins six
mois? (Cochez une seule réponse)
- 01 Vente et services (magasin, restaurant, etc.)
- 02 Métier (mécanique, plombier)
- 03 Transport (taxi, camion à eau, etc.)
- 04 Ouvrier (construction, mines, etc.)
- 05 Éducation (enseignant, etc.)
- 06 Santé mentale (conseiller, travailleur social)
- 07 Services de santé/Services médicaux
(poste d’infirmerie, etc.)
- 08 Justice pénale (police, tribunaux,
sécurité)
- 09 Administration (gestionnaire, etc.)
- 10 Travail de bureau
- 11 Chasseur/pêcheur/trappeur
- 12 Technologie (ordinateurs, etc.)
- 13 Artiste
- 14 Artisan
- 15 Autre (précisez)
____________________________________________________
- 77 Ne sait pas
- 88 Refus
- 99 Ne s’applique pas
- Dans quel(s) domaine(s) avez-vous acquis de
l’expérience de travail? (Cochez toutes les
réponses appropriées)
- 01 Vente et services (magasin, restaurant, etc.)
- 02 Métier (mécanique, plombier)
- 03 Transport (taxi, camion à eau, etc.)
- 04 Ouvrier (construction, mines, etc.)
- 05 Éducation (enseignant, etc.)
- 06 Santé mentale (conseiller, travailleur social)
- 07 Services de santé/Services médicaux (poste
d’infirmerie, etc.)
- 08 Justice pénale (police, tribunaux,
sécurité)
- 09 Administration (gestionnaire, etc.)
- 10 Travail de bureau
- 11 Chasseur/pêcheur/trappeur
- 12 Technologie (ordinateurs, etc.)
- 13 Artiste
- 14 Artisan
- 15 Autre (précisez)
____________________________________________________
- 77 Ne sait pas
- 88 Refus
- 99 Ne s’applique pas
SECTION B –
ENFANCE
Je vais maintenant vous poser
quelques questions concernant votre enfance.
- Durant votre enfance (jusqu’à l’âge
de 18 ans), dans quelle province ou territoire avez-vous vécu
la plupart du temps? (Cochez une seule réponse)
- [01] Nunavut (après 1999)
- [02] Territoires du Nord-Ouest
- [03] Yukon
- [04] Terre-Neuve-et-Labrador
- [05] Île-du-Prince-Édouard
- [06] Nouvelle-Écosse
- [07] Nouveau-Brunswick
- [08] Québec
- [09] Ontario
- [10] Manitoba
- [11] Saskatchewan
- [12] Alberta
- [13] Colombie-Britannique
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Durant votre enfance, dans quel genre de collectivité
avez-vous vécu la plupart du temps? (Écrivez le nom de
la ville ou collectivité et cochez une seule réponse)
- Nom de la ville ou de la collectivité
_______________________________________________________________________
- [01] Grande ville (plus de 100 000 habitants)
- [02] Petite ville (de 10 000 à 100 000
habitants)
- [03] Grande localité (de 5 000 à 9 999
habitants)
- [04] Petite localité (de 1 000 à 4 999
habitants)
- [05] Grand village (de 500 à 999 habitants)
- [06] Petit village (de 250 à 999 habitants)
- [07] Grand hameau (de 100 à 249 habitants)
- [08] Petit hameau (moins de 100 habitants)
- [09] Autre (précisez)Autre
____________________________________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Qui a pris de soin de vous, pour l’essentiel, pendant
votre enfance et votre adolescence? [Note : si le répondant
réplique « Moi-même », demandez-lui
de vous indiquer le nom d’une deuxième personne] [Pistes
que peut offrir l’interviewer : qui vous a nourri, mis au
lit, habillé, etc.?] (Cochez une seule réponse)
- [01] Père et mère biologiques
- [02] Mère biologique
- [03] Père biologique
- [04] Grand(s)-parent(s)
- [05] Frères et sours
- [06] Tante/Oncle
- [07] Autre parent (précisez)
_____________________________________________
- [08] Personne ne faisant pas partie de la famille
(précisez)
_____________________________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Avez-vous déjà été adopté,
ou placé dans un famille d’accueil ou dans un foyer de
groupe? (Cochez une réponse par catégorie)
- Adopté
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Famille d’accueil
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Foyer de groupe
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- A: Dans l’affirmative, qui vous a adopté?
(Cochez une seule réponse)
- [1] Membre de la famille
- [2] Membre de la communauté inuite
- [3] Quelqu’un qui ne faisait pas partie de la
communauté inuite
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9]Ne s’applique pas
- Avez-vous déjà fréquenté une
école fédérale ou un pensionnat? (Cochez une
réponse par catégorie)
- École fédérale
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Pensionnat
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout attaché » à
« très attaché »), dans quelle
mesure, diriez-vous, étiez-vous attaché à votre
ou vos principaux pourvoyeurs de soins pendant votre enfance et votre
adolescence? Par « attachement »,
j’entends des sentiments d’amour, d’attention, de
confiance, d’appui et d’appartenance. [Pistes que peut
offrir l’interviewer : l’aimiez-vous, aviez-vous
confiance en lui (ou en elle), éprouviez-vous un sentiment
d’appartenance, passiez-vous du temps ensemble, etc.?]
(Encerclez votre réponse)
- [1] Pas du tout attaché
- [2] Plus ou moins attaché
- [3] Très attaché
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Pourquoi, diriez-vous, étiez-vous ou
n’étiez-vous pas attaché à votre principal
pourvoyeur de soins? Décrivez votre relation avec lui (eux,
elle, elles). [Pistes que peut offrir l’interviewer :
s’agissait-il d’une relation positive ou négative,
vous sentiez-vous aimé, y avait-il beaucoup de disputes, quel
genre d’activités faisiez-vous ensemble, votre pourvoyeur
de soins vous soutenait-il, etc.? Donnez des exemples de cet
attachement ou de ce non-attachement.]
-
- ____________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à « tout
à fait »), dans quelle mesure, diriez-vous, vos
besoins de subsistance (nourriture, logement, vêtements)
furent-ils comblés durant votre enfance? (Encerclez votre
réponse)
- [1] Pas du tout
- [2] Plus ou moins
- [3] Tout à fait
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout stable » à
« très stable »), à quel point,
diriez-vous, votre vie à la maison était-elle stable
pendant votre enfance et votre adolescence? Par
« stabilité », j’entends un
sentiment de sécurité et de confiance. (Encerclez votre
réponse)
- [1] Pas du tout stable
- [2] Plus ou moins stable
- [3] Très stable
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Pourquoi, diriez-vous, votre enfance fut-elle ou ne fut-elle
pas stable? [Pistes que peut offrir l’interviewer : donnez
des exemples de ce que votre ou vos pourvoyeurs de soins ont fait ou
n’ont pas fait pour vous permettre d’avoir une vie stable
(aide pour les devoirs, repas, sentiment de sécurité,
etc.)]
- ______________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à « tout
à fait »), dans quelle mesure, diriez-vous,
étiez-vous heureux pendant votre enfance et votre adolescence?
(Encerclez votre réponse)
- [1] Pas du tout
- [2] Plus ou moins
- [3] Tout à fait
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Pouvez-vous dire à quoi ressemblait votre vie
familiale pendant votre enfance et votre adolescence? [Pistes que peut
offrir l’interviewer : quelle était la nature de
l’interaction entre les membres de la famille, ces rapports
étaient-ils sains, respectueux et positifs, etc.?]
- _________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Je vais maintenant vous poser quelques questions
concernant des problèmes familiaux ayant peut-être
marqué votre enfance.
- Avez-vous été victime ou témoin de
violence physique, sexuelle ou psychologique dans votre milieu
familial pendant votre enfance ou votre adolescence? (Cochez une seule
réponse)
-
- [1] Oui, en tant que victime (passez aux questions
suivantes)
- [2] Oui, en tant que témoin (passez aux
questions suivantes)
- [3] Oui, en tant que victime et témoin
(passez aux questions suivantes)
- [4] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
-
- Quels types de violence étaient en cause? (Cochez
toutes les réponses appropriées) [Note à
l’interviewer : donnez la chance au répondant de
répondre spontanément, puis questionnez-le au sujet
de types précis]
- [1] Violence physique
- [2] Violence sexuelle
- [3] Violence psychologique
- [4] Autre (précisez) ___________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Pouvez-vous décrire l’effet qu’a eu
cette violence sur votre vie? [Pistes que l’interviewer peut
offrir : comment vous sentiez-vous dans cette situation,
comment y réagissiez-vous, comment vous affecte-t-elle
maintenant?
- __________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Avez-vous été victime ou témoin de
violence dans la collectivité pendant votre enfance ou votre
adolescence? (Cochez une seule réponse)
-
- [1] Oui, en tant que victime (passez à la
question suivante)
- [2] Oui, en tant que témoin (passez à
la question suivante)
- [3] Oui, en tant que victime et témoin
(passez à la question suivante)
- [4] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- A. Pouvez-vous décrire l’effet qu’a eu
cette violence sur votre vie? [Pistes que l’interviewer peut
offrir : comment vous sentiez-vous face à elle, comment
y réagissiez-vous, comment vous affecte-t-elle maintenant?]
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- La ou les personnes vous ayant élevé
avaient-elles un problème de consommation d’alcool ou de
drogues, ou d’inhalation de solvants? (Cochez une réponse
par catégorie)
- Alcool
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Drogues
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Inhalation
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Pouvez-vous décrire l’effet qu’a eu ce
problème sur votre vie? [Pistes que l’interviewer peut
offrir : comment vous sentiez-vous face à ce
problème, comment y réagissiez-vous, comment vous
affecte-t-il maintenant?]
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
SECTION D –
RAPPORTS ACTUELS AVEC LA FAMILLE
Je vais maintenant vous poser quelques
questions concernant les rapports que vous avez actuellement avec votre
famille.
- [Si vous avez actuellement un conjoint de
droit ou de fait] Avez-vous actuellement des rapports réguliers
avec votre conjoint de droit ou de fait (lui parlez-vous ou le
voyez-vous régulièrement, c’est-à-dire au
moins tous les six mois)?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Dans l’affirmative, quelle est la fréquence
actuelle de ces rapports? (Cochez une seule réponse):
- [01] Plus d’une fois par jour
- [02] Une fois par jour
- [03] Quelques fois par semaine
- [04] Une fois par semaine
- [05] Quelques fois par mois
- [06] Une fois par mois
- [07] Quelques fois par année
- [08] Moins souvent que cela
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Quelle est la nature de ces rapports? (Cochez toutes les
réponses appropriées)
- [1] En personne
- [2] Au téléphone
- [3] Lettres/courriels
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout attaché(e) » à
« très attaché(e) », dans quelle
mesure êtes-vous attaché(e) à votre conjoint en
ce moment? (Encerclez votre réponse)
- [1] Pas du tout
- [3] Plus ou moins
- [4] Très
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Avez-vous des enfants (biologiques, par alliance ou
adoptés)?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, avez-vous actuellement des
rapports avec eux (leur parlez-vous ou les voyez-vous
régulièrement, c’est-à-dire au moins tous
les six mois)?
- [1] Oui, avec tous mes enfants (passez à la
question suivante)
- [2] Oui, avec certains d’entre eux (passez
à la question suivante)
- [3] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Quelle est la nature de ces rapports? (Cochez toutes les
réponses appropriées)
- [1] En personne
- [2] Au téléphone
- [3] Lettres/courriels
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout attaché » à
« très attaché »), dans quelle
mesure, diriez-vous, êtes-vous actuellement attaché
à votre ou vos enfants? (Encerclez votre réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Très
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- À part votre conjoint de droit ou de fait et vos
enfants, avez-vous actuellement des rapports réguliers avec
d’autres membres de votre famille immédiate ou
élargie (leur parlez-vous ou les voyez-vous
régulièrement, c’est-à-dire au moins tous
les six mois)?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, avec quels membres de votre
famille avez-vous des rapports réguliers? (Cochez toutes les
réponses appropriées)
- [01] Mère
- [02] Père
- [03] Frères et sours
- [04] Grand-mère
- [05] Grand-père
- [06] Autre parent (précisez)
________________________
- [07] Personne ne faisant pas partie de la famille
(précisez)
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Sur une échelle de 1 à 5(allant de
« pas du tout attaché » à
« très attaché »), dans quelle
mesure, diriez-vous, êtes-vous actuellement attaché
à votre famille? (Encerclez une réponse par
catégorie)
Pas du tout attaché
Plus ou moins
attaché
Très attaché
Ne sait pas
Refus
Ne s’applique pas
Mère
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Père
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Frères et sours
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Grand-mère
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Grand-père
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre __________
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre __________
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre __________
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
- Pouvez-vous décrire de façon
générale votre relation actuelle avec votre famille? [Pistes
que peut offrir l’interviewer : l’aimez-vous,
l’estimez-vous, passeriez-vous du temps avec elle?
Décrivez votre relation avec chaque membre de votre famille.]
- __________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- À part les membres de votre famille, avec qui
maintenez-vous des rapports réguliers (au moins tous les
six mois)? (Cochez toutes les réponses appropriées)
- [01] Ami(s) en établissement
- [02] Ami(s) non incarcérés
- [03] Aîné en établissement
- [04] Aîné dans la collectivité
- [05] Membre de la collectivité
- [06] Agences de services
- [07] Autre
(précisez) _____________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Selon vous, quelle est la personne avec qui vous entretenez
la relation la plus positive dans votre vie (c’est-à-dire
la personne ayant l’influence la plus positive sur vous)?
(Cochez une seule réponse)
- [01] Conjoint/conjoint de fait
- [02] Enfant(s)
- [03] Mère
- [04] Père
- [05] Grand-mère/grand-père
- [06] Frère ou sour
- [07] Autre parent
(précisez) __________________
- [08] Ami(e)
- [09] Un autre délinquant
- [10] Autre
(précisez) _________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Pourquoi cette relation est la plus positive que vous ayez
dans votre vie?
- __________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, quelle est la personne avec qui vous entretenez
la relation la plus négative dans votre vie
(c’est-à-dire la personne ayant l’influence la plus
négative sur vous)? (Cochez une seule réponse)
- [01] Conjoint/conjoint de fait
- [02] Enfant(s)
- [03] Mère
- [04] Père
- [05] Grand-mère/grand-père
- [06] Frère ou sour
- [07] Autre parent
(précisez) __________________
- [08] Ami(e)
- [09] Un autre délinquant
- [10] Autre
(précisez) _________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Pourquoi cette relation est la plus négative que vous
ayez dans votre vie?
- __________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
SECTION E –
CULTURE
Je vais maintenant vous poser
quelques questions concernant votre rapport à la culture inuite.
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout attaché » à
« très attaché), dans quelle mesure,
diriez-vous, êtes-vous ou étiez-vous attaché
à la culture inuite (fait-elle partie de votre vie,
éprouvez-vous un sentiment d’appartenance, etc.)?
(Encerclez une réponse par catégorie)
Pas du tout
Plus ou moins
Très
Ne sait pas
Refus
-
Durant l’enfance
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
À
l’âge adulte, avant l’incarcération
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
À
l’intérieur de l’établissement
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
À
l’extérieur de l’établissement (PSAE)
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout attaché » à
« très attaché), dans quelle mesure,
diriez-vous, êtes-vous ou étiez-vous attaché
à d’autres cultures autochtones (font-elles partie de
votre vie, éprouvez-vous un sentiment d’appartenance,
etc.)? (Encerclez une réponse par catégorie)
Pas du tout
Plus ou moins
Très
Ne sait pas
Refus
-
Durant l’enfance
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
À
l’âge adulte, avant l’incarcération
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
À
l’intérieur de l’établissement
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
À
l’extérieur de l’établissement (PSAE)
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
- Avez-vous participé à des activités
inuites traditionnelles pendant votre enfance ou votre adolescence?
- Durant l’enfance
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- À l’âge adulte, avant
l’incarcération
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Avez-vous participé à d’autres
activités autochtones traditionnelles pendant votre enfance ou
votre adolescence?
- Durant l’enfance
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- À l’âge adulte, avant
l’incarcération
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Participez-vous actuellement à des activités
inuites traditionnelles?
- [1] Oui (passez à la question A)
- [2] Non (passez à la question B)
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, lesquelles? (Cochez toutes les
réponses appropriées)
- [01] Danse du tambour
- [02] Sculpture
- [03] Festins
- [04] Fabrication d’outils
- [05] Artisanat
- [06] Chant guttural
- [07] Conversations avec des Aînés
inuits
- [08] Autres cérémonies
(précisez) _______________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Dans le cas contraire, pourquoi?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Participez-vous actuellement à d’autres
activités autochtones traditionnelles?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout attaché » à
« très attaché), dans quelle mesure,
diriez-vous, êtes-vous attaché à votre
collectivité (fait-elle partie de votre vie,
éprouvez-vous un sentiment d’appartenance, etc.)?
(Encerclez votre réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Très
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Quelle importance la culture inuite a-t-elle à vos
yeux?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
SECTION F –
PROGRAMMES CORRECTIONNELS ET TRAVAIL
Je vais maintenant vous poser quelques
questions concernant des programmes auxquels vous avez peut-être
participé durant votre incarcération dans un
établissement correctionnel fédéral ou pendant que
vous vous trouviez en liberté conditionnelle. Je traiterai aussi
de vos activités de travail et de loisir.
- Connaissez-vous les programmes offerts par
l’établissement fédéral?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Avez-vous participé à l’un de ces
programmes (durant toute période d’incarcération
sous responsabilité fédérale)?
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Je vais énumérer tous les programmes et vous
me direz si vous y avez déjà participé. Le cas
échéant, j’aimerais aussi savoir si le programme
en cause était adapté aux Autochtones ou aux Inuits,
si vous l’avez complété et si vous avez
trouvé qu’il était utile. (Encerclez une
réponse par type de programme) [Note à
l’interviewer : il faut questionner le répondant
ou la répondante au sujet de chaque programme auquel il ou
elle a participé.]
Programme
Y avez-vous
participé?
Adapté
aux Inuits?
Adapté
aux Autoch-tones?
Complété?
Évaluation de
l’utilité du programme
Toxicomanie
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Emploi
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Éducation
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Apprentiss. cogn. des
compétences/ Compétences
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
psycho-sociales
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Délinquants
sexuels
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Violence familiale
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Counseling/Services de
psychologie
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre
(précisez)
___________
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre
(précisez)
___________
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
- Selon vous, pourquoi ces programmes ont été
ou n’ont pas été utiles?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, comment pourrait-on améliorer les
programmes offerts par l’établissement?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Souhaiteriez-vous que certains programmes soient offerts par
l’établissement?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Souhaiteriez-vous que des programmes et services
adaptés aux Inuits soient offerts par
l’établissement?
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, pourquoi?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Quelles seraient vos attentes envers des programmes et
services adaptés aux Inuits et qui seraient offerts par
l’établissement? [Pistes que peut offrir
l’interviewer : que voulez-vous apprendre, quel devrait
être l’objet premier de ces programmes, etc.?]
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, quelles seraient certaines des
différences entre les programmes adaptés aux
délinquants inuits et ceux destinés aux
délinquants non autochtones?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, quelles seraient certaines des
différences entre les programmes adaptés aux
délinquants inuits et ceux destinés aux autres
délinquants autochtones?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Souhaiteriez-vous que les programmes et services
adaptés aux Inuits soient offerts par des animateurs inuits au
sein de l’établissement?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Pourquoi?
- ________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Quelle est la personne à qui vous vous confiez le plus
facilement pendant votre incarcération?
- [01] Gestionnaire de cas/agent de libération
cond.
- [02] Psychologue
- [03] Conseiller en programmes
- [04] Agent de liaison autochtone
- [05] Autre employé du SCC
(précisez)____________
- [06] Aîné
- [07] Membre de la famille
- [08] Ami
- [09] Membre de la collectivité
- [10] Organisme inuit
- [11] Autre (précisez) ___________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Pourquoi êtes-vous plus à l’aise avec
cette personne?
- _________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
Je vais maintenant vous poser quelques
questions concernant certains programmes offerts aux
libérés conditionnels.
- Avez-vous déjà participé à une
audience de libération conditionnelle?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, comment s’est passée
cette expérience? [Piste que peut offrir
l’interviewer : avez-vous fait face à des
difficultés pendant l’audience?]
- _________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Avez-vous déjà bénéficié
d’une libération conditionnelle?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, avez-vous participé
à des programmes alors que vous profitiez d’une mesure
de libération conditionnelle (durant toute période de
libération conditionnelle)?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Je vais énumérer tous les programmes et vous
me direz si vous y avez déjà participé. Le cas
échéant, j’aimerais aussi savoir si le programme
en cause était adapté aux Autochtones ou aux Inuits,
si vous l’avez complété et si vous avez
trouvé qu’il était utile.
(Encerclez une réponse par type de programme) [Note
à l’interviewer : il faut questionner le
répondant ou la répondante au sujet de chaque
programme auquel il ou elle a participé]
Programme
Y avez-vous
participé?
Adapté
aux Inuits?
Adapté
aux Autoch-tones?
Complété?
Évaluation de
l’utilité du programme
Toxicomanie
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Emploi
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Éducation
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Apprentiss. cogn. des
compétences/ Compétences
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
psycho-sociales
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Délinquants
sexuels
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Violence familiale
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Counseling/Services de
psychologie
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre
(précisez)
___________
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre
(précisez)
___________
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
- Selon vous, pourquoi ces programmes ont été
ou n’ont pas été utiles?
- _________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, comment pourrait-on améliorer les
programmes offerts dans la collectivité?
- _________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Souhaiteriez-vous que certains programmes soient offerts dans
la collectivité?
- _________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Souhaiteriez-vous que des programmes et services
adaptés aux Inuits soient offerts dans la collectivité?
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, pourquoi?
- _________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Quelles seraient vos attentes envers des programmes et
services adaptés aux Inuits et qui seraient offerts dans la
collectivité? [Pistes que peut offrir
l’interviewer : que voulez-vous apprendre, quel devrait
être l’objet premier de ces programmes, etc.?]
- _________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, quelles seraient certaines des
différences entre les programmes adaptés aux
délinquants Inuits et ceux destinés aux
délinquants non autochtones?
- _________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, quelles seraient certaines des
différences entre les programmes adaptés aux
délinquants Inuits et ceux destinés aux autres
délinquants autochtones?
- _________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Souhaiteriez-vous que des programmes et services
adaptés aux Inuits soient offerts dans la collectivité?
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, pourquoi?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Quelles seraient vos attentes envers des programmes et
services adaptés aux Inuits et qui seraient offerts dans la
collectivité? [Pistes que peut offrir
l’interviewer : que voulez-vous apprendre, quel devrait
être l’objet premier de ces programmes, etc.?]
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, quelles seraient certaines des
différences entre les programmes adaptés aux
délinquants Inuits et ceux destinés aux
délinquants non autochtones?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, quelles seraient certaines des
différences entre les programmes adaptés aux
délinquants Inuits et ceux destinés aux autres
délinquants autochtones?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Souhaiteriez-vous que les programmes et services
adaptés aux Inuits soient offerts par des animateurs inuits
dans la collectivité?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Pourquoi souhaiteriez-vous ou ne souhaiteriez-vous pas que
cela soit le cas?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Participeriez-vous à un programme adapté aux
Inuits et qui serait offert en inuktitut ou dans un dialecte
apparenté?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
Je vais maintenant vous poser quelques
questions concernant les emplois disponibles au sein de
l’établissement.
- Travaillez-vous en ce moment au sein de
l’établissement?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quelle est votre fonction?
(Cochez une seule réponse)
- [01] Nettoyeur
- [02] Cuisine
- [03] Buanderie
- [04] Entretien
- [05] Travail agricole
- [06] Construction
- [07] Garage
- [08] Atelier
- [09] Soins de santé
- [10] Bibliothèque
- [11] Autre (précisez) ________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Quel poste préféreriez-vous occuper au sein de
l’établissement? (Cochez une seule réponse)
- 0[1] Nettoyeur
- 0[2] Cuisine
- 03> Buanderie
- 04> Entretien
- 05> Travail agricole
- 06> Construction
- 0[7] Garage
- 0[8] Atelier
- 0[9] Soins de santé
- 10> Bibliothèque
- 1[1] Autre (précisez) _________________
- 7[7] Ne sait pas
- 8[8] Refus
- Pourquoi préféreriez-vous occuper ce poste?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Quelles compétences vos expériences de
travail au sein de l’établissement vous
permettent-elles d’acquérir? (Cochez toutes les
réponses appropriées)
- [01] Discipline
- [02] Sens de l’organisation
- [03] Gestion du temps
- [04] Gestion du stress
- [05] Communications interpersonnelles
- [06] Sens des responsabilités
- [07] Travail en équipe
- [08] Souplesse/adaptation
- [09] Gestion financière
- [10] Désir d’apprendre
- [11] Respect
- [12] Travailler en fonction de résultats
à atteindre
- [13] Lecture/écriture
- [14] Mathématiques
- [15] Autre
(précisez) ____________________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« très difficile », à
« très facile »), à quel point
pensez-vous qu’il vous sera difficile de trouver un emploi
après votre mise en liberté? (Encerclez votre
réponse)
Très difficile
Plus ou moins difficile
Très facile
[1]
[2]
[3]
4
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Selon vous, que ferez-vous pour assurer votre subsistance?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, quels seront les principaux obstacles qui
compliqueront la recherche d’un emploi après votre mise
en liberté?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
Je vais maintenant vous poser quelques
questions concernant d’autres activités auxquelles vous
participez peut-être.
- Participez-vous actuellement à des activités de
sculpture inuite?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Avez-vous participé à des activités de
sculpture inuite avant votre incarcération?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Comment meublez-vous votre temps de loisir? (Cochez toutes
les réponses appropriées)
- [01] Télévision
- [02] Internet/ordinateur
- [03] Sports/activités
récréatives
- [04] Collections (timbres, monnaie, etc.)
- [05] Lecture
- [06] Écriture
- [07] Passer du temps avec des amis
- [08] Cours
- [09] Art et artisanat
- [10] Autre
(précisez) ______________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
SECTION G –
BESOINS
Je vais maintenant vous poser
quelques questions concernant les besoins que vous avez en
établissement et ceux que vous devrez combler après votre
mise en liberté.
- Pouvez-vous énumérer les problèmes
auxquels vous faisiez face au moment où l’on vous a
incarcéré? (Cochez toutes les réponses
appropriées)
- [01] Dépression
- [02] Anxiété
- [03] Estime de soi
- [04] Dépendance (alcool, drogues)
- [05] Violence envers le conjoint
- [06] Problèmes liés à
l’éducation des enfants
- [07] Pauvreté
- [08] Manque d’instruction
- [09] Fréquentation d’autres criminels
- [10] Mode de vie axé sur le crime
- [11] Manque de soutien de la part de la
collectivité
- [12] Collectivité isolée
- [13] Communauté de criminels
- [14] Vie désorientée
- [15] Manque de considération pour les autres
- [16] Perception négative des femmes
- [17] Autre
(précisez) _____________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Dans quelles conditions viviez-vous au moment de votre
incarcération?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, quels sont vos besoins en établissement?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Qu’est-ce que cela signifie d’être un Inuk
dans un milieu essentiellement non inuit et non autochtone?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Croyez-vous que vos besoins en tant qu’Inuk
diffèrent de ceux des délinquants non autochtones?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- En quoi vos besoins diffèrent-ils ou ne
diffèrent-ils pas de ceux des délinquants non
autochtones?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Croyez-vous que vos besoins en tant qu’Inuk
diffèrent de ceux des autres délinquants autochtones?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- En quoi vos besoins diffèrent-ils ou ne
diffèrent-ils pas de ceux des autres délinquants
autochtones?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, quelles mesures pourraient être prises pour
mieux répondre aux besoins que vous devez combler durant votre
incarcération (programmes, services, intervenants,
éducation, etc.)?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Quel est l’endroit que vous considérez comme
votre chez-soi? (Écrivez le nom de la ville ou
collectivité et cochez une seule réponse)
- Nom de la ville ou de la collectivité
_______________________________________________________
- [01] Grande ville (plus de 100 000 habitants)
- [02] Petite ville (de 10 000 à 100 000
habitants)
- [03] Grande localité (de 5 000 à 9 999
habitants)
- [04] Petite localité (de 1 000 à 4 999
habitants)
- [05] Grand village (de 500 à 999 habitants)
- [06] Petit village (de 250 à 999 habitants)
- [07] Grand hameau (de 100 à 249 habitants)
- [08] Petit hameau (moins de 100 habitants)
- [09] Autre
(précisez) _____________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Selon vous, quel serait le meilleur endroit où vous
pourriez être mis en liberté (où vous auriez le
plus de chances de ne pas récidiver)? (Écrivez le nom de
la ville ou collectivité et cochez une seule réponse)
- Nom de la ville ou de la collectivité
________________________________________________
- [01] Grande ville (plus de 100 000 habitants)
- [02] Petite ville (de 10 000 à 100 000
habitants)
- [03] Grande localité (de 5 000 à 9 999
habitants)
- [04] Petite localité (de 1 000 à 4 999
habitants)
- [05] Grand village (de 500 à 999 habitants)
- [06] Petit village (de 250 à 999 habitants)
- [07] Grand hameau (de 100 à 249 habitants)
- [08] Petit hameau (moins de 100 habitants)
- [09] Autre
(précisez) _____________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Pourquoi croyez-vous que ce serait le meilleur endroit?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Où projetez-vous de vivre après avoir
été mis en liberté (pas seulement pour y suivre
un traitement de courte durée)? (Écrivez le nom de la
ville ou collectivité et cochez une seule réponse)
- Nom de la ville ou de la collectivité
_________________________________________________________________
- [01] Grande ville (plus de 100 000 habitants)
- [02] Petite ville (de 10 000 à 100 000
habitants)
- [03] Grande localité (de 5 000 à 9 999
habitants)
- [04] Petite localité (de 1 000 à 4 999
habitants)
- [05] Grand village (de 500 à 999 habitants)
- [06] Petit village (de 250 à 999 habitants)
- [07] Grand hameau (de 100 à 249 habitants)
- [08] Petit hameau (moins de 100 habitants)
- [09] Autre
(précisez) ___________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Pourquoi cet endroit?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Quel soutien et quelles ressources se trouveraient à
votre disposition dans cette collectivité?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, quels seront vos besoins après votre mise
en liberté dans la collectivité?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, de quoi aurez-vous besoin pour fonctionner
normalement au sein de cette collectivité (programmes,
services, intervenants, éducation, etc.)?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, quels sont les besoins de votre famille pendant
que vous êtes incarcéré?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, quels seront les besoins de votre famille
après votre mise en liberté dans la collectivité?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Connaissez-vous des organismes ou des services dans la
collectivité (où vous projetez d’être mis en
liberté) qui pourront favoriser votre réinsertion
sociale?
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quels sont-ils?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Est-ce que certains de ces services ou organismes ciblent
les Inuits en particulier?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Dans l’affirmative, lesquels?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Pouvez-vous me donner le nom d’un ou de plusieurs
membres de votre famille avec qui vous entretenez des rapports et avec
qui je pourrais communiquer pour lui ou leur poser des questions
concernant les besoins des délinquants inuits et de leur
famille?
Personne
1 _______________________
Lien _____________________________
Adresse
________________________________________________________________
Personne
1 _______________________
Lien _____________________________
Adresse
________________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Y a-t-il d’autre information que vous aimeriez me
communiquer et qui pourrait contribuer à améliorer votre
expérience correctionnelle ou celle des délinquants
inuits?
______________________________________________________________________
______________________________________________________________________
______________________________________________________________________
Avez-vous des questions? Merci beaucoup du temps
que vous nous avez accordé.
Annexe A : Tableaux 1
Tableaux 1: Caractéristiques
démographiques et socioéconomiques
| |
Inuits |
Métis |
Membres des Premières
nations |
Non-Autochtones |
|
| Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
|
| Total |
99 |
635 |
1,535 |
10,046 |
|
| Région |
99 |
|
635 |
|
1 535 |
|
10 046 |
|
*** |
| Atlantique |
14 |
14 % |
13 |
2 % |
57 |
4 % |
1 069 |
11 % |
|
| Québec |
16 |
16 % |
108 |
17 % |
87 |
6 % |
2 890 |
29 % |
| Ontario |
42 |
42 % |
24 |
4 % |
240 |
16 % |
2 956 |
29 % |
| Prairies |
24 |
24 % |
383 |
60 % |
876 |
57 % |
1 724 |
17 % |
| Pacifique |
3 |
3 % |
107 |
17 % |
275 |
18 % |
1 407 |
14 % |
| |
| Sexe |
99 |
|
635 |
|
1 535 |
|
10 046 |
|
*** |
| Masculin |
97 |
98 % |
609 |
96 % |
1 472 |
96 % |
9 796 |
98 % |
|
| Féminin |
2 |
2 % |
26 |
4 % |
63 |
4 % |
250 |
2 % |
| |
| Âge au moment de l’admission |
99 |
|
635 |
|
1 535 |
|
10 046 |
|
*** |
| <35 |
68 |
69 % |
423 |
67 % |
1 066 |
69 % |
5 453 |
54 % |
|
| 35+ |
31 |
31 % |
212 |
33 % |
469 |
31 % |
4 593 |
46 % |
| Âge moyen |
32,3 ans |
|
31,4 ans |
|
30,7 ans |
|
34,6 ans |
|
*** |
| |
| État civil au moment de l’admission |
99 |
|
633 |
|
1 519 |
|
9 983 |
|
|
| Célibataire |
68 |
69 % |
321 |
51 % |
813 |
54 % |
4 822 |
48 % |
*** |
| Marié(e)/en union libre |
24 |
24 % |
266 |
42 % |
601 |
40 % |
3 865 |
39 % |
** |
| Séparé(e)/divorcé(e) |
6 |
6 % |
42 |
7 % |
87 |
6 % |
1 120 |
11 % |
*** |
| Veuf (veuve) |
1 |
1 % |
4 |
1 % |
18 |
1 % |
176 |
2 % |
NS |
| |
| Niveau de scolarité au moment de l’admission |
83 |
|
480 |
|
1 199 |
|
7 329 |
|
*** |
| Études secondaires non terminées |
78 |
94 % |
418 |
87 % |
1 063 |
89 % |
5 569 |
76 % |
|
| Études secondaires terminées |
5 |
6 % |
62 |
13 % |
136 |
11 % |
1 760 |
24 % |
| |
| Situation professionnelle au moment de l’arrestation |
83 |
|
482 |
|
1 197 |
|
7 381 |
|
*** |
| Actif |
29 |
35 % |
113 |
23 % |
280 |
23 % |
2 494 |
34 % |
|
| En chômage |
54 |
65 % |
369 |
77 % |
917 |
77 % |
4 887 |
66 % |
Tableau 2: Dernière infraction la plus grave
| Infraction à l’origine de la peine
actuelle |
Inuits |
Métis |
Membres des Premières nations |
Non-Autochtones |
|
| Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
|
| |
99 |
|
631 |
|
1 534 |
|
10 037 |
|
|
|
| Infraction la plus grave |
| Homicide |
22 |
22 % |
162 |
26 % |
434 |
28 % |
2 436 |
24 % |
** |
| Tentative de meurtre |
2 |
2 % |
16 |
3 % |
23 |
1 % |
267 |
3 % |
NS |
| Agression sexuelle |
51 |
52 % |
71 |
11 % |
276 |
18 % |
1 367 |
14 % |
*** |
| Voies de fait |
11 |
11 % |
70 |
11 % |
241 |
16 % |
948 |
9 % |
*** |
| Vol qualifié |
6 |
6 % |
183 |
29 % |
310 |
20 % |
2 531 |
25 % |
*** |
| Autre infraction avec violence |
0 |
0 % |
13 |
2 % |
23 |
1 % |
186 |
2 % |
NS |
| Infraction contre les biens |
3 |
3 % |
57 |
9 % |
100 |
7 % |
1 017 |
10 % |
*** |
| Conduite avec facultés affaiblies |
0 |
0 % |
7 |
1 % |
38 |
2 % |
105 |
1 % |
*** |
| Infraction liée aux drogues |
0 |
0 % |
25 |
4 % |
28 |
2 % |
741 |
7 % |
*** |
| Autre infraction au Code criminel ou à une autre loi
fédérale |
4 |
4 % |
27 |
4 % |
61 |
4 % |
439 |
4 % |
NS |
| |
| Peine totale moyenne1 |
4,9 ans |
6,0 ans |
5,3 ans |
6,1 ans |
*** |
Tableau 3: Antécédents criminels
| |
Inuits |
Métis |
Membres des Premières nations |
Non-Autochtones |
|
| Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
| |
| Condamnations antérieures à
l’adolescence |
81 |
|
473 |
|
1 171 |
|
7 226 |
|
*** |
| Oui |
45 |
56 % |
314 |
66 % |
772 |
66 % |
3 227 |
45 % |
|
| Non |
36 |
44 % |
159 |
34 % |
399 |
34 % |
3 999 |
55 % |
|
| |
| Condamnations antérieures à
l’âge adulte |
81 |
|
476 |
|
1 182 |
|
7 287 |
|
*** |
| Oui |
72 |
89 % |
424 |
89 % |
1 060 |
90 % |
6 139 |
84 % |
|
| Non |
9 |
11 % |
52 |
11 % |
122 |
10 % |
1 148 |
16 % |
|
| |
| Période antérieure de
surveillance dans la collectivité |
81 |
|
476 |
|
1 179 |
|
7 277 |
|
*** |
| Oui |
67 |
83 % |
383 |
80 % |
942 |
80 % |
5 398 |
74 % |
|
| Non |
14 |
17 % |
93 |
20 % |
237 |
20 % |
1 879 |
26 % |
|
| |
| Peine antérieure de ressort provincial |
81 |
|
476 |
|
1 181 |
|
7 284 |
|
*** |
| Oui |
63 |
78 % |
384 |
81 % |
950 |
80 % |
5 168 |
71 % |
|
| Non |
18 |
22 % |
92 |
19 % |
231 |
20 % |
2 116 |
29 % |
|
| |
| Peine antérieure de ressort
fédéral |
81 |
|
476 |
|
1 180 |
|
7 285 |
|
* |
| Oui |
33 |
41 % |
186 |
39 % |
381 |
32 % |
2 516 |
35 % |
|
| Non |
48 |
59 % |
290 |
61 % |
799 |
68 % |
4 769 |
65 % |
|
| |
| Échec – sanction communautaire |
81 |
|
475 |
|
1 175 |
|
7 233 |
|
*** |
| Oui |
55 |
68 % |
326 |
69 % |
842 |
72 % |
4 322 |
60 % |
|
| Non |
26 |
32 % |
149 |
31 % |
333 |
28 % |
2 911 |
40 % |
|
| |
| Échec – libération
conditionnelle |
81 |
|
474 |
|
1 172 |
|
7 205 |
|
** |
| Oui |
40 |
49 % |
231 |
49 % |
548 |
47 % |
3 072 |
43 % |
|
| Non |
41 |
51 % |
243 |
51 % |
624 |
53 % |
4 133 |
57 % |
|
| |
| Isolement disciplinaire |
77 |
|
452 |
|
1 113 |
|
6 967 |
|
** |
| Oui |
28 |
36 % |
179 |
40 % |
431 |
39 % |
2 378 |
34 % |
|
| |
Non |
49 |
64 % |
273 |
60 % |
682 |
61 % |
4 589 |
66 % |
|
| |
| Évasion/tentative
d’évasion/fuite |
80 |
|
475 |
|
1 174 |
|
7 244 |
|
*** |
| Oui |
13 |
16 % |
173 |
36 % |
392 |
33 % |
1 938 |
27 % |
|
| Non |
67 |
84 % |
302 |
64 % |
782 |
67 % |
5 306 |
73 % |
|
| |
| Révision à la hausse de la cote
de sécurité |
79 |
|
466 |
|
1 148 |
|
7 097 |
|
* |
| Oui |
17 |
22 % |
114 |
24 % |
273 |
24 % |
1 471 |
21 % |
|
| Non |
62 |
78 % |
352 |
76 % |
875 |
76 % |
5 626 |
79 % |
|
| |
| Dernière incarcération datant de
moins de six mois |
81 |
|
475 |
|
1 178 |
|
7 275 |
|
*** |
| Oui |
29 |
36 % |
162 |
34 % |
428 |
36 % |
1 819 |
25 % |
|
| Non |
52 |
64 % |
313 |
66 % |
750 |
64 % |
5 456 |
75 % |
|
Tableau 4: Facteurs statiques et dynamiques
| |
Inuits |
Métis |
Membres des Premières nations |
Non- Autochtones |
|
| Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
| |
| Cote de sécurité attribuée
à l’admission |
95 |
|
584 |
|
1 429 |
|
9 015 |
|
*** |
| Minimale |
5 |
5 % |
58 |
10 % |
114 |
8 % |
1 528 |
17 % |
|
| Moyenne |
64 |
67 % |
367 |
63 % |
914 |
64 % |
5 481 |
61 % |
|
| Maximale |
26 |
27 % |
159 |
27 % |
401 |
28 % |
2 006 |
22 % |
|
| |
| Risque de récidive |
89 |
|
586 |
|
1 400 |
|
9 090 |
|
*** |
| Faible |
0 |
0% |
20 |
3% |
36 |
3% |
619 |
7% |
|
| Modéré |
15 |
17% |
155 |
26% |
300 |
21% |
3 022 |
33% |
|
| Élevé |
74 |
83% |
411 |
70% |
1 064 |
76% |
5 449 |
60% |
|
| |
| Niveau global de besoins |
89 |
|
586 |
|
1 400 |
|
9 090 |
|
*** |
| Faibles |
0 |
0% |
7 |
1% |
16 |
1% |
426 |
5% |
|
| Modérés |
7 |
8% |
120 |
20% |
243 |
17% |
2 486 |
27% |
|
| Élevés |
82 |
92% |
459 |
78% |
1 141 |
82% |
6 178 |
68% |
|
| |
| Niveau de besoins par rapport aux domaines cibles |
89 |
|
587 |
|
1 400 |
|
9 090 |
|
|
| Emploi – besoins modérés ou
considérables |
51 |
57% |
390 |
66% |
1 008 |
72% |
4 621 |
51% |
*** |
| Relations matrimoniales/ familiales -besoins
modérés ou considérables |
60 |
67% |
331 |
56% |
897 |
64% |
4 350 |
48% |
*** |
| Fréquentations – besoins modérés
ou considérables |
41 |
46% |
431 |
73% |
1 012 |
72% |
5 740 |
63% |
*** |
| Toxicomanie – besoins modérés ou
considérables |
85 |
96% |
526 |
90% |
1 300 |
93% |
6 318 |
70% |
*** |
| Fonctionnement dans la collectivité – besoins
modérés ou considérables |
44 |
49% |
245 |
42% |
619 |
44% |
3 714 |
41% |
* |
| Orientation personnelle et affective – besoins
modérés ou considérables |
89 |
100% |
568 |
97% |
1 367 |
98% |
8 371 |
92% |
*** |
| Attitude générale – besoins
modérés ou considérables |
55 |
62% |
361 |
61% |
831 |
59% |
5 972 |
66% |
*** |
| |
| Motivation face aux interventions |
22 |
|
225 |
|
428 |
|
3 128 |
|
NS |
| Faible |
8 |
36% |
88 |
39% |
134 |
31% |
1 014 |
32% |
|
| Modérée |
10 |
45% |
99 |
44% |
217 |
51% |
1 577 |
50% |
|
| Élevée |
4 |
18% |
38 |
17% |
77 |
18% |
537 |
17% |
|
| |
| Potentiel de réinsertion sociale |
90 |
|
568 |
|
1 386 |
|
8 687 |
|
*** |
| Faible |
69 |
77% |
346 |
61% |
926 |
67% |
3 265 |
38% |
|
| Moyen |
17 |
19% |
137 |
24% |
276 |
20% |
2 868 |
33% |
|
| Élevé |
4 |
4% |
85 |
15% |
184 |
13% |
2 554 |
29% |
|
Tableau 5: Renseignements supplémentaires – délinquants inuits
| |
# |
% |
| |
| Parle/comprend l’inuktituk |
75 |
|
| Oui |
68 |
91% |
| Non |
7 |
9% |
| |
| Religion |
75 |
|
| Anglicane |
44 |
59% |
| Morave |
9 |
12% |
| Catholique romaine |
8 |
11% |
| Inuite traditionnelle |
2 |
3% |
| Autre |
10 |
13% |
| Aucune |
2 |
3% |
| |
| Attachement À la culture inuite – avant l’incarcÉration |
73 |
|
| Plus ou moins/très attachÉ |
62 |
85% |
| Pas du tout/peu attachÉ |
11 |
15% |
| |
| Attachement À la culture inuite – en Établissement |
74 |
|
| Plus ou moins/très attachÉ |
35 |
47% |
| Pas du tout/peu attachÉ |
39 |
53% |
| |
| Participation À des activitÉs inuites traditionnelles – en Établissement |
75 |
|
| Oui |
34 |
45% |
| Non |
41 |
55% |
| |
| Attachement À la culture des Premières nations – avant l’incarcÉration |
74 |
|
| Plus ou moins/très attachÉ |
18 |
24% |
| Pas du tout/peu attachÉ |
56 |
76% |
| |
| Attachement À la culture des Premières nations – en Établissement |
74 |
|
| Plus ou moins/très attachÉ |
30 |
41% |
| Pas du tout/peu attachÉ |
44 |
59% |
| |
| Dernier emploi |
71 |
|
| Ventes et services |
6 |
8% |
| Commerce |
4 |
6% |
| Transport |
9 |
13% |
| Ouvrier |
20 |
28% |
| Chasseur/pêcheur/trappeur |
4 |
6% |
| Artisanat |
2 |
3% |
| Autre |
10 |
14% |
| Aucune |
16 |
23% |
| |
|
| |
# |
% |
| |
| Type de collectivitÉ – pendant l’enfance |
67 |
|
| Petite ville |
3 |
4% |
| Grande localitÉ |
10 |
15% |
| Petite localitÉ |
31 |
46% |
| Grand village |
17 |
25% |
| Small village/hamlet |
3 |
4% |
| Autre |
3 |
4% |
| |
| Type de collectivitÉ – au moment de l’arrestation |
70 |
|
| Grande ville |
4 |
6% |
| Petite ville |
8 |
11% |
| Grande localitÉ |
12 |
17% |
| Petite localitÉ |
29 |
41% |
| Grand village |
12 |
17% |
| Petit village/hameau |
4 |
6% |
| Autre |
1 |
1% |
| |
| Endroit considÉrÉ comme le chez-soi |
68 |
|
| Large/Petite ville |
7 |
10% |
| Grande localitÉ |
13 |
19% |
| Petite localitÉ |
29 |
43% |
| Grand/petit village |
17 |
25% |
| Autre |
2 |
3% |
| |
| Attachement À la collectivitÉ |
71 |
|
| Oui |
55 |
77% |
| Non |
16 |
23% |
| |
| Meilleur endroit pour être mis en libertÉ |
62 |
|
| Large/Petite ville |
17 |
27% |
| Grande localitÉ |
8 |
13% |
| Petite localitÉ |
20 |
32% |
| Grand/petit village |
14 |
23% |
| Autre |
3 |
5% |
| |
| Endroit prÉvu pour la mise en libertÉ |
63 |
|
| Large/Petite ville |
16 |
25% |
| Grande localitÉ |
12 |
19% |
| Petite localitÉ |
21 |
33% |
| Grand/petit village |
13 |
21% |
| Autre |
1 |
2% |
|
Tableau 6: Antécédents familiaux et rapports actuels avec la famille – délinquants inuits
| |
# |
% |
| |
| Principal ou principaux pourvoyeurs de soins pendant l’enfance |
75 |
|
| Père et mère |
23 |
31% |
| Mère |
22 |
29% |
| Père |
2 |
3% |
| Grand(s)-parent(s) |
15 |
20% |
| Frère ou sœur |
5 |
7% |
| Autre parent |
7 |
9% |
| Personne ne faisant pas partie de la famille |
1 |
1% |
| |
| Attachement au principal ou aux principaux pourvoyeurs de soins |
73 |
|
| Plus ou moins/très attachÉ |
46 |
89% |
| Pas du tout/peu attachÉ |
8 |
11% |
| |
| Prise en charge par la protection de la jeunesse |
73 |
|
| Adoption |
32 |
44% |
| Foyer d’accueil |
26 |
36% |
| Foyer de groupe |
24 |
33% |
| |
| Besoins essentiels comblÉs durant l’enfance |
74 |
|
| Plus ou moins/très attachÉ |
65 |
88% |
| Pas du tout/peu attachÉ |
9 |
12% |
| |
| Enfance stable |
74 |
|
| Plus ou moins/très attachÉ |
55 |
74% |
| Pas du tout/peu attachÉ |
19 |
26% |
| |
| Enfance heureuse |
71 |
|
| Plus ou moins/très attachÉ |
55 |
77% |
| Pas du tout/peu attachÉ |
6 |
23% |
| |
| Victime ou tÉmoin de violence dans le milieu familial |
75 |
|
| Oui |
56 |
75% |
| Non |
19 |
25% |
| |
| Victime ou tÉmoin de violence dans la collectivitÉ |
75 |
|
| Oui |
60 |
80% |
| Non |
15 |
20% |
| |
| Consommation d’alcool/de drogues au sein de la famille |
73 |
|
| Alcool |
48 |
66% |
| Drogues |
15 |
20% |
| Inhalation |
3 |
4% |
| |
|
| |
# |
% |
| |
| Rapports actuels avec le conjoint |
29 |
|
| Oui |
14 |
48% |
| Non |
15 |
52% |
| |
| Attachement au conjoint |
15 |
|
| Plus ou moins/très attachÉ |
11 |
73% |
| Pas du tout/peu attachÉ |
4 |
27% |
| |
| Rapports actuels avec les enfants |
53 |
|
| Oui |
24 |
45% |
| Non |
29 |
55% |
| |
| Attachement aux enfants |
33 |
|
| Plus ou moins/très attachÉ |
25 |
76% |
| Pas du tout/peu attachÉ |
8 |
24% |
| |
| Rapports actuels avec d’autres membres de la famille |
75 |
|
| Oui |
66 |
88% |
| Non |
9 |
12% |
| |
|
Tableau 7: Programmes – délinquants inuits
| |
Institutions |
| # |
% |
| |
| Participation aux programmes1 |
64 |
|
| Toxicomanie |
41 |
64% |
| études |
32 |
50% |
| Délinquants sexuels |
31 |
48% |
| Colère/violence familiale |
27 |
42% |
| Apprentissage cognitif/aptitudes psychosociales |
23 |
36% |
| Apprentissage cognitif/aptitudes psychosociales |
19 |
30% |
| Emploi |
6 |
9% |
| Autre |
12 |
19% |
| |
|
| |
Oui |
Non |
| # |
% |
# |
% |
| |
| Programmes terminés |
| Toxicomanie |
35 |
85% |
6 |
15% |
| études |
2 |
6% |
29 |
94% |
| Délinquants sexuels |
23 |
74% |
8 |
26% |
| Colère/violence familiale |
21 |
84% |
4 |
16% |
| Apprentissage cognitif/aptitudes psychosociales |
20 |
87% |
3 |
13% |
| Apprentissage cognitif/aptitudes psychosociales |
10 |
53% |
9 |
47% |
| Emploi |
4 |
67% |
2 |
33% |
| Autre |
9 |
90% |
1 |
10% |
| |
|
| |
Oui |
Non |
| # |
% |
# |
% |
| |
| Programmes efficaces |
| Toxicomanie |
34 |
85% |
6 |
15% |
| études |
25 |
86% |
4 |
14% |
| Délinquants sexuels |
25 |
89% |
3 |
11% |
| Colère/violence familiale |
24 |
92% |
2 |
8% |
| Apprentissage cognitif/aptitudes psychosociales |
19 |
86% |
3 |
14% |
| Apprentissage cognitif/aptitudes psychosociales |
14 |
82% |
3 |
18% |
| Emploi |
4 |
67% |
2 |
33% |
| Autre |
11 |
100% |
0 |
0% |
| |
|
|
| |
| |
# |
% |
| |
| Raisons de l’utilité des programmes1 |
48 |
|
| Changements/résultats personnels favorables |
37 |
77% |
| Acquisition de compétences |
10 |
21% |
| Programme adapté aux Inuits |
9 |
19% |
| Participation d’intervenants/d’Aînés inuits au programme |
8 |
17% |
| Autre |
4 |
8% |
| |
|
|
Tableau 8: Besoins des délinquants inuits
| |
# |
% |
| |
| Problèmes au moment de l’incarcération1 |
72 |
|
| Aucune |
2 |
3% |
| Dépendance (alcool/drogues) |
40 |
56% |
| Dépression/anxiété |
31 |
43% |
| Mode de vie axé sur le crime/fréquentation de criminels |
15 |
21% |
| Problèmes liés À l’éducation des enfants/aux relations familiales |
12 |
17% |
| Vie désorientée |
12 |
17% |
| Estime de soi |
10 |
14% |
| Violence conjugale |
9 |
13% |
| Pauvreté |
8 |
11% |
| Manque de soutien de la collectivité/communauté de criminels |
8 |
11% |
| Peur/inquiétude |
8 |
11% |
| Colère |
6 |
8% |
| Manque d’instruction |
5 |
7% |
| Manque de considération pour les autres/perception négative des femmes |
4 |
6% |
| Collectivité isolée |
3 |
4% |
| Autre |
10 |
14% |
| |
| Besoins qui diffèrent de ceux des délinquants non autochtones |
66 |
|
| Oui |
55 |
83% |
| Non |
11 |
17% |
| |
| Différences par rapport aux besoins des délinquants non autochtones11 |
49 |
|
| Culture/traditions/mode de vie |
23 |
47% |
| Langue |
16 |
33% |
| Alimentation |
26 |
33% |
| Traitement |
10 |
20% |
| Race |
4 |
8% |
| Nécessité de programmes et d’activités adaptés aux Inuits |
4 |
8% |
| Autre |
6 |
12% |
| |
| Besoins qui diffèrent de ceux des autres délinquants autochtones |
62 |
|
| Oui |
41 |
66% |
| Non |
21 |
34% |
| |
| Différences par rapport aux besoins des autres délinquants autochtones1 |
36 |
|
| Culture/traditions/mode de vie |
22 |
61% |
| Langue |
8 |
22% |
| |
| Traitement |
71 |
|
| Alimentation |
7 |
19% |
| Autre |
5 |
14% |
| |
|
| |
# |
% |
| |
| Besoins en établissement1 |
75 |
|
| Aucune |
2 |
3% |
| Programmes en général/counseling |
35 |
47% |
| Nourriture traditionnelle |
25 |
33% |
| Inuit-specific
activities |
14 |
19% |
| Activités traditionnelles inuites |
10 |
13% |
| Programmes adaptés aux Inuits |
10 |
13% |
| Contacts personnels/téléphoniques avec la famille |
10 |
13% |
| Employés/intervenants/guérisseurs/traducteurs inuits |
10 |
13% |
| Rapports avec des Inuits |
7 |
9% |
| Mise en liberté (p. ex., PSAE et libération conditionnelle) |
7 |
9% |
| Amélioration des rapports avec le personnel correctionnel |
6 |
8% |
| Autre |
15 |
20% |
| |
| Besoins au moment de la mise en liberté1 |
69 |
|
| Aucune |
2 |
3% |
| Programmes/traitement |
31 |
45% |
| Soutien et orientation de la part de la famille, des Aînés, etc. |
20 |
29% |
| Emploi |
20 |
29% |
| Aide au logement |
16 |
23% |
| éducation |
9 |
13% |
| Nouveaux amis |
4 |
6% |
| Autre |
19 |
28% |
| |
| Suggestions concernant les programmes offerts en établissement1 |
70 |
|
| Aucune |
7 |
10% |
| Programmes destinés aux Inuits, de façon générale |
22 |
31% |
| Programmes en général |
14 |
20% |
| Psychologues/conseillers/Aînés inuits |
13 |
19% |
| Programme visant l’alimentation |
12 |
17% |
| Langue et culture inuites |
12 |
17% |
| Activités de sculpture/de menuiserie |
11 |
16% |
| Programme pour les délinquants sexuels inuits |
10 |
14% |
| Programme pour les délinquants sexuels inuits |
4 |
6% |
| Autre |
14 |
20% |
| |
| Suggestions concernant les programmes offerts dans la collectivité1 |
65 |
|
| Aucune |
6 |
9% |
| Programmes en général |
34 |
52% |
| Programme pour les délinquants sexuels inuits |
12 |
18% |
| Programme de guérison |
8 |
12% |
| Soutien À la famille/aux parents |
6 |
9% |
| Aînés inuits |
6 |
9% |
| Programmes de mise en liberté/de transition |
5 |
8% |
| Langue et culture inuites |
5 |
6% |
| Programmes destinés aux Inuits, de façon générale |
5 |
8% |
| Groupes de soutien/counseling |
4 |
6% |
| Autres |
15 |
23% |
| |
|
Tableau 9: Besoins des membres de la famille
| |
# |
% |
| |
| Programmes offerts À la famille pendant l’incarcération |
30 |
|
| Oui |
17 |
17% |
| Non |
25 |
83% |
| Services offerts À la famille pendant l’incarcération |
32 |
|
| Oui |
10 |
31% |
| Non |
40 |
56% |
| |
| Programmes offerts À la famille après la mise en liberté |
72 |
|
| Oui |
12 |
50% |
| Non |
12 |
50% |
| |
| Services offerts À la famille après la mise en liberté |
72 |
|
| Oui |
16 |
17% |
| Non |
8 |
33% |
| |
| Besoins de la famille pendant l’Incarcération1 |
31 |
|
| Soutien au délinquant |
14 |
45% |
| Rapports avec le délinquant |
9 |
29% |
| Soutien communautaire |
5 |
16% |
| Counseling/soutien de la part des Aînés |
3 |
10% |
| Aide financière |
2 |
6% |
| Autre |
7 |
23% |
| Aucun besoin |
1 |
3% |
| |
| Besoins de la famille après la mise en liberté1 |
30 |
|
| Soutien au délinquant |
18 |
60% |
| Counseling |
3 |
10% |
| Soutien communautaire |
5 |
17% |
| Aide financière |
1 |
3% |
| Soutien affectif |
1 |
3% |
| Autre |
5 |
17% |
| Aucun besoin |
1 |
3% |
| |
|
| |
# |
% |
| |
| Entrevues avec les délinquants – besoins de la famille pendant l’incarcération1 |
61 |
|
| Rapports avec le délinquant |
22 |
36% |
| Soutien affectif |
15 |
25% |
| Counseling familial |
13 |
21% |
| Aide financière |
13 |
21% |
| Compréhension/soutien À l’égard du délinquant |
6 |
10% |
| Soutien communautaire |
6 |
10% |
| Autres besoins |
14 |
23% |
| Aucun besoin |
4 |
7% |
| |
| Entrevues avec les délinquants – besoins de la famille après la mise en liberté1 |
49 |
|
| Rapports avec le délinquant et soutien de sa part |
21 |
43% |
| Compréhension/soutien À l’égard du délinquant |
11 |
22% |
| Counseling familial/de nature générale |
11 |
22% |
| Soutien en général |
5 |
10% |
| Aide financière/À l’emploi |
8 |
16% |
| Programme pour toxicomanes |
6 |
12% |
| Autres programmes |
2 |
4% |
| Aide/soutien communautaire |
2 |
4% |
| Guérison |
2 |
4% |
| Autres besoins |
9 |
18% |
| Aucun besoin |
3 |
6% |
| |
|
Tableau 10: Entrevues avec le personnel
| |
# |
% |
| |
| Groupes visés par le travail actuel |
65 |
|
| Délinquants autochtones |
55 |
85% |
| Délinquants inuits |
33 |
51% |
| Collectivités autochtones |
26 |
40% |
| Collectivités inuites |
12 |
18% |
| |
| Formation relative aux questions autochtones |
65 |
|
| Oui |
50 |
77% |
| Non |
15 |
23% |
| |
| Formation relative aux questions inuites |
65 |
|
| Oui |
10 |
15% |
| Non |
55 |
85% |
| |
| Connaissances actuelles – culture inuite |
65 |
|
| Aucune |
46 |
71% |
| Modérées |
14 |
22% |
| Poussées |
5 |
8% |
| |
| Connaissances actuelles – délinquants inuits |
65 |
|
| Aucune |
47 |
72% |
| Modérées |
11 |
17% |
| Poussées |
7 |
1% |
| |
| Besoins des délinquants inuits diffèrent de ceux des délinquants non autochtones |
63 |
|
| Oui |
59 |
94% |
| Non |
4 |
6% |
| |
| Besoins des délinquants inuits diffèrent de ceux des autres délinquants autochtones |
60 |
|
| Oui |
50 |
83% |
| Non |
10 |
17% |
| |
| Façon d’accroître la connaissance des délinquants inuits1 |
65 |
|
| Formation/sensibilisation relative À la culture inuite |
34 |
52% |
| Formation/sensibilisation en génral |
22 |
34% |
| Contacts avec la culture/les collectivités inuites |
20 |
31% |
| Accès À de l’information sur la culture inuite |
20 |
31% |
| Contacts avec des délinquants inuits |
10 |
15% |
| Autre |
2 |
3% |
| Aucune |
4 |
6% |
| |
| Besoins des délinquants inuits comblés – pendant l’incarcération |
57 |
|
| Plus ou moins/très attaché |
23 |
40% |
| Pas du tout/peu attaché |
34 |
60% |
| |
|
| |
# |
% |
| |
| Besoins des délinquants inuits pendant l’incarcération11 |
59 |
|
| Employés inuits/personnel informé |
25 |
42% |
| Programmes et services adaptés aux Inuits |
23 |
39% |
| Communication et rapports avec la famille/la collectivité |
20 |
34% |
| Language/culture |
16 |
27% |
| Programmes en général |
7 |
12% |
| Habiletés et formation pratiques |
6 |
10% |
| Nourriture traditionnelle inuite |
6 |
10% |
| Autre |
10 |
17% |
| |
| Besoins comblés – après la mise en liberté |
45 |
|
| Plus ou moins/très attaché |
13 |
29% |
| Pas du tout/peu attaché |
32 |
71% |
| |
| Besoins des délinquants inuits après la mise en liberté1 |
|
|
| Soutien communautaire/familial |
29 |
48% |
| Programmes communautaires/programmes adaptés aux Inuits |
19 |
31% |
| Programmes de suivi/de counseling |
17 |
28% |
| Accès À des Aînés/À des ressources culturelles |
13 |
21% |
| Aide À l’emploi ou aux études/aide financière |
13 |
21% |
| Programmes pour toxicomanes |
8 |
13% |
| Maisons de transition |
8 |
13% |
| Autre |
10 |
16% |
| |
| Besoins de la famille pendant l’incarcération1 |
61 |
|
| Rapports/communication avec le délinquant |
39 |
64% |
| Aide financière |
25 |
41% |
| Information sur le délinquant et sur ses progrès |
19 |
31% |
| Réseaux de soutien |
11 |
18% |
| Interventions visant la famille |
6 |
10% |
| Autre |
9 |
15% |
| |
| Besoins comblés – pendant l’incarcération |
39 |
|
| Plus ou moins/très attaché |
5 |
13% |
| Pas du tout/peu attaché |
34 |
87% |
| |
| Besoins de la famille après la mise en liberté1 |
|
|
| Adaptation/compréhension de l’aide À apporter au délinquant |
29 |
52% |
| Réseaux de soutien |
20 |
36% |
| Counseling familial |
15 |
27% |
| Compréhension du système correctionnel/des services |
13 |
23% |
| Aide financière |
4 |
7% |
| Programmes/services À l’intention du délinquant |
1 |
2% |
| Autre |
7 |
13% |
| |
| Besoins comblés – après la mise en liberté |
34 |
|
| Oui |
4 |
12% |
| Non |
30 |
88% |
| |
|
Information tirée des dossiers des
délinquants
Caractéristiques des délinquants
- Statut d’Autochtone (Autochtone ou non-Autochtone)
- Groupe autochtone (Amérindien, Métis, Inuit)
- Sexe
- Âge au moment de la dernière admission
- Âge actuel
- Niveau de scolarité au moment de la dernière
admission
- État civil au moment de la dernière admission
- Situation professionnelle au moment de la dernière
admission
Caractéristiques liées à l’infraction
et à la peine
- Région de détention
- Dernière infraction la plus grave
- Nombre de condamnations
- Peine totale actuelle
Antécédents criminels
- Condamnations antérieures à l’adolescence
(oui/non)
- Condamnations antérieures à l’âge
adulte (oui/non)
- Nombre de condamnations antérieures à
l’âge adulte
- Peines antérieures imposées par un tribunal
pour adultes (surveillance communautaire, emprisonnement dans un
établissement provincial/fédéral)
- Échecs (surveillance communautaire, libération
conditionnelle, isolement disciplinaire, évasion/tentative
d’évasion/fuite, révision à la hausse de la
cote de sécurité, dernière incarcération
datant de moins de six mois)
Facteurs de risque
- Cote de sécurité selon les résultats de
l’Échelle de classement par niveau de
sécurité (minimale, moyenne, maximale)
- Risque de récidive (faible, modéré,
élevé)
Facteurs dynamiques
- Niveau d’intervention nécessaire en fonction des
facteurs dynamique (faible, moyen, élevé)
- Domaines cibles (emploi, relations matrimoniales et
familiales, fréquentations et relations sociales, toxicomanie,
fonctionnement dans la collectivité, orientation personnelle et
affective, attitude générale)
- Motivation face aux interventions (faible,
modérée, forte)
- Potentiel de réinsertion sociale (faible, moyen,
élevé)
LES BESOINS DES DÉLINQUANTS INUITS
QUESTIONS D’ENTREVUE – DÉLINQUANTS
Je me prénomme (prénom).
Je participe à la réalisation d’un projet visant
à examiner les besoins des délinquants inuits qui se
trouvent dans des établissements correctionnels
fédéraux ou au sein d’une collectivité. Vous
faites partie d’un groupe de délinquants que nous allons
interviewer durant les semaines qui viennent. Cette entrevue servira
à discuter de vos besoins pendant la période où
vous êtes incarcéré dans un établissement et
lorsque vous vous retrouverez dans la collectivité après
avoir été mis en liberté. Par exemple, je vous
poserai des questions portant sur vos antécédents, vos
relations actuelles, votre participation aux programmes et vos besoins.
Outre ces renseignements, j’irai aussi prendre de
l’information générale dans votre dossier concernant
notamment l’infraction à l’origine de votre peine
actuelle et les programmes auxquels vous avez participé. Ce
processus contribuera à la création de programmes
adaptés aux particularités culturelles et autres des
délinquants inuits.
C’est à titre volontaire que vous participez
à cette entrevue, qui est strictement confidentielle. Vous pouvez
mettre fin à l’entrevue à tout moment, et si vous
préférez ne pas répondre à certaines
questions, veuillez me le mentionner et nous passerons à la
suivante. N’hésitez pas à me poser des questions
durant l’entrevue si vous souhaitez obtenir des précisions
sur certains points.
La durée de l’entrevue est d’environ une
heure. Avez-vous des questions? Pourriez-vous signer ci-dessous afin
d’indiquer que vous acceptez de participer à cette
entrevue?

J’accepte de participer à l’entrevue.
__________________________________________
Nom du participant
(veuillez écrire en lettres moulées)
__________________________________________
Signature
__________________________________________
Date
ENTREVUE – DÉLINQUANTS
Province
__________________
Date de l’entrevue
__________________
Établissement
__________________
Interviewer
__________________
No de
délinquant
__________________
SECTION A –
ANTÉCÉDENTS
Je vais commencer par vous poser
quelques questions d’ordre général sur
vous-même, sur les endroits où vous avez habité et
sur vos expériences de travail.
- Quel est votre état civil? (Cochez une seule
réponse)
- 01 Célibataire
- 02 Marié(e)
- 03 Conjoint de fait
- 04 Divorcé(e)
- 05 Séparé(e
- 06 Veuf(ve)
- 07 Ne sait pas
- 08 Refus
- Quelle est la première langue que vous avez apprise
à la maison durant votre enfance et que vous comprenez
toujours? (Cochez une sele réponse)
- 01 Inuktitut ou dialecte apparenté
- 02 Autre langue autochtone
- 03 Anglais
- 04 Français
- 05 Autre (précisez)
____________________________________________________
- 07 Ne sait pas
- 08 Refus
- Comprenez-vous ou parlez-vous toujours l’inuktitut dans
quelque mesure que ce soit?
- 01 Oui (passez à la question suivante)
- 02 Non
- 07 Ne sait pas
- 08 Refus
- Dans l’affirmative, quel dialecte comprenez-vous ou
parlez-vous?
- 01 Dialecte
____________________________________________________
- 07 Ne sait pas
- 08 Refus
- 09 Ne s’applique pas
- Parlez-vous anglais ou français suffisamment bien pour
tenir une conversation? (Cochez une seule réponse)
- 01 Anglais seulement
- 02 Français seulement
- 03 Anglais et français
- 04 Ni anglais ni français
- 07 Ne sait pas
- 08 Refus
- Votre père biologique est-il (ou était-il)
Inuk, Métis ou membre d’une Première nation?
(Cochez une seule réponse)
- 01 Oui, Inuk
- 02 Oui, Métis
- 03 Oui, membre d’une Première nation
- 04 Oui, d’origine mixte (Première nation et
Inuk)
- 05 Oui, d’origine mixte (Métis et Inuk)
- 06 Oui, d’origine mixte (Première nation et
Métis)
- 07 Non
- 77 Ne sait pas
- 88 Refus
- Votre mère biologique est-elle (ou était-elle)
Inuk, Métisse ou membre d’une Première nation
(Cochez une seule réponse)?
- 01 Oui, Inuk
- 02 Oui, Métisse
- 03 Oui, membre d’une Première nation
- 04 Oui, d’origine mixte (Première nation et
Inuk)
- 05 Oui, d’origine mixte (Métisse et Inuk)
- 06 Oui, d’origine mixte (Première nation et
Métisse)
- 07 Non
- 77 Ne sait pas
- 88 Refus
- Quelles sont, le cas échéant, vos croyances
religieuses ou votre religion? (Cochez toutes les réponses
appropriées)
- 01 Aucune
- 02 Anglicane
- 03 Catholique romaine
- 04 Inuite traditionnelle
- 05 Morave
- 06 Religion traditionnelle des Premières nations
- 07 Autre (précisez)
____________________________________________________
- 77 Ne sait pas
- 88 Refus
- Avant votre incarcération, avez-vous occupé un
emploi?
- 01 Oui (passez aux questions suivantes)
- 02 Non
- 07 Ne sait pas
- 08 Refus
- Dans l’affirmative, dans quel domaine avez-vous
occupé un emploi la dernière fois (durant au moins six
mois? (Cochez une seule réponse)
- 01 Vente et services (magasin, restaurant, etc.)
- 02 Métier (mécanique, plombier)
- 03 Transport (taxi, camion à eau, etc.)
- 04 Ouvrier (construction, mines, etc.)
- 05 Éducation (enseignant, etc.)
- 06 Santé mentale (conseiller, travailleur social)
- 07 Services de santé/Services médicaux
(poste d’infirmerie, etc.)
- 08 Justice pénale (police, tribunaux,
sécurité)
- 09 Administration (gestionnaire, etc.)
- 10 Travail de bureau
- 11 Chasseur/pêcheur/trappeur
- 12 Technologie (ordinateurs, etc.)
- 13 Artiste
- 14 Artisan
- 15 Autre (précisez)
____________________________________________________
- 77 Ne sait pas
- 88 Refus
- 99 Ne s’applique pas
- Dans quel(s) domaine(s) avez-vous acquis de
l’expérience de travail? (Cochez toutes les
réponses appropriées)
- 01 Vente et services (magasin, restaurant, etc.)
- 02 Métier (mécanique, plombier)
- 03 Transport (taxi, camion à eau, etc.)
- 04 Ouvrier (construction, mines, etc.)
- 05 Éducation (enseignant, etc.)
- 06 Santé mentale (conseiller, travailleur social)
- 07 Services de santé/Services médicaux (poste
d’infirmerie, etc.)
- 08 Justice pénale (police, tribunaux,
sécurité)
- 09 Administration (gestionnaire, etc.)
- 10 Travail de bureau
- 11 Chasseur/pêcheur/trappeur
- 12 Technologie (ordinateurs, etc.)
- 13 Artiste
- 14 Artisan
- 15 Autre (précisez)
____________________________________________________
- 77 Ne sait pas
- 88 Refus
- 99 Ne s’applique pas
SECTION B –
ENFANCE
Je vais maintenant vous poser
quelques questions concernant votre enfance.
- Durant votre enfance (jusqu’à l’âge
de 18 ans), dans quelle province ou territoire avez-vous vécu
la plupart du temps? (Cochez une seule réponse)
- [01] Nunavut (après 1999)
- [02] Territoires du Nord-Ouest
- [03] Yukon
- [04] Terre-Neuve-et-Labrador
- [05] Île-du-Prince-Édouard
- [06] Nouvelle-Écosse
- [07] Nouveau-Brunswick
- [08] Québec
- [09] Ontario
- [10] Manitoba
- [11] Saskatchewan
- [12] Alberta
- [13] Colombie-Britannique
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Durant votre enfance, dans quel genre de collectivité
avez-vous vécu la plupart du temps? (Écrivez le nom de
la ville ou collectivité et cochez une seule réponse)
- Nom de la ville ou de la collectivité
__________________________________________________
- [01] Grande ville (plus de 100 000 habitants)
- [02] Petite ville (de 10 000 à 100 000
habitants)
- [03] Grande localité (de 5 000 à 9 999
habitants)
- [04] Petite localité (de 1 000 à 4 999
habitants)
- [05] Grand village (de 500 à 999 habitants)
- [06] Petit village (de 250 à 999 habitants)
- [07] Grand hameau (de 100 à 249 habitants)
- [08] Petit hameau (moins de 100 habitants)
- [09] Autre (précisez)Autre
____________________________________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Qui a pris de soin de vous, pour l’essentiel, pendant
votre enfance et votre adolescence? [Note : si le répondant
réplique « Moi-même », demandez-lui
de vous indiquer le nom d’une deuxième personne] [Pistes
que peut offrir l’interviewer : qui vous a nourri, mis au
lit, habillé, etc.?] (Cochez une seule réponse)
- [01] Père et mère biologiques
- [02] Mère biologique
- [03] Père biologique
- [04] Grand(s)-parent(s)
- [05] Frères et sours
- [06] Tante/Oncle
- [07] Autre parent (précisez)
_____________________________________________
- [08] Personne ne faisant pas partie de la famille
(précisez)
_____________________________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Avez-vous déjà été adopté,
ou placé dans un famille d’accueil ou dans un foyer de
groupe? (Cochez une réponse par catégorie)
- Adopté
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Famille d’accueil
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Foyer de groupe
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- A: Dans l’affirmative, qui vous a adopté?
(Cochez une seule réponse)
- [1] Membre de la famille
- [2] Membre de la communauté inuite
- [3] Quelqu’un qui ne faisait pas partie de la
communauté inuite
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9]Ne s’applique pas
- Avez-vous déjà fréquenté une
école fédérale ou un pensionnat? (Cochez une
réponse par catégorie)
- École fédérale
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Pensionnat
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout attaché » à
« très attaché »), dans quelle
mesure, diriez-vous, étiez-vous attaché à votre
ou vos principaux pourvoyeurs de soins pendant votre enfance et votre
adolescence? Par « attachement »,
j’entends des sentiments d’amour, d’attention, de
confiance, d’appui et d’appartenance. [Pistes que peut
offrir l’interviewer : l’aimiez-vous, aviez-vous
confiance en lui (ou en elle), éprouviez-vous un sentiment
d’appartenance, passiez-vous du temps ensemble, etc.?]
(Encerclez votre réponse)
- [1] Pas du tout attaché
- [2] Plus ou moins attaché
- [3] Très attaché
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Pourquoi, diriez-vous, étiez-vous ou
n’étiez-vous pas attaché à votre principal
pourvoyeur de soins? Décrivez votre relation avec lui (eux,
elle, elles). [Pistes que peut offrir l’interviewer :
s’agissait-il d’une relation positive ou négative,
vous sentiez-vous aimé, y avait-il beaucoup de disputes, quel
genre d’activités faisiez-vous ensemble, votre pourvoyeur
de soins vous soutenait-il, etc.? Donnez des exemples de cet
attachement ou de ce non-attachement.]
-
- ____________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à « tout
à fait »), dans quelle mesure, diriez-vous, vos
besoins de subsistance (nourriture, logement, vêtements)
furent-ils comblés durant votre enfance? (Encerclez votre
réponse)
- [1] Pas du tout
- [2] Plus ou moins
- [3] Tout à fait
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout stable » à
« très stable »), à quel point,
diriez-vous, votre vie à la maison était-elle stable
pendant votre enfance et votre adolescence? Par
« stabilité », j’entends un
sentiment de sécurité et de confiance. (Encerclez votre
réponse)
- [1] Pas du tout stable
- [2] Plus ou moins stable
- [3] Très stable
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Pourquoi, diriez-vous, votre enfance fut-elle ou ne fut-elle
pas stable? [Pistes que peut offrir l’interviewer : donnez
des exemples de ce que votre ou vos pourvoyeurs de soins ont fait ou
n’ont pas fait pour vous permettre d’avoir une vie stable
(aide pour les devoirs, repas, sentiment de sécurité,
etc.)]
- ____________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à « tout
à fait »), dans quelle mesure, diriez-vous,
étiez-vous heureux pendant votre enfance et votre adolescence?
(Encerclez votre réponse)
- [1] Pas du tout
- [2] Plus ou moins
- [3] Tout à fait
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Pouvez-vous dire à quoi ressemblait votre vie
familiale pendant votre enfance et votre adolescence? [Pistes que peut
offrir l’interviewer : quelle était la nature de
l’interaction entre les membres de la famille, ces rapports
étaient-ils sains, respectueux et positifs, etc.?]
- ________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Je vais maintenant vous poser quelques questions
concernant des problèmes familiaux ayant peut-être
marqué votre enfance.
- Avez-vous été victime ou témoin de
violence physique, sexuelle ou psychologique dans votre milieu
familial pendant votre enfance ou votre adolescence? (Cochez une seule
réponse)
-
- [1] Oui, en tant que victime (passez aux questions
suivantes)
- [2] Oui, en tant que témoin (passez aux
questions suivantes)
- [3] Oui, en tant que victime et témoin
(passez aux questions suivantes)
- [4] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
-
- Quels types de violence étaient en cause? (Cochez
toutes les réponses appropriées) [Note à
l’interviewer : donnez la chance au répondant de
répondre spontanément, puis questionnez-le au sujet
de types précis]
- [1] Violence physique
- [2] Violence sexuelle
- [3] Violence psychologique
- [4] Autre (précisez) ___________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Pouvez-vous décrire l’effet qu’a eu
cette violence sur votre vie? [Pistes que l’interviewer peut
offrir : comment vous sentiez-vous dans cette situation,
comment y réagissiez-vous, comment vous affecte-t-elle
maintenant?
- __________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Avez-vous été victime ou témoin de
violence dans la collectivité pendant votre enfance ou votre
adolescence? (Cochez une seule réponse)
-
- [1] Oui, en tant que victime (passez à la
question suivante)
- [2] Oui, en tant que témoin (passez à
la question suivante)
- [3] Oui, en tant que victime et témoin
(passez à la question suivante)
- [4] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- A. Pouvez-vous décrire l’effet qu’a eu
cette violence sur votre vie? [Pistes que l’interviewer peut
offrir : comment vous sentiez-vous face à elle, comment
y réagissiez-vous, comment vous affecte-t-elle maintenant?]
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- La ou les personnes vous ayant élevé
avaient-elles un problème de consommation d’alcool ou de
drogues, ou d’inhalation de solvants? (Cochez une réponse
par catégorie)
- Alcool
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Drogues
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Inhalation
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Pouvez-vous décrire l’effet qu’a eu ce
problème sur votre vie? [Pistes que l’interviewer peut
offrir : comment vous sentiez-vous face à ce
problème, comment y réagissiez-vous, comment vous
affecte-t-il maintenant?]
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
SECTION D –
RAPPORTS ACTUELS AVEC LA FAMILLE
Je vais maintenant vous poser quelques
questions concernant les rapports que vous avez actuellement avec votre
famille.
- [Si vous avez actuellement un conjoint de
droit ou de fait] Avez-vous actuellement des rapports réguliers
avec votre conjoint de droit ou de fait (lui parlez-vous ou le
voyez-vous régulièrement, c’est-à-dire au
moins tous les six mois)?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Dans l’affirmative, quelle est la fréquence
actuelle de ces rapports? (Cochez une seule réponse):
- [01] Plus d’une fois par jour
- [02] Une fois par jour
- [03] Quelques fois par semaine
- [04] Une fois par semaine
- [05] Quelques fois par mois
- [06] Une fois par mois
- [07] Quelques fois par année
- [08] Moins souvent que cela
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Quelle est la nature de ces rapports? (Cochez toutes les
réponses appropriées)
- [1] En personne
- [2] Au téléphone
- [3] Lettres/courriels
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout attaché(e) » à
« très attaché(e) », dans quelle
mesure êtes-vous attaché(e) à votre conjoint en
ce moment? (Encerclez votre réponse)
- [1] Pas du tout
- [3] Plus ou moins
- [4] Très
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Avez-vous des enfants (biologiques, par alliance ou
adoptés)?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, avez-vous actuellement des
rapports avec eux (leur parlez-vous ou les voyez-vous
régulièrement, c’est-à-dire au moins tous
les six mois)?
- [1] Oui, avec tous mes enfants (passez à la
question suivante)
- [2] Oui, avec certains d’entre eux (passez
à la question suivante)
- [3] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Quelle est la nature de ces rapports? (Cochez toutes les
réponses appropriées)
- [1] En personne
- [2] Au téléphone
- [3] Lettres/courriels
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout attaché » à
« très attaché »), dans quelle
mesure, diriez-vous, êtes-vous actuellement attaché
à votre ou vos enfants? (Encerclez votre réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Très
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- À part votre conjoint de droit ou de fait et vos
enfants, avez-vous actuellement des rapports réguliers avec
d’autres membres de votre famille immédiate ou
élargie (leur parlez-vous ou les voyez-vous
régulièrement, c’est-à-dire au moins tous
les six mois)?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, avec quels membres de votre
famille avez-vous des rapports réguliers? (Cochez toutes les
réponses appropriées)
- [01] Mère
- [02] Père
- [03] Frères et sours
- [04] Grand-mère
- [05] Grand-père
- [06] Autre parent (précisez)
________________________
- [07] Personne ne faisant pas partie de la famille
(précisez)
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Sur une échelle de 1 à 5(allant de
« pas du tout attaché » à
« très attaché »), dans quelle
mesure, diriez-vous, êtes-vous actuellement attaché
à votre famille? (Encerclez une réponse par
catégorie)
Pas du tout attaché
Plus ou moins
attaché
Très attaché
Ne sait pas
Refus
Ne s’applique pas
Mère
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Père
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Frères et sours
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Grand-mère
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Grand-père
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre __________
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre __________
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre __________
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
- Pouvez-vous décrire de façon
générale votre relation actuelle avec votre famille? [Pistes
que peut offrir l’interviewer : l’aimez-vous,
l’estimez-vous, passeriez-vous du temps avec elle?
Décrivez votre relation avec chaque membre de votre famille.]
- _______________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- À part les membres de votre famille, avec qui
maintenez-vous des rapports réguliers (au moins tous les
six mois)? (Cochez toutes les réponses appropriées)
- [01] Ami(s) en établissement
- [02] Ami(s) non incarcérés
- [03] Aîné en établissement
- [04] Aîné dans la collectivité
- [05] Membre de la collectivité
- [06] Agences de services
- [07] Autre
(précisez) _____________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Selon vous, quelle est la personne avec qui vous entretenez
la relation la plus positive dans votre vie (c’est-à-dire
la personne ayant l’influence la plus positive sur vous)?
(Cochez une seule réponse)
- [01] Conjoint/conjoint de fait
- [02] Enfant(s)
- [03] Mère
- [04] Père
- [05] Grand-mère/grand-père
- [06] Frère ou sour
- [07] Autre parent
(précisez) __________________
- [08] Ami(e)
- [09] Un autre délinquant
- [10] Autre
(précisez) _________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Pourquoi cette relation est la plus positive que vous ayez
dans votre vie?
- _________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, quelle est la personne avec qui vous entretenez
la relation la plus négative dans votre vie
(c’est-à-dire la personne ayant l’influence la plus
négative sur vous)? (Cochez une seule réponse)
- [01] Conjoint/conjoint de fait
- [02] Enfant(s)
- [03] Mère
- [04] Père
- [05] Grand-mère/grand-père
- [06] Frère ou sour
- [07] Autre parent
(précisez) __________________
- [08] Ami(e)
- [09] Un autre délinquant
- [10] Autre
(précisez) _________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Pourquoi cette relation est la plus négative que vous
ayez dans votre vie?
- __________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
SECTION E –
CULTURE
Je vais maintenant vous poser
quelques questions concernant votre rapport à la culture inuite.
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout attaché » à
« très attaché), dans quelle mesure,
diriez-vous, êtes-vous ou étiez-vous attaché
à la culture inuite (fait-elle partie de votre vie,
éprouvez-vous un sentiment d’appartenance, etc.)?
(Encerclez une réponse par catégorie)
Pas du tout
Plus ou moins
Très
Ne sait pas
Refus
-
Durant l’enfance
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
À
l’âge adulte, avant l’incarcération
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
À
l’intérieur de l’établissement
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
À
l’extérieur de l’établissement (PSAE)
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout attaché » à
« très attaché), dans quelle mesure,
diriez-vous, êtes-vous ou étiez-vous attaché
à d’autres cultures autochtones (font-elles partie de
votre vie, éprouvez-vous un sentiment d’appartenance,
etc.)? (Encerclez une réponse par catégorie)
Pas du tout
Plus ou moins
Très
Ne sait pas
Refus
-
Durant l’enfance
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
À
l’âge adulte, avant l’incarcération
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
À
l’intérieur de l’établissement
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
À
l’extérieur de l’établissement (PSAE)
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
- Avez-vous participé à des activités
inuites traditionnelles pendant votre enfance ou votre adolescence?
- Durant l’enfance
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- À l’âge adulte, avant
l’incarcération
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Avez-vous participé à d’autres
activités autochtones traditionnelles pendant votre enfance ou
votre adolescence?
- Durant l’enfance
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- À l’âge adulte, avant
l’incarcération
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Participez-vous actuellement à des activités
inuites traditionnelles?
- [1] Oui (passez à la question A)
- [2] Non (passez à la question B)
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, lesquelles? (Cochez toutes les
réponses appropriées)
- [01] Danse du tambour
- [02] Sculpture
- [03] Festins
- [04] Fabrication d’outils
- [05] Artisanat
- [06] Chant guttural
- [07] Conversations avec des Aînés
inuits
- [08] Autres cérémonies
(précisez) _______________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Dans le cas contraire, pourquoi?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Participez-vous actuellement à d’autres
activités autochtones traditionnelles?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout attaché » à
« très attaché), dans quelle mesure,
diriez-vous, êtes-vous attaché à votre
collectivité (fait-elle partie de votre vie,
éprouvez-vous un sentiment d’appartenance, etc.)?
(Encerclez votre réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Très
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Quelle importance la culture inuite a-t-elle à vos
yeux?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
SECTION F –
PROGRAMMES CORRECTIONNELS ET TRAVAIL
Je vais maintenant vous poser quelques
questions concernant des programmes auxquels vous avez peut-être
participé durant votre incarcération dans un
établissement correctionnel fédéral ou pendant que
vous vous trouviez en liberté conditionnelle. Je traiterai aussi
de vos activités de travail et de loisir.
- Connaissez-vous les programmes offerts par
l’établissement fédéral?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Avez-vous participé à l’un de ces
programmes (durant toute période d’incarcération
sous responsabilité fédérale)?
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Je vais énumérer tous les programmes et vous
me direz si vous y avez déjà participé. Le cas
échéant, j’aimerais aussi savoir si le programme
en cause était adapté aux Autochtones ou aux Inuits,
si vous l’avez complété et si vous avez
trouvé qu’il était utile. (Encerclez une
réponse par type de programme) [Note à
l’interviewer : il faut questionner le répondant
ou la répondante au sujet de chaque programme auquel il ou
elle a participé.]
Programme
Y avez-vous
participé?
Adapté
aux Inuits?
Adapté
aux Autoch-tones?
Complété?
Évaluation de
l’utilité du programme
Toxicomanie
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Emploi
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Éducation
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Apprentiss. cogn. des
compétences/ Compétences
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
psycho-sociales
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Délinquants
sexuels
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Violence familiale
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Counseling/Services de
psychologie
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre
(précisez)
___________
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre
(précisez)
___________
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
- Selon vous, pourquoi ces programmes ont été
ou n’ont pas été utiles?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, comment pourrait-on améliorer les
programmes offerts par l’établissement?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Souhaiteriez-vous que certains programmes soient offerts par
l’établissement?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Souhaiteriez-vous que des programmes et services
adaptés aux Inuits soient offerts par
l’établissement?
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, pourquoi?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Quelles seraient vos attentes envers des programmes et
services adaptés aux Inuits et qui seraient offerts par
l’établissement? [Pistes que peut offrir
l’interviewer : que voulez-vous apprendre, quel devrait
être l’objet premier de ces programmes, etc.?]
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, quelles seraient certaines des
différences entre les programmes adaptés aux
délinquants inuits et ceux destinés aux
délinquants non autochtones?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, quelles seraient certaines des
différences entre les programmes adaptés aux
délinquants inuits et ceux destinés aux autres
délinquants autochtones?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Souhaiteriez-vous que les programmes et services
adaptés aux Inuits soient offerts par des animateurs inuits au
sein de l’établissement?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Pourquoi?
- ___________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Quelle est la personne à qui vous vous confiez le plus
facilement pendant votre incarcération?
- [01] Gestionnaire de cas/agent de libération
cond.
- [02] Psychologue
- [03] Conseiller en programmes
- [04] Agent de liaison autochtone
- [05] Autre employé du SCC
(précisez)____________
- [06] Aîné
- [07] Membre de la famille
- [08] Ami
- [09] Membre de la collectivité
- [10] Organisme inuit
- [11] Autre (précisez) ___________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Pourquoi êtes-vous plus à l’aise avec
cette personne?
- _______________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
Je vais maintenant vous poser quelques
questions concernant certains programmes offerts aux
libérés conditionnels.
- Avez-vous déjà participé à une
audience de libération conditionnelle?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, comment s’est passée
cette expérience? [Piste que peut offrir
l’interviewer : avez-vous fait face à des
difficultés pendant l’audience?]
- _______________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Avez-vous déjà bénéficié
d’une libération conditionnelle?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, avez-vous participé
à des programmes alors que vous profitiez d’une mesure
de libération conditionnelle (durant toute période de
libération conditionnelle)?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Je vais énumérer tous les programmes et vous
me direz si vous y avez déjà participé. Le cas
échéant, j’aimerais aussi savoir si le programme
en cause était adapté aux Autochtones ou aux Inuits,
si vous l’avez complété et si vous avez
trouvé qu’il était utile.
(Encerclez une réponse par type de programme) [Note
à l’interviewer : il faut questionner le
répondant ou la répondante au sujet de chaque
programme auquel il ou elle a participé]
Programme
Y avez-vous
participé?
Adapté
aux Inuits?
Adapté
aux Autoch-tones?
Complété?
Évaluation de
l’utilité du programme
Toxicomanie
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Emploi
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Éducation
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Apprentiss. cogn. des
compétences/ Compétences
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
psycho-sociales
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Délinquants
sexuels
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Violence familiale
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Counseling/Services de
psychologie
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre
(précisez)
___________
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre
(précisez)
___________
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
1. Yes
2. No
7. D/K
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
- Selon vous, pourquoi ces programmes ont été
ou n’ont pas été utiles?
- ________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, comment pourrait-on améliorer les
programmes offerts dans la collectivité?
- _________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Souhaiteriez-vous que certains programmes soient offerts dans
la collectivité?
- _________________________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Souhaiteriez-vous que des programmes et services
adaptés aux Inuits soient offerts dans la collectivité?
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, pourquoi?
- ________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Quelles seraient vos attentes envers des programmes et
services adaptés aux Inuits et qui seraient offerts dans la
collectivité? [Pistes que peut offrir
l’interviewer : que voulez-vous apprendre, quel devrait
être l’objet premier de ces programmes, etc.?]
- ______________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, quelles seraient certaines des
différences entre les programmes adaptés aux
délinquants Inuits et ceux destinés aux
délinquants non autochtones?
- ____________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, quelles seraient certaines des
différences entre les programmes adaptés aux
délinquants Inuits et ceux destinés aux autres
délinquants autochtones?
- ___________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Souhaiteriez-vous que des programmes et services
adaptés aux Inuits soient offerts dans la collectivité?
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, pourquoi?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Quelles seraient vos attentes envers des programmes et
services adaptés aux Inuits et qui seraient offerts dans la
collectivité? [Pistes que peut offrir
l’interviewer : que voulez-vous apprendre, quel devrait
être l’objet premier de ces programmes, etc.?]
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, quelles seraient certaines des
différences entre les programmes adaptés aux
délinquants Inuits et ceux destinés aux
délinquants non autochtones?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, quelles seraient certaines des
différences entre les programmes adaptés aux
délinquants Inuits et ceux destinés aux autres
délinquants autochtones?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Souhaiteriez-vous que les programmes et services
adaptés aux Inuits soient offerts par des animateurs inuits
dans la collectivité?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Pourquoi souhaiteriez-vous ou ne souhaiteriez-vous pas que
cela soit le cas?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Participeriez-vous à un programme adapté aux
Inuits et qui serait offert en inuktitut ou dans un dialecte
apparenté?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
Je vais maintenant vous poser quelques
questions concernant les emplois disponibles au sein de
l’établissement.
- Travaillez-vous en ce moment au sein de
l’établissement?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quelle est votre fonction?
(Cochez une seule réponse)
- [01] Nettoyeur
- [02] Cuisine
- [03] Buanderie
- [04] Entretien
- [05] Travail agricole
- [06] Construction
- [07] Garage
- [08] Atelier
- [09] Soins de santé
- [10] Bibliothèque
- [11] Autre (précisez) ________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Quel poste préféreriez-vous occuper au sein de
l’établissement? (Cochez une seule réponse)
- 0[1] Nettoyeur
- 0[2] Cuisine
- 03> Buanderie
- 04> Entretien
- 05> Travail agricole
- 06> Construction
- 0[7] Garage
- 0[8] Atelier
- 0[9] Soins de santé
- 10> Bibliothèque
- 1[1] Autre (précisez) _________________
- 7[7] Ne sait pas
- 8[8] Refus
- Pourquoi préféreriez-vous occuper ce poste?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Quelles compétences vos expériences de
travail au sein de l’établissement vous
permettent-elles d’acquérir? (Cochez toutes les
réponses appropriées)
- [01] Discipline
- [02] Sens de l’organisation
- [03] Gestion du temps
- [04] Gestion du stress
- [05] Communications interpersonnelles
- [06] Sens des responsabilités
- [07] Travail en équipe
- [08] Souplesse/adaptation
- [09] Gestion financière
- [10] Désir d’apprendre
- [11] Respect
- [12] Travailler en fonction de résultats
à atteindre
- [13] Lecture/écriture
- [14] Mathématiques
- [15] Autre
(précisez) ____________________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« très difficile », à
« très facile »), à quel point
pensez-vous qu’il vous sera difficile de trouver un emploi
après votre mise en liberté? (Encerclez votre
réponse)
Très difficile
Plus ou moins difficile
Très facile
[1]
[2]
[3]
4
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Selon vous, que ferez-vous pour assurer votre subsistance?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, quels seront les principaux obstacles qui
compliqueront la recherche d’un emploi après votre mise
en liberté?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
Je vais maintenant vous poser quelques
questions concernant d’autres activités auxquelles vous
participez peut-être.
- Participez-vous actuellement à des activités de
sculpture inuite?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Avez-vous participé à des activités de
sculpture inuite avant votre incarcération?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Comment meublez-vous votre temps de loisir? (Cochez toutes
les réponses appropriées)
- [01] Télévision
- [02] Internet/ordinateur
- [03] Sports/activités
récréatives
- [04] Collections (timbres, monnaie, etc.)
- [05] Lecture
- [06] Écriture
- [07] Passer du temps avec des amis
- [08] Cours
- [09] Art et artisanat
- [10] Autre
(précisez) ______________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
SECTION G –
BESOINS
Je vais maintenant vous poser
quelques questions concernant les besoins que vous avez en
établissement et ceux que vous devrez combler après votre
mise en liberté.
- Pouvez-vous énumérer les problèmes
auxquels vous faisiez face au moment où l’on vous a
incarcéré? (Cochez toutes les réponses
appropriées)
- [01] Dépression
- [02] Anxiété
- [03] Estime de soi
- [04] Dépendance (alcool, drogues)
- [05] Violence envers le conjoint
- [06] Problèmes liés à
l’éducation des enfants
- [07] Pauvreté
- [08] Manque d’instruction
- [09] Fréquentation d’autres criminels
- [10] Mode de vie axé sur le crime
- [11] Manque de soutien de la part de la
collectivité
- [12] Collectivité isolée
- [13] Communauté de criminels
- [14] Vie désorientée
- [15] Manque de considération pour les autres
- [16] Perception négative des femmes
- [17] Autre
(précisez) _____________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Dans quelles conditions viviez-vous au moment de votre
incarcération?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, quels sont vos besoins en établissement?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Qu’est-ce que cela signifie d’être un Inuk
dans un milieu essentiellement non inuit et non autochtone?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Croyez-vous que vos besoins en tant qu’Inuk
diffèrent de ceux des délinquants non autochtones?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- En quoi vos besoins diffèrent-ils ou ne
diffèrent-ils pas de ceux des délinquants non
autochtones?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Croyez-vous que vos besoins en tant qu’Inuk
diffèrent de ceux des autres délinquants autochtones?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- En quoi vos besoins diffèrent-ils ou ne
diffèrent-ils pas de ceux des autres délinquants
autochtones?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Selon vous, quelles mesures pourraient être prises pour
mieux répondre aux besoins que vous devez combler durant votre
incarcération (programmes, services, intervenants,
éducation, etc.)?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Quel est l’endroit que vous considérez comme
votre chez-soi? (Écrivez le nom de la ville ou
collectivité et cochez une seule réponse)
- Nom de la ville ou de la collectivité
_______________________________________________________
- [01] Grande ville (plus de 100 000 habitants)
- [02] Petite ville (de 10 000 à 100 000
habitants)
- [03] Grande localité (de 5 000 à 9 999
habitants)
- [04] Petite localité (de 1 000 à 4 999
habitants)
- [05] Grand village (de 500 à 999 habitants)
- [06] Petit village (de 250 à 999 habitants)
- [07] Grand hameau (de 100 à 249 habitants)
- [08] Petit hameau (moins de 100 habitants)
- [09] Autre
(précisez) _____________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Selon vous, quel serait le meilleur endroit où vous
pourriez être mis en liberté (où vous auriez le
plus de chances de ne pas récidiver)? (Écrivez le nom de
la ville ou collectivité et cochez une seule réponse)
- Nom de la ville ou de la collectivité
________________________________________________
- [01] Grande ville (plus de 100 000 habitants)
- [02] Petite ville (de 10 000 à 100 000
habitants)
- [03] Grande localité (de 5 000 à 9 999
habitants)
- [04] Petite localité (de 1 000 à 4 999
habitants)
- [05] Grand village (de 500 à 999 habitants)
- [06] Petit village (de 250 à 999 habitants)
- [07] Grand hameau (de 100 à 249 habitants)
- [08] Petit hameau (moins de 100 habitants)
- [09] Autre
(précisez) _____________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Pourquoi croyez-vous que ce serait le meilleur endroit?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Où projetez-vous de vivre après avoir
été mis en liberté (pas seulement pour y suivre
un traitement de courte durée)? (Écrivez le nom de la
ville ou collectivité et cochez une seule réponse)
- Nom de la ville ou de la collectivité
_________________________________________________________________
- [01] Grande ville (plus de 100 000 habitants)
- [02] Petite ville (de 10 000 à 100 000
habitants)
- [03] Grande localité (de 5 000 à 9 999
habitants)
- [04] Petite localité (de 1 000 à 4 999
habitants)
- [05] Grand village (de 500 à 999 habitants)
- [06] Petit village (de 250 à 999 habitants)
- [07] Grand hameau (de 100 à 249 habitants)
- [08] Petit hameau (moins de 100 habitants)
- [09] Autre
(précisez) ___________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Pourquoi cet endroit?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Quel soutien et quelles ressources se trouveraient à
votre disposition dans cette collectivité?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, quels seront vos besoins après votre mise
en liberté dans la collectivité?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, de quoi aurez-vous besoin pour fonctionner
normalement au sein de cette collectivité (programmes,
services, intervenants, éducation, etc.)?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, quels sont les besoins de votre famille pendant
que vous êtes incarcéré?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, quels seront les besoins de votre famille
après votre mise en liberté dans la collectivité?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Connaissez-vous des organismes ou des services dans la
collectivité (où vous projetez d’être mis en
liberté) qui pourront favoriser votre réinsertion
sociale?
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quels sont-ils?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Est-ce que certains de ces services ou organismes ciblent
les Inuits en particulier?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Dans l’affirmative, lesquels?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Pouvez-vous me donner le nom d’un ou de plusieurs
membres de votre famille avec qui vous entretenez des rapports et avec
qui je pourrais communiquer pour lui ou leur poser des questions
concernant les besoins des délinquants inuits et de leur
famille?
Personne
1 _______________________
Lien _____________________________
Adresse
___________________________________________________________________________
Personne
1 _______________________
Lien _____________________________
Adresse
___________________________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Y a-t-il d’autre information que vous aimeriez me
communiquer et qui pourrait contribuer à améliorer votre
expérience correctionnelle ou celle des délinquants
inuits?
______________________________________________________________________
Avez-vous des questions? Merci beaucoup du temps
que vous nous avez accordé.
LES BESOINS DES
DÉLINQUANTS INUITS
QUESTIONS D’ENTREVUE
– MEMBRES DE LA FAMILLE
Je me prénomme (prénom). Je participe à la
réalisation d’un projet visant à examiner les
besoins des délinquants inuits qui se trouvent dans des
établissements correctionnels fédéraux ou au sein
d’une collectivité. Vous faites partie d’un groupe de
gens ayant un délinquant dans leur famille et à qui nous
ferons passer une entrevue durant les semaines qui viennent. Cette
entrevue servira à discuter des besoins qu’ont les
délinquants inuits et leur famille lorsque ces délinquants
sont incarcérés ou après qu’ils aient
été libérés.
C’est à titre volontaire que vous participez
à cette entrevue, qui est strictement confidentielle. Vous pouvez
mettre fin à l’entrevue à tout moment, et si vous
préférez ne pas répondre à certaines
questions, veuillez me le mentionner et nous passerons à la
suivante. N’hésitez pas à me poser des questions
durant l’entrevue si vous souhaitez obtenir des précisions
sur certains points.
La durée de l’entrevue est d’environ une
demi-heure. Avez-vous des questions? Pourriez-vous signer ci-dessous
afin d’indiquer que vous acceptez de participer à cette
entrevue?
Nom du
délinquant: _______________________________________________
(veuillez
écrire en lettres moulées)
J’accepte de participer à l’entrevue.
__________________________________________________________
Nom du participant (veuillez
écrire en lettres moulées)
__________________________________________________________
Signature
__________________________________________________________
(Date)
ENTREVUE
MEMBRES DE LA FAMILLE
Province: _____________________________
Date de
l’entrevue __________________
No de
délinquant répondant ______________
Interviewer ________________________
No de répondant _______________________
Sexe
[1] Masculin
[2] Féminin
SECTION A
ANTÉCÉDENTS
Je vais commencer par vous
poser des questions d’ordre général sur
vous-même.
- Êtes-vous inuk, métis(se) ou membre d’une
Première nation
- [1] Oui, membre d’une Première nation
- [2] Oui, Métis(se)
- [3] Oui, Inuk
- [4] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Comprenez-vous ou parlez-vous l’inuktitut
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quel dialecte comprenez-vous ou
parlez-vous
- Dialecte ____________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Quel âge avez-vous? (Cochez une seule
réponse)
- [1] Moins de 15 ans
- [2] 15 à 24 ans
- [3] 25 à 34 ans
- [4] 35 à 44 ans
- [5] 45 à 54 ans
- [6] 55 ans ou plus
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Quel est votre état civil? (Cochez une seule
réponse)
- [1] Célibataire
- [2] Marié(e)
- [3] Conjoint de fait
- [4] Divorcé(e)
- [5] Séparé(e)
- [6] Veuf(ve)
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Avez-vous des enfants
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, cet ou ces enfants vivent-ils
avec vous actuellement
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Travaillez vous en ce moment, que ce soit à temps
plein ou à temps partiel
- [1] Oui, à temps plein
- [2] Oui, à temps partiel
- [3] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Suivez-vous des cours actuellement dans une école,
à l’université, dans un collège ou dans une
agence de formation
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans quel genre de collectivité vivez-vous?
(Écrivez le nom de la ville ou collectivité et cochez
une seule réponse)
Nom de la ville ou de la collectivité
_____________________________________
- [01] Grande ville (plus de 100 000 habitants)
- [02] Petite ville (de 10 000 à 100 000
habitants)
- [03] Grande localité (de 5 000 à 9 999
habitants)
- [04] Petite localité (de 1 000 à 4 999
habitants)
- [05] Grand village (de 500 à 999 habitants)
- [06] Petit village (de 250 à 999 habitants)
- [07] Grand hameau (de 100 à 249 habitants)
- [08] Petit hameau (moins de 100 habitants)
- [09] Autre
(précisez) _______________________________________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Depuis combien de temps vivez-vous dans cette
collectivité? (Cochez une seule réponse)
- [1] Moins d’un an
- [2] 1 à 5 ans
- [3] 6 à 10 ans
- [4] 11 à 15 ans
- [5] 16 à 20 ans
- [6] Plus de 20 ans
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
SECTION B
RELATION AVEC LE DÉLINQUANT
Je vais maintenant vous poser
quelques questions concernant votre relation avec le délinquant.
- Quelle est votre lien avec le délinquant? (Cochez
une seule réponse)
- [01] Conjoint
- [02] Conjoint de fait
- [03] Ami(e) de cour
- [04] Mère
- [05] Père
- [06] Frère ou sour
- [07] Fils/fille
- [08] Autre parent
(précisez) ___________________
- [09] Autre que familial
(précisez) _______________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Depuis combien de temps connaissez-vous le délinquant?
(Cochez une seule réponse)
- [1] Moins d’un an
- [2] 1 à 5 ans
- [3] 6 à 10 ans
- [4] 11 à 15 ans
- [5] 16 à 20 ans
- [6] Plus de 20 ans
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Avez-vous actuellement des rapports réguliers avec le
délinquant? (Lui parlez-vous ou le voyez-vous
régulièrement, c’est-à-dire au moins tous
les six mois?)
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Dans l’affirmative, quelle est la fréquence
actuelle de ces rapports? (Cochez une seule réponse)
- [01] Plus d’une fois par jour
- [02] Une fois par jour
- [03] Quelques fois par semaine
- [04] Une fois par semaine
- [05] Quelques fois par mois
- [06] Une fois par mois
- [07] Quelques fois par année
- [08] Moins souvent que cela
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Quelle est la nature de ces rapports? (Cochez toutes les
réponses appropriées)
- [1] En personne
- [2] Au téléphone
- [3] Lettres/courriels
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout attaché(e) » à
« très attaché(e) »), dans quelle
mesure êtes-vous attaché(e) au délinquant? (Encerclez
votre réponse)
Pas du tout
attaché(e)
Très
attaché(e)
Plus ou moins
attaché(e)
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout positive » à
« très positive »), comment coteriez-vous
votre relation avec le délinquant? (Encerclez votre
réponse)
Pas du tout positive
Plus ou moins positive
Très positive
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Décrivez votre relation avec le délinquant.
[Pistes que peut offrir l’interviewer : êtes-vous en
amour avec lui (ou avec elle), l’aimez-vous; passez-vous du
temps avec lui (ou avec elle), etc.?]
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout positive » à
« très positive »), comment coteriez-vous
la relation du délinquant avec les autres membres de sa
famille? (Encerclez votre réponse)
Pas du tout positive
Plus ou moins positive
Très positive
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Vous attendez-vous à ce que le délinquant vive
avec vous lorsqu’il sera libéré
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« aucune aide » à « beaucoup
d’aide »), de combien d’aide le
délinquant aura-t-il besoin pour se réintégrer
dans la collectivité après sa mise en liberté? (Encerclez
votre réponse)
Aucune aide
Une certaine aide
Beaucoup d’aide
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] e
s’applique pas
- 1Êtes-vous disposé(e) à aider le
délinquant à se réintégrer dans la
collectivité à la suite de sa mise en liberté
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, que pourriez-vous faire
àcette fin
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
SECTION C
BESOINS DU DÉLINQUANT
Je vais maintenant vous poser
quelques questions concernant les besoins que doit combler le
délinquant en établissement et à la suite de sa
mise en liberté.
- Croyez-vous que les besoins des délinquants inuits
diffèrent de ceux des délinquants non autochtones
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Comment diffèrent-ils ou ne diffèrent-ils pas?
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Croyez-vous que les besoins des délinquants inuits
diffèrent de ceux des autres délinquants autochtones
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Comment diffèrent-ils ou ne diffèrent-ils pas
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, comment l’admission du délinquant
dans le système correctionnel aurait-elle pu être
prévenue (programmes, services, intervenants,
éducation, etc.)
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
Je vais maintenant vous poser quelques
questions au sujet des programmes offerts au délinquant durant
son incarcération.
- Croyez-vous que le délinquant aurait besoin de
s’occuper des questions suivantes durant son
incarcération? (Cochez une réponse par
catégorie)
Oui
Non
Ne sait pas
Refus
-
Emploi/formation
liée à l’emploi
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Obtention d’un
diplôme d’études secondaires
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Difficultés
d’apprentissage/compétences cognitives
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Problèmes
relationnels/amis ayant influence
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Acquisition de
compétences sociales
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Violence/colère
[1]
[2]
[7]
[8]
-
-
-
Traumatismes subis durant
l’enfance
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Dépression
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Suicide/pensées
suicidaires
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Maladie mentale grave
(schizophrénie, etc.)
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Connaissance de la
culture
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Autre (précisez) ___________________________
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Autre (précisez) ___________________________
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Autre (précisez) ___________________________
[1]
[2]
[7]
[8]
- Pourquoi pensez-vous que le délinquant devrait
s’occuper de ces questions
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Croyez-vous que l’établissement offre
actuellement des programmes ou services efficaces et qui soutiennent
le délinquant
- [1] Oui (passez à la question A)
- [2] Non (passez à la question C)
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quels sont ces programmes?
(Cochez toutes les réponses appropriées)
- [01] Toxicomanie
- [02] Éducation
- [03] Emploi
- [04] Apprent. cognitif des compét. et
compét. psychosociales
- [05] Délinquants sexuels
- [06] Maîtrise de la colère
- [07] Counseling/Services de psychologie
- [08] Autre(précisez) ________________
- [09] Autre (précisez) _______________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Selon vous, pourquoi ce ou ces programmes sont-ils
efficaces
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans le cas contraire, pourquoi ce ou ces programmes ne
sont-ils pas efficaces
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- De quoi le délinquant a-t-il le plus besoin en
établissement
- Croyez-vous que le délinquant aurait besoin de
s’occuper des questions suivantes après sa mise en
liberté? (Cochez une réponse par catégorie)
Yes
No
Don’t know
Refused
-
Emploi/formation
liée à l’emploi
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Obtention d’un
diplôme d’études secondaires
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Difficultés
d’apprentissage/compétences cognitives
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Problèmes
relationnels/amis ayant influence
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Acquisition de
compétences sociales
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Violence/colère
[1]
[2]
[7]
[8]
-
-
-
Traumatismes subis durant
l’enfance
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Dépression
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Suicide/pensées
suicidaires
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Maladie mentale grave
(schizophrénie, etc.)
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Connaissance de la
culture
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Accès à des
programmes de santé mentale
[1]
[2]
[7]
[8]
-
-
Soutien de membres de la
collectivité
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Autre (précisez) ___________________________
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Autre (précisez) ___________________________
[1]
[2]
[7]
[8]
-
Autre (précisez) ___________________________
[1]
[2]
[7]
[8]
- Pourquoi pensez-vous que le délinquant devrait
s’occuper de ces questions
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Croyez-vous que la collectivité offre actuellement
des programmes ou services efficaces et qui soutiennent le
délinquant
- [1] Oui (passez à la question A)
- [2] Non (passez à la question C)
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quels sont ces programmes?
(Cochez toutes les réponses appropriées)
- [01] Toxicomanie
- [02] Éducation
- [03] Emploi
- [04] Apprent. cognitif des compét. et
compét. psychosociales
- [05] Délinquants sexuels
- [06] Maîtrise de la colère
- [07] Sensibilisation à la culture
(« sur la terre », etc.)
- [08] Counseling/Services de psychologie
- [09] Autre(précisez) _____________
- [10] Autre(précisez) _____________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Pourquoi ce ou ces programmes sont-ils efficaces
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans le cas contraire, pourquoi ce ou ces programmes ne
sont-ils pas efficaces
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Selon vous, de quoi le délinquant aura-t-il le
plus besoin une fois qu’il aura été mis en
liberté dans la collectivité
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Quelle importance la culture inuite a-t-elle à vos
yeux
- ______________________________________________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
SECTION D
BESOINS DE LA FAMILLE
Je vais maintenant vous poser quelques questions
concernant vos besoins en matière de programmes et services
(offerts par le SCC ou autres programmes et services disponibles).
- En tant que membre de la famille d’un
délinquant inuk, avez-vous accès à des programmes
durant la période d’incarcération de ce
délinquant
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quels sont ces programmes?
(Cochez toutes les réponses appropriées)
- [01] Programme de visite
- [02] Programme pour toxicomanes
- [03] Programme de counseling familial
- [04] Programme de compét. psychosociales
- [05] Programme d’emploi
- [06]Autre (précisez) __________________
- [07]Autre(précisez) ___________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Je vais énumérer des programmes et vous me
direz si vous y avez déjà participé. Le cas
échéant, j’aimerais aussi savoir si le programme
en cause était adapté aux Autochtones ou aux Inuits,
et si vous avez trouvé qu’il était utile.
(Encerclez une réponse par type de programme) [Note à
l’interviewer : il faut questionner le répondant
ou la répondante au sujet de chaque programme auquel il ou
elle a participé]
Programme
Y avez-vous
participé?
Adapté
aux Inuits?
Adapté
aux Autoch-tones?
Complété?
Évaluation de
l’utilité du programme
Programme de visite
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Programme pour
toxicomanes
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Programme de
counseling
familial
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Programme de
compétences
psycho-sociales
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Programme
d’emploi
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre
(précisez)
_____________
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre
(précisez)
_____________
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre
(précisez)
_____________
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
- Y a-t-il d’autres programmes auxquels vous aimeriez
avoir accès
______________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- En tant que membre de la famille d’un
délinquant inuk, avez-vous accès à des services
durant la période d’incarcération de ce
délinquant
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quels sont ces services? (Cochez
toutes les réponses appropriées)
- [01] Transport à
l’établissement
- [02] Appels interurbains
- [03] Accès aux Aînés
- [04] Counseling/services de psychol.
- [05] Services de santé
- [06] Services sociaux
- [07] Autre
(précisez) ___________________
- [08] Autre
(précisez) ___________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Je vais énumérer des services et vous me
direz si vous les avez déjà utilisés. Le cas
échéant, j’aimerais aussi savoir si le service
en cause était adapté aux Autochtones ou aux Inuits,
et si vous avez trouvé qu’il était utile.
(Encerclez une réponse par type de service) [Note à
l’interviewer : il faut questionner le répondant
ou la répondante au sujet de chaque service qu’il ou
qu’elle a utilisé]
Programme
Y avez-vous
participé?
Adapté
aux Inuits?
Adapté
aux Autoch-tones?
Complété?
Évaluation de
l’utilité du programme
Transport à
l’établissement
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Programme pour
toxicomanes
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Appels
interurbains
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Accès
aux Aînés
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Counseling/
services de psychologie
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Services
de santé
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Services sociaux
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre
(précisez)
_____________
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre
(précisez)
_____________
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
Autre
(précisez)
_____________
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
1. Yes
2. No
7. NSP
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
[9]
- Y a-t-il d’autres services auxquels vous aimeriez
avoir accès
____________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- En tant que membre de la famille d’un
délinquant inuk, croyez-vous que vous aurez accès
à des programmes après la mise en liberté de ce
délinquant dans la collectivité
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quels sont ces programmes?
(Cochez toutes les réponses appropriées)
- [1] Programme pour toxicomanes
- [2] Programme de counseling familial
- [3] Programme de compét. psychosociales
- [4] Programme d’emploi
- [5] Autre (précisez) ______________
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- [9] Ne s’applique pas
- En tant que membre de la famille d’un
délinquant inuk, croyez-vous que vous aurez accès
à des services après la mise en liberté de ce
délinquant dans la collectivité
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quels sont ces services?
(Cochez toutes les réponses appropriées)
- [01] Accès aux Aînés
- [02] Counseling/services de psychologie
- [03] Services de santé
- [04] Services sociaux
- [05] Services d’emploi
- [06] Autre(précisez) _______________
- [07] Autre(précisez) ______________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Quels sont les problèmes avec lesquels vous avez
dû composer durant votre vie? (Cochez toutes les
réponses appropriées)
- [01] Toxicomanie
- [02] Éducation
- [03] Emploi
- [04] Santé physique (schizophrénie,
etc.)
- [05] Traumatisme subi durant l’enfance
- [06] Décès d’un membre de la
famille
- [07] Divorce
- [08] Pensionnat
- [09] École fédérale
- [10] Pauvreté
- [11] Colère/Violence
- [12] Dépression
- [13] Anxiété
- [14] Suicide
- [15] Maladie psychiatrique grave
- [16] Réinstallation
- [17] Réétablissement
- [18] Massacre d’un chien
- [19] Autre
(précisez) ____________________
- [20] Autre
(précisez) ____________________
- [21] Autre
(précisez) ____________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Quelle incidence ces problèmes ont-ils eue, selon
vous, sur votre vie
______________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Estimez-vous être actuellement aux prises avec des
difficultés (problèmes de dépendance, de
santé, de santé mentale, etc.)
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quelles sont ces
difficultés? (Cochez toutes les réponses
appropriées)
- [01] Toxicomanie
- [02] Éducation
- [03] Emploi
- [04] Santé physique
- [05] Traumatisme subi durant l’enfance
- [06] Décès d’un membre de la
famille
- [07] Divorce
- [08] Pauvreté
- [09] Colère/Violence
- [10] Dépression
- [11] Anxiété
- [12] Suicide/pensées suicidaires
- [13] Maladie psychiatrique grave
(schizophrénie, etc.)
- [14] Autre (précisez) _______________
- [15] Autre(précisez) _________________
- [16] Autre(précisez) ______________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Selon vous, de quoi aurez-vous besoin pour être
en mesure de soutenir le délinquant durant son
incarcération (programmes, services, intervenants,
éducation, etc.)
_____________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Selon vous, de quoi aurez-vous besoin pour être
en mesure de soutenir le délinquant après qu’il
aura été mis en liberté dans la
collectivité (programmes, services, intervenants,
éducation, etc.)
____________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Selon vous, de quoi aurez-vous besoin pour être en
mesure de soutenir le membre de votre famille de manière
à l’aider à réussir de manière
durable dans la collectivité (programmes, services,
intervenants, éducation, etc.)
__________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
Y a-t-il d’autre information que
vous aimeriez me communiquer et qui pourrait contribuer à
améliorer votre expérience au sein du système
correctionnel ou celle des délinquants inuits
______________________________________________________
Avez-vous des questions? Merci beaucoup du
temps que vous nous avez accordé.
LES BESOINS DES
DÉLINQUANTS INUITS
QUESTIONS
D’ENTREVUE – PERSONNEL D’ÉTABLISSEMENT
Je me prénomme (prénom).
Je participe à la réalisation d’un projet visant
à examiner les besoins des délinquants inuits qui se
trouvent dans des établissements correctionnels
fédéraux ou au sein d’une collectivité. Vous
faites partie d’un groupe d’employés que nous allons
interviewer durant les semaines qui viennent. Cette entrevue servira
à discuter des besoins qu’ont les délinquants inuits
et leur famille lorsque ces délinquants sont
incarcérés ou après qu’ils aient
été libérés, ainsi que de vos
expériences et de votre formation en matière de culture
inuite.
C’est à titre volontaire
que vous participez à cette entrevue, qui est strictement
confidentielle. Vous pouvez mettre fin à l’entrevue
à tout moment, et si vous préférez ne pas
répondre à certaines questions, veuillez me le mentionner
et nous passerons à la suivante. N’hésitez pas
à me poser des questions durant l’entrevue si vous
souhaitez obtenir des précisions sur certains points.
La durée de l’entrevue
est d’environ une demi-heure. Avez-vous des questions?
Pourriez-vous signer ci-dessous afin d’indiquer que vous acceptez
de participer à cette entrevue?
Nom du
délinquant: _______________________________________________
(veuillez
écrire en lettres moulées)
J’accepte de participer à l’entrevue.
__________________________________________________________
Nom du participant (veuillez
écrire en lettres moulées)
__________________________________________________________
Signature
__________________________________________________________
(Date)
ENTREVUE –
MEMBRES DU PERSONNEL D’ÉTABLISSEMENT
Province: _____________________________
Date de
l’entrevue __________________
No de
délinquant répondant ______________
Interviewer ________________________
No de répondant _______________________
Sexe
[1] Masculin
[2] Féminin
SECTION A –
ANTÉCÉDENTS PROFESSIONNELS ET ÉTUDES
Je vais commencer par vous
poser quelques questions concernant vos antécédents
professionnels et vos études ainsi que votre connaissance de la
culture inuite.
- Depuis combien de temps travaillez-vous au SCC au total?
_____________________________ mois/années
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Quel poste occupez-vous au SCC? (Cochez une seule
réponse)
- [01] Agent de libération conditionnelle
- [02] Agent de correction
- [03] Animateur de programme
- [04] Gestionnaire d’unité
- [05] Responsable administratif (directeur)
- [06] Aîné
- [07] Agent de liaison autochtone
- [08] Psychologue
- [09] Autre (précisez)_________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Depuis combien de temps occupez-vous ce poste?
_____________________________ mois/années
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Pouvez-vous décrire vos tâches actuelles?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Travaillez-vous auprès des groupes suivants?
(cochez une seule réponse par catégorie)
-
Des délinquants
autochtones en général?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
-
Des délinquants
inuits en particulier?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
-
Des collectivités
autochtones en général?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
-
Des collectivités
inuites en particulier?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Combien de fois environ travaillez-vous auprès de
détenus inuits?
- [01] Plus d’une fois par jour
- [02] Une fois par jour
- [03] Quelques fois par semaine
- [04] Une fois par semaine
- [05] Quelques fois par mois
- [06] Une fois par mois
- [07] Quelques fois par année
- [08] Moins souvent que cela
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Avez-vous occupé d’autres postes au SCC?
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quels autres postes avez-vous
occupés au SCC? (Cochez toutes les réponses
appropriées)
- [01] Agent de libération conditionnelle
- [02] Agent de correction
- [03] Animateur de programme
- [04] Gestionnaire d’unité
- [05] Responsable administratif (directeur)
- [06] Aîné
- [07] Agent de liaison autochtone
- [08] Psychologue
- [09] Autre (précisez)__________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Ne s’applique pas
- Avez-vous été appelé, alors que vous
occupiez cet ou ces autres postes, à travailler auprès
des groupes suivants? (cochez une seule réponse par
catégorie)
-
Des délinquants
autochtones en général?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Des délinquants
inuits en particulier?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Des
collectivités autochtones en général?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Des
collectivités inuites en particulier?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Avant d’être au service du SCC, aviez-vous
travaillé auprès des groupes suivants? (Cochez une seule
réponse par catégorie)
-
Des délinquants en
général?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Des délinquants
autochtones en général?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Des délinquants
inuits en particulier?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Des collectivités
autochtones en général?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Des collectivités
inuites en particulier?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à
« énormément »), dans quelle
mesure, selon vous, vos études vous ont-elles permis
d’acquérir des connaissances dans les domaines
énumérés ci-dessous? (Cochez une seule
réponse par catégorie)
Pas du tout
Énormément
NSP
Refus
-
Culture et affaires
autochtones
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
Culture et affaires
inuites
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
Questions d’ordre
général concernant les délinquants
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
Questions concernant les
délinquants autochtones
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
-
Questions concernant les
délinquants inuits
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7]
[8]
- Avez-vous déjà reçu de la formation
au SCC au sujet de questions concernant les délinquants
autochtones?
- [01] Oui (passez aux questions suivantes)
- [02] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quelle était la nature de
cette formation?
______________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à
« énormément »), dans quelle
mesure, selon vous, la formation que vous avez reçue vous
a-t-elle permis de bien comprendre les besoins des
délinquants autochtones? (Encerclez votre réponse)
Pas du tout positive
Plus ou moins positive
Très positive
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Avez-vous déjà reçu de la formation
au SCC au sujet de questions concernant les délinquants inuits?
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, qu’elle était la
nature de cette formation?
__________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à
« énormément »), dans quelle
mesure, selon vous, la formation que vous avez reçue vous
a-t-elle permis de bien comprendre les besoins des
délinquants autochtones? (Encerclez votre réponse)
Pas du tout positive
Plus ou moins positive
Très positive
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« nul » à
« avancé »), comment coteriez-vous votre
niveau actuel de connaissance de la culture autochtone en
général? (Encerclez votre réponse)
Pas du tout positive
Plus ou moins positive
Très positive
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à
« énormément »), dans quelle
mesure êtes-vous satisfait de votre niveau actuel de
connaissance de la culture autochtone en général?
(Encerclez votre réponse)
Pas du tout positive
Plus ou moins positive
Très positive
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« nul » à
« avancé »), comment coteriez-vous votre
niveau actuel de connaissance de la culture inuite? (Encerclez votre
réponse)
-
Pas du tout positive
Plus ou moins positive
Très positive
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Justifiez la cote que vous vous êtes
attribuée.
____________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à
« énormément »), dans quelle
mesure êtes-vous satisfait de votre niveau actuel de
connaissance de la culture inuite? (Encerclez votre réponse)
Pas du tout positive
Plus ou moins positive
Très positive
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
SECTION B –
DIVERSITÉ CULTURELLE
Je vais maintenant vous poser
quelques questions concernant la culture autochtone.
- Quelle est l’incidence de la diversité
culturelle sur le travail que vous devez accomplir au sein du
système correctionnel?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Croyez-vous que tous les délinquants autochtones
partagent la même culture?
- [1] Oui (passez à la questions A)
- [2] Non (passez aux questions B et C)
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, décrivez cette
« même culture ».
__________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Dans le cas contraire, qu’est-ce qui distingue, selon
vous, la culture inuite des autres cultures autochtones?
________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Pouvez-vous citer trois traits culturels précis qui
distinguent entre eux les Inuits, les Premières nations et
les Métis?
_____________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Qu’est-ce qui distingue, selon vous, la culture
inuite de la culture des peuples non autochtones en
général?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Comment décririez-vous la culture inuite?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Selon vous, quelles activités sont propres aux
Inuits?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« nul » à
« avancé »), comment coteriez-vous votre
niveau actuel de connaissance des besoins des délinquants
autochtones? (Encerclez votre réponse)
Nul
Moyen
Avancé
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à
« énormément »), dans quelle
mesure êtes-vous satisfait de votre niveau actuel de
connaissance des besoins des délinquants autochtones?
(Encerclez votre réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Énormément
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« nul » à
« avancé »), comment coteriez-vous votre
niveau actuel de connaissance des besoins des délinquants
inuits? (Encerclez votre réponse)
Nul
Moyen
Avancé
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à
« énormément »), dans quelle
mesure êtes-vous satisfait de votre niveau actuel de
connaissance des besoins des délinquants inuits? (Encerclez
votre réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Énormément
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Que pourriez-vous faire pour améliorer votre
compréhension des besoins des délinquants inuits?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
SECTION C –
BESOINS DES DÉLINQUANTS ET PROGRAMMES OFFERTS
Je vais maintenant vous poser
quelques questions concernant les besoins qu’ont les
délinquants inuits durant leur incarcération dans des
établissements fédéraux et à la suite de
leur retour dans la collectivité. Je vais aussi vous poser des
questions au sujet des programmes auxquels les délinquants
peuvent participer en établissement et dans la
collectivité.
- Croyez-vous que les besoins des délinquants inuits
diffèrent de ceux des délinquants non autochtones?
- [1] Oui (passez à la question A)
- [2] Non (passez à la question B)
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, en quoi diffèrent-ils?
__________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Dans le cas contraire, sur quels arguments vous
appuyez-vous pour affirmer que les délinquants inuits et les
délinquants non autochtones ont les mêmes besoins?
______________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Croyez-vous que les besoins des délinquants inuits
diffèrent de ceux des autres délinquants autochtones?
- [1] Oui (passez à la question A)
- [2] Non (passez à la question B)
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, en quoi diffèrent-ils?
___________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Dans le cas contraire, sur quels arguments vous
appuyez-vous pour affirmer que les délinquants inuits et les
autres délinquants autochtones ont les mêmes besoins?
_______________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- De quoi les délinquants inuits ont-ils le plus
besoin, selon vous, lorsqu’ils se trouvent en
établissement?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à « tout
à fait »), dans quelle mesure, selon vous, les
besoins des délinquants inuits sont-ils comblés durant
leur incarcération? (Encerclez votre réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Énormément
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Selon vous, comment pourrait-on améliorer les
programmes offerts en établissement à l’intention
des délinquants inuits?
_______________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- À part les programmes, que pourrait-on faire, selon
vous, pour mieux répondre aux besoins des délinquants
inuits durant leur incarcération (services, intervenants,
etc.)?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Croyez-vous que des programmes ou services adaptés
devraient être offerts aux délinquants inuits en
établissement?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, pourquoi?
_________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Souhaiteriez-vous que des intervenants inuits offrent des
programmes ou services adaptés aux délinquants inuits en
établissement?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, pourquoi?
__________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
Je vais maintenant vous
poser quelques questions concernant les besoins que doivent combler
les délinquants après avoir été mis en
liberté.
- De quoi les délinquants inuits ont-ils le plus
besoin, selon vous, après avoir été mis en
liberté dans la collectivité?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à « tout
à fait »), dans quelle mesure, selon vous, les
besoins des délinquants inuits mis en liberté sont-ils
comblés? (Encerclez votre réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Énormément
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Selon vous, comment pourrait-on améliorer les
programmes communautaires offerts aux délinquants inuits?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Croyez-vous que des programmes ou services conçus
expressément pour les Inuits devraient être offerts aux
délinquants dans la collectivité?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, pourquoi?
_________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Souhaiteriez-vous que les programmes et services
conçus expressément pour les Inuits soient offerts par
des intervenants inuits dans la collectivité?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, pourquoi?
____________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Quelles mesures pourraient être prises pour mieux
répondre aux besoins des délinquants inuits ayant
été mis en liberté dans la collectivité
(programmes, services, intervenants, éducation, etc.)?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
SECTION D –
BESOINS DE LA FAMILLE
Je vais maintenant vous poser
quelques questions concernant les besoins de la famille d’un
délinquant durant sa période d’incarcération
et à la suite de son retour dans la collectivité.
- Selon vous, quels sont les besoins des membres de la
famille d’un délinquant inuit pendant que celui-ci se
trouve en établissement?
_____________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à
« très bien »), comment coteriez-vous le
degré auquel les besoins des familles de délinquants
inuits sont comblés durant la période
d’incarcération de ces délinquants? (Encerclez
votre réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Énormément
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Selon vous, quelles mesures pourraient être prises
pour mieux répondre aux besoins de la famille d’un
délinquant inuit durant la période
d’incarcération de ce dernier?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Selon vous, quels sont les besoins de la famille
d’un délinquant après que celui-ci a
été mis en liberté?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à
« très bien »), comment coteriez-vous le
degré auquel les besoins de la famille d’un
délinquant inuit sont comblés après que celui-ci
a été mis en liberté? (Encerclez votre
réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Énormément
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Selon vous, quelles mesures pourraient être prises
pour mieux répondre aux besoins de la famille d’un
délinquant inuit après que celui-ci a été
mis en liberté?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
Avez-vous des questions? Merci beaucoup du
temps que vous nous avez accordé.
________________________________________________________
Avez-vous des questions? Merci beaucoup du temps
que vous nous avez accordé.
LES BESOINS DES DÉLINQUANTS INUITS
QUESTIONS D’ENTREVUE –
RÉPONDANTS CLÉS
Je me prénomme
(prénom). Je participe à la réalisation d’un
projet visant à examiner les besoins des délinquants
inuits qui se trouvent dans des établissements correctionnels
fédéraux ou au sein d’une collectivité. Vous
faites partie d’un groupe de répondants clés que
nous allons interviewer durant les semaines qui viennent. Cette entrevue
servira à discuter des besoins qu’ont les
délinquants inuits et leur famille pendant
l’incarcération de ces derniers et après leur mise
en liberté, ainsi que de vos expériences et de votre
formation en matière de culture inuite.
C’est à titre volontaire que vous participez
à cette entrevue, qui est strictement confidentielle. Vous pouvez
mettre fin à l’entrevue à tout moment, et si vous
préférez ne pas répondre à certaines
questions, veuillez me le mentionner et nous passerons à la
question suivante. N’hésitez pas à me poser des
questions durant l’entrevue si vous souhaitez obtenir des
précisions sur certains points.
La durée de l’entrevue est d’environ une
demi-heure. Avez-vous des questions? Pourriez-vous signer ci-dessous
afin d’indiquer que vous acceptez de participer à cette
entrevue?
Nom du
délinquant: _______________________________________________
(veuillez
écrire en lettres moulées)
J’accepte de participer à l’entrevue.
__________________________________________________________
Nom du participant (veuillez
écrire en lettres moulées)
__________________________________________________________
Signature
__________________________________________________________
(Date)
ENTREVUE –
RÉPONDANTS CLÉS
Province: _____________________________
Date de
l’entrevue __________________
No de
délinquant répondant ______________
Interviewer ________________________
No de répondant _______________________
Sexe
[1] Masculin
[2] Féminin
Inuk
[1] Oui
[2] Non
SECTION A –
ANTÉCÉDENTS PROFESSIONNELS ET FORMATION
Je vais commencer par vous
poser quelques questions concernant vos antécédents
professionnels et votre formation.
- Depuis combien de temps au total travaillez-vous au SCC?
_____________________________ mois/années
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Quel poste occupez-vous actuellement au SCC? (Cochez une
seule réponse)
- [01] Agent de libération conditionnelle
- [02] Agent de correction
- [03] Intervenant de programmes
- [04] Gestionnaire d’unité
- [05] Responsable administratif (directeur, p. ex.)
- [06] Aîné
- [07] Agent de liaison autochtone
- [08] Psychologue
- [09] Autre
(précisez) _____________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Depuis combien de temps occupez-vous ce poste?
_____________________________ mois/années
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Pouvez-vous décrire vos tâches actuelles?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Travaillez-vous actuellement auprès des groupes
suivants? (Cochez une seule réponse par catégorie)
-
Les délinquants
autochtones en général?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Les délinquants
inuits en particulier?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Les collectivités
autochtones en général?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Les collectivités
inuites en particulier?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Quelle est environ la fréquence de vos rapports avec
les délinquants inuits?
- [01] Plus d’une fois par jour
- [02] Une fois par jour
- [03] Plusieurs fois par semaine
- [04] Une fois par semaine
- [05] Plusieurs fois par mois
- [06] Une fois par mois
- [07] Plusieurs fois par année
- [08] Moins souvent que cela
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- Avez-vous occupé d’autres postes au SCC?
- [1] Oui (passez aux questions suivantes)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quels autres postes avez-vous
occupés au SCC? (Cochez toutes les réponses
appropriées)
- [01] Agent de libération conditionnelle
- [02] Agent de correction
- [03] Intervenant de programmes
- [04] Gestionnaire d’unité
- [05] Responsable administratif (directeur,
p. ex.)
- [06] Aîné
- [07] Agent de liaison autochtone
- [08] Psychologue
- [09] Autre
(précisez) _____________________
- [77] Ne sait pas
- [88] Refus
- [99] Sans objet
- Avez-vous été appelé, lorsque vous
occupiez ce ou ces autres postes, à travailler auprès
des groupes suivants? (Cochez une seule réponse par
catégorie)
-
Les délinquants
autochtones en général?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Les délinquants
inuits en particulier?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Les
collectivités autochtones en général?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Les
collectivités inuites en particulier?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Avant d’entrer au service du SCC, aviez-vous
travaillé auprès des groupes suivants? (Cochez une seule
réponse par catégorie)
-
Les délinquants en
général?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Les délinquants
autochtones en général?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Les délinquants
inuits en particulier?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Les collectivités
autochtones en général?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
-
Les collectivités
inuites en particulier?
Oui
Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Ne
s’applique pas
- Avez-vous déjà reçu au SCC une formation
relative à des questions touchant les délinquants
inuits?
- [01] Oui (passez aux questions suivantes)
- [02] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, quelle était la nature de
cette formation?
__________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à
« grandement »), dans quelle mesure, selon
vous, la formation que vous avez reçue vous a-t-elle permis
de bien comprendre les besoins des délinquants inuits?
(Encerclez une réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Énormément
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Parlez-vous l’inuktituk?
- [1] Oui, très bien
- [2] Oui, un peu
- [3]Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« nulle » à
« poussée »), comment évaluez-vous
votre connaissance actuelle de la culture inuite? (Encerclez une
réponse)
-
Nuelle
Moyenne
Poussée
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Expliquez pourquoi vous vous êtes attribué
cette cote.
_______________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur quels services ou réseaux de soutien pouvez-vous
compter dans le cadre de votre travail auprès des
délinquants inuits?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
SECTION B –
DIVERSITÉ CULTURELLE
Je vais maintenant vous poser
quelques questions touchant la culture autochtone.
- Quelle est l’incidence de la diversité
culturelle sur votre travail au sein du système correctionnel?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Qu’est-ce qui distingue, selon vous, la culture inuite
de la culture des non-Autochtones en général?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Comment décririez-vous la culture inuite?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Selon vous, quelles sont les activités propres aux
Inuits?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« nulle » à
« poussée »), comment évaluez-vous
votre connaissance actuelle des besoins des délinquants inuits?
(Encerclez une réponse)
Nuelle
Moyenne
Poussée
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à
« très »), dans quelle mesure
êtes-vous satisfait de votre connaissance actuelle des besoins
des délinquants inuits? (Encerclez une réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Énormément
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Selon vous, comment votre compréhension des besoins
des délinquants inuits pourrait-elle être
améliorée?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
SECTION C –
BESOINS DES DÉLINQUANTS ET PROGRAMMES OFFERTS
Je vais maintenant vous poser
quelques questions sur les besoins qu’ont les délinquants
inuits durant leur incarcération dans un établissement
fédéral et au moment de leur mise en liberté. Je
vais aussi vous poser des questions au sujet des programmes auxquels les
délinquants peuvent participer en établissement et dans la
collectivité.
- Croyez-vous que les besoins des délinquants inuits
diffèrent de ceux des délinquants non autochtones?
- [1] Oui (passez à la question A)
- [2] Non (passez à la question B)
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, en quoi diffèrent-ils?
_____________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Dans le cas contraire, sur quels arguments vous
appuyez-vous pour affirmer que les délinquants inuits et les
délinquants non autochtones ont les mêmes besoins?
_____________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Croyez-vous que les besoins des délinquants inuits
diffèrent de ceux des autres délinquants autochtones?
- [1] Oui (passez à la question A)
- [2] Non (passez à la question B)
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, en quoi diffèrent-ils?
________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Dans le cas contraire, sur quels arguments vous
appuyez-vous pour affirmer que les délinquants inuits et les
autres délinquants autochtones ont les mêmes besoins?
____________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- De quoi les délinquants inuits ont-ils le plus besoin,
selon vous, lorsqu’ils se trouvent en établissement?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à
« très bien »), dans quelle mesure, selon
vous, les besoins des délinquants inuits sont-ils
comblés durant leur incarcération? (Encerclez une
réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Énormément
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Selon vous, comment pourrait-on améliorer les
programmes offerts en établissement à l’intention
des délinquants inuits?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Part les programmes, quels moyens pourrait-on prendre, selon
vous, pour mieux répondre aux besoins des délinquants
inuits durant leur incarcération (services, intervenants,
etc.)?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Croyez-vous que des programmes ou des services adaptés
à leur culture devraient être offerts aux
délinquants inuits dans les établissements?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, pourquoi?
______________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Souhaiteriez-vous que des intervenants inuits offrent des
programmes ou services adaptés aux délinquants inuits
dans les établissements?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, pourquoi?
_________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- À votre avis, les programmes axés sur la
culture et les valeurs traditionnelles inuites provoquent-ils des
changements dans le comportement des délinquants inuits qui y
participent?
- [1] Oui
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
Je vais maintenant vous
poser quelques questions au sujet des besoins des délinquants
inuits au moment de leur mise en liberté.
- De quoi les délinquants inuits ont-ils le plus besoin,
selon vous, au moment de leur mise en liberté?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Sur une échelle de 1 à 5 (allant de
« pas du tout » à
« très bien »), dans quelle mesure, selon
vous, les besoins des délinquants inuits mis en liberté
sont-ils actuellement comblés? (Encerclez une réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Énormément
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Selon vous, comment pourrait-on améliorer les
programmes communautaires offerts aux délinquants inuits?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Croyez-vous que des programmes ou des services conçus
expressément pour les Inuits devraient être offerts aux
délinquants dans la collectivité?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, pourquoi?
__________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Souhaiteriez-vous que des programmes et services
conçus expressément pour les délinquants inuits
soient offerts par des intervenants inuits dans la
collectivité?
- [1] Oui (passez à la question suivante)
- [2] Non
- [7] Ne sait pas
- [8] Refus
- Dans l’affirmative, pourquoi?
___________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- Selon vous, quelles mesures pourraient être prises pour
mieux répondre aux besoins des délinquants inuits au
moment de leur mise en liberté (programmes, services,
intervenants, éducation, etc.)?
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
SECTION D –
BESOINS DE LA FAMILLE
Je vais maintenant vous poser
quelques questions sur les besoins des membres des familles des
délinquants inuits durant l’incarcération de ces
derniers et au moment de leur mise en liberté.
- 1. Selon vous, quels sont les besoins des membres de la famille d’un délinquant inuit lorsque celui-ci se trouve en établissement?
_________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- 2. Sur une échelle de 1 à 5 (allant de « pas du tout » à « très bien »), dans quelle mesure les besoins des familles des délinquants inuits sont-ils comblés durant l’incarcération de ces derniers? (Encerclez une réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Énormément
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- 3. Selon vous, quelles mesures pourraient être prises pour mieux répondre aux besoins des familles des délinquants inuits durant la période d’incarcération de ces derniers?
_____________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- 4.Selon vous, quels sont les besoins de la famille d’un délinquant inuit lorsque celui-ci est mis en liberté?
____________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- 5. Sur une échelle de 1 à 5 (allant de « pas du tout » à « très bien »), dans quelle mesure les besoins des familles des délinquants inuits sont-ils comblés au moment de la mise en liberté de ces derniers? (Encerclez la réponse)
Pas du tout
Plus ou moins
Énormément
[1]
[2]
[3]
[4]
[5]
[7] Ne sait pas
[8] Refus
- 6. Quelles mesures pourraient être prises pour mieux répondre aux besoins des familles des délinquants inuits au moment de la mise en liberté de ces derniers?
_____________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
Avez-vous d’autres commentaires à faire?
________________________________________________________
Avez-vous des questions? Merci beaucoup du temps
que vous nous avez accordé.