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Rapports de recherche

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Les Comités consultatifs de citoyens au Canada

2004 No R-147

Shelley Trevethan
Christopher J. Rastin
Amey Bell
Christa Gillis

Direction de la recherche
Service correctionnel du Canada

Juin 2004

RÉSUMÉ

Au Canada, on considère que le public a un rôle à jouer dans la gestion du système correctionnel fédéral. Les Comités consultatifs de citoyens (CCC) représentent un moyen de faire participer la population au processus correctionnel. Les CCC existent, sous une forme ou une autre, depuis le milieu des années 60. Cependant, depuis leur mise en place, ils n’ont guère fait l’objet de recherches.

Il existe trois types de CCC : les CCC d’établissement, les CCC communautaires et les CCC mixtes. Les CCC d’établissement regroupent des membres de la collectivité où est situé un établissement correctionnel fédéral. Les CCC communautaires font appel à la collaboration des membres de la collectivité où est situé un bureau de libération conditionnelle, un Centre correctionnel communautaire ou un Bureau de district. Quant aux CCC mixtes, leurs membres travaillent en collaboration avec un établissement et un bureau de libération conditionnelle.

Entrepris en concertation avec un groupe consultatif sur les CCC, ce projet de recherche a permis de dresser le profil des membres des CCC de partout au pays et de mettre en lumière la façon dont ils perçoivent le système de justice pénale. Grâce à ce projet, il a également été possible d’avoir une description des activités des Comités, d’analyser les différences entre les divers modèles de CCC, d’examiner leur utilité et d’explorer les difficultés auxquelles ils font face à l’heure actuelle. Pour parvenir à ce résultat, on a dépouillé des questionnaires remplis par 244 membres de CCC et interviewé 38 présidents de CCC.

Profil

Le profil des membres des CCC ne correspond pas à celui de la population canadienne en général. Plus précisément, les membres des CCC sont plus âgés, plus nombreux à être mariés ou à avoir un conjoint de fait, moins nombreux à appartenir à une minorité visible et plus instruits que la majorité des Canadiens, et leur revenu est plus élevé. Par rapport aux sondages effectués en 1991 et 1995, on a constaté que les hommes et les femmes étaient désormais relativement équitablement représentés parmi les membres des CCC, qu’ils étaient en général plus âgés et qu’ils étaient moins nombreux à avoir un diplôme d’études collégiales ou universitaires.

Dans l’ensemble, les membres des CCC ont une attitude constructive à l’égard des délinquants, croient en la réadaptation et ont une opinion neutre sur le recours à la dissuasion (c’est-à-dire, ils ne sont pas complètement pour ni complètement contre le recours aux sanctions). Par conséquent, les membres des CCC estiment généralement que les délinquants sont comme tous les citoyens moyens, capables de changer dans le sens positif et de se réinsérer dans la société. Ils ont en outre une opinion relativement favorable, par rapport à celle de la population canadienne en général, du système de justice pénale. Ils sont toutefois plus pessimistes que les Canadiens en général à propos de la capacité du système à rendre justice rapidement et à aider les victimes.

Activités

Selon les présidents des CCC, la structure organisationnelle des comités est soit formelle, soit informelle. Les structures formelles sont caractérisées par une hiérarchie des pouvoirs, tandis que dans les comités dont la structure est informelle, il y a une répartition plus souple et une diversification plus grande des rôles.

Pour les membres des CCC, les trois grands rôles qu’ils assument — intermédiaires, observateurs et conseillers — indiquent clairement la raison d’être des comités. Les membres des CCC participent à un certain nombre d’activités, notamment des réunions et des discussions avec des responsables du Service correctionnel du Canada (SCC), et se tiennent informés de diverses questions ayant trait au processus correctionnel. Ceux qui ont déclaré participer à des audiences de libération conditionnelle, agir à titre d’observateurs indépendants en cas de troubles ou chercher à développer les ressources communautaires sont peu nombreux.

On a constaté quelques différences entre les activités des CCC d’établissement et celles des CCC communautaires. Comme on peut s’y attendre, les membres des CCC d’établissement participent surtout à des activités étroitement liées au fonctionnement des établissements correctionnels, par exemple, visites à l’établissement concerné et rencontres avec des détenus. Ils sont également plus nombreux à assurer la formation d’autres membres et à contribuer à des programmes offerts aux délinquants. Étant donné que de nombreux CCC d’établissements existent depuis plus longtemps que les CCC communautaires, leurs membres ont sans doute plus d’expérience et sont mieux en mesure de former d’autres membres ou de participer à l’élaboration de programmes.

Utilité

Les membres des CCC ont déclaré bien connaître l’énoncé de mission du SCC et celui de leur comité, ainsi que le rôle des CCC. Toutefois, ils connaissent moins bien les politiques et les procédures à appliquer en situation de crise, et les questions touchant les victimes et le personnel correctionnel. Par ailleurs, ils se sont dits relativement satisfaits de leur activité de membres de CCC et de leurs interactions avec le SCC. Ils semblent également apprécier la possibilité d’élargir leurs connaissances et d’exercer une influence positive sur le processus correctionnel grâce à cette activité bénévole, et ils ont le sentiment de tirer personnellement profit de cette expérience et d’apporter une contribution individuelle à divers titres. Enfin, selon eux, leur efficacité vient de la possibilité d’être des observateurs indépendants, de formuler des conseils et des recommandations, et d’interagir avec le personnel. De leur point de vue, l’utilité de l’action des CCC pourrait être améliorée dans des domaines comme les politiques, les programmes et la sécurité opérationnelle.

Les membres et les présidents des CCC ont évoqué quelques questions susceptibles de poser problème, notamment la communication avec le SCC et les CCC, la formation et le recrutement, la participation et la sensibilisation de la collectivité, et le financement.

Sommaire

Cette recherche a permis d’établir un profil descriptif des membres des CCC, tout en mettant en lumière les principales caractéristiques qui différencient les divers types de bénévoles et les distinguent de la population canadienne en général. Les particularités de l’expérience et des connaissances acquises par les présidents des CCC grâce à leur activité et les données sur la satisfaction qu’ils en ont tirée aident à comprendre le rôle de ces comités. De plus, les présidents, comme les membres, ont décrit certaines difficultés auxquelles font face tous les CCC à l’heure actuelle, ce qui pourrait donner lieu à des améliorations débouchant sur une efficacité accrue. Il faut toutefois reconnaître que les présidents et les membres des CCC se sont déclarés très satisfaits de leurs activités au sein de leurs comités et ont souligné les nombreux aspects bénéfiques de cette expérience.

REMERCIEMENTS

Les auteurs aimeraient remercier les nombreuses personnes qui ont contribué à cette étude : tout d’abord, le groupe consultatif établi spécialement pour ce projet, qui a orienté les recherches; M. Charles Emmrys, président du Comité national de direction des CCC, dont l’intervention a été déterminante pour que ces travaux soient entrepris; et la Division de l’engagement des citoyens du Service correctionnel du Canada (SCC), particulièrement Helen Friel et Christine Cloutier, qui a donné son appui à ce projet.

En outre, nous aimerions remercier le personnel de la Direction de la recherche et de la Direction de l’évaluation du Service correctionnel du Canada, en particulier : Martine Maybury, qui nous a fait bénéficier de ses compétences pour mener des entrevues, entrer des données et effectuer des analyses qualitatives; Marlene Pepin, qui a interviewé des présidents de CCC de partout au pays; et Reagan Letourneau qui a effectué des analyses qualitatives de données, a interviewé des présidents de CCC et nous a aidés à organiser cette étude. Nous avons également beaucoup apprécié l’aide que nous ont apportée Michael Jeffery et Lynn Thrasher de la Direction de la recherche en s’occupant de la logistique de cette étude.

Nous souhaitons enfin remercier les membres des CCC qui ont rempli les questionnaires, ainsi que les présidents des CCC qui ont accepté d’être interviewés. Merci de nous avoir consacré de votre temps; les informations que vous avez bien voulu nous communiquer se sont révélées très précieuses.

Table des matières

INTRODUCTION

Au Canada, on considère que le public fait partie intégrante de la gestion du système correctionnel fédéral. C’est un principe dont témoignent les politiques, les valeurs et les pratiques du Service correctionnel du Canada (SCC). Par exemple, l’un des principes directeurs de la valeur fondamentale 1 du SCC est : « Nous reconnaissons la valeur des relations familiales et communautaires. » L’un des principes directeurs de la valeur fondamentale 5 est qu’il faut consulter les secteurs visés du public dans l’élaboration des politiques principales du Service (SCC, 2002).

Les Comités consultatifs de citoyens (CCC) représentent un moyen de faire participer la population au processus correctionnel. Les CCC existent, sous une forme ou une autre, depuis le milieu des années 60. En 1977, dans le rapport MacGuigan, la nécessité d’amener le public à participer au système correctionnel est notée, et l’on recommande que de tels comités soient établis dans tous les établissements correctionnels du Canada. Selon ce sous-comité parlementaire, la population a tout intérêt à ce que l’ordre règne dans les établissements correctionnels et à ce qu’ils servent les objectifs pour lesquels ils ont été conçus (MacGuigan, 1977). Aujourd’hui, tous les établissements correctionnels fédéraux du Canada sont dotés d’un CCC, et c’est également le cas pour plus de 20 bureaux de libération conditionnelle.

Rapport MacGuigan

Incontestablement, le rapport MacGuigan (1977) a eu une influence majeure sur le rôle des CCC dans le système correctionnel. Un sous-comité parlementaire a été établi en octobre 1976, à la suite d’une série de troubles violents et de prises d’otages dans des établissements correctionnels canadiens en 1975 et 1976. Selon un rapport du solliciteur général du Canada (1987), ces incidents ont atteint un niveau de gravité extrême au cours de l’automne 1976, lorsque, presque simultanément, des troubles ont eu lieu à l’établissement de Laval, au Québec, à l’établissement de Millhaven, en Ontario, ainsi que dans plusieurs établissements correctionnels fédéraux de la Colombie-Britannique. L’objectif du sous-comité qui a déposé le rapport MacGuigan était d’examiner si la sécurité, les installations de détention et les programmes correctionnels étaient adéquats dans les établissements correctionnels fédéraux.

Le sous-comité a présenté 65 recommandations à la suite de son enquête. Le chapitre 9 de son rapport présente un examen des programmes de réinsertion sociale et des moyens d’améliorer leur efficacité. Il a été noté que l’on devrait faire participer plus largement les collectivités au processus correctionnel fédéral, par l’intermédiaire de CCC. (MacGuigan, 1977). Il est précisément recommandé dans le rapport que l’on établisse des CCC dans tous les établissements correctionnels du Canada. Plusieurs années plus tard, une Directive du commissaire précise que non seulement tous les établissements correctionnels, mais également tous les bureaux de libération conditionnelle du Canada doivent être dotés d’un CCC (SCC, 1990).

Comités consultatifs de citoyens

Les CCC regroupent des bénévoles issus des collectivités où est situé un pénitencier fédéral, un bureau de libération conditionnelle ou un Centre correctionnel communautaire. Lorsque cette étude a été entreprise, les 52 établissements correctionnels fédéraux avaient établi un CCC, et l’on comptait, dans les collectivités, 26 CCC associés à des bureaux de libération conditionnelle ou à des Centres correctionnels communautaires (Emmrys, 2003).

Aux termes de la Directive du commissaire du SCC (DC 023)1, l’objectif des CCC est le suivant :

Favoriser des relations positives avec la collectivité en faisant participer les citoyens à l’élaboration de politiques et de programmes destinés aux délinquants, et veiller à enrichir ces relations de différents points de vue (SCC, 2003)

Les membres des CCC sont nommés par les directeurs des établissements ou des bureaux de libération conditionnelle, avec le consentement du sous-commissaire de la région concernée. La DC 023 précise que chaque CCC doit être représentatif de la collectivité qu’il dessert. En outre, les personnes siégeant aux CCC devraient bien représenter l’établissement et la société en général. Normalement, un CCC ne devrait pas compter moins de cinq ni plus de 15 membres. De plus, les membres des CCC ne devraient pas être nommés pour moins de deux ans (SCC, 2003).

Le rôle des CCC est défini de la façon suivante2 :

  • conseiller le SCC sur les opérations, les programmes, les politiques et les plans correctionnels;
  • agir en tant qu’observateurs impartiaux et formuler des commentaires sur les activités quotidiennes et les opérations du SCC;
  • assurer la liaison avec le personnel et les délinquants, ainsi que leurs représentants, d’autres organisations, notamment des groupes œuvrant au sein du système de justice pénale et des groupes de défense, et avec la collectivité, afin de régler des questions touchant les services correctionnels;
  • les comités locaux devraient établir des objectifs précis et entreprendre des activités qui les appuient. (SCC, 2003).

1 La politique sur les Comités consultatifs de citoyens a été modifiée en mars 2003 (voir SCC, 1990; SCC, 2003). Elle a été modifiée pour les raisons suivantes : a) chaque unité opérationnelle doit désormais être dotée d’un CCC; b) pour donner suite aux recommandations formulées à la suite de l’enquête sur le décès de Robert Gentles; c) pour clarifier davantage le rôle des CCC; d) pour déterminer qui est responsable du programme au sein du SCC. (SCC, 2003).

2 Le rôle des CCC a également été légèrement modifié par les changements apportés à la politique en mars 2003 (SCC, 2003).

Sur le plan opérationnel, les réunions des CCC locaux sont convoquées au gré des comités eux-mêmes ou à la demande du directeur de l’unité opérationnelle concernée. Le SCC doit mettre à la disposition des CCC des salles de réunion accessibles. De même, le SCC appuie et encourage la tenue de conférences nationales périodiques pour que tous les membres des CCC aient la possibilité d’échanger de l’information, lorsque l’organisation de telles réunions se justifie. La figure 1 ci-dessus illustre la structure organisationnelle des CCC au Canada.

Le Comité national de direction des CCC a été établi en 1979. Un représentant de chaque région du SCC siège à ce comité qui élit un président tous les deux ans (SCC, 1999).

Tous les membres des CCC locaux d’une région donnée sont représentés au sein du comité régional par la personne qu’ils ont désignée comme président. De plus, les membres du comité régional élisent un président qui, avec le coordonnateur régional des CCC, a la responsabilité d’administrer chaque CCC régional (SCC, 1999).

Les comités locaux se réunissent environ une fois par mois, dans le pénitencier ou le bureau de libération conditionnelle dont ils ont la charge, afin de se familiariser avec l’établissement concerné et de faciliter les contacts avec le personnel et les délinquants (SCC, 1999).

Recherches précédentes

À ce jour, on compte cinq études portant sur divers aspects des CCC : un examen des comités consultatifs (SCC, 1991), deux sondages nationaux auprès des membres des CCC (CCC, 1995), une enquête nationale sur les CCC menée auprès des directeurs d'établissement et des directeurs de district du SCC (Demers, 2000) et un sondage auprès des membres des CCC de la région de l'Ontario (Andrychuk et Howarth, 2002).

On trouve dans un rapport publié par le SCC en 1991 un examen de l'état des CCC au Canada à cette époque. Il s'agissait d'un examen de large portée, entrepris pour évaluer les comités consultatifs national et régionaux qui chapeautaient plusieurs sous-comités (par exemple, Sous-comité interconfessionnel, Sous-comité sur l'éducation et Sous-comité sur l'emploi). Le rapport comportait également un profil des membres des CCC, établi à partir des données recueillies lors d'un sondage effectué en 1991.

Ce sondage comprenait aussi des questions sur la façon dont les bénévoles percevaient le but et les rôles des CCC. Les réponses ont permis de dégager quatre rôles principaux : premièrement, les répondants ont indiqué qu'ils jouaient le rôle d'intermédiaires entre l'établissement, la collectivité, le SCC, les délinquants et les bénévoles; en deuxième lieu, ils ont noté qu'ils devaient donner des conseils à propos des objectifs, des politiques, des programmes et des procédures; le troisième rôle était celui d'éducateurs, les répondants ayant la conviction que les membres des CCC avaient un rôle de premier plan à jouer pour transmettre au public des informations sur la nature des services correctionnels; enfin, les bénévoles membres de CCC se considéraient comme des médiateurs, plus particulièrement entre les délinquants et le personnel des établissements correctionnels.

En ce qui concerne la structure fonctionnelle des CCC, le rapport indiquait qu'en majorité, ils se réunissaient tous les mois, le nombre des réunions se situant entre 4 et 12 fois par année dans 80 % des cas. Interrogés sur le nombre de réunions annuelles qu'ils jugeaient approprié, 80 % des répondants ont indiqué entre 4 et 12. Pour ce qui est de la participation du SCC aux CCC, la moitié des comités ne comprenait aucun représentant du SCC et l'autre moitié, d'un à quatre. Il était également noté dans le rapport que 94 % des répondants ne souhaitaient pas que la représentation du SCC au sein de leur comité change.

Selon le rapport, 80 % des membres des CCC se sont déclarés très satisfaits de leurs relations avec le SCC. Cependant, ceux qui indiquaient ne pas avoir de difficulté à avoir accès au personnel du SCC ont également noté que les bénévoles devraient être mieux informés par le SCC pour pouvoir acquérir des connaissances plus solides. Dans l'ensemble, les communications internes entre membres des CCC ont été jugées bonnes. Quelques personnes ont toutefois fait état d'une certaine frustration et d'incertitudes à propos du rôle qu'elles étaient censées tenir à titre de membre d'un CCC.

L'un des importants volets de cette évaluation concernait l'impact que les bénévoles estimaient avoir sur le système de justice pénale. Dans l'ensemble, 50 % des bénévoles avaient l'impression d'avoir " peu ou pas " d'impact dans des domaines comme les politiques, les programmes, la sensibilisation du public et la gestion des crises. En outre, le rapport a permis de constater que, même si la majorité des répondants estimaient que le soutien du SCC était suffisant, 30 % d'entre eux pensaient qu'une augmentation du soutien financier du SCC était nécessaire, et ils souhaitaient également un appui accru de la part du personnel du SCC à l'Administration centrale, dans les collectivités et dans les établissements.

Deux sondages auprès des membres des CCC ont été effectués par le Comité national de direction (CCC, 1995). Ils avaient pour but de recueillir des informations sur les membres des CCC et sur leur organisation. Le taux de réponse au sondage national de 1991 a été de 40 % (134 sur 336), alors qu'en 1995, il n'a été que de 30 % (129 sur 430). Les répondants étaient en majorité des hommes en 1991 (80 %) et en 1995 (62 %). En 1991, les trois quarts des membres des CCC étaient âgés de 45 ans ou plus (76 %); cette proportion a diminué en 1995 pour tomber à 68 %. La plupart des membres des CCC possédaient un diplôme collégial ou universitaire en 1991 (68 %) et en 1995 (80 %). La moyenne du nombre d'années de service à titre de membre d'un CCC est restée à peu près constante : 4,2 années en 1991 et 4,4 années en 1995. Que ce soit en 1991 ou en 1995, 50 % des membres des CCC ont indiqué qu'ils avaient été recrutés par un autre membre. Dans les autres cas, c'était surtout quelqu'un du SCC qui avait recruté les bénévoles (29 % en 1991 et 27 % en 1995). Le nombre moyen d'heures consacrées tous les mois à leurs activités bénévoles par les membres des CCC était de 6,3 en 1991 et de 5,1 en 1995. À noter, une amélioration spectaculaire de la compréhension que les membres des CCC avait de leur rôle, puisque le pourcentage en la matière est passé de 34 % en 1991 à 97 % en 1995.

Des informations complémentaires sur les personnes qui font partie des CCC ont été recueillies dans le cadre du sondage national effectué en 1995. En majorité, ces bénévoles étaient membres d'un CCC rattaché à un établissement à sécurité moyenne (37 %). D'entre eux, 8 % ont déclaré faire partie d'une minorité visible. Plus de la moitié (57 %) ont indiqué qu'ils faisaient partie d'un CCC depuis plus de trois ans. Beaucoup participaient à d'autres activités bénévoles (82 %).

En 1995, la très grande majorité (91 %) des membres se déclaraient satisfaits ou très satisfaits de leur expérience. Plus précisément, ils étaient satisfaits d'avoir l'occasion de faciliter le processus organisationnel (89 %), du niveau des communications au sein des CCC (82 %), du fait que leur CCC avait atteint les objectifs fixés (81 %), du niveau des activités d'orientation organisées par le SCC à leur intention (80 %), de l'impact de leurs conseils sur le SCC (68 %) et du degré de consultation avec le SCC (67 %). Plus de la moitié des membres des CCC (56 %) ont déclaré qu'ils avaient eu la possibilité de contribuer à une meilleure information de la population dans leur collectivité, par exemple, en présentant des exposés (27 %), en organisant des visites d'installations gérées par le SCC (14 %) et en donnant des entrevues aux médias (11 %) (CCC, 1995).

Demers (2000) a examiné les résultats d'un sondage national auprès des directeurs d'établissement et des directeurs de district du SCC (n = 59) effectué en 1999. Ce projet avait pour but d'améliorer l'efficacité des CCC au cours de l'année suivante et d'explorer les opinions de représentants du SCC à propos des CCC, notamment à propos de leur rôle, des attentes auxquelles ils étaient censés répondre, des domaines où ils devraient intervenir en priorité, de leur valeur et des initiatives qui permettraient d'accroître leur efficacité.

On a demandé aux directeurs d'établissement et aux directeurs de district de définir le rôle des CCC au cours de l'année qui a suivi l'étude. Ils ont indiqué qu'il fallait une interaction plus étroite entre le public et le SCC, notamment dans le domaine de l'élaboration des programmes et des politiques. Ils ont également noté que le personnel du SCC, les détenus et la population avaient besoin d'éclaircissements à propos du rôle des CCC, et que ces comités devraient centrer leur action sur l'éducation en accueillant plus de membres et en participant à des forums communautaires. Comme ils l'avaient prévu en 2000, les directeurs d'établissement et les directeurs de district ont dit s'attendre à ce que la participation et les activités de communication des CCC s'accélèrent. À ce chapitre, ils ont noté des initiatives comme faciliter des relations et une collaboration constructives avec le personnel du SCC et les délinquants, et mettre à exécution des stratégies de sensibilisation du public et de recrutement. De plus, les répondants ont dégagé plusieurs domaines prioritaires, plus précisément, l'éducation du public, la justice réparatrice, le réseautage, la réinsertion sociale et la liaison avec les collectivités.

Selon les directeurs d'établissement et les directeurs de district qui ont participé au sondage, les CCC jouaient un rôle utile à l'établissement ou au bureau de libération conditionnelle auxquels ils étaient rattachés et ce, de plusieurs manières. Par exemple, les personnes interrogées considéraient que les CCC étaient la source de commentaires impartiaux, apportaient une aide concrète aux détenus, permettaient une interaction entre le personnel du SCC et les collectivités, et incitaient les établissements à offrir des services correctionnels de meilleure qualité. Les répondants estimaient également que les CCC se révèleraient plus utiles si on les chargeait de présenter plus d'idées à propos des programmes, de la gestion des risques et des relations publiques. Ils ont également suggéré que les CCC apportent une aide plus directe aux délinquants qui cherchent à travailler et à s'impliquer dans un service communautaire, après avoir été remis en liberté. Dans l'ensemble, l'ouvre des CCC était hautement appréciée par les directeurs d'établissement et les directeurs de district. Les répondants ont reconnu la solidité de l'engagement et la qualité des efforts consentis par les membres des CCC, en particulier, leur capacité à amener la collectivité à participer de manière constructive, à aider la population à mieux comprendre les questions de nature correctionnelle et à faciliter les relations entre le personnel, les délinquants et les collectivités concernées.

Andrychuk et Howarth (2002) ont fait la revue des résultats d'un sondage auprès des membres des CCC de la région de l'Ontario (n = 38). Ce sondage a permis aux membres de CCC d'établissement et de CCC communautaires d'exprimer leurs opinions à propos du fonctionnement, des services et des programmes du SCC. Parmi ceux qui ont répondu au questionnaire, le consensus était le plus marqué à propos de la capacité des programmes de réadaptation et d'éducation à réduire de façon tangible le risque de récidive. En outre, les répondants s'accordaient pour dire que le financement des activités du SCC n'était pas adéquat et que les efforts consentis actuellement pour réduire la violence et la toxicomanie dans les établissements étaient inefficaces; cependant, les relations entre le personnel et les délinquants étaient jugées bonnes. En général, les répondants estimaient en majorité que les cadres et le personnel du SCC comprennent le rôle des CCC et appuient leur action, et que ces comités favorisent des interactions constructives entre le SCC et la collectivité.

3 Le taux de réponse aux 107 questionnaires envoyés aux membres des CCC de la région de l’Ontario a été de 36%.

Présente étude

La présente étude est le fruit d'une entreprise conjointe de la Direction de la recherche et de la Direction de l'évaluation du SCC, lancée à l'initiative de la Division de l'engagement des citoyens du Service correctionnel du Canada (SCC) et du Comité national de direction des Comités consultatifs de citoyens. Son objet est de présenter un portrait détaillé des CCC actuellement en place. Le projet tente de fournir des informations qui aideront les CCC à intervenir de façon plus utile.

Au fil du temps, la société canadienne et les services correctionnels, en général, ont subi de nombreux changements. Cette évolution peut avoir un impact sur le rôle et le fonctionnement des CCC. La présente étude donne donc un profil des membres des CCC qui peut être utilisé pour suivre leur évolution par rapport à des profils précédents. Les membres des CCC, leurs attitudes et la façon dont ces comités fonctionnent n'ont pas fait l'objet de recherches approfondies. L'étude examine les CCC sous plusieurs angles et tente de répondre aux questions suivantes :

  1. Quel est le profil des membres des CCC?
  2. Quelles sont les attitudes qu'adoptent les membres des CCC?
  3. À quelles activités les CCC prennent-ils part?
  4. Quels sont les modèles de CCC qui sont en place à travers le Canada?
  5. Dans quelle mesure les CCC sont-ils utiles?
  6. Quelles sont les questions problématiques que doivent résoudre les membres des CCC?

MÉTHODOLOGIE

La présente recherche a été réalisée à l'aide d'un sondage auprès des membres et d'entrevues avec des présidents de CCC.

Sondage auprès des membres

Le sondage auprès des membres a été élaboré sous forme d’un questionnaire (Annexe B) en trois sections. La section A contient des données sur le profil des membres du CCC, à savoir diverses caractéristiques sociodémographiques comme l’âge, le sexe, la situation de famille, le revenu familial annuel, la langue maternelle, le niveau d’instruction et la profession. Elle inclut également des données sur la participation de la personne au CCC, notamment les motifs et la durée de la participation, le nombre d’heures qu’elle consacre à cette activité, et sa participation à d’autres activités de bénévolat. La section B examine les perceptions des membres du CCC. La section C porte sur les expériences des membres au sein du CCC, notamment leur participation à diverses activités, leurs connaissances dans certains domaines, leur opinion au sujet de l’efficacité du CCC et leur satisfaction concernant divers aspects du CCC.

La composante « Perceptions » du sondage n’avait jamais été utilisée pour les membres des CCC, bien qu’elle l’ait souvent été pour le personnel de correction et les délinquants. Étant donné que l’un des rôles des CCC est de conseiller le SCC au sujet du processus correctionnel, il a été décidé qu’il était important d’examiner les perceptions des membres à l’égard du système de justice pénale. Cette section du sondage contient trois tests psychométriques : l’échelle des attitudes à l’égard des prisonniers (ATPS) (Melvin, Gramling et Gardner, 1985); l’échelle des attitudes favorables à la réadaptation (SRS) (Cullen, Lutze, Link et Wolfe, 1989) et l’échelle des attitudes favorables à la dissuasion (SDS) (Cullen, Cullen et Wozniak, 1988). En outre, on a examiné les attitudes à l’égard du système de justice pénale à l’aide d’informations provenant de l’Enquête sociale générale (Besserer et Trainor, 1999).

On s’est servi de ces trois échelles pour diverses populations du système de justice pénale, et les auteurs recommandent leur utilisation pour un grand nombre de populations différentes dans le système de justice pénale. Du fait de leurs propriétés, ces tests semblent convenir à l’utilisation sur des bénévoles des CCC. De plus, les trois éléments de l’Enquête sociale générale ont servi pour un échantillon important de la population canadienne et ont fourni des données comparatives pour la présente étude. Les éléments des trois tests — ATPS, SRS et SDS — ont été distribués au hasard dans le questionnaire général. Les trois échelles ont été validées à l’aide d’une échelle d’illusion sur soi-même, pour évaluer l’exactitude des résultats, en rapport avec la désirabilité sociale. Les résultats ont indiqué que la désirabilité sociale n’avait pas d’influence significative sur ces échelles psychométriques (Melvin et coll., 1985; Cullen et coll., 1989).

Attitudes Towards Prisoners Scale (ATPS) — Échelle des attitudes à l’égard des prisonniers

L’ATPS (Melvin et coll., 1985) est une échelle de type Likert comportant 36 éléments, avec corrélation d’au moins 0,47 avec un facteur général. Elle possède un coefficient élevé de fiabilité pair–impair (r = de 0,84 à 0,92) et de test-retest (r = 0,82). On n’a trouvé aucune preuve de distorsion des réponses. De nombreuses comparaisons entre les groupes choisis prouvent la validité. Les scores les plus élevés se trouvaient dans les groupes de prisonniers ainsi que les personnes engagées dans la réadaptation des prisonniers ou la réforme des prisons; les scores moyens, parmi les étudiants, les membres de la collectivité et les agents de correction; et, comme l’avaient prévu les auteurs, les plus faibles parmi les agents d’application de la loi.

Les scores élevés correspondent à l’opinion selon laquelle les délinquants sont des citoyens moyens, capables d’évoluer dans le bon sens, tandis que les notes plus faibles indiquent une opinion moins positive. Pour certains éléments, les scores étaient inversés. Chaque note a la valeur du nombre indiqué par le répondant. Tous les scores sont ensuite additionnés. Le total peut varier de 0 à 144. L’échelle a une bonne fiabilité de test-retest (avant et après le test) (r = 0,82) et une excellente cohérence interne. L’échelle semble exempte de distorsion des réponses (par exemple, la désirabilité sociale). Dans de nombreuses comparaisons, l’ATPS a établi des différences entre les groupes clés — groupes pour la réadaptation et la réforme, détenus, étudiants, membres de la collectivité, agents d’application de la loi et agents de correction — dans les orientations prévues, prouvant ainsi la validité conceptuelle (Melvin et coll., 1985). Les coefficients de fiabilité pair-impair pour quatre échantillons différents étaient les suivants : agents d’application de la loi (r = 0,92, p < 0,01), prisonniers (r = 0,88, p < 0,01), et personnes engagées dans la réforme des prisons et la réadaptation des prisonniers (r = 0,86, p < 0,01) (Melvin et coll., 1985).

Le British Prison Service a eu recours à l’ATPS (Hogue, 1995) pour évaluer les changements dans les attitudes du personnel après trois semaines de formation. Un total de 81 personnes travaillant au sein de ce Service ont participé au programme de formation. Tous ont reçu une formation pour devenir intervenants auprès de groupes de traitement pour délinquants sexuels dans le cadre d’une approche d’équipe pluridisciplinaire. La formation consistait en un cours modulaire de trois semaines. Les participants étaient des gardiens de prison, des agents de probation, des psychologues et des membres du personnel d’autres organismes, et avaient été choisis pour mener des groupes de traitement de délinquants sexuels dans le cadre d’une initiative nationale du service des prisons. Les résultats de l’ATPS indiquaient des changements d’attitudes significatifs.

Support for Rehabilitation Scale (SRS) — Échelle des attitudes favorables à la réadaptation

La SRS est une échelle en neuf éléments créée par Cullen, Lutze, Link et Wolfe (1989) pour mesurer dans quelle mesure un individu est favorable à la réadaptation. Les neuf éléments sont cotés selon une échelle de type Likert en sept points dont les réponses vont de 1 (pas du tout d’accord) à 7 (tout à fait d’accord) (Cullen et coll., 1989). En additionnant les résultats, on obtient un score total, les scores les plus élevés indiquant un appui solide à l’égard de la réadaptation. Les scores peuvent aller de 9 à 63. L’échelle a été utilisée auprès du personnel correctionnel, d’autres employés du système de justice pénale et de membres du grand public. Les valeurs de cohérence interne parmi les échantillons étaient de 0,79 (Cullen et coll., 1989), et de 0,84 (Cullen, Clark, Cullen et Mathers, 1985), ce qui est un bon résultat.

Cullen et coll. (1985) ont administré la SRS à un échantillon de 156 personnes, choisies au hasard parmi le grand public. De plus, la même échelle a été administrée à des intervenants du système de justice pénale, notamment des avocats, des juges, des législateurs, des gardiens de prison et des administrateurs de services correctionnels. La validité psychométrique de ces échantillons semble satisfaisante.

Support for Deterrence Scale (SDS) — Échelle des attitudes favorables à la dissuasion

La SDS permet de déterminer dans quelle mesure les agents de correction pensent que la prison peut dissuader les délinquants de commettre d’autres crimes. Il s’agit d’une échelle d’évaluation en sept points de type Likert qui va de «Tout à fait d’accord » (1) à « Pas du tout d’accord » (7). (Cullen et coll., 1988). Les scores plus élevés indiquent l’opinion selon laquelle la dissuasion4 réussit à réduire la criminalité. Les scores varient de 5 à 35. La SDS est une sous-échelle en cinq éléments adaptée de l’échelle des sanctions en 13 éléments utilisée par Cullen, Cullen et Wozniak (1988). Cullen et coll. (1988) ont signalé un coefficient alpha de Cronbach élevé (α = 0,80).

Cette étude se fonde sur les mêmes données que celles qui ont servi à évaluer les attitudes à l’aide de la SRS (Cullen et coll., 1985). Cullen et coll. (1988) ont utilisé la SDS sur un échantillon de 156 personnes choisies au hasard parmi le grand public. On a administré la même échelle à des intervenants du système de justice pénale, notamment des avocats, des juges, des législateurs, des gardiens de prison et des administrateurs de services correctionnels. La validité psychométrique de ces échantillons semble satisfaisante.

Les éléments des trois échelles ont été distribués au hasard dans le sondage. Bien que la SRS et la SDS aient été créées à l’origine sur une échelle en sept points de type Likert, dans le sondage des membres, elles ont été modifiées et converties à une échelle en cinq points5. Les deux échelles ont été modifiées pour maintenir la cohérence dans la présentation par rapport à l’ATPS. On espérait qu’une cotation cohérente minimiserait la confusion parmi les répondants qui rempliraient le questionnaire. Au moment de l’analyse des données, les scores des échelles en cinq points SRS et SDS ont été convertis en un continuum en sept points à l’aide d’une transformation linéaire6. Il s’agit d’une technique valide utilisée couramment en statistique pour adapter une échelle de manière qu’elle satisfasse aux besoins de la recherche tout en conservant sa fiabilité et sa validité, ce qui permet de faire des comparaisons. Cette étape était nécessaire pour comparer les résultats du sondage des membres aux recherches précédentes effectuées à l’aide des mêmes échelles.

4 La dissuasion représente l’idéal punitif voulant que la punition sous diverses formes ait la capacité de persuader un individu de ne pas commettre de crime, et de ce fait, réduit la criminalité.

5 Des conversions semblables ont été faites à ces échelles pour d’autres recherches dans le domaine correctionnel (Tellier, Dowden, Fournier et Franson, 2001).

6 Une transformation linéaire consiste à multiplier X par une constante. La relation entre les valeurs reste non affectée en ce sens qu’elle ne déforme pas les valeurs à une partie de l’échelle plus qu’à une autre partie (Howell, 1997).

Enquête sociale générale (ESG)

En plus des tests psychométriques dont nous venons de parler, on s’est servi d’éléments tirés de l’Enquête sociale générale (ESG) de Statistique Canada (voir Besserer et Trainor, 1999). Voici ceux qui ont été utilisés pour comparer les résultats obtenus dans le cadre de la présente étude et ceux de l’ESG :

  1. [Au sujet des tribunaux criminels au Canada.] Selon vous, leur travail est-il bon, passable ou mauvais quand il s’agit de rendre justice rapidement, d’aider la victime, de déterminer si l’accusé ou la personne inculpée est coupable ou non, de faire en sorte que l’accusé ait un procès juste?
  2. À votre avis le système pénitentiaire est-il bon, passable ou mauvais lorsqu’il s’agit de surveiller et contrôler les prisonniers pendant qu’ils sont en prison, d’aider les prisonniers à devenir des citoyens respectueux des lois?
  3. (Le régime de libération conditionnelle établit quels détenus peuvent purger une partie de leur peine au sein de la collectivité sous supervision et s’assure que les conditions de la libération conditionnelle sont respectées. Les personnes qui ne respectent pas ces conditions peuvent être réincarcérées.) À votre avis, le régime de libération conditionnelle est-il bon, passable ou mauvais lorsqu’il s’agit de mettre en liberté des détenus qui ne sont pas susceptibles de commettre un autre crime, et de surveiller les personnes en liberté conditionnelle?

L’ESG, qui a commencé en 1985, se fait par entrevues téléphoniques. Chaque étude contient un sujet de base, un élément central ou une question exploratrice, et un ensemble standard de questions sociodémographiques pour la classification. Des cycles plus récents comprennent également des questions qualitatives sur les opinions et les perceptions.

Les objectifs principaux de l’ESG sont de recueillir des données sur les tendances sociales afin de surveiller les changements temporels dans les conditions de vie et le bien-être des Canadiens, et de fournir sans délai de l’information sur des questions particulières de politique sociale d’intérêt actuel ou nouveau. Jusqu’à 1998, la taille de l’échantillon était d’environ 10 000 personnes; en 1999, elle a été augmentée et est passée à au moins 25 000 personnes. Avec un tel échantillon, on obtient des résultats valables aussi bien à l’échelon national qu’à l’échelon provincial ainsi que des données sur certains groupes spéciaux comme les personnes handicapées, les minorités visibles et les personnes âgées.

Participants

Tous les membres actuels de CCC ont été invités à participer au sondage. En tout, 244 ont rempli le questionnaire7 sur un total de 450 qui auraient pu participer — soit un taux de réponse de 54 %. On notera qu’un taux de réponse de 54 % constitue un bon résultat pour un sondage effectué par la poste.

En dépit de ce taux élevé, il semble que le nombre de questions auxquelles les participants ont répondu diminue à mesure qu’on avance dans le questionnaire. Étant donné la longueur de celui-ci, on peut mettre ce phénomène sur le compte de la fatigue des répondants. En outre, il est possible que certains membres, n’appartenant au CCC que depuis peu, ne se soient pas sentis très à l’aise pour répondre à toutes ces questions.

7 Un total de 248 questionnaires ont été retournés remplis, mais comme certains n’étaient pas complets, on n’a pu en analyser que 244.

Entrevues avec des présidents

La deuxième partie du projet consistait à interviewer par téléphone un échantillon de présidents de CCC. Les questions posées avaient pour but de déterminer les perceptions des présidents au sujet des CCC. Ces entrevues comportaient quatre sections : structure du CCC, interactions, activités, et expériences à titre de présidents de CCC (voir l’annexe C).

La section A de l’entrevue avec des présidents examine la structure globale et la composition du CCC, notamment le nombre de membres, l’origine ethnique de ceux-ci, leur niveau d’instruction et leur profession. La section B examine les interactions que le CCC peut avoir avec divers groupes au sein du SCC (p.ex., directeurs d’établissement, directeurs de bureau de libération conditionnelle, personnel médical, délinquants) et l’envergure de ces interactions. La section C examine les activités auxquelles le CCC peut prendre part, tant dans l’établissement que dans la collectivité, et la mesure dans laquelle il est engagé dans ces activités. La section D examine les expériences du répondant en tant que président d’un CCC, et dans ses relations avec le SCC, ainsi que la manière dont il perçoit le Comité consultatif de citoyens.

Participants

Pour la sélection de l’échantillon de présidents à interviewer, des critères ont été établis. Tout d’abord, pour s’assurer que les répondants connaissent bien le sujet, on n’a sélectionné que des présidents de CCC fonctionnant depuis un an au moins. Ensuite, pour être certain d’avoir une représentation suffisante pour l’analyse, on a choisi tous les présidents de CCC associés à des pavillons de ressourcement et des établissements pour femmes; les CCC de la région de l’Atlantique étaient surreprésentés parmi l’échantillon. Pour ce qui est des autres CCC, les régions du Pacifique, des Prairies, de l’Ontario et du Québec ont été stratifiées afin d’assurer une représentation égale. Enfin, l’échantillon était stratifié de manière à représenter également les établissements à niveaux de sécurité maximale, moyenne et minimale, et les établissements à niveaux de sécurité multiples de chaque région. L’unité de détention spéciale a aussi été incluse dans l’étude.

À l’origine, il avait été proposé d’interroger la moitié des présidents de CCC reliés à un établissement (26 établissements). Cependant, certains présidents n’ont pu participer parce que leur CCC n’était pas en opération depuis un an; d’autres, n’ayant été nommés que depuis peu, n’avaient pas assez d’expérience pour donner de l’information valable. Ensuite, quelques-uns n’ont pu être rejoints par les chercheurs pour obtenir leur participation. En définitive, on a pu communiquer avec les présidents de 21 CCC et tous ont accepté de participer (100 % de réponses).

L’échantillon de présidents de CCC associés à des bureaux de libération conditionnelle différait. Fait très important, la décision de choisir des CCC qui fonctionnaient depuis au moins un an a eu une incidence sur le processus. Par exemple, il a été impossible de faire des entrevues dans la région du Québec, parce qu’aucun des CCC de cette région ne fonctionne depuis au moins un an. D’autre part, certains CCC associés à des bureaux de libération conditionnelle sélectionnés pour le sondage n’étaient plus en fonction au moment de l’entrevue. Par conséquent, l’échantillonnage des CCC de bureaux de libération conditionnelle peut au mieux être décrit comme un échantillon de commodité.

Comme on vient de le dire, bien qu’il ait été prévu que près de la moitié des CCC de bureaux de libération conditionnelle (21) feraient partie de l’échantillon, bon nombre d’entre eux n’ont pas pu participer parce qu’ils n’avaient été mis sur pied que depuis peu ou n’existaient plus. Cela signifie que 17 CCC communautaires répondaient aux critères; tous ont accepté de participer au sondage (100 % de réponses).

Façon de procéder

Le projet de recherche a commencé avec la création d’un comité consultatif composé de représentants de l’administration centrale du SCC (Direction de la recherche, Direction de l'évaluation, Division de l'engagement des citoyens), des représentants régionaux du SCC et des représentants des CCC (président national et présidents régionaux). À l’issue des premières réunions avec le comité consultatif, un plan de travail a été préparé et approuvé. L’idée de procéder à un sondage auprès des membres et à des entrevues avec des présidents a été acceptée. Les instruments pour ces deux processus ont été préparés et approuvés par le comité consultatif. Avant de commencer la collecte de données, on a envoyé une lettre décrivant le projet à tous les présidents de CCC, directeurs d’établissement et directeurs de bureau de libération conditionnelle.

Le sondage auprès des membres a été envoyé par la poste à tous les directeurs d’établissement et à tous les directeurs de bureau de libération conditionnelle auxquels sont reliés des CCC en exercice. Pour chaque CCC, on a fourni une trousse contenant les questionnaires du sondage auprès des membres, des directives pour l’administration des questionnaires et une lettre expliquant la logistique du sondage et les raisons qui le justifient. Le questionnaire a été remis aux membres des CCC par un représentant de l’établissement ou du bureau de libération conditionnelle compétent ou par le président du CCC en cause. Les questionnaires remplis ont été envoyés par la poste à la Direction de la recherche au SCC.

Les entrevues ont eu lieu avec les présidents des CCC associés à des établissements et des bureaux de libération conditionnelle composant l’échantillon sélectionné. Quatre chercheurs ont reçu une formation pour mener les entrevues. Celles-ci duraient de une à deux heures.

L’introduction des données provenant des sondages auprès des membres a été effectuée par la Direction de la recherche au SCC. Les questions ouvertes ont été examinées et, le cas échéant, des thèmes en ont été dégagés et codés à des fins d’analyse. Une fois l’ensemble des données prêt, on a effectué les analyses nécessaires pour traiter les questions de la recherche.

Analyses

La présente étude a utilisé des techniques analytiques standard pour les analyses des données quantifiées. Les analyses ont été effectuées à l’aide de SAS (version 8.2) et SAS Enterprise (SAS Institute Inc, 2002). Cela comprend des tests t, des analyses de la variance (ANOVA), des mesures d’association (R2), ainsi que des analyses du khi-carré à l’aide de tableaux de contingence standard. De plus, lorsqu’on a mesuré l’égalité des variances pour un test t, certaines analyses indiquaient des différences significatives. Dans ces cas, on s’est servi de la méthode Satterthwaite pour compenser ce manquement à l’hypothèse statistique. La méthode Satterthwaite compense en modifiant le degré de latitude dans l’analyse (SAS, 1999).

À noter également que, dans la présente étude, l’échantillonnage n’a été exécuté « au hasard » que dans une certaine mesure. Bien que le sondage ait été organisé pour recueillir des données auprès de tous les membres de CCC, ceux-ci n’ont pas tous pu ou accepté d’y répondre. Les réponses ne proviennent donc pas toutes d’un véritable échantillon pris au hasard. Par ailleurs, les entrevues ont eu lieu avec un échantillon stratifié.

RÉSULTATS

Cette étude visait à faire mieux comprendre le rôle des Comités consultatifs de citoyens (CCC) au sein du processus correctionnel fédéral et à fournir des informations qui peuvent contribuer à améliorer l’efficacité des CCC. Voici une description des résultats du projet. On trouvera à l’annexe A tous les tableaux statistiques.

Profil des membres des CCC

Voici un profil des membres des CCC (ci-après, les « membres »), établi à partir des données recueillies grâce au sondage auprès des membres et aux entrevues avec des présidents de CCC. Les différences entre les CCC associés à des établissements correctionnels fédéraux et ceux associés à des bureaux de libération conditionnelle ou à des Centres correctionnels communautaires sont examinées. Les résultats sont de plus comparés, dans la mesure du possible, à ceux des enquêtes sur la population canadienne (Recensement de la population, Statistique Canada, 2001) et des recherches antérieures effectuées sur les CCC.

Comme nous l’avons déjà vu, 244 membres ont répondu au sondage. Au total, 29 répondants venaient de la région du Pacifique, 65 de la région des Prairies, 45 de la région de l’Ontario, 63 de la région du Québec et 42 de la région de l’Atlantique (tableau 1). Sur l’ensemble des questionnaires, 150 provenaient de CCC associés à des établissements correctionnels fédéraux, 85 de CCC associés à des bureaux de libération conditionnelle ou à des Centres correctionnels communautaires et 9 de CCC associés à la fois à des établissements correctionnels et à des bureaux de libération conditionnelle8.

8 Un CCC peut être associé à un établissement, à un bureau de libération conditionnelle, à plusieurs établissements ou à un établissement et à un bureau de libération conditionnelle.

Participation aux CCC

Les présidents des CCC ont indiqué que normalement, les membres sont recrutés par l’intermédiaire d’autres membres, du personnel du SCC et au moyen de brochures. Environ la moitié (53 %) des présidents interrogés ont dit qu’ils étaient très satisfaits du processus de recrutement.

La majorité des répondants ont dit qu’ils sont devenus membres de leur CCC parce que d’autres membres (45 %) ou une personne du SCC (39 %) le leur avait demandé. Les membres des CCC d’établissement étaient plus susceptibles d’avoir été recrutés par d’autres membres que ceux des CCC communautaires (54 % par rapport à 30 %). Les membres des CCC communautaires étaient plus susceptibles d’avoir été recrutés par le personnel du SCC (57 % contre 28 %).

Les membres se sont joints à un CCC pour diverses raisons, notamment pour participer davantage à la vie communautaire (66 %), pour mieux connaître le système de justice pénale (40 %), pour contribuer à rendre la société plus sûre (40 %), pour aider les délinquants (30 %) ou parce que cette activité a un rapport avec leurs études ou leur profession (19 %). Les membres des CCC communautaires ont été plus nombreux que ceux des CCC d’établissement à dire qu’ils s’étaient joints au comité pour participer davantage à la vie communautaire (75 % par rapport à 59 %), pour contribuer à rendre la société plus sûre (57 % par rapport à 30 %) et pour aider les délinquants (39 % par rapport à 24 %)9. La grande majorité des membres (88 %) ont dit participer à d’autres activités bénévoles.

Les répondants sont des membres actifs des CCC depuis assez longtemps. Plus de la moitié (55 %) le sont depuis au moins trois ans, ce qui indique qu’ils sont nombreux à poursuivre cette activité bénévole après leur premier mandat de deux ans. En général, les membres des CCC associés à des établissements étaient membres depuis plus longtemps que ceux associés à des bureaux de libération conditionnelle ou à des Centres correctionnels communautaires. Seulement 15 % des membres des CCC d’établissement l’étaient depuis moins d’un an, par rapport à presque la moitié (47 %) des membres de CCC associés à des bureaux de libération conditionnelle, ce qui n’est guère surprenant, puisque la création des CCC communautaires est relativement récente.

Conformément aux résultats des sondages précédents, la plupart des membres le sont devenus à la demande d’autres membres. Toutefois, on en compte davantage que les années précédentes qui sont devenus membres à la demande d’un représentant du SCC. Par exemple, en 1991 et 1995, la proportion des répondants qui sont devenus membres d’un CCC à la demande d’un représentant du SCC est pratiquement la même (29 % et 27 % respectivement), alors que cette proportion était plus élevée cette fois-ci (39 %). La proportion de ceux qui sont membres depuis plus de trois ans n’a pas changé depuis 1995. Les membres continuent d’avoir d’autres activités bénévoles.

9 Les membres peuvent avoir cité plusieurs raisons, ce qui explique que le total des pourcentages dépasse 100.

Selon les présidents des CCC interrogés, le taux de roulement des membres depuis deux ans est de 41 %. En moyenne, deux membres ont quitté leur CCC au cours des deux dernières années (de zéro à huit membres). Il n’y a pas de différence statistiquement significative entre les taux de roulement des membres des CCC d’établissement et des CCC communautaires. Ce taux élevé peut s’expliquer de trois façons. Premièrement, comme de nombreux CCC communautaires de la région du Québec venaient d’être créés au moment du sondage, la participation des membres au CCC ne pouvait être que récente. Deuxièmement, la période initiale de deux ans peut être une option très courte pour certains membres, et cette durée peut être caractéristique d’une population de membres transitoires. Troisièmement, les chiffres donnés par les présidents sont des estimations et ne permettent pas d’établir un taux de roulement très exact. Certains membres des CCC restent certainement plus de trois ans et représentent un groupe de personnes très engagées et fidèles à leur CCC. Les présidents ont dit que les membres avaient quitté leur CCC notamment pour des raisons personnelles (53 %) comme des obligations familiales, un changement de travail, un conflit d’intérêts ou un déménagement. Les autres raisons avaient trait au manque de temps (32 %), à des raisons de santé (29 %) et au manque de satisfaction quant à l’influence des CCC (21 %).

Environ 46 % des membres consacrent de une à trois heures par mois au bénévolat. Un autre quart (28 %) y consacre de quatre à six heures. Les membres des CCC associés à des établissements ont déclaré consacrer plus de temps par mois au CCC. Plus de la moitié (56 %) des membres des CCC d’établissement ont déclaré faire du bénévolat pendant au moins quatre heures par mois, par rapport à environ un tiers (31 %) des membres des CCC communautaires.

La majorité des membres des CCC (53 %) habitent à 10 kilomètres de l’établissement ou du bureau de libération conditionnelle. Il s’agit d’un aspect positif et important pour les membres des CCC, car ils doivent pouvoir accéder rapidement et facilement aux établissements du SCC pour jouer pleinement leur rôle. Il s’agit également d’un facteur important étant donné que les membres des CCC sont censés représenter la collectivité proche de l’établissement, du bureau de libération conditionnelle ou du Centre correctionnel communautaire. Vivre dans la collectivité est un facteur important du point de vue de la communication avec les autres membres de cette collectivité.

Lors des entrevues, les présidents ont déclaré que leur CCC comptait, en moyenne, sept membres (entre 1 et 15 membres) et se réunissait environ une fois par mois (en moyenne, 11 fois par an), les réunions ayant lieu normalement à l’établissement ou au bureau de libération conditionnelle associé au CCC.

Les caractéristiques des membres des CCC diffèrent de celles de la population canadienne

L’échantillon des membres des CCC qui ont participé au sondage présente certaines caractéristiques qui diffèrent de celles de la population canadienne en général (Statistique Canada, 2001). Comme le montre la figure 2, 53 % des membres des CCC sont des hommes, ce qui est légèrement supérieur au taux parmi la population canadienne (48 %). De plus, ils ont tendance à être plus âgés que la population canadienne en général, 82 % ayant 45 ans ou plus (par rapport à 37 % dans la population canadienne). Les membres des CCC associés à des établissements correctionnels ont tendance à être plus âgés que ceux des CCC associés à des bureaux de libération conditionnelle ou à des Centres correctionnels communautaires. Par exemple, 32 % des membres des CCC d’établissement ont 65 ans ou plus, par rapport à 11 % des membres des CCC communautaires. Près des trois quarts (71 %) sont mariés ou conjoints de fait, par rapport à environ 60 % dans la population canadienne (Statistique Canada, 2001).

Près des trois quarts (71 %) des membres des CCC ont dit que leur langue maternelle était l’anglais, et un quart (27 %) que c’était le français. Seulement 2 % ont déclaré que leur langue maternelle était une autre langue que l’anglais ou le français (par rapport à 10 % dans la population canadienne). Pour ce qui est des origines ethniques, 8 % des répondants ont déclaré appartenir à une minorité visible et 5 % être autochtones. Dans la population canadienne, 13 % appartiennent à des minorités visibles et 4 % sont autochtones (Statistique Canada, 2001).

Plus des trois quarts (69 %) des répondants ont dit qu’ils avaient terminé leurs études post-secondaires et avaient obtenu un diplôme d’études collégiales, universitaires ou supérieures. Par comparaison, environ la moitié (55 %) de la population canadienne a obtenu un diplôme d’études post-secondaires, y compris d’un collège, d’une école technique ou d’une université (Statistique Canada, 2001).

Comme on pouvait s’y attendre, compte tenu de l’âge des répondants, la plus grande partie des membres (38 %) sont à la retraite. La catégorie suivante est celle des gens qui occupent des emplois dans le domaine des sciences sociales, de l’éducation et de la religion (16 %), suivis par ceux qui sont dans les affaires, la finance et l’administration (9 %) et dans le secteur de la justice pénale (8 %). Plus de la moitié de l’échantillon (62 %) a déclaré un revenu familial moyen de 50 000 $ ou plus, tandis que 16 % seulement des Canadiens, en général, ont un tel revenu (Statistique Canada, 2001).

Les résultats du sondage montrent certaines différences par rapport aux enquêtes précédentes. Plus de femmes sont devenues membres de CCC. Alors qu’en 1991, elles représentaient 20 % des membres, ce pourcentage est passé à 38 % en 1995 et à 47 % lors de ce dernier sondage. De plus, les membres sont désormais plus âgés. Les enquêtes précédentes ont montré que 76 % des membres en 1991 et 68 % en 1995 avaient 45 ans ou plus, alors que le pourcentage est maintenant de 82 %. Fait intéressant, le niveau d’instruction des membres semble avoir baissé depuis 1995. En 1991, 68 % des membres avaient fait des études collégiales ou universitaires. En 1995, cette proportion était de 80 %, mais elle est tombée à 69 % lors de ce dernier sondage. Cela pourrait indiquer que les CCC sont plus représentatifs de leur collectivité.

Les entrevues avec des présidents ont donné les mêmes résultats. Ils ont été relativement nombreux (41 %) à dire que leur CCC n’était pas à l’image de la collectivité. Pour que les CCC reflètent plus fidèlement la collectivité, ils ont suggéré de cibler plus particulièrement le recrutement sur les minorités et les groupes ethniques, notamment par l’intermédiaire d’organisations autochtones. Bien que cette solution soit intéressante, les résultats du sondage auprès des membres montrent qu’il existe un problème plus vaste, qui est celui du recrutement au sein d’autres minorités visibles. Il a également été suggéré que les CCC pourraient être plus représentatifs des collectivités locales si ces comités étaient mieux connus de la population et si les CCC avaient plus de contacts avec d’autres organismes communautaires.

En résumé, les membres sont actuellement des hommes et des femmes de race blanche, mariés, de 45 ans ou plus et très instruits. Ce profil est légèrement différent de celui de la population canadienne, en général et, par certains aspects importants, de celui qu’avaient révélé les sondages précédents.

Perceptions des membres des CCC

Comme nous l’avons vu dans la section sur la méthodologie, une des principales innovations de cette étude a été d’examiner les perceptions des membres. Étant donné que l’un des rôles des CCC est de donner des conseils au SCC au sujet du processus correctionnel, il est important de comprendre les perceptions des membres à l’égard du système de justice pénale. Nous avons examiné les attitudes des membres à l’égard de trois pôles importants dans le système de justice pénale : les délinquants, la réadaptation et la dissuasion. Nous avons examiné également les perceptions des membres à l’égard du système de justice pénale lui-même. Voici les résultats de la mesure des attitudes des membres des CCC à ce propos (voir tableau 3).

Les membres ont des attitudes positives envers les délinquants

Dans l’ensemble, les membres semblent avoir une impression favorable des délinquants. Sur l’échelle des attitudes à l’égard des prisonniers (ATPS), ils ont un score moyen de 91,6 (entre 60 et 125) sur un score possible de 144. Un score de ce genre indique que les membres estiment que les délinquants sont semblables aux personnes qui ne sont pas incarcérées (c’est-à-dire, les gens qui vivent dans la collectivité). De plus, un score à ce niveau indique qu’ils sont susceptibles de considérer les délinquants comme des personnes capables de changer de façon positive.

Nous avons effectué des tests pour évaluer les différences d’attitudes entre les CCC d’établissement et les CCC communautaires. Les résultats indiquent que les membres des CCC communautaires ont des attitudes beaucoup plus positives envers les délinquants (moyenne = 94,2) que les membres des CCC d’établissement (moyenne = 89,7). Cela peut s’expliquer par le fait que les membres des CCC communautaires sont en contact avec les délinquants dans la collectivité plutôt que dans le contexte des établissements. Ces délinquants représentent normalement moins de risque et ont moins de besoins, et peuvent donc, de ce fait, donner une impression plus positive.

Par rapport aux résultats d’autres recherches, les membres semblent avoir sur les délinquants des opinions relativement semblables à celles d’autres groupes évalués. Par exemple, dans le Sud des États-Unis, Melvin et coll. (1985) ont constaté que les délinquants avaient une moyenne de 109,5 sur l’échelle ATPS, les délinquants réadaptés, une moyenne de 108,3 et un groupe d’étudiants, une moyenne de 90,510. En outre, des agents de correction ont eu une moyenne de 90,7 et des agents de police, une moyenne de 67,0. On a également testé un échantillon de la collectivité pour évaluer les attitudes de citoyens moyens envers les délinquants. Cet échantillon a eu un score moyen de 87,4. Les attitudes des membres étaient donc semblables à celles des étudiants et des agents de correction, plus optimistes que celles des agents de police et des membres de la collectivité et plus pessimistes que celles des délinquants et de groupes réadaptés.

Les membres sont favorables à la réadaptation

En général, les membres étaient favorables à la réadaptation des délinquants. Le score moyen des membres sur l’échelle des attitudes favorables à la réadaptation (SRS) a été de 49,8 (entre 24 et 62) sur un score possible de 63. Une note à ce niveau de l’échelle indique que les membres ont tendance à être très favorables à la réadaptation des délinquants. On n’a pas constaté de différences importantes entre les membres des CCC d’établissement et des CCC communautaires.

Comparés à d’autres groupes déjà testés à l’aide de la SRS, les scores des membres sont relativement élevés. On a évalué des échantillons d’agents de correction et de gestion des cas du Sud des États-Unis à l’aide de la SRS. Le score moyen des agents de correction a été de 19,0 et celui des agents de gestion des cas, de 23.

10 À noter que cette étude a été réalisée dans le sud des États-Unis au début des années 80. Les groupes de comparaison (par exemple, agents de correction et de police) ne sont donc pas nécessairement représentatifs de leurs homologues canadiens.

Les membres sont neutres dans leurs attitudes envers la dissuasion

Les résultats indiquent que les membres ont tendance à être neutres dans leurs opinions concernant le recours à la dissuasion pour lutter contre la criminalité et la réduire. Le score moyen des membres sur l’échelle des attitudes favorables à la dissuasion (SDS) était de 14,2 (entre 6 et 25) sur un score possible de 35. On n’a pas constaté de différences importantes entre les membres des CCC d’établissement et des CCC communautaires.

Bien que les membres semblent être neutres dans leur attitude envers la dissuasion, une analyse de corrélation indique qu’à mesure que l’attitude favorable à la réadaptation augmente, l’attitude favorable à la dissuasion diminue (r = -0,5).

Les membres ont des attitudes assez positives à l’égard du système de justice pénale

La composante sur les attitudes intégrée au sondage auprès des membres comprenait également diverses questions tirées de l’Enquête sociale générale (ESG) de Statistique Canada (1999). Dans l’ensemble, les résultats tendent à indiquer que les membres ont une opinion optimiste du système. Par exemple, presque les deux tiers (62 %) estiment que le système carcéral est efficace lorsqu’il s’agit de surveiller et de contrôler les délinquants pendant qu’ils sont en prison, et 58 % estiment que les tribunaux criminels canadiens font du bon travail lorsqu’il s’agit de veiller à ce que l’accusé ait un procès juste. Par rapport aux résultats de l’ESG de 1999, une plus petite proportion de la population canadienne, en général, estime que le système carcéral est efficace lorsqu’il s’agit de surveiller et de contrôler les prisonniers (26 %) et que les tribunaux criminels canadiens font du bon travail lorsqu’il s’agit de veiller à ce que l’accusé ait un procès juste (41 %) (Besserer et Trainor, 1999).

Environ la moitié des membres estiment que le régime de libération conditionnelle fait un bon travail lorsqu’il s’agit de mettre en liberté des détenus qui ne sont pas susceptibles de commettre un autre crime (45 %) et de surveiller les personnes en liberté conditionnelle (44 %). Selon l’ESG, les proportions des Canadiens qui ont déclaré que le régime de libération conditionnelle est efficace lorsqu’il s’agit de mettre en liberté des détenus qui ne sont pas susceptibles de commettre un autre crime (15 %) et de surveiller les personnes en liberté conditionnelle (13 %) sont nettement inférieures. Un tiers (33 %) des membres ont dit que le système carcéral est efficace lorsqu’il s’agit d’aider les prisonniers à devenir des citoyens respectueux des lois, tandis que 14 % seulement des Canadiens sont de cet avis (Besserer et Trainor, 1999).

De plus, 41 % des membres indiquent que les tribunaux criminels font un bon travail quand il s’agit de déterminer si l’accusé ou la personne inculpée est coupable ou non, par rapport à 21 % des Canadiens, en général. Enfin, seulement 6 % des membres ont dit que les tribunaux criminels font un bon travail quand il s’agit de rendre justice rapidement et d’aider la victime. Dans ces domaines, les membres sont plus pessimistes que la population canadienne. Par exemple, 13 % des Canadiens ont déclaré que les tribunaux criminels font un bon travail quand il s’agit de rendre justice rapidement, tandis que 15 % estimaient qu’ils font un bon travail quand il s’agit d’aider la victime (Besserer et Trainor, 1999).

Une proportion nettement plus importante de membres de CCC communautaires par rapport aux CCC d’établissement estime que le régime de libération conditionnelle est efficace lorsqu’il s’agit de surveiller les personnes en liberté conditionnelle (66 % par rapport à 29 %) et de mettre en liberté des détenus qui ne sont pas susceptibles de commettre un autre crime (59 % par rapport à 37 %).

Sommaire

En résumé, selon les données du sondage, les membres des CCC tendent à avoir des attitudes assez positives envers les délinquants. D’autre part, ils sont favorables à la réadaptation et sont neutres (ni favorables ni défavorables) à l’égard du recours à la dissuasion. Ils perçoivent donc généralement les délinquants comme des citoyens moyens, capables de changement positif et de réinsertion sociale. Ils ont également une opinion positive du système de justice pénale pour ce qui est d’assurer un procès juste et la surveillance des délinquants. Ils sont toutefois plus critiques en ce qui concerne la capacité du système de justice pénale à rendre justice rapidement et à aider les victimes.

Activités des CCC

Selon le sondage, 63 % des membres sont d’avis que les CCC devraient essentiellement servir de lien avec la collectivité. Moins de répondants ont dit que leur rôle était d’observer le processus correctionnel (29 %), de donner des conseils (28 %) ou de communiquer avec les délinquants et à leur propos (19 %)11.

Le tableau 4 donne une indication des types d’activités auxquelles participent les membres. Elles sont nombreuses, par exemple : tenir des réunions avec le personnel, se rendre dans les établissements du SCC et agir à titre d’observateurs indépendants. Comme le montre la Figure 3, certaines des activités les plus fréquentes sont les suivantes : tenir des réunions régulières et des discussions avec les gestionnaires et le personnel du SCC (59 %); acquérir une connaissance approfondie du processus correctionnel et d’autres volets du système de justice pénale (50 %), rechercher de l’information sur des sujets généraux touchant les affaires correctionnelles (46 %) et demander de l’information sur tous les aspects du processus correctionnel (41 %).

11 Plus d’une réponse était possible.

Un moins grand nombre de membres ont dit participer fréquemment aux activités suivantes :

  • Assister à des audiences de libération conditionnelle, disciplinaires ou relatives à des griefs (8 %);
  • Agir à titre d’observateur indépendant en cas de troubles ou de crises (8 %);
  • Contribuer au développement de ressources communautaires pour appuyer les programmes prélibératoires et postlibératoires (9 %);
  • Cerner les attitudes courantes dans la collectivité, chez les délinquants et parmi le personnel correctionnel (9 %).

Fait intéressant, même si les membres tendent à penser que les CCC devraient surtout servir de lien avec la collectivité, bon nombre des activités auxquelles ils ont dit participer le plus souvent ne semblent pas concerner la collectivité. Par exemple, seulement un quart des répondants ont dit beaucoup travailler à renforcer la communication entre la collectivité et le SCC ou à faire mieux connaître et comprendre les services correctionnels au sein de la collectivité.

Comme on le voit au tableau 4, les activités diffèrent entre les CCC d’établissement et les CCC communautaires. Comme on pouvait s’y attendre, les membres des CCC d’établissement participent davantage à des activités associées aux établissements correctionnels. Par exemple, ils sont plus susceptibles que les membres des CCC communautaires de se rendre dans les établissements du SCC (42 % par rapport à 20 %) et de rencontrer des détenus (35 % par rapport à 11 %). De plus, les membres des CCC d’établissement sont plus susceptibles d’agir à titre d’observateurs indépendants en cas de troubles ou de crises que les membres des CCC communautaires (11 % par rapport à 0 %) et d’observer les opérations quotidiennes (26 % par rapport à 4 %). Cela s’explique par le fait que le travail des membres des CCC d’établissement exige normalement un contact plus direct avec les établissements correctionnels et les détenus. Ils peuvent également avoir plus facilement des contacts avec les délinquants que les membres des CCC communautaires. Enfin, les établissements correctionnels du SCC ont très probablement plus de raisons de faire appel à des membres de CCC pour agir à titre d’observateurs indépendants en cas de troubles.

Les membres des CCC d’établissement sont nettement plus susceptibles de participer à des activités associées à la formation d’autres membres (21 % par rapport à 6 %). Ils sont également plus susceptibles de contribuer aux programmes offerts aux détenus (24 % par rapport à 8 %). Cela peut s’expliquer par le fait que les CCC d’établissement sont mieux établis et fonctionnent depuis plus longtemps que les CCC communautaires. Il se peut donc que les membres des CCC d’établissement aient plus d’expérience ou soient mieux structurés pour assurer une formation ou contribuer à l’élaboration des programmes.

Dans l’ensemble, les membres des CCC d’établissement sont plus nombreux que les membres de CCC communautaires à déclarer participer à diverses activités. Cela peut provenir du fait que certains CCC communautaires sont encore en voie de formation et que leurs membres essaient de déterminer exactement ce que doit être leur rôle. Il n’est donc pas surprenant que les membres des CCC communautaires tendent à participer le plus à des activités liées à la collectivité. Par exemple, ils s’occupent des attitudes dans la collectivité (26 %), contribuent à sensibiliser la collectivité à l’activité du SCC (24 %), cherchent à améliorer la communication entre le SCC et la collectivité (23 %), servent de lien entre la collectivité et le SCC (23 %) et aident à la réinsertion sociale des délinquants (22 %).

Plus des deux tiers (70 %) des membres ont dit qu’ils avaient l’occasion de participer à des activités de liaison avec la collectivité, ce qui comprend notamment des discussions avec des membres de la famille, des amis et des voisins, des présentations à des groupes communautaires et la participation à des forums publics. Une proportion nettement supérieure de membres des CCC d’établissement que de CCC communautaires a déclaré jouer un rôle de liaison avec la collectivité (76 % par rapport à 59 %). Il s’agit d’une tendance qui se poursuit depuis le sondage auprès des membres de 1995 qui avait permis de constater que les membres participaient à des présentations dans la collectivité, à des visites dans les établissements et à des entrevues avec les médias.

Les présidents ont déclaré que leur CCC avaient les mêmes activités que celles décrites par les membres (tableau 5). En majorité, ils ont cité les activités suivantes : tenir des réunions régulières et des discussions avec les gestionnaires et le personnel du SCC (79 %); rechercher de l’information sur des sujets généraux touchant les affaires correctionnelles (68 %); demander de l’information sur tous les aspects du processus correctionnel (66 %); se rendre régulièrement dans les établissements du SCC et s’impliquer dans les programmes (63 %); garder le contact avec d’autres CCC grâce à une participation à des activités à l’échelle nationale, régionale ou locale (62 %).

Les trois activités auxquelles le moins grand nombre de présidents des CCC ont dit participer étaient les suivantes : contribuer au développement de ressources communautaires pour appuyer les programmes prélibératoires et postlibératoires et (14 %), faire des enquêtes sur les attitudes (18 %) et contribuer à la réinsertion sociale des délinquants (22 %).

En général, les réponses des présidents indiquent une participation plus intense des CCC que la participation rapportée par les membres, notamment en ce qui concerne la formation, les activités de liaison, le rôle d’observateur et les visites dans les établissements. La différence la plus notable entre les réponses des présidents et celles des membres concerne la contribution à la formation d’autres membres. Environ 58 % des présidents ont dit que leur CCC contribuait à cette formation, par rapport à 17 % parmi les membres. De même, les présidents étaient plus susceptibles que les membres de dire que leur CCC participait à des ateliers sur les services correctionnels ou à des cours de formation (42 % par rapport à 16 %). Cela peut s’expliquer par le fait que ces activités revêtant peut-être une plus grande importance pour les présidents, ils se les rappellent plus facilement.

Les présidents et les membres diffèrent également en ce qui concerne la participation des CCC à des activités de liaison et d’observation. Par exemple, 62 % des présidents ont dit que leur CCC avaient des liens avec les autres CCC grâce à une participation au niveau national, régional ou local, par rapport à 23 % des membres. Les présidents étaient également plus susceptibles que les membres de dire que leur CCC agissait à titre d’observateur indépendant des activités et opérations quotidiennes du SCC (59 % par rapport à 20 %) et d’observateur indépendant en cas de troubles ou de crises (42 % par rapport à 8 %). Les présidents étaient également plus nombreux que les membres à dire que leur CCC se rendait régulièrement dans les établissements du SCC et s’impliquait dans les programmes (63 % par rapport à 34 %).

Certaines des similitudes dans les réponses des présidents et des membres portaient sur la sensibilisation de la population, la communication et les contributions aux programmes. Les mêmes proportions de présidents et de membres ont indiqué une participation dans les domaines suivants : sensibiliser la collectivité à l’activité du SCC; contribuer au développement de ressources communautaires pour appuyer les programmes prélibératoires et postlibératoires; contribuer aux programmes offerts aux délinquants dans les établissements et dans la collectivité; contribuer à améliorer la communication entre la collectivité et le SCC et rencontrer des membres ou des groupes de la collectivité pour les renseigner sur des questions relatives aux services correctionnels et recueillir leurs commentaires.

En ce qui concerne l’interaction avec les établissements du SCC ou les bureaux de libération conditionnelle, environ trois quarts (74 %) des présidents ont déclaré entretenir de solides relations avec ces unités opérationnelles.

On a demandé aux présidents d’indiquer la fréquence des contacts de leur CCC avec divers groupes. Plus des trois quarts (79 %) des présidents ont dit que leur CCC rencontrait des délinquants. Tous les présidents de CCC d’établissement l’ont signalé, par rapport à la moitié (53 %) des présidents de CCC communautaires. Parmi ceux qui rencontrent des délinquants, environ les deux tiers (62 %) le font au moins une fois par mois. La majorité a dit que les sujets abordés concernaient les questions touchant les délinquants en général (96 %), les programmes (82 %) et des cas particuliers (74 %).

Au total, 8 présidents sur 10 (82 %) ont dit que leur CCC rencontrait les coordonnateurs à l’administration régionale. Il n’y avait pas de différences importantes entre les CCC d’établissement et communautaires pour ce qui est de ces rencontres. En majorité, les sujets abordés concernaient les opérations et l’administration (52 %), des questions générales (21 %), la communication et la diffusion d’informations (17 %), et les politiques et les programmes (14 %).

La moitié des présidents (50 %) ont dit que leur CCC consultait d’autres représentants du SCC, et les présidents de CCC d’établissement étaient nettement plus nombreux que les présidents de CCC communautaires à le faire (67 % par rapport à 29 %). Les discussions avec les représentants du SCC portent sur des questions de nature opérationnelle et administrative concernant les délinquants (47 %), des questions de nature opérationnelle et administrative concernant les membres des CCC (35 %), et les politiques et la planification (35 %).

Dans l’ensemble, 8 présidents sur 10 (84 %) ont dit que leur CCC interagissait avec d’autres CCC. On n’a pas constaté de différences importantes entre les présidents des CCC d’établissement et des CCC communautaires. Les interactions concernaient surtout la communication de renseignements, le soutien et la communication entre les CCC (38 %). Les présidents ont également indiqué qu’ils interagissaient avec d’autres CCC dans le cadre de réunions régionales (28 %), de réunions mixtes (28 %), d’activités ciblées sur la sensibilisation de la population (19 %) et de réunions annuelles (9 %).

Environ les deux tiers (68 %) des présidents ont dit que leur CCC rencontrait des membres de la collectivité. On n’a pas constaté de différences importantes entre les deux types de présidents en ce qui concerne les rencontres avec les membres de la collectivité. En majorité, les présidents des CCC rencontrent des membres de la collectivité une fois par mois (56 %).

En conclusion, selon les membres, ce sont leurs rôles d’intermédiaire, d’observateur et de conseiller qui sous-tendent leurs principales activités. À cela s’ajoutent des activités comme participer à des réunions et à des discussions, se tenir au courant du processus correctionnel et trouver de l’information sur ce processus. Même si les membres ont déclaré que leur principal rôle était de servir de lien avec la collectivité, très peu ont indiqué qu’ils participaient à des initiatives communautaires. On a constaté également certaines grandes différences entre les membres des CCC d’établissement et des CCC communautaires en ce qui concerne la participation à certains types d’activités. Par exemple, les membres des CCC d’établissement étaient plus susceptibles de participer à des activités dans les établissements correctionnels, notamment à titre d’observateurs indépendants des opérations quotidiennes et en cas de troubles. Ils étaient aussi plus nombreux à participer à des activités touchant la formation, les programmes et la collectivité, notamment des activités de liaison. Les présidents ont déclaré que leur CCC participait aux mêmes activités que celles mentionnées par les membres, mais ils ont indiqué une plus grande participation à la formation, la liaison et l’observation, ainsi qu’en ce qui concerne les visites dans les établissements. Les présidents ont également déclaré que leur CCC rencontrait régulièrement des groupes, notamment des délinquants, d’autres CCC et des représentants du SCC, ainsi que des membres de la collectivité.

Modèles

Comme on les a vues dans les sections précédentes, il existe certaines différences évidentes entre les CCC d’établissement et les CCC communautaires. C’est le cas, par exemple, pour le recrutement, la durée du service des membres, le nombre d’heures de bénévolat par mois, les attitudes envers les détenus et les activités. Il est clair, et guère surprenant, qu’il y a des différences importantes entre les CCC d’établissement et les CCC communautaires.

À côté de certaines similitudes entre les CCC, on constate également des divergences. Par exemple, lorsqu’on leur demande de décrire leur structure organisationnelle, certains présidents la qualifient de formelle (37 %), tandis que d’autres parlent d’une structure très informelle (24 %). Par structure formelle, certains présidents entendent un ordre hiérarchique où les membres jouent des rôles bien définis (par exemple, certains secteurs des établissements correctionnels ou certains sujets). Les répondants ont clairement indiqué la présence de présidents, de vice-présidents et de secrétaires. En revanche, dans les CCC décrits comme ayant une structure informelle, les membres assumaient des rôles différents et changeants en fonction des besoins.

Les réponses décrivant le rôle général des CCC ont apporté un autre éclairage sur les types ou modèles de CCC12. Par exemple, la majorité des présidents ont parlé du rôle d’intermédiaire avec la collectivité, le personnel et les délinquants (58 %), ainsi que du rôle d’observateur du processus correctionnel (39 %) et de conseiller auprès du personnel et des délinquants (39 %). Ces rôles correspondent au mandat des CCC. En ce qui concerne le rôle d’intermédiaire, certains présidents ont estimé que la sensibilisation du public (24 %), ainsi que la réinsertion des délinquants (16%) étaient des aspects essentiels. Malgré la division apparente entre les CCC ayant une structure formelle, d’une part, et informelle, d’autre part, le rôle d’intermédiaire entre la collectivité et les établissements est, de loin, le rôle principal des CCC.

Utilité

On a posé aux membres et aux présidents un certain nombre de questions sur l’utilité des CCC. Voici une description des connaissances qu’ont les membres de divers sujets, de leur satisfaction sous divers angles et de leurs perceptions de l’utilité des CCC.

Connaissances

On a demandé aux membres d’indiquer leur niveau de connaissance à l’égard d’un certain nombre de sujets (tableau 6). Dans l’ensemble, ils ont dit bien connaître leur travail en tant que membres d’un CCC. Un grand nombre a dit notamment très bien connaître la mission des CCC (69 %), le rôle de membre d’un CCC (68 %) et la mission du SCC (59 %). Ces résultats sont positifs, car il est important que les membres comprennent bien les objectifs de leur organisation, ainsi que leur mission et leurs fonctions.

Les pourcentages les plus faibles ont été enregistrés à propos des connaissances sur les sujets suivants :

  • Procédure à suivre dans une situation de crise (23 %);
  • Politique sur la manière d’agir dans une situation de crise (24 %);
  • Questions concernant le personnel (28 %);
  • Questions concernant les victimes (30 %).

12 Plus d’une réponse était possible.

Ce résultat concernant les crises est conforme à celui indiquant qu’il arrive rarement que les membres aient à remplir certaines fonctions, comme celle d’observateur indépendant en cas de crise ou de troubles dans les établissements, et cela peut expliquer pourquoi ils disent mal connaître la politique et les procédures concernant les crises. Il n’est pas surprenant non plus que les membres déclarent avoir peu de connaissances sur les questions concernant les victimes ou celles qui touchent le personnel, car les CCC se concentrent sur les délinquants et la collectivité et non sur les victimes ou la dotation dans le système de justice pénale.

Les membres des CCC d’établissement et des CCC communautaires ne différaient nettement que sur deux points. Une plus grande proportion de membres des CCC d’établissement que de membres de CCC communautaires a dit très bien connaître la politique (33 % par rapport à 7 %) et les procédures (32 % par rapport à 6 %) à suivre dans une situation de crise. Cela s’explique probablement par le fait que l’on ne demanderait que rarement à des membres de CCC communautaires d’intervenir dans une situation de crise. Par conséquent, les connaissances de ce genre sont peut-être moins utiles pour les membres des CCC communautaires.

Satisfaction

On a demandé aux membres quel était leur niveau de satisfaction à l’égard des divers aspects de leur action au sein des CCC (tableau 7). En général, ils ont dit être satisfaits de la majeure partie de leurs activités et de leurs expériences de membre bénévole d’un CCC. Plus des deux tiers (68 %) ont dit être très satisfaits de leur participation à un CCC. La majorité des membres ont déclaré être très satisfaits des aspects suivants : leurs relations avec l’établissement ou le bureau de libération conditionnelle (74 %); la possibilité d’influer sur la façon dont les CCC fonctionnent (61 %) et la possibilité de tenir un rôle d’observateur indépendant (54 %).

Les trois aspects dont ils étaient les moins satisfaits étaient les suivants :

  • La mesure dans laquelle leur CCC contribue au développement de ressources communautaires conçues pour appuyer les programmes correctionnels (23 %);
  • Encourager le public à participer au processus correctionnel (26 %);
  • La mesure dans laquelle leur CCC contribue au développement des programmes et des installations correctionnelles, en général (29 %).

Deux différences importantes ont été constatées entre les CCC d’établissement et les CCC communautaires. Une plus grande proportion de membres de CCC communautaires a dit être très satisfaite du niveau de l’orientation fournie par le SCC (52 % par rapport à 42 %). De même, une plus grande proportion de membres de CCC d’établissement a dit être très satisfaite de la capacité à agir à titre d’observateurs indépendants (62 % par rapport à 38 %). Là encore, ce résultat peut s’expliquer par le fait que les membres des CCC associés aux établissements fédéraux ont plus souvent l’occasion d’agir à titre d’observateurs indépendants.

Lorsqu’on a demandé ensuite aux membres d’indiquer leur niveau de satisfaction à l’égard des CCC, on a constaté d’autres sources de satisfaction et de mécontentement13. Voici certains des motifs de satisfaction qui ont été cités : avoir l’occasion d’apprendre, des relations positives avec le personnel du SCC, le sentiment de faire une contribution personnelle, représenter la collectivité et l’impact positif des CCC. Le petit nombre de répondants qui se sont déclarés mécontents ont invoqué les raisons suivantes : l’absence d’impact ou de résultats de l’action des CCC; le manque de clarté du rôle et de l’objet des CCC; le manque de formation; le manque de communication entre les CCC et le SCC et le manque de participation de la collectivité.

La satisfaction générale des membres semble avoir augmenté depuis le sondage de 1995. En 1995, 27 % des membres s’étaient dits très satisfaits de leur expérience au sein d’un CCC, par rapport à 68 % dans le présent sondage. Les motifs de satisfaction sont restés relativement les mêmes depuis le sondage précédent. Dans les deux sondages, les membres étaient satisfaits de la possibilité de contribuer, des effets de leurs conseils et de leurs relations avec le SCC. Alors que les membres interrogés en 1995 avaient exprimé leur satisfaction à l’égard de la communication avec leur CCC, de l’orientation fournie par le SCC et des consultations avec le SCC, ces aspects sont jugés moins satisfaisants cette fois-ci et font en fait l’objet de suggestions d’améliorations.

On a également demandé aux membres ce qu’ils avaient retiré personnellement de leur participation à un CCC. La majorité (70 %) a dit avoir acquis une meilleure compréhension des services correctionnels. D’autres ont dit avoir acquis une meilleure compréhension des délinquants et de la collectivité (32 %) et d’autres encore, une plus grande appréciation et compréhension du personnel (16 %). Les domaines où ils estiment avoir personnellement contribué comprennent : donner leur temps et leurs efforts (34 %), partager leurs connaissances et leur expérience (31%), servir d’intermédiaires avec la collectivité (25 %), assurer une observation indépendante et impartiale (14 %) et aider les délinquants (5 %)14.

De même, 81 % des présidents interviewés ont dit qu’ils étaient très satisfaits d’assumer la présidence d’un CCC. En grande majorité (89 %), ils ont estimé que leur expérience à ce titre était généralement positive et ils ont notamment donné les détails suivants : une contribution valorisante et satisfaisante (45 %), une expérience d’apprentissage et éducative (42 %), le réseautage (15 %) et l’engagement et la participation des membres (15 %)15. Les raisons données par ceux qui ont dit avoir eu une expérience négative étaient la frustration générale à l’égard des CCC (50 %), et le temps et les obligations qu’implique la participation à un CCC (33 %).

13 Plus d’une réponse était possible.

14 Plus d’une réponse était possible.

15 Plus d’une réponse était possible.

Efficacité

On a demandé aux membres d’évaluer l’utilité de leur CCC dans un certain nombre de domaines (tableau 8). Ils ont été nombreux à dire que les CCC réussissaient très bien à tenir le rôle d’observateurs indépendants au sein du système correctionnel (47 %), à formuler des recommandations à l’intention du SCC (44 %), à donner des conseils au SCC (43 %) et à interagir avec le personnel (43 %). Les domaines où les pourcentages étaient les plus bas étaient les suivants :

  • Contribuer à la formulation de la politique sur les services correctionnels (22 %);
  • Contribuer à l’élaboration des programmes correctionnels (23 %);
  • Contribuer à la sécurité du fonctionnement des établissements et des bureaux de libération conditionnelle (29 %).

En y regardant de plus près, on constate qu’une proportion nettement plus importante de membres de CCC d’établissement que de CCC communautaires ont dit que leur CCC réussissait très bien à agir à titre d’observateur indépendant en cas de crise (58 % par rapport à 24 %) et à interagir avec les délinquants (41 % par rapport à 22 %), ce qui est conforme aux autres résultats mentionnés plus haut. Il est très probable que les membres des CCC communautaires indiquent un faible niveau d’utilité au sujet de l’observation indépendante et de l’interaction avec les délinquants parce qu’ils n’ont sans doute pas beaucoup l’occasion de participer à ces activités. Une plus grande proportion de membres de CCC d’établissement que de CCC communautaires a dit que leur CCC réussissait très bien à donner des conseils au SCC (49 % par rapport à 28 %) et à contribuer à la qualité du processus correctionnel (43 % par rapport à 31 %).

Les membres ont mentionné de nombreux aspects utiles des CCC. En majorité, les répondants ont parlé des avantages qui peuvent découler de la sensibilisation des membres et de la collectivité (27 %) et de la fonction d’intermédiaire entre le SCC et la collectivité (23 %). Les autres aspects utiles étaient notamment le rôle d’observateurs et de conseillers neutres et indépendants (20 %), la participation et la représentation de la collectivité dans le processus correctionnel (16 %), l’aide aux délinquants (12 %) et le rôle d’intermédiaire entre les CCC et le SCC (8 %)16.

De même, les présidents ont dit que l’aspect le plus utile des CCC est le rôle d’observateur indépendant, de conseiller et d’intermédiaire (50 %). Les autres avantages étaient la représentation et la participation de la collectivité au processus correctionnel (19 %) et le fait de renseigner la population au sujet du processus correctionnel (19 %).

16 Plus d’une réponse était possible.

Résumé

Ces résultats montrent que les membres ont d’assez bonnes connaissances dans un certain nombre de domaines touchant les CCC, mais que, sous certains angles, ces connaissances pourraient être améliorées par plus de formation, notamment en ce qui concerne la politique et les procédures sur la manière d’agir dans une situation de crise, et les questions concernant les victimes et le personnel correctionnel.

En majorité, les membres et les présidents étaient très satisfaits de leur action bénévole au sein d’un CCC. Ils étaient notamment satisfaits de leurs relations avec le SCC, des possibilités d’éducation et d’apprentissage, et d’avoir le sentiment d’apporter une contribution personnelle. Certains ont dit que les CCC ne réussissaient pas à encourager la participation du public, ni à développer les ressources communautaires ni à contribuer au développement des programmes offerts dans les établissements. Ce sont là des aspects qui pourraient devoir être améliorés ultérieurement.

Les membres ont estimé que leur CCC réussissait bien à agir à titre d’observateur indépendant et à formuler des recommandations et des conseils. Selon eux, il serait possible d’améliorer l’utilité des CCC en ce qui concerne la formulation de la politique, l’élaboration des programmes et la sécurité du fonctionnement. Les membres et les présidents ont mentionné certains aspects utiles des CCC comme le rôle d’intermédiaire, de conseiller et d’observateur, la sensibilisation de la population et la représentation de la collectivité.

Questions problématiques pour les CCC

On a demandé aux membres de donner leur opinion sur une série de questions (tableau 9). Certaines des réponses les plus positives étaient les suivantes :

  • Leur contribution de bénévole est reconnue à sa juste valeur (80 %);
  • Ils ont le sentiment d’apporter une réelle contribution au CCC (78 %);
  • Le temps qu’ils consacrent à leur CCC est du temps bien employé (78 %);
  • Ils comprennent clairement le mandat des CCC (74 %);
  • L’activité de leur CCC est bien organisée (72 %);
  • Ils ont la possibilité de bénéficier d’une formation continue adéquate (70 %).

De plus, peu de répondants ont estimé que le SCC les empêche de remplir convenablement leur mandat (17 %). Seulement 9 % ont dit que leurs activités de membre de CCC leur faisaient craindre pour leur sécurité.

Voici certains des problèmes mentionnés par les membres :

  • 81 % ont dit qu’ils pourraient acquérir une connaissance plus complète des politiques du SCC;
  • 45 % ont dit que la direction du SCC pourrait appuyer davantage les CCC;
  • 33 % ont dit qu’ils n’avaient pas reçu une formation suffisante lorsqu’ils se sont joints au CCC.

Des différences importantes ont été notées entre les membres des CCC d’établissement et des CCC communautaires uniquement dans un domaine. Un nombre beaucoup plus élevé de membres de CCC d’établissement que de membres de CCC communautaires estiment qu’ils apportent une réelle contribution au SCC (67 % par rapport à 52 %).

Surtout, 91 % des membres qui ont participé au sondage ont déclaré avoir l’intention de continuer à faire partie du comité après leur mandat de deux ans. Ils ont donné les raisons suivantes : parce qu’ils aiment leur travail (24 %), parce qu’ils estiment avoir encore quelque chose à contribuer (20 %), parce qu’ils veulent continuer d’améliorer l’utilité du comité et ses résultats (15 %), parce que cela leur donne l’occasion d’apprendre et d’acquérir des connaissances (14%) et pour éduquer et faire participer la collectivité (7%).

Les membres ont suggéré des améliorations dans certains domaines : la communication avec le SCC (22 %), la formation (21 %), la participation et la sensibilisation de la collectivité (13 %), la communication entre les CCC de différents niveaux (12 %), l’interaction avec les détenus (11 %), les budgets et le financement (11 %) et le recrutement (8 %). Sept membres (5 %) ont estimé qu’aucune amélioration n’était nécessaire (tableau 10).

On a également demandé aux membres quelles étaient les questions les plus problématiques à régler au sein des CCC. Les réponses ont été les suivantes : la communication avec le SCC (35 %), la communication entre les CCC (23 %), la formation (20 %), la participation et l’éducation de la collectivité (15 %), le recrutement (7 %), les rapports avec les délinquants (7 %) et le financement (6 %).

Les présidents ont aussi suggéré des améliorations, notamment dans les domaines suivants : la formation et l’éducation des membres (27 %), la communication, la participation et l’indépendance des CCC (27 %), la cohérence et la clarté du mandat et du rôle des CCC (24 %), la sensibilisation de la population et la communication avec le public (18 %) et la reconnaissance officielle de la contribution des bénévoles (6 %). Ils ont également proposé certains moyens d’améliorer le rôle d’intermédiaire avec la collectivité, soit la sensibilisation de la population (43 %), un soutien et une communication accrus de la part du SCC (37 %) et une plus large participation de la collectivité (17 %) (tableau 11).

Les présidents interviewés ont également indiqué quelles étaient les questions importantes à traiter pour assurer le meilleur fonctionnement possible des CCC, notamment : la formation, l’éducation et le recrutement des membres (47 %), la communication dans les collectivités, au SCC et au sein des CCC, et entre ces trois intervenants (33 %), le financement et le soutien administratif (19 %), la sensibilisation et la participation de la population (11 %), et la cohérence et la clarté du mandat et du rôle des CCC (8 %).

Fait intéressant, les représentants du SCC interrogés en 1999 sur les CCC ont mentionné des problèmes très semblables en ce qui concerne le rôle et le fonctionnement des CCC (Demers, 2000). Par exemple — ce qui va dans le sens des suggestions faites par les membres des CCC lors du présent sondage — les directeurs d’établissement et de district estimaient que le rôle des CCC devait être précisé, qu’il fallait une meilleure communication entre les CCC et le SCC et une plus grande sensibilisation de la population. De même, comme les présidents et les membres des CCC l’ont suggéré, les directeurs d’établissement et de district estimaient que pour être plus utiles, les CCC devraient se concentrer davantage sur les programmes, notamment sur l’aide aux délinquants, en leur offrant des débouchés à leur libération. Mais il est important de signaler que les représentants du SCC avaient souligné l’utilité du travail des CCC en insistant notamment, comme l’a fait valoir le présent sondage, sur le rôle de conseillers impartiaux et d’intermédiaires entre le SCC et la collectivité que jouent les CCC.

Un sondage antérieur réalisé dans la région de l’Ontario (Andrychuk et Howarth, 2002) montre des résultats semblables à ceux de ce sondage national. Les membres des CCC de l’Ontario avaient indiqué que le financement était un problème important, comme les présidents et les membres l’ont souligné cette fois-ci. Selon les sondages précédents, les tentatives faites par les CCC pour réduire la violence et l’usage de la drogue dans les établissements étaient jugées inefficaces. C’est ce que confirment les présidents dans le présent sondage, puisqu’ils jugent que leur comité n’a pas vraiment la capacité de contribuer à la sécurité du fonctionnement des unités opérationnelles. Le rôle important des CCC à titre d’intermédiaires avec la collectivité a été souligné par les membres dans les deux sondages.

Les membres ont mentionné un certain nombre d’aspects positifs, tout en soulignant qu’ils souhaitaient, par exemple, une meilleure compréhension des politiques du SCC, plus de soutien de la part de la direction du SCC et une formation suffisante lorsqu’ils se joignent au CCC. La grande majorité des répondants ont l’intention de rester au CCC après l’expiration du mandat initial de deux ans, car ils aiment leur travail et ont le sentiment d’être utiles au CCC. Les membres et les présidents ont donné à entendre qu’il fallait améliorer la formation, la participation de la collectivité et la communication avec le SCC. Parallèlement aux améliorations, les membres et les présidents ont mentionné certaines questions importantes à aborder pour assurer le meilleur fonctionnement possible des CCC, par exemple, la communication à tous les niveaux; la formation, le recrutement, le financement, et la participation et l’éducation de la collectivité. Comme le montrent les réponses, il existe un consensus sur les questions les plus importantes ou sur les améliorations possibles auxquelles les CCC doivent s’attaquer.

CONCLUSION

Cette étude avait plusieurs objectifs : dresser un profil des membres des CCC, inventorier les attitudes des membres des CCC à l’égard de certains aspects du système de justice pénale, explorer les activités auxquelles les membres des CCC participent, évaluer l’utilité des CCC et connaître les problèmes auxquels font face les membres des CCC.

Dans l’ensemble, on a constaté que les hommes et les femmes sont assez équitablement représentés dans les CCC. Les membres sont normalement de race blanche, mariés, ont 45 ans ou plus et sont très instruits. Ce profil diffère à bien des égards de ce qui caractérise la population canadienne en général. Les membres des CCC ne reflètent pas nécessairement la population canadienne dans son ensemble, mais les collectivités où ils vivent. Toutefois, de nombreux présidents ont estimé que leur CCC n’était pas représentatif de la collectivité. Il a été suggéré de cibler davantage les minorités et les groupes ethniques afin d’en arriver à un meilleur équilibre dans la composition des CCC.

Les résultats montrent que les membres des CCC ont des attitudes plutôt positives envers les délinquants. De plus, ils croient en la réadaptation et sont neutres au sujet du recours à la dissuasion. Les membres perçoivent donc généralement les délinquants comme des citoyens moyens, capables de changer dans le sens positif et de se réinsérer dans la société. Dans l’ensemble, ils ont une opinion positive du système de justice pénale, pour ce qui est des processus des tribunaux criminels, ainsi que des systèmes carcéral et de libération conditionnelle. Par rapport à la population canadienne en général, les membres ont des attitudes plus positives à l’égard de la capacité des tribunaux à assurer un procès juste et à déterminer la culpabilité des accusés, de la capacité à surveiller les détenus et les personnes en liberté conditionnelle, ainsi que de la capacité du système de libération conditionnelle à libérer des détenus qui ne sont pas susceptibles de commettre un autre crime. Mais ils sont plus critiques que les Canadiens en général en ce qui concerne la rapidité d’action de la justice pénale et la mesure dans laquelle on aide les victimes.

Pour ce qui est des activités des CCC, les membres prennent part à toute une série d’activités, notamment tenir des réunions avec le personnel et se renseigner sur le processus correctionnel. Toutefois, très peu agissent à titre d’observateurs en cas de troubles ou de crises, participent à des audiences de libération conditionnelle ou disciplinaires, effectuent des enquêtes sur les attitudes de la collectivité ou développent des ressources communautaires à l’appui des programmes. Alors que les membres estiment que l’un de leurs rôles principaux est de servir de lien avec la collectivité, très peu des activités auxquelles ils participent touchent la collectivité. Cet écart souligne la nécessité de renforcer le lien entre les CCC et la collectivité, en théorie et dans la pratique. Plus précisément, les membres des CCC d’établissement participent plus largement que les membres de CCC communautaires à un certain nombre d’activités. Il semble que le rôle des membres des CCC communautaires n’est pas aussi clair ou distinct, parce que ces comités en sont encore au stade du développement dans tout le Canada. Toutefois, les membres des CCC communautaires ont montré, par leur taux de participation actuels, qu’ils peuvent jouer un rôle essentiel dans les activités communautaires.

En général, les présidents ont déclaré que leur CCC participait aux mêmes activités que celles décrites par les membres. Mais très peu de présidents ont mentionné la participation à l’élaboration de programmes, à des enquêtes sur les attitudes des collectivités et à la réinsertion des délinquants. Ce résultat tend à souligner la nécessité d’une participation accrue dans divers aspects de la vie communautaire. Les taux de participation cités par les présidents sont également plus élevés que ceux donnés par les membres. Par exemple, les présidents étaient plus susceptibles que les membres de dire que leur CCC participait à la formation des membres, gardait le contact avec les autres CCC, observait les opérations du SCC et visitait les établissements. Les activités mentionnées par les présidents et les membres avaient trait à la sensibilisation de la population, à la communication et à la contribution aux programmes.

En ce qui concerne les divers niveaux d’efficacité, en majorité, les membres ont dit très bien connaître certains domaines comme la mission des CCC, le rôle des membres des CCC et la mission du SCC. Toutefois, les lacunes les plus importantes chez la plupart des membres, sur le plan des connaissances, sont la politique régissant les situations de crise et les procédures à suivre dans de telles situations, et les questions concernant les victimes et le personnel. Les membres ont également indiqué être très satisfaits de leurs relations avec les établissements du SCC et les bureaux de libération conditionnelle, de la possibilité d’apporter une réelle contribution et de pouvoir observer les opérations du SCC. Mais ils ont aussi mentionné qu’ils n’étaient pas satisfaits pour ce qui est de développer des ressources communautaires, de faciliter la participation de la population et d’élaborer des programmes. Très peu de membres ont estimé qu’ils réussissaient à contribuer aux politiques et aux programmes correctionnels, et à la sécurité du fonctionnement des unités opérationnelles. Il semble que les CCC aimeraient être plus utiles dans la collectivité et dans les établissements en contribuant davantage à l’élaboration des programmes et des politiques.

Les membres ont mentionné un certain nombre de domaines cruciaux pour le bon fonctionnement des CCC, en particulier les connaissances qu’ont les membres des politiques du SCC, plus de soutien de la part du SCC et de nouveau, la nécessité d’une formation améliorée et mieux adaptée. Les présidents et les membres ont proposé certaines améliorations, notamment une meilleure communication avec le SCC et les autres CCC, une participation accrue de la part de la collectivité, le renforcement de la sensibilisation de la population et une meilleure formation des membres. Ces questions ont été mentionnées régulièrement par les présidents et les membres et devraient donc être prises en compte dans l’orientation et la formation concernant les CCC et le SCC, les consultations avec le SCC ou les interactions internes avec les représentants des CCC.

Dans l’ensemble, cette étude fait état de résultats positifs pour ce qui est des interactions entre les CCC et le SCC, et de la perception qu’ont les membres des délinquants. Surtout, les membres semblent très satisfaits, dans l’ensemble, de leur action bénévole au sein du système de justice pénale. Ils ont souligné de nombreux aspects utiles des CCC et la satisfaction personnelle qu’ils tirent de leur bénévolat. De même, les présidents étaient extrêmement satisfaits de leurs contributions et expériences. Les représentants des CCC, en général, ont trouvé que leur expérience leur avait donné l’occasion d’appendre, de représenter leur collectivité et de jouer un rôle de conseiller et d’observateur indépendant auprès de l’unité du SCC à laquelle est associé leur comité, comme en témoigne le fait qu’un grand nombre de membres ont l’intention de rester.

D’autres recherches pourraient examiner les moyens permettant d’améliorer certains aspects des CCC, de résoudre les problèmes associés à certaines sources de mécontentement, et d’examiner l’efficience et l’efficacité de certains modèles de CCC. Cette recherche, conjuguée à la présente étude, contribuera largement à donner plus de vigueur à l’action des Comités consultatifs de citoyens, du Service correctionnel du Canada et, surtout, à renforcer les liens entre le SCC et la population canadienne qu’il dessert.

BIBLIOGRAPHIE

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TELLIER, C., DOWDEN, C., FOURNIER, J. et FRANSON, J. Échelles d’orientation professionnelle des agents de correction, Ottawa, Service correctionnel Canada, 2001. Rapport de recherche R-103

ANNEXES

Annexe A : Tableaux

Tableau 1 : Caractéristiques des CCC
  CCC d’établissement CCC communautaire CCC mixte   Total
  # % # % # % p # %
Région  
Atlantique 22 15 % 20 24 % 0 0 %   42 17 %
Québec 43 29 % 19 22 % 1 11 %   63 26 %
Ontario 26 17 % 18 21 % 1 11 %   45 18 %
Prairies 47 31 % 11 13 % 7 78%   65 27 %
Pacifique 12 8 % 17 20 % 0 0 %   29 12 %
Total 150 100 % 85 100 % 9 100 %   244 100 %
Province  
Terre-Neuve-et-Labrador 0 0 % 4 5 % 0 0 %   4 2 %
Nouvelle-Écosse 12 8% 3 4% 0 0%   15 6%
Nouveau-Brunswick 10 7 % 13 15 % 0 0 %   23 9 %
Québec 43 29 % 19 22 % 1 11 %   63 26 %
Ontario 26 17 % 18 21 % 1 11 %   45 18 %
Manitoba 9 6 % 0 0 % 0 0 %   9 4 %
Saskatchewan 5 3 % 8 9 % 4 44 %   17 7 %
Alberta 33 22 % 4 % 3 33 %   3 16 %
Colombie-Britannique 12 8 % 17 20 % 0 0 %   29 12 %
Total 150 100 % 85 100 % 9 100 %   244 100 %
Comment êtes-vous devenu membre d’un CCC?  
À la demande d’un autre membre 78 54 % 25 30 % 4 44 %   107 45 %
À la demande d’un représentant du SCC 41 28 % 47 57 % 4 44 %   92 39 %
À la demande d’un autre organisme 6 4 % 3 4 % 0 0 %   9 4 %
Autre circonstance 20 14 % 8 10 % 1 11 %   29 12 %
Total 145 100 % 83 100 % 9 100 %   23 100 %
Pour quelles raisons êtes-vous devenu membre d’un CCC?1  
Pour participer à la vie communautaire 89 59 % 63 75 % 8 89 % * 160 66 %
Pour aider les délinquants 36 24 % 33 39 % 4 44 % * 73 30 %
Pour mieux connaître le système de justice pénale 6 41 % 33 39 % 4 44 % ns 98 40 %
À cause de mes études/de ma profession 25 17 % 22 26 % 0 0 % ns 47 19 %
Pour contribuer à rendre la société plus sûre 45 30 % 48 57 % 4 44 % *** 97 40 %
Autre raison 13 9 % 4 5 % 1 11 % ns 18 7 %
Total 150 100 % 84 100 % 9 100 %   243 100 %
Participez-vous à d'autres activités bénévoles?   ns  
Oui 132 91 % 70 84 % 7 78 %   209 88 %
Non 13 9 % 13 16 % 2 22 %   28 12 %
Total 145 100 % 83 100 % 9 100 %   237 100 %
Depuis combien de temps êtes-vous membre d’un CCC?   ***  
Moins de 6 mois 13 9 % 22 26 % 0 0 %   35 15 %
Entre 6 et 11 mois 9 6 % 18 21 % 1 11 %   28 12 %
Entre 1 et 2 ans 33 22 % 13 15 % 2 22 %   48 20 %
Entre 3 et 4 ans 27 18 % 23 27 % 1 11 %   51 21 %
Entre 5 et 6 ans 23 16 % 4 5 % 1 11 %   28 12 %
Entre 7 et 10 ans 23 16 % 2 2 % 3 33 %   28 12 %
Plus de 10 ans 20 14 % 2 2 % 1 11 %   23 10 %
Total 148 100 % 84 100 % 9 100 %   241 100 %
Nombre d’heures par mois consacrées au bénévolat   ***  
Moins d’une heure 5 3 % 7 9 % 0 0 %   12 5 %
De 1 à 3 heures 60 41 % 49 60 % 1 11 %   110 46 %
De 4 à 6 heures 44 30 % 20 25 % 3 33 %   67 28 %
De 7 à 10 heures 19 13 % 3 4 % 3 33 %   25 11 %
Plus de 10 heures 19 13 % 2 2 % 2 22 %   23 10 %
Total 147 100 % 81 100 % 9 100 %   237 100 %
Distance entre votre domicile et l’établissement/le bureau de libération conditionnelle   ns  
Moins de1 km 8 6 % 9 11 % 0 0 %   17 7 %
1-10 km 58 41 % 47 56 % 4 44 %   109 46 %
11-20 km 29 20 % 11 13 % 1 11 %   41 17 %
21-30 km 12 8 % 9 11 % 1 11 %   22 9 %
Plus de 30 km 36 25 % 8 10 % 3 33 %   47 20 %
Total 143 100 % 84 100 % 9 100 %   236 100 %

ns = non significatif; * p <= 0,05; ** p <= 0,01; *** p <=0,001

(1) Il était possible de cocher plusieurs cases.

 

Tableau 2 : Informations démographiques sur les membres des CCC
  CCC d’établissement CCC communautaire CCC mixte   Total
  # % # % # % p # %
Sexe   ns  
Hommes 87 58 % 37 44 % 5 56 %   129 53 %
Femmes 62 42 % 47 56 % 4 44 %   113 47 %
Total 149 100 % 84 100 % 9 100 %   242 100 %
Âge   *  
25 à 34 4 3 % 7 8 % 0 0 %   11 5 %
35 à 44 19 13 % 11 13 % 2 25 %   32 13 %
45 à 54 38 26 % 30 36 % 1 13 %   69 2 9%
55 à 64 39 26 % 27 32 % 2 25 %   68 28%
65+ 48 32 % 9 11 % 3 38 %   60 25 %
Total 148 100 % 84 100 % 8 100 %   240 100 %
Situation de famille   *  
Célibataire 8 5 % 13 15 % 3 33 %   24 10 %
Marié/conjoint de fait 109 75 % 55 65 % 6 67 %   170 71 %
Divorcé/séparé 18 12 % 14 17 % 0 0 %   32 13 %
Veuf 11 8 % 2 2 % 0 0 %   13 5 %
Total 146 100 % 84 100 % 9 100 %   239 100 %
Langue   ns  
Anglais 101 69 % 61 73 % 8 89 %   170 71 %
Français 43 29 % 21 25 % 1 11 %   65 27 %
Autre 3 2 % 2 2 % 0 0 %   5 2 %
Total 147 100 % 84 100 % 9 100 %   240 100 %
Appartenance à une minorité visible   ns  
Oui 12 8 % 5 6 % 1 11 %   18 8 %
Non 131 92 % 79 94 % 8 89 %   218 92 %
Total 143 100 % 84 100 % 9 100 %   236 100 %
Appartenance à une communauté autochtone   ns  
Premières nations 4 3 % 0 0 % 0 0 %   4 2 %
Métis 6 4 % 2 2 % 0 0 %   8 3 %
Non autochtone 135 93 % 80 98 % 9 100 %   224 95 %
Total 145 100% 82 100% 9 100%   236 100%
Niveau d’instruction   ns  
Primaire 3 2 % 1 1 % 0 0 %   4 2 %
Diplôme d’études secondaires 39 27 % 16 20 % 1 11 %   56 24 %
Diplôme d’études collégiales 19 13 % 12 15 % 1 11 %   32 14 %
Diplôme universitaire 51 36 % 27 33 % 6 67 %   84 36 %
Diplôme d’études supérieures 20 14 % 23 28 % 1 11 %   44 19 %
Autre 11 8 % 3 4 % 0 0 %   14 6 %
Total 143 100 % 82 100 % 9 100 %   234 100 %
Secteur de l’activité professionnelle actuelle   ns  
Vente et services 11 8 % 2 2 % 1 11 %   14 6 %
Métiers, transport et conduite de matériel 4 3 % 1 1 % 0 0 %   5 2 %
Affaires, finance et administration 13 9 % 9 11 % 0 0 %   22 9 %
Justice pénale 10 7 % 8 10 % 0 0 %   18 8 %
Services gouvernementaux 7 5 % 7 9 % 0 0 %   14 6 %
Sciences sociales, éducation et religion 21 14% 16 20% 0 0%   37 16%
Étudiant 1 1 % 3 4 % 0 0 %   4 2 %
Retraité 65 45 % 20 25 % 5 56 %   90 38 %
Autre 14 10 % 15 19 % 3 33 %   32 14 %
Total 146 100 % 81 100 % 9 100 %   236 100 %
Revenu familial annuel   ns  
Moins de 40 000 $ 27 22 % 14 22 % 1 14 %   42 22 %
40 000 à 49 999 $ 22 18 % 6 9 % 2 29 %   30 16 %
50 000 à 59 999 $ 19 16 % 6 9 % 1 14 %   26 13 %
60 000 à 69 999 $ 14 11 % 6 9 % 0 0 %   20 10 %
70 000 à 79 999 $ 8 7% 8 13% 3 43%   19 10%
80 000 $ ou plus 32 26 % 24 38 % 0 0 %   56 29 %
Total 122 100 % 64 100 % 7 100 %   193 100 %

ns = non significatif * p <=0,05; ** p <=0,01; *** p <=0,001

 

Tableau 3 : Attitudes des membres
  CCC d’établissement CCC communautaire CCC mixte     Total
  # Moy. ETP # Moy. ETP # Moy. ETP p r2 # Moy. ETP
Échelle des attitudes envers les prisonniers 109 89,7 13,0 68 94,2 11,9 4 99,0 10,7 * 0,04 181 91,6 12,7
Échelle des attitudes favorables à la réadaptation 136 49,2 6,0 78 50,6 6,9 6 52,0 5,0 ns 0,02 220 49,8 6,3
Échelle des attitudes favorables à la dissuasion 141 14,5 4,1 82 13,5 4,1 7 14,3 2,4 ns 0,01 230 14,2 4,1
Tableau 3A : Attitudes des membres
  CCC d’établissement CCC communautaire CCC mixte   Total
  # % # % # % p # %
Les tribunaux criminels sont efficaces quand il s’agit de…   ns  
Rendre justice rapidement 9 7 % 4 5 % 1 17 %   14 6 %
Aider les victimes 4 3 % 7 9 % 1 20 %   12 6 %
Déterminer si l’accusé est coupable 48 35 % 36 50 % 4 80 %   88 41 %
Faire en sorte que l’accusé ait un procès juste 72 54 % 48 64 % 5 100 %   125 58 %
Le système carcéral est efficace quand il s’agit de…   ns  
Surveiller les prisonniers pendant leur détention 92 64 % 43 57 % 6 86 %   141 62 %
Helping prisoners become law-abiding citizens 46 33 % 23 32 % 4 57 %   73 33 %
Le régime de libération conditionnelle est efficace lorsqu’il s’agit de…      
Mettre en liberté des détenus qui ne sont pas susceptibles de commettre un autre crime 47 37 % 43 59 % 3 60 % * 93 45 %
Surveiller les personnes en liberté conditionnelle 36 29 % 51 66 % 3 60 % *** 90 44 %

ns = non significatif; * p <=0,05; ** p <=0,01; *** p <=0,001

ETP = écart-type de la population

 

Tableau 4 : Activités des CCC (Sondage auprès des membres)
  CCC d’établissement CCC communautaire CCC mixte p Total
  # % # % # %   # %
Tenir des réunions régulières/discussions avec les gestionnaires et le personnel du SCC   ns  
Non, pas du tout 18 12 % 13 17 % 2 25 %   33 14 %
Plus ou moins 34 23 % 26 35 % 0 0 %   60 26 %
Oui, tout à fait 94 64 % 36 48 % 6 75 %   136 59 %
Total 146 100 % 75 100 % 8 100 %   229 100 %
Avoir une connaissance approfondie du processus correctionnel et d’autres volets du système de justice pénale   ns  
Non, pas du tout 23 16 % 16 22 % 1 13 %   40 18 %
Plus ou moins 48 33 % 22 31 % 3 38 %   73 33 %
Oui, tout à fait 73 51 % 34 4 7% 4 50 %   111 50 %
Total 144 100 % 72 100 % 8 100 %   224 100 %
Rechercher de l’information sur des sujets généraux touchant les affaires correctionnelles   ns  
Non, pas du tout 30 21 % 20 27 % 0 0 %   50 22 %
Plus ou moins 43 30 % 25 34 % 5 63 %   73 32 %
Oui, tout à fait 72 50 % 29 39 % 3 38 %   104 46 %
Total 145 100 % 74 100 % 8 100 %   227 100 %
Demander de l’information sur tous les aspects du processus correctionnel   *  
Non, pas du tout 40 28 % 25 34 % 0 0 %   65 29 %
Plus ou moins 38 26 % 24 33 % 6 75 %   68 30 %
Oui, tout à fait 66 46 % 24 33 % 2 25 %   92 41 %
Total 144 100 % 73 100 % 8 100 %   225 100 %
Se rendre régulièrement dans les établissements du SCC et s’impliquer dans les programmes   **  
Non, pas du tout 37 26 % 36 47 % 3 38 %   76 33 %
Plus ou moins 47 33 % 25 33 % 3 38 %   75 33 %
Oui, tout à fait 60 42 % 15 20 % 2 25 %   77 34 %
Total 144 100 % 76 100 % 8 100 %   228 100 %
Contribuer à cerner et à résoudre les problèmes liés à des attitudes fréquentes dans la collectivité, ainsi qu’aux mythes et informations erronées qui y circulent   ns  
Non, pas du tout 55 38 % 38 51 % 4 50 %   97 43 %
Plus ou moins 46 32 % 17 23 % 1 13 %   64 28 %
Oui, tout à fait 42 29% 19 26% 3 38%   64 28%
Total 143 100 % 74 100 % 8 100 %   225 10 %
Rencontrer des délinquants et des groupes de délinquants/libérés conditionnels   ***  
Non, pas du tout 58 40 % 47 66 % 6 75 %   111 50 %
Plus ou moins 35 24 % 16 23 % 0 0 %   51 23 %
Oui, tout à fait 51 35 % 8 11 % 2 25 %   61 27 %
Total 144 100 % 71 100 % 8 100 %   223 100 %
Appuyer/encourager la participation à la vie communautaire grâce au bénévolat   ns  
Non, pas du tout 64 46 % 36 50 % 5 63 %   105 48 %
Plus ou moins 35 25 % 19 26 % 1 13 %   55 25 %
Oui, tout à fait 41 29 % 17 24 % 2 25 %   60 27 %
Total 140 100 % 72 100 % 8 100 %   220 100 %
Contribuer à sensibiliser la collectivité à l’activité du SCC   ns  
Non, pas du tout 60 42 % 34 46 % 5 63 %   99 44 %
Plus ou moins 47 33 % 22 30 % 0 0 %   69 31 %
Oui, tout à fait 36 2 % 18 24 % 3 38 %   57 25 %
Total 143 100 % 74 100 % 8 100 %   225 100 %
Contribuer à améliorer la communication entre la collectivité et le SCC   ns  
Non, pas du tout 62 43 % 38 52 % 5 63 %   105 47 %
Plus ou moins 46 32 % 18 25 % 0 0 %   64 29 %
Oui, tout à fait 35 24 % 17 23 % 3 38 %   55 25 %
Total 143 100 % 73 100 % 8 100 %   224 100 %
Servir de lien entre le SCC et la collectivité   ns  
Non, pas du tout 53 37 % 37 50 % 5 63 %   95 42 %
Plus ou moins 56 39 % 20 27 % 0 0 %   76 34 %
Oui, tout à fait 35 24 % 17 23 % 3 38 %   55 24 %
Total 144 100 % 74 100 % 8 100 %   226 100 %
Garder le contact avec d’autres CCC grâce à une participation à des activités à l’échelle nationale, régionale ou locale   ns  
Non, pas du tout 82 57 % 37 52 % 4 50 %   123 55 %
Plus ou moins 28 19 % 19 27 % 2 25 %   49 22 %
Oui, tout à fait 34 24 % 15 21 % 2 25 %   51 23 %
Total 144 100 % 71 100 % 8 100 %   223 100 %
Jouer le rôle d’observateur indépendant des activités/opérations quotidiennes du SCC   ***  
Non, pas du tout 66 46 % 59 82 % 4 50 %   129 58 %
Plus ou moins 40 28 % 10 14 % 1 13 %   51 23 %
Oui, tout à fait 38 26 % 3 4 % 3 38 %   44 20 %
Total 144 100 % 72 100 % 8 100 %   224 10 0%
Contribuer aux programmes offerts aux délinquants dans les établissements et dans la collectivité   *  
Non, pas du tout 89 63 % 56 77 % 4 50 %   149 67 %
Plus ou moins 19 13 % 11 15 % 3 38 %   33 15 %
Oui, tout à fait 34 24 % 6 8 % 1 13 %   41 18 %
Total 142 100 % 73 100 % 8 100 %   223 100 %
Contribuer à former d’autres membres de CCC   *  
Non, pas du tout 83 58 % 45 63 % 3 38 %   131 59 %
Plus ou moins 30 21 % 23 32 % 2 25 %   55 25 %
Oui, tout à fait 30 21 % 4 6 % 3 38 %   37 17 %
Total 143 100 % 72 100 % 8 100 %   223 100 %
Rencontrer des membres/groupes de la collectivité pour leur donner de l’information sur des questions relatives aux services correctionnels et recueillir leurs commentaires   *  
Non, pas du tout 87 60 % 50 69 % 6 75 %   143 64 %
Plus ou moins 32 22 % 11 15 % 1 13 %   44 20 %
Oui, tout à fait 25 17 % 11 15 % 1 13 %   37 17 %
Total 144 100 % 72 100 % 8 100 %   224 100 %
Participer à des ateliers ou des séances de formation sur les services correctionnels   ns  
Non, pas du tout 84 60 % 41 55 % 4 50 %   129 58 %
Plus ou moins 38 27 % 17 23 % 2 25 %   57 26 %
Oui, tout à fait 18 13% 16 22% 2 25%   36 16%
Total 140 100 % 74 100 % 8 100 %   222 100 %
Aider des délinquants à se réinsérer dans la société   ns  
Non, pas du tout 109 77 % 46 63 % 7 88 %   162 73 %
Plus ou moins 17 12 % 11 15 % 1 13 %   29 13 %
Oui, tout à fait 16 11 % 16 22 % 0 0 %   32 14 %
Total 142 100 % 73 100 % 8 100 %   223 100 %
Faire des enquêtes sur les attitudes courantes dans la collectivité, chez les délinquants et parmi le personnel correctionnel   ns  
Non, pas du tout 94 67 % 59 82 % 6 75 %   159 72 %
Plus ou moins 32 23 % 8 11 % 1 13 %   41 19 %
Oui, tout à fait 14 10 % 5 7 % 1 13 %   20 9 %
Total 140 100 % 72 100 % 8 100 %   220 100 %
Contribuer au développement de ressources communautaires pour appuyer les programmes prélibératoires et postlibératoires, et ceux qui sont offerts dans les établissements   ns  
Non, pas du tout 119 86 % 56 77 % 6 75 %   181 82 %
Plus ou moins 9 6 % 9 12 % 1 13 %   19 9 %
Oui, tout à fait 11 8 % 8 11 % 1 13 %   20 9 %
Total 139 100 % 73 100 % 8 100 %   220 100 %
Agir à titre d’observateur indépendant en cas de troubles/crises   **  
Non, pas du tout 106 74 % 71 96 % 7 88 %   184 82 %
Plus ou moins 21 15 % 3 4 % 0 0 %   24 11 %
Oui, tout à fait 16 11 % 0 0 % 1 13 %   17 8 %
Total 143 100% 74 100% 8 100%   225 100%
Assister à des audiences de libération conditionnelle, disciplinaires ou relatives à des griefs   ns  
Non, pas du tout 107 76 % 65 89 % 6 75 %   178 80 %
Plus ou moins 21 15 % 4 5 % 1 13 %   26 12 %
Oui, tout à fait 13 9 % 4 5 % 1 13 %   18 8 %
Total 141 100 % 73 100 % 8 100 %   222 100 %

ns = non significatif; * p <=0,05; ** p <=0,01; *** p <=0,001

 

Tableau 5 : Activités des CCC (Entrevues avec des présidents)
  CCC d’établissement CCC communautaire CCC mixte p Total
  # % # % # %   # %
Tenir des réunions régulières/discussions avec les gestionnaires et le personnel du SCC   ns  
Non, pas du tout 1 5 % 1 6 %   2 5 %
Plus ou moins 6 29 % 0 0 %   6 16 %
Oui, tout à fait 14 67 % 16 94 %   30 79 %
Total 21 100 % 17 100 %   38 100 %
Rechercher de l’information sur des sujets généraux touchant les affaires correctionnelles   ns  
Non, pas du tout 1 5 % 1 6 %   2 5 %
Plus ou moins 6 29 % 4 24 %   10 26 %
Oui, tout à fait 14 67 % 12 71 %   26 68 %
Total 21 100 % 17 100 %   38 100 %
Demander de l’information sur tous les aspects du processus correctionnel   ns  
Non, pas du tout 2 10 % 3 18 %   5 13 %
Plus ou moins 5 24 % 3 18 %   8 21 %
Oui, tout à fait 14 67 % 11 65 %   25 66 %
Total 2 100 % 17 100 %   38 100 %
Se rendre régulièrement dans les établissements du SCC et s’impliquer dans les programmes   ns  
Non, pas du tout 3 14 % 3 18 %   6 16 %
Plus ou moins 4 19 % 4 24 %   8 21 %
Oui, tout à fait 14 67 % 10 59 %   2 63 %
Total 21 100 % 17 100 %   3 100 %
Garder le contact avec d’autres CCC grâce à une participation à des activités à l’échelle nationale, régionale ou locale   ns  
Non, pas du tout 3 15 % 3 18 %   6 16 %
Plus ou moins 4 20 % 4 24 %   8 22 %
Oui, tout à fait 13 65 % 10 59 %   23 62 %
Total 20 100 % 17 100 %   37 100 %
Jouer le rôle d’observateur indépendant des activités/opérations quotidiennes du SCC   ns  
Non, pas du tout 2 10 % 7 44 %   9 24 %
Plus ou moins 3 14 % 3 19 %   6 16 %
Oui, tout à fait 16 76 % 6 38 %   22 59 %
Total 21 100 % 16 100 %   37 100 %
Avoir une connaissance approfondie du processus correctionnel et d’autres volets du système de justice pénale   ns  
Non, pas du tout 2 10 % 1 6 %   3 8 %
Plus ou moins 7 33 % 6 35 %   13 34 %
Oui, tout à fait 12 57 % 10 59 %   22 58 %
Total 21 100 % 17 100 %   38 100 %
Contribuer à former d’autres membres de CCC   ns  
Non, pas du tout 3 14 % 3 18 %   6 16 %
Plus ou moins 7 33 % 3 18 %   10 26 %
Oui, tout à fait 11 52 % 11 65 %   22 58 %
Total 21 100 % 17 100 %   38 100 %
Appuyer/encourager la participation à la vie communautaire grâce au bénévolat   ns  
Non, pas du tout 7 35 % 4 25 %   11 31 %
Plus ou moins 4 20 % 3 19 %   7 19 %
Oui, tout à fait 9 45 % 9 56 %   18 50 %
Total 20 100 % 16 100 %   36 100 %
Servir de lien entre le SCC et la collectivité   ns  
Non, pas du tout 7 35 % 8 47 %   15 41 %
Plus ou moins 4 20 % 1 6 %   5 14 %
Oui, tout à fait 9 45 % 8 47 %   17 46 %
Total 20 100 % 17 100 %   37 100 %
Agir à titre d’observateur indépendant en cas de troubles/crises   **  
Non, pas du tout 6 29 % 13 76 %   19 50 %
Plus ou moins 3 14 % 0 0 %   3 8 %
Oui, tout à fait 12 57 % 4 24 %   16 42 %
Total 21 100 % 17 100 %   38 100 %
Participer à des ateliers ou des séances de formation sur les services correctionnels   ns  
Non, pas du tout 9 43 % 3 18 %   12 32 %
Plus ou moins 4 19 % 6 35 %   10 26 %
Oui, tout à fait 8 38% 8 47%   16 42%
Total 21 100 % 17 100 %   38 100 %
Contribuer à cerner et à résoudre les problèmes liés à des attitudes fréquentes dans la collectivité, ainsi qu’aux mythes et informations erronées qui y circulent   ns  
Non, pas du tout 6 30 % 6 35 %   12 32 %
Plus ou moins 6 30 % 4 24 %   10 27 %
Oui, tout à fait 8 40 % 7 41 %   15 41 %
Total 20 100 % 17 100 %   37 100 %
Rencontrer des délinquants et des groupes de délinquants/libérés conditionnels   **  
>Non, pas du tout 2 10% 11 65%   13 34%
Plus ou moins 8 38% 12%   10 26%
>Oui, tout à fait 11 52 % 4 24 %   15 39 %
Total 21 100 % 17 100 %   38 100 %
Contribuer à améliorer la communication entre la collectivité et le SCC   ns  
Non, pas du tout 7 35% 8 47%   15 41%
Plus ou moins 8 40% 2 12%   10 27%
Oui, tout à fait 5 25 % 7 41 %   12 32 %
Total 20 100 % 17 100 %   37 100 %
Assister à des audiences de libération conditionnelle, disciplinaires ou relatives à des griefs   ns  
Non, pas du tout 11 55 % 10 63 %   21 58 %
Plus ou moins 4 20 % 2 13 %   6 17 %
Oui, tout à fait 5 25 % 4 25 %   9 25 %
Total 20 100 % 16 100 %   36 100 %
Contribuer à sensibiliser la collectivité à l’activité du SCC   ns  
Non, pas du tout 10 48 % 6 35 %   16 42 %
Plus ou moins 7 33 % 6 35 %   13 34 %
Oui, tout à fait 4 19 % 5 29 %   9 24 %
Total 21 100 % 17 100 %   38 100 %
Contribuer aux programmes offerts aux délinquants dans les établissements et dans la collectivité   ns  
Non, pas du tout 8 40 % 10 59 %   18 49 %
Plus ou moins 6 30 % 4 24 %   10 27 %
Oui, tout à fait 6 30 % 18 %   9 24 %
Total 20 100 % 17 100 %   37 100 %
Rencontrer des membres/groupes de la collectivité pour leur donner de l’information sur des questions relatives aux services correctionnels et recueillir leurs commentaires   ns  
Non, pas du tout 12 57 % 10 59 %   22 58 %
Plus ou moins 6 29% 1 6%   7 18%
Oui, tout à fait 3 14 % 6 35 %   9 24 %
Total 21 100 % 17 100 %   38 100 %
Contribuer à la réinsertion sociale des délinquants   ns  
Non, pas du tout 11 55 % 10 59 %   2 57 %
Plus ou moins 3 15 % 5 29 %   8 22 %
Oui, tout à fait 6 30 % 2 12 %   8 22 %
Total 20 100 % 17 100 %   37 100 %
Faire des enquêtes sur les attitudes courantes dans la collectivité, chez les délinquants et parmi le personnel correctionnel   ns  
Non, pas du tout 11 52 % 12 71 %   23 61 %
Plus ou moins 7 33 % 1 6 %   8 21 %
Oui, tout à fait 3 14 % 4 24 %   7 18 %
Total 21 100 % 17 100 %   38 100 %
Contribuer au développement de ressources communautaires pour appuyer les programmes prélibératoires et postlibératoires et ceux qui sont offerts dans les établissements   ns  
Non, pas du tout 13 65 % 9 53 %   22 59 %
Non, pas du tout 4 20 % 6 35 %   10 27 %
Oui, tout à fait 3 15 % 2 12 %   5 14 %
Total 20 100 % 17 100 %   37 10 0%

ns = non significatif; * p <=0,05; ** p <=0,01; *** p <=0,001

 

Tableau 6 : Connaissances des membres
  CCC d’établissement CCC communautaire CCC mixte p Total
  # % # % # %   # %
Mission des CCC   ns  
Pas du tout 8 6 % 7 9 % 0 0 %   15 7 %
Plus ou moins 29 20 % 26 34 % 2 25 %   57 25 %
Très bien 108 74 % 43 57 % 6 75 %   157 69 %
Total 145 100 % 76 100 % 8 100 %   229 100 %
Rôle à titre de membre d’un CCC   ns  
Pas du tout 11 8 % 8 11 % 0 0 %   19 8 %
Plus ou moins 28 19 % 25 33 % 1 13 %   54 23 %
Très bien 107 73 % 43 57 % 7 88 %   157 68 %
Total 146 100 % 76 100 % 8 100 %   230 100 %
Mission du SCC   ns  
Pas du tout 14 10 % 9 12 % 0 0 %   23 10 %
Plus ou moins 45 31 % 25 32 % 2 25 %   72 31 %
Très bien 87 60 % 43 56 % 6 75 %   136 59 %
Total 146 100 % 77 100 % 8 100 %   231 100 %
Questions concernant les délinquants   ns  
Pas du tout 24 16 % 17 22 % 1 13 %   42 18 %
Plus ou moins 57 39% 27 36% 5 63%   89 39%
Très bien 65 45 % 32 42 % 2 25 %   99 43 %
Total 146 100 % 76 100 % 8 100 %   230 100 %
Questions concernant les services correctionnels en général   ns  
Pas du tout 19 13 % 14 18 % 1 13 %   34 15 %
Plus ou moins 61 41 % 34 44 % 3 38 %   98 42 %
Très bien 67 46 % 29 38 % 4 50 %   100 43 %
Total 147 100 % 77 100 % 8 100 %   232 100 %
Questions concernant le système de justice pénale   ns  
Pas du tout 28 19 % 17 22 % 4 50 %   49 21 %
Plus ou moins 59 40% 27 35% 0 0%   86 37%
Très bien 59 40 % 33 43 % 4 50 %   96 42 %
Total 146 100 % 77 100 % 8 100 %   231 100 %
Questions concernant la réinsertion sociale des délinquants   ns  
Pas du tout 41 28 % 16 21 % 1 13 %   58 26 %
Plus ou moins 53 37 % 34 45 % 5 63 %   92 41 %
Très bien 50 35 % 2 33 % 2 25 %   77 34 %
Total 144 100 % 75 100 % 8 100 %   227 100 %
Programmes correctionnels   ns  
Pas du tout 25 17 % 23 30 % 1 13 %   49 21 %
Plus ou moins 68 47 % 32 42 % 5 63 %   105 46 %
Très bien 52 36 % 21 28 % 2 25 %   75 33 %
Total 145 100 % 76 100 % 8 100 %   229 100 %
Politiques et procédures du SCC   ns  
Pas du tout 36 24 % 20 26 % 2 25 %   58 25 %
Plus ou moins 61 41 % 34 44 % 3 38 %   98 42 %
Très bien 50 34 % 23 30 % 3 38 %   76 33 %
Total 147 100 % 77 100 % 8 100 %   232 100 %
Questions concernant les victimes   ns  
Pas du tout 62 42 % 30 40 % 5 63 %   97 42 %
Plus ou moins 44 30 % 18 24 % 2 25 %   64 28 %
Très bien 40 27 % 27 36 % 1 13 %   68 30 %
Total 146 100 % 75 100 % 8 100 %   229 100 %
Questions concernant le personnel   ns  
Pas du tout 45 31 % 31 42 % 4 50 %   80 35 %
Plus ou moins 59 40 % 24 32 % 2 25 %   85 37 %
Très bien 42 29 % 19 26 % 2 25 %   63 28 %
Total 146 100 % 74 100 % 8 100 %   228 100 %
Politique sur la manière d’agir dans une situation de crise   ***  
Pas du tout 65 44 % 60 79 % 2 25 %   127 55 %
Plus ou moins 33 22% 11 14% 4 50%   48 21%
Très bien 49 33 % 5 7 % 2 25 %   56 24 %
Total 147 100 % 76 100 % 8 100 %   231 100 %
Procédure à suivre dans une situation de crise   ***  
Pas du tout 64 44 % 62 81 % 3 38 %   129 56 %
Plus ou moins 36 25 % 10 13 % 2 25 %   48 21 %
rès bien 46 32 % 5 6 % 3 38 %   54 23 %
Total 146 100 % 77 100 % 8 100 %   231 100 %

ns = non significatif; * p <=0,05; ** p <=0,01; *** p <=0,001

 

Tableau 7 : Niveau de satisfaction des membres
  CCC d’établissement CCC communautaire CCC mixte p Total
  # % # % # %   # %
Satisfaction générale tirée de votre participation à un CCC   ns  
Pas du tout satisfait 4 6 % 5 16 % 1 17 %   10 9 %
Plus ou moins satisfait 14 20 % 9 28 % 2 33 %   25 23 %
Très satisfait 52 74 % 18 56 % 3 50 %   73 68 %
Total 70 100 % 32 100 % 6 100 %   108 100 %
Vos relations avec l’établissement ou le bureau de libération conditionnelle   ns  
Pas du tout satisfait 13 9 % 4 6 % 0 0 %   17 8 %
Plus ou moins satisfait 28 19 % 11 16 % 2 29 %   41 19 %
Très satisfait 104 72 % 54 78 % 5 71 %   163 74 %
Total 145 100 % 69 100 % 7 100 %   221 100 %
Possibilité d’influer sur la façon dont les CCC fonctionnent   ns  
Pas du tout satisfait 10 7 % 8 13 % 1 14 %   19 9 %
Plus ou moins satisfait 43 31 % 18 29 % 1 14 %   62 30 %
Très satisfait 86 62 % 36 58 % 5 71 %   127 61 %
Total 139 100 % 62 100 % 7 100 %   208 100 %
Possibilité de jouer votre rôle d’observateur indépendant   ns  
Pas du tout satisfait 21 15 % 23 36 % 2 29 %   46 22 %
Plus ou moins satisfait 33 23 % 17 27 % 1 14 %   51 24 %
Très satisfait 88 62 % 24 38 % 4 57 %   116 54 %
Total 142 100 % 64 100 % 7 100 %   213 100 %
Orientation sur les CCC qui vous a été donnée   ns  
Pas du tout satisfait 25 19 % 16 26 % 3 38 %   44 22 %
Plus ou moins satisfait 43 32 % 16 26 % 2 25 %   61 30 %
Très satisfait 65 49 % 30 48 % 3 38 %   9 48 %
Total 133 100 % 62 100 % 8 100 %   203 100 %
Orientation sur le SCC qui vous a été donnée   ns  
Pas du tout satisfait 45 33 % 7 12 % 1 13 %   5 26 %
Plus ou moins satisfait 33 24 % 22 37 % 2 25 %   57 28 %
Très satisfait 57 42 % 31 52 % 5 63 %   93 46 %
Total 135 100 % 60 100 % 8 100 %   203 100 %
Formation qui vous a été donnée   ns  
Pas du tout satisfait 46 34 % 13 21 % 3 38 %   62 31 %
Plus ou moins satisfait 30 22 % 16 26 % 2 25 %   48 24 %
Très satisfait 58 43 % 32 52 % 3 38 %   93 46 %
Total 134 100 % 61 100 % 8 100 %   203 100 %
Mesure dans laquelle votre CCC parvient à faire mieux connaître et comprendre les services correctionnels en favorisant la communication entre les délinquants, le SCC, le personnel et la population   ns  
Pas du tout satisfait 19 14 % 7 11 % 1 17 %   27 13 %
Plus ou moins satisfait 54 40 % 30 48 % 1 17 %   85 42 %
Très satisfait 63 46 % 25 40 % 4 67 %   92 45 %
Total 136 100 % 62 100 % 6 100 %   204 100 %
YMesure dans laquelle votre CCC contribue au développement des programmes et des établissements correctionnels, en général   ns  
Pas du tout satisfait 27 20 %   17 28 % 1 14 %   45 22 %
Pas du tout satisfait 66 48 % 33 54 % 2 29 %   101 49 %
Très satisfait 44 32 % 11 18 % 4 57 %   59 29 %
Total 137 100 % 61 100 % 7 100 %   205 100 %
Encourager le public à participer au processus correctionnel   ns  
Pas du tout satisfait 50 36 % 24 39 % 2 33 %   76 37 %
Plus ou moins satisfait 51 37 % 22 36 % 1 17 %   74 36 %
Très satisfait 36 26 % 15 25 % 3 50 %   54 26 %
Total 137 100 % 61 100 % 6 100 %   204 100 %
Mesure dans laquelle les CCC contribuent au développement de ressources communautaires conçues pour appuyer les programmes correctionnels   ns  
Pas du tout satisfait 52 37 % 23 34 % 3 43 %   78 36 %
Plus ou moins satisfait 58 41 % 27 40 % 2 29 %   87 40 %
Très satisfait 31 22 % 17 25 % 2 29 %   50 23 %
Total 141 100 % 67 100 % 7 100 %   215 100 %

ns = non significatif; * p <=0,05; ** p <=0,01; *** p <=0,001

 

Tableau 8 : Utilité des CCC
  CCC d’établissement CCC communautaire CCC mixte p Total
  # % # % # %   # %
Jouer le rôle d’observateur indépendant au sein du système correctionnel   ***  
Non, pas du tout 25 17 % 28 42 % 1 14 %   54 25 %
Plus ou moins 36 25 % 22 33 % 3 43 %   61 28 %
Oui, tout à fait 83 58 % 16 24 % 3 43 %   102 47 %
Total 144 100 % 66 100 % 7 100 %   217 100 %
Formuler des recommandations à l’intention du SCC   ns  
Non, pas du tout 30 21 % 24 36 % 1 14 %   55 25 %
Plus ou moins 47 33 % 18 27 % 1 14 %   66 30 %
Oui, tout à fait 66 46 % 25 37 % 5 71 %   96 44 %
Total 143 100 % 67 100 % 7 100 %   217 100 %
Donner des conseils au SCC   **  
Non, pas du tout 24 17 % 2 32 % 0 0 %   46 21 %
Plus ou moins 49 34 % 27 40 % 3 38 %   79 36 %
Oui, tout à fait 70 49 % 19 28 % 5 63 %   94 43 %
Total 143 100 % 68 100 % 8 100 %   219 100 %
Interagir avec le personnel   ns  
Non, pas du tout 26 18 % 14 20 % 2 29 %   42 19 %
Plus ou moins 54 38 % 27 39 % 2 29 %   83 38 %
Oui, tout à fait 62 44 % 28 41 % 3 43 %   93 43 %
Total 142 100 % 69 100 % 7 100 %   218 100 %
Servir d’intermédiaire entre le SCC et la collectivité   ns  
Non, pas du tout 29 20 % 21 31 % 2 25 %   52 24 %
Plus ou moins 52 36 % 23 34 % 2 25 %   77 35 %
Oui, tout à fait 62 43 % 24 35 % 4 50 %   90 41 %
Total 143 100 % 68 100 % 8 100 %   219 100 %
Contribuer à la qualité du processus correctionnel   *  
Non, pas du tout 28 20 % 26 38 % 2 29 %   56 26 %
Plus ou moins 53 38 % 21 31 % 1 14 %   75 35 %
Oui, tout à fait 60 43 % 21 31 % 4 57 %   85 39 %
Total 141 100 % 68 100 % 7 100 %   216 100 %
Interagir avec la population   ns  
Non, pas du tout 38 27 % 28 41 % 2 25 %   68 3 1%
Plus ou moins 52 37 % 15 22 % 2 25 %   69 32 %
Oui, tout à fait 51 36 % 25 37 % 4 50 %   80 37 %
Total 141 100 % 68 100 % 8 100 %   217 100 %
Interagir avec les délinquants   ***  
Non, pas du tout 32 23 % 42 62 % 3 43 %   77 35 %
Plus ou moins 52 37 % 11 16 % 2 29 %   65 30 %
Oui, tout à fait 58 41 % 15 22 % 2 29 %   75 35 %
Total 142 100 % 68 100 % 7 100 %   217 100 %
Contribuer à la protection de la société   ns  
Non, pas du tout 48 34 % 21 30 % 2 29 %   71 33 %
Plus ou moins 50 35 % 29 42 % 2 29 %   81 37 %
Oui, tout à fait 43 30 % 19 28 % 3 43 %   65 30 %
Total 141 100 % 69 100 % 7 100 %   217 100 %
Contribuer à la sécurité du fonctionnement des établissements ou des bureaux de libération conditionnelle   ns  
Non, pas du tout 48 35 % 34 51 % 2 29 %   84 40 %
Plus ou moins 49 36 % 16 24 % 1 14 %   66 31 %
Oui, tout à fait 41 30 % 17 25 % 4 57 %   62 29 %
Total 138 100 % 67 100 % 7 100 %   212 100 %
Contribuer aux programmes correctionnels   ns  
Non, pas du tout 59 42 % 36 52 % 3 43 %   98 45 %
Plus ou moins 49 35 % 18 26 % 2 29 %   69 32 %
Oui, tout à fait 32 23 % 15 22 % 2 29 %   49 23 %
Total 140 100 % 69 100 % 7 100 %   216 100 %
Contribuer à la formulation de la politique correctionnelle   ns  
Non, pas du tout 70 50 % 39 58 % 3 43 %   112 52 %
Plus ou moins 36 26 % 17 25 % 1 14 %   54 25 %
Oui, tout à fait 34 24 % 11 16 % 3 43 %   48 22 %
Total 140 100 % 67 100 % 7 100 %   214 100 %

ns = non significatif; * p <=0,05; ** p <=0,01; *** p <=0,001

 

Tableau 9 : Améliorations/opinions
  CCC d’établissement CCC communautaire CCC mixte p Total
  # % # % # %   # %
J’ai le sentiment que ma contribution bénévole est reconnue à sa juste valeur   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 7 5 % 4 5 % 0 0 %   11 5 %
Refus 23 16 % 12 16 % 1 11 %   36 16 %
D’accord/tout à fait d’accord 118 80 % 57 78 % 8 89 %   183 80 %
Total 148 100 % 73 100 % 9 100 %   230 100 %
J’apporte une réelle contribution au CCC   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 7 5 % 5 7 % 0 0 %   12 5 %
Refus 21 14% 17 23% 1 11%   39 17%
D’accord/tout à fait d’accord 119 81 % 51 70 % 8 89 %   178 78 %
Total 147 100 % 73 100 % 9 100 %   229 100 %
Le temps que je consacre à mon CCC est du temps bien employé   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 11 8 % 4 6 % 1 13 %   16 7 %
Refus 19 13 % 14 21 % 0 0 %   33 15 %
D’accord/tout à fait d’accord 115 79 % 50 74 % 7 88 %   172 78 %
Total 145 100 % 68 100 % 8 100 %   221 100 %
Je sais clairement quel est le mandat des CCC   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 13 9 % 7 10 % 0 0 %   20 9 %
Refus 23 16 % 14 20 % 1 13 %   38 17 %
D’accord/tout à fait d’accord 109 75 % 50 70 % 7 88 %   166 74 %
Total 145 100 % 71 100 % 8 100 %   224 100 %
L’activité de mon CCC est bien organisée   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 13 9 % 8 12 % 1 13 %   22 10 %
Refus 29 20 % 10 14 % 1 13 %   40 18 %
D’accord/tout à fait d’accord 102 71 % 51 74 % 6 75 %   159 72 %
Total 144 100 % 69 100 % 8 100 %   221 100 %
J’ai la possibilité de bénéficier d’une formation continue adéquate   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 25 17 % 8 11 % 3 33 %   36 16 %
Refus 24 17 % 6 8 % 1 11 %   31 14 %
D’accord/tout à fait d’accord 95 66 % 57 80 % 5 56 %   157 70 %
Total 144 100 % 71 100 % 9 100 %   224 100 %
J’apporte une réelle contribution au SCC   *  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 14 9 % 5 7 % 0 0 %   19 8 %
Refus 35 24 % 30 41 % 4 44 %   69 30 %
D’accord/tout à fait d’accord 99 67 % 38 52 % 5 56 %   142 62 %
Total 148 100 % 73 100 % 9 100 %   230 100 %
Je sais clairement quelle est la limite du rôle que peuvent jouer les CCC et à partir de quand c’est au SCC qu’il incombe d’intervenir   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 21 14 % 15 21 % 1 13 %   37 16 %
Refus 32 22 % 18 25 % 1 13 %   51 23 %
D’accord/tout à fait d’accord 94 64 % 38 54 % 6 75 %   138 61 %
Total 147 100 % 71 100 % 8 100 %   226 100 %
Je contribue à rendre ma collectivité plus sûre   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 15 10 % 10 14 % 0 0 %   25 11 %
Refus 40 28 % 26 37 % 2 25 %   68 30 %
D’accord/tout à fait d’accord 90 62 % 34 49 % 6 75 %   130 58 %
Total 145 100 % 70 100 % 8 100 %   223 100 %
Le SCC tient compte des recommandations formulées par les CCC   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 19 13 % 10 14 % 0 0 %   29 13 %
Refus 48 33 % 19 28 % 3 38 %   70 31 %
D’accord/tout à fait d’accord 79 54 % 40 58 % 5 63 %   124 56 %
Total 146 100 % 69 100 % 8 100 %   223 10 0%
Les recommandations formulées par les CCC sont prises en compte au niveau régional   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 18 12 % 6 9 % 2 22 %   26 12 %
Refus 51 35 % 25 36 % 2 22 %   78 35 %
D’accord/tout à fait d’accord 76 52 % 39 56 % 5 56 %   120 54 %
Total 145 100 % 70 100 % 9 100 %   224 100 %
Le rôle des membres des CCC est clairement défini   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 29 20 % 20 28 % 0 0 %   49 22 %
Refus 39 27 % 16 23 % 2 25 %   57 25 %
D’accord/tout à fait d’accord 78 53 % 35 49 % 6 75 %   119 53 %
Total 146 100 % 71 100 % 8 100 %   225 100 %
J’ai bénéficié d’une bonne formation lorsque je suis devenu membre de mon CCC   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 46 32 % 24 34 % 2 25 %   72 33 %
Refus 22 15 % 11 16 % 1 13 %   34 15 %
D’accord/tout à fait d’accord 75 52 % 35 50 % 5 63 %   115 52 %
Total 143 100 % 70 100 % 8 100 %   221 100 %
Ma contribution, au sein du CCC dont je suis membre, a eu des effets positifs sur les programmes et le fonctionnement du SCC   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 24 16 % 6 8 % 0 0 %   30 13 %
Refus 56 38 % 34 48 % 3 38 %   93 41 %
D’accord/tout à fait d’accord 68 46 % 31 44 % 5 63 %   104 46 %
Total 148 100 % 71 100 % 8 100 %   227 100 %
Ma contribution a eu un effet positif sur des délinquants   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 28 19 % 16 23 % 1 11 %   45 20 %
Refus 44 30 % 32 45 % 4 44 %   80 35 %
D’accord/tout à fait d’accord 75 51 % 23 32 % 4 44 %   102 45 %
Total 147 100 % 71 100 % 9 100 %   227 100 %
Les recommandations formulées par les CCC sont prises en compte au niveau national   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 34 23 % 12 17 % 2 22 %   48 22 %
Refus 56 39% 24 35% 2 22%   82 37%
D’accord/tout à fait d’accord 55 38 % 33 48 % 5 56 %   93 42 %
Total 145 100 % 69 100 % 9 100 %   223 100 %
Le SCC nous empêche de remplir convenablement notre mandat   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 70 49 % 30 43 % 4 50 %   104 47 %
Refus 49 34% 27 39% 4 50%   80 36%
D’accord/tout à fait d’accord 24 17 % 13 19 % 0 0 %   37 17 %
Total 143 100 % 70 100 % 8 100 %   221 100 %
Mes activités de membre de CCC me font craindre pour ma sécurité   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 115 79 % 58 83 % 7 78 %   180 80 %
Refus 16 11 % 8 11 % 1 11 %   25 11 %
D’accord/tout à fait d’accord 15 10 % 4 6 % 1 11 %   20 9 %
Total 146 100 % 70 100 % 9 100 %   225 100 %
Je pourrais acquérir une connaissance plus complète des politiques du SCC   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 7 5 % 5 7 % 0 0 %   12 5 %
Refus 23 16% 6 8% 2 22%   31 14%
D’accord/tout à fait d’accord 117 80 % 61 85 % 7 78 %   185 81 %
Total 147 100 % 72 100 % 9 100 %   228 100 %
La direction du SCC pourrait appuyer davantage les CCC   ns  
Pas du tout d’accord/pas d’accord 27 19 % 22 31 % 2 25 %   51 23 %
Refus 45 31 % 23 32 % 3 38 %   71 32 %
D’accord/tout à fait d’accord 72 50 % 26 3 7% 3 38 %   101 45 %
Total 144 100 % 71 100 % 8 100 %   223 100 %

ns = non significatif; * p <=0,05; ** p <=0,01; *** p <=0,001

 

Tableau 10 : Questions problématiques pour les CCC (Sondage auprès des membres)
  CCC d’établissement CCC communautaire CCC mixte Total
  # % # % # % # %
Domaines où des améliorations seraient souhaitables1  
Communication avec le SCC 25 24 % 7 17 % 1 20 % 33 22 %
Formation 23 22 % 8 19 % 1 20 % 32 21 %
Autre 13 13 % 8 19 % 1 20 % 22 15 %
Participation/sensibilisation de la collectivité 14 13 % 6 14 % 0 0 % 20 13 %
Communication entre les CCC de différents niveaux 15 14 % 2 5 % 1 20 % 18 12 %
Interaction avec les détenus 12 12 % 4 10 % 0 0 % 16 11 %
Budget et financement 11 11% 5 12% 0 0% 16 11%
Recrutement 7 7 % 5 12 % 0 0 % 12 8 %
Aucune amélioration requise 3 3 % 3 7 % 1 20 % 7 5 %
Total 104   42   5   151  
Questions les plus importantes1  
Amélioration de la communication avec le SCC 38 39 % 10 21 % 5 71 % 53 35 %
Amélioration de la communication entre les CCC 21 22 % 12 25 % 2 29 % 35 23 %
Formation 18 19 % 12 25 % 1 14 % 31 20 %
Participation et la sensibilisation accrues de la collectivité 13 13 % 8 17 % 2 29 % 23 15 %
Autre 9 9 % 3 6 % 0 0 % 12 8 %
Problèmes de recrutement 6 6 % 4 8 % 1 14 % 11 7 %
Rapports plus étroits avec les délinquants 6 6 % 4 8 % 0 0 % 10 7 %
Financement 3 3 % 6 13 % 0 0 % 9 6 %
Total 97   48   7   152  

(1) Il était possible de cocher plusieurs cases.

 

Tableau 11 : Questions problématiques pour les CCC (Entrevues avec des présidents)
  CCC d’établissement CCC communautaire Total
  # % # % # %
Amélioration de l’action communautaire1  
Sensibilisation de la population 5 31 % 8 57 % 13 43 %
Plus de soutien de la part du SCC et meilleure communication avec ses représentants 10 63 % 1 7 % 11 37 %
Intensifier la participation de la collectivité 1 6 % 4 29 % 5 17 %
Autre 2 13 % 2 14 % 4 13 %
Total 16   14   30  
Domaines où des améliorations seraient souhaitables1  
Formation et éducation des membres 5 28 % 4 27 % 9 27 %
Communication, participation et indépendance des CCC 4 22 % 5 33 % 9 27 %
Cohérence et clarté du mandat et du rôle des CCC 5 28 % 3 20 % 8 24 %
Sensibilisation de la population et communication avec le public 4 22 % 2 13 % 6 18 %
Reconnaissance officielle de la contribution des bénévoles 1 6 % 1 7 % 2 6 %
Autre 1 6 % 1 7 % 2 6 %
Total 18   15   33  
Questions les plus importantes1  
Formation, éducation et recrutement des membres 9 47 % 8 47 % 17 47 %
Communication dans les collectivités, au SCC et au sein des CCC, et entre ces trois intervenants 6 32 % 6 35 % 12 33 %
Financement et soutien administratif 4 21 % 3 18 % 7 19 %
Sensibilisation et participation de la population 3 16 % 1 6 % 4 11 %
Cohérence et clarté du mandat et du rôle des CCC 0 0 % 3 18 % 3 8 %
Autre 1 5 % 1 6 % 2 6 %
Total 19   17   36  

(1) Il était possible de cocher plusieurs cases.

 

Annexe B : Sondage auprès des membres

COMITÉ CONSULTATIF DE CITOYENS

SONDAGE AUPRÈS DES MEMBRES

À la demande de la Division de l’engagement des citoyens du Service correctionnel du Canada (SCC) et du Comité national de direction des Comités consultatifs de citoyens, les Directions de la recherche et de l’évaluation du SCC ont entrepris un examen des Comités consultatifs de citoyens (CCC) au Canada.

Cette étude a pour but d’établir un état descriptif complet du fonctionnement des CCC, et notamment d’avoir un portrait plus net des bénévoles qui, comme vous, œuvrent au sein des CCC et de recueillir leurs observations sur leur expérience. Votre participation à ce sondage d’opinions est importante, car cela permettra de déterminer sous quels angles le fonctionnement des CCC est satisfaisant et quels sont les correctifs qui devraient être apportés. Cette information pourrait aider le Service correctionnel du Canada et les Comités consultatifs de citoyens à améliorer le processus correctionnel.

Le sondage comprend des questions sur vos antécédents, vos perceptions et votre expérience à titre de membre d’un CCC, ainsi que sur les questions qui vous semblent problématiques.

La participation à ce sondage n’est pas obligatoire, et les informations qu’il permettra de recueillir resteront strictement confidentielles. De plus, tous ces renseignements seront groupés, et aucun participant ne pourra donc être identifié. Si certaines questions vous laissent perplexe, ne vous sentez pas obligé d’y répondre.

Il vous faudra entre 20 et 30 minutes pour remplir le questionnaire. Si vous voulez un complément d’information à propos de cette recherche, veuillez communiquer avec Christopher Rastin, agent de recherche au SCC, au numéro : (613) 947-9296 ou à l’adresse : rastinch@csc-scc.gc.ca.

Nous vous remercions sincèrement de nous consacrer un peu de votre temps en participant à cette importante étude.

SONDAGE AUPRÈS DES MEMBRES

Numéro d’identification :
0/1/__/__/__
Date : __/__/__

SECTION A : PROFIL DES MEMBRES DE CCC

1. Province/territoire où est situé votre CCC (Cochez une case) :

[01] Terre-Neuve-et-Labrador
[02] Île-du-Prince-Édouard
[03] Nouvelle-Écosse
[04] Nouveau-Brunswick
[05] Québec
[06] Ontario
[07] Manitoba
[08] Saskatchewan
[09] Alberta
[10] Colombie-Britannique
[11] Terr. du Nord-Ouest
[12] Yukon
[13] Nunavut

2. Quel est le nom de la localité où est situé votre CCC?
_____________________________________

3. De quel type de CCC êtes-vous membre? (Cochez une case et inscrivez le nom de l’établissement/bureau de libération conditionnelle)

[1] Associé à un établissement – nom _________________________

[2] Associé à un bureau de libération conditionnelle
– nom _________________________

[3] Mixte (plusieurs établissements)
– noms : ___________________ et _________________________

[4] Mixte (établissement et bureau de libération conditionnelle)
– noms : ___________________ et _________________________

4. Quelle est la distance entre votre domicile et l’établissement/le bureau de libération conditionnelle auquel est associé votre CCC? (Cochez une case)

[1] < 1 km
[2] 1 à 10 km
[3] 11 à 20 km
[4] 21 à 30 km
[5] plus de 30 km
[7] Ne sais pas
[8] Refus

5. Êtes-vous actuellement président de votre CCC?

[1]
Oui [2] Non

6. Sexe (Cochez une case) :

[1] Homme
[2] Femme
[8] Refus

7. Âge (Cochez une case) :

[01] < 18
[02] 18 à 24
[03] 25 à 34
[04] 35 à 44
[05] 45 à 54
[06] 55 à 64
[07] 65+
[88] Refus

8. Situation de famille actuelle (Cochez une case) :

[1] Célibataire
[2] Marié
[3] Conjoint de fait
[4] Divorcé
[5] Séparé
[6] Veuf
[7] Ne sais pas
[8] Refus

9. Êtes-vous autochtone (Premières nations, Métis ou Inuit)? (Cochez une case)

[1] Oui, Premières nations
[2] Oui, Métis
[3] Oui, Inuit
[4] Non
[7] Ne sais pas
[8] Refus

10. Appartenez-vous à une minorité visible (Autochtones EXCLUS)?

[1] Oui
[2] Non
[7] Ne sais pas
[8] Refus

11. Quelle est votre langue maternelle (c.-à-d., la langue que vous parlez chez vous)? (Cochez une case)

[1] Anglais
[3] Autre (précisez) _______________
[2] Français
[7] Ne sais pas
[8] Refus

12. Quelle est votre religion? (Cochez une case)

[1] Religion catholique (p. ex., Église romaine, ukrainienne)
[2] Religion protestante (p. ex., Église unie, anglicane, baptiste)
[3] Religion orientale non chrétienne (p. ex., judaïsme, islam, bouddhisme, hindouisme)
[4] Religion traditionnelle autochtone
[5] Autre (précisez) _______________
[7] Ne sais pas
[8] Refus

13. Quel est votre niveau d’instruction? (Cochez une case)

[1] Études primaires
[2] Diplôme d’études secondaires [6] Autre (précisez) _______________
[3] Diplôme d’études collégiales
[4] Diplôme universitaire
[5] Diplôme d’études supérieures
[7] Ne sais pas
[8] Refus

14. Profession actuelle (Cochez un secteur) :

[01] Vente et services
[02] Métiers, transport et conduite de matériel
[03] Affaires, finance et administration
[04] Justice pénale (p. ex., professions juridiques, police, personnel des tribunaux, agent de sécurité)
[05] Services gouvernementaux (en dehors du système de justice pénale)
[06] Sciences sociales, éducation et religion
[07] Étudiant
[08] Retraité
[09] Autre (précisez) _______________
[88] Refus

15. Antécédents professionnels (Cochez toutes les cases qui vous concernent)

[01] Vente et services
[02] Métiers, transport et conduite de matériel
[03] Affaires, finance et administration
[04] Justice pénale (p. ex., professions juridiques, police, personnel des tribunaux, agent de sécurité)
[05] Services gouvernementaux (en dehors du système de justice pénale)
[06] Sciences sociales, éducation et religion
[07] Étudiant
[08] Retraité
[09] Autre (précisez) _______________
[88] Refus

16. Quel est votre revenu familial annuel avant impôts? (Cochez une case)

[01] Moins de 10 000 $
[02] 10 000 à 19 999 $
[03] 20 000 à 29 999 $
[04] 30 000 à 39 999 $
[05] 40 000 à 49 999 $
[06] 50 000 à 59 999 $
[07] 60 000 à 69 999 $
[08] 70 000 à 79 999 $
[09] 80 000 $ ou plus
[77] Ne sais pas
[88] Refus

17. Depuis combien de temps êtes-vous membre d’un CCC? (Cochez une case)

[01] Moins de 6 mois
[02] Entre 6 et 11 mois
[03] Entre 1 et 2 ans
[04] Entre 3 et 4 ans
[05] Entre 5 et 6 ans
[06] Entre 7 et 10 ans
[07] Plus de 10 ans
[77] Ne sais pas
[88] Refus

18. En moyenne, combien d’heures par mois consacrez-vous à des activités bénévoles à titre de membre de CCC? (Cochez une case)

[1] Moins d’une heure
[2] De 1 à 3 heures
[3] De 4 à 6 heures
[4] De 7 à 10 heures
[5] Plus de 10 heures
[7] Ne sais pas
[8] Refus

19. Comment avez-vous entendu parler de votre CCC? (cochez une case) :

[01] Par un ami
[02] Publicité (p. ex., journal local)
[03] Brochures
[04] Internet
[05] Forum communautaire
[06] Par un représentant du SCC
[07] Par un autre organisme
[08] Autre (précisez) ______________
[77] Ne sais pas
[88] Refus

20. Pour quelles raisons êtes-vous devenu membre de votre CCC? (Cochez toutes les cases qui vous concernent)

[1] Participer à la vie communautaire
[2] Aider les délinquants
[3] Mieux connaître le système de justice pénale
[4] À cause de mes études/ma profession
[6]Autre (précisez) ___________
[5] Contribuer à rendre la société plus sûre
[7] Ne sais pas
[8] Refus

21. Comment êtes-vous devenu membre d’un CCC? (Cochez une case)

[1] À la demande d’un autre membre
[2] À la demande d’un représentant du SCC
[3] À la demande d’un autre organisme
[4]Autre (précisez) ___________
[7] Ne sais pas
[8] Refus

22. Participez-vous à d’autres activités bénévoles?

[1] Oui
[2] Non
[8] Refus

 

SECTION B : PERCEPTIONS

 

La section qui suit a pour objet de recueillir votre opinion sur différents sujets touchant les délinquants et le système correctionnel. Certains des mots utilisés ne font peut-être pas partie de la terminologie à laquelle vous êtes habitué; nous nous sommes toutefois inspirés de questions standards, posées lors de précédents sondages, pour rédiger cette partie du questionnaire.

Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique que vous n’êtes « pas du tout d’accord » et 5 que vous êtes « tout à fait d’accord », veuillez coter la mesure dans laquelle vous souscrivez aux déclarations suivantes :

  1. Pas du tout d’accord
  2. Pas d’accord
  3. Ne sais pas
  4. D’accord
  5. Tout à fait d’accord
1. Des peines d’emprisonnement plus sévères contribueraient à réprimer la criminalité, car cela montrerait aux criminels que le crime ne paie pas 1 2 3 4 5
2. Punir les criminels est la seule façon de les empêcher de commettre d’autres crimes à l’avenir. 1 2 3 4 5
3. Les détenus sont différents de la plupart des gens. 1 2 3 4 5
4. Seuls quelques détenus sont vraiment dangereux. 1 2 3 4 5
5. Les détenus ne changent jamais. 1 2 3 4 5
6. La seule façon de réprimer la criminalité dans notre société est de punir les criminels, et non de viser leur réadaptation. 1 2 3 4 5
7. Nous devrions cesser de considérer les criminels comme des victimes de la société qui méritent d’être réadaptés et commencer à nous préoccuper davantage de leurs victimes à eux. 1 2 3 4 5
8. La plupart des détenus sont victimes de certaines circonstances et méritent qu’on les aide. 1 2 3 4 5
9. Les détenus ont des sentiments, comme tout le monde. 1 2 3 4 5
10. Il n’est pas prudent de faire confiance à un détenu au-delà d’un certain point. 1 2 3 4 5
11. Je pense qu’il y a beaucoup de détenus avec qui je m’entendrais bien. 1 2 3 4 5
12. De mauvaises conditions de détention n’aboutissent qu’à rendre un détenu encore plus amer. 1 2 3 4 5
13. Mettre les criminels en prison ne les empêchera pas de commettre des crimes. 1 2 3 4 5
14. Mettre les gens en prison n’est pas une bonne solution, puisque, les prisons étant des écoles du crime, cela ne fera qu’augmenter le nombre des actes criminels. 1 2 3 4 5
15. Avec les détenus, plus on leur en donne, plus ils en veulent. 1 2 3 4 5
16. La plupart des détenus sont stupides. 1 2 3 4 5
17. Si les programmes de réadaptation échouent souvent, c’est parce qu’ils sont sous-financés; avec des fonds suffisants, ces programmes marcheraient. 1 2 3 4 5
18. Il a été démontré que la réadaptation des détenus échoue. 1 2 3 4 5
19. Les détenus ont besoin d’affection et d’approbation, comme tout le monde. 1 2 3 4 5
20. Il ne faut trop attendre d’un détenu. 1 2 3 4 5
21. Essayer de réadapter les détenus est une perte de temps et d’argent. 1 2 3 4 5
22. Les détenus ne sont ni pires ni meilleurs que tout un chacun. 1 2 3 4 5
23. Il faut constamment être sur ses gardes avec les détenus. 1 2 3 4 5
24. En général, les détenus pensent et agissent tous de la même manière. 1 2 3 4 5
25. Punir les criminels contribuera à réprimer la criminalité, car cela servira d’exemple aux autres et leur montrera que le crime ne paie pas. 1 2 3 4 5
26. Les programmes de réadaptation n’ont servi qu’à permettre à des criminels qui méritaient d’être punis de s’en tirer à bon compte. 1 2 3 4 5
27. Si vous montrez du respect envers un détenu, il vous respectera aussi. 1 2 3 4 5
28. Les détenus ne pensent qu’à eux. 1 2 3 4 5
29. Il y a certains détenus à qui je ferais entièrement confiance. 1 2 3 4 5
30. On peut faire entendre raison aux détenus. 1 2 3 4 5
31. La plupart des détenus sont trop paresseux pour gagner honnêtement leur vie. 1 2 3 4 5
32. Cela ne me ferait rien d’avoir un ex-détenu pour voisin. 1 2 3 4 5
33. Les détenus sont tout simplement des gens foncièrement méchants. 1 2 3 4 5
34. Les valeurs de la plupart des détenus sont à peu près les mêmes que celles de tout un chacun. 1 2 3 4 5
35. Réadapter un criminel est tout aussi important que faire payer à un criminel le crime qu’il a commis. 1 2 3 4 5
36. La seule véritable solution humaine au problème que pose le crime est de tenter, par tous les moyens, de réadapter les délinquants. 1 2 3 4 5
37. Je n’accepterais jamais que l’un de mes enfants sorte avec un ex-détenu. 1 2 3 4 5
38. La plupart des détenus sont capables d’aimer. 1 2 3 4 5
39. Les détenus n’ont tout simplement aucune moralité. 1 2 3 4 5
40. On devrait appliquer aux détenus une discipline sévère et rigoureuse. 1 2 3 4 5
41. En général, les détenus sont foncièrement de mauvais sujets. 1 2 3 4 5
42. La plupart des détenus peuvent être réadaptés. 1 2 3 4 5
43. Certains détenus sont plutôt sympathiques. 1 2 3 4 5
44. J’aimerais fréquenter certains détenus. 1 2 3 4 5
45. Je serais en faveur de développer les programmes de réadaptation des criminels qui sont actuellement offerts dans nos prisons. 1 2 3 4 5
46. Réadapter des criminels adultes ne marche pas, tout simplement. 1 2 3 4 5
47. Les détenus ne respectent que la force brutale. 1 2 3 4 5
48. Les détenus qui se comportent bien en prison devraient bénéficier d’une libération conditionnelle. 1 2 3 4 5

 

49. Selon vous, le travail des tribunaux criminels au Canada est-il bon, passable ou mauvais quand il s’agit :

  Mauvais Passable Bon Ne sais pas Refus
a) de rendre justice rapidement? 1 2 3 7 8
b) d’aider la victime? 1 2 3 7 8
c) de déterminer si l’accusé ou la personne inculpée est coupable ou non? 1 2 3 7 8
d) de faire en sorte que l’accusé ait un procès juste? 1 2 3 7 8

 

50. À votre avis, le système carcéral est-il bon, passable ou mauvais lorsqu’il s’agit :

 

  Mauvais Passable Bon Ne sais pas Refus
a) de surveiller et contrôler les détenus pendant qu’ils sont en prison? 1 2 3 7 8
b) d’aider les détenus à devenir des citoyens respectueux des lois? 1 2 3 7 8

 

51. [Le régime de libération conditionnelle établit quels détenus peuvent purger une partie de leur peine au sein de la collectivité sous supervision et s’assure que les conditions de la libération conditionnelle sont respectées. Les personnes qui ne respectent pas ces conditions peuvent être réincarcérées.] À votre avis, le régime de libération conditionnelle est-il bon, passable ou mauvais lorsqu’il s’agit :

  Mauvais Passable Bon Ne sais pas Refus
a) de mettre en liberté des détenus qui ne sont pas susceptibles de commettre un autre crime? 1 2 3 7 8
b) de surveiller les personnes en liberté conditionnelle? 1 2 3 7 8

 

SECTION C : EXPÉRIENCES À TITRE DE MEMBRE D’UN CCC

 

Nous aimerions en savoir plus sur votre participation à diverses activités des CCC.

1. Au cours de l’année écoulée, à part les réunions régulières de votre CCC, combien de fois vous êtes-vous rendu dans l’établissement/le bureau de libération conditionnelle auquel vous êtes associé pour (indiquez le nombre de fois) :

A. Agir à titre d’observateur indépendant des activités/opérations quotidiennes du SCC #_____

B. Agir à titre d’observateur indépendant lors de troubles ou dans une situation de crise #_____

2. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « Non, pas du tout » et 5 « Oui, tout à fait », veuillez coter la mesure dans laquelle vous avez participé aux activités suivantes à titre de membre d’un CCC :

A. Tenir des réunions régulières/discussions avec les gestionnaires et le personnel du SCC 1 2 3 4 5
B. Se rendre régulièrement dans les établissements du SCC et s’impliquer dans les programmes 1 2 3 4 5
C. Agir à titre d’observateur indépendant en cas de troubles/crises 1 2 3 4 5
D. Tenir le rôle d’observateur indépendant des activités/opérations quotidiennes du SCC 1 2 3 4 5
E. Contribuer à la formation et au perfectionnement d’autres membres de CCC 1 2 3 4 5
F. Demander de l’information sur tous les aspects des processus correctionnels 1 2 3 4 5
G. Rechercher de l’information sur des sujets généraux touchant les affaires correctionnelles 1 2 3 4 5
H. Rencontrer des délinquants et des libérés conditionnels individuellement ou en groupes 1 2 3 4 5
I. Rencontrer des membres/groupes de la collectivité pour leur donner de l’information sur des questions relatives aux services correctionnels et recueillir leurs commentaires 1 2 3 4 5
J. Contribuer à mieux faire connaître l’activité du SCC au sein de ma collectivité 1 2 3 4 5
K. Servir de lien entre le SCC et la collectivité 1 2 3 4 5
L. Contribuer à améliorer la communication entre ma collectivité et le SCC 1 2 3 4 5
M. Assister à des audiences de libération conditionnelle, disciplinaires ou relatives à des griefs 1 2 3 4 5
N. Faire des enquêtes sur les attitudes courantes dans la collectivité, chez les délinquants et parmi le personnel correctionne 1 2 3 4 5
O. Assister à titre d’observateur ou participer à des ateliers ou des séances de formation sur les services correctionnels 1 2 3 4 5
P. Contribuer au développement de ressources communautaires pour appuyer les programmes prélibératoires et postlibératoires, et ceux qui sont offerts dans les établissements 1 2 3 4 5
Q. Appuyer et encourager la participation à la vie communautaire grâce au bénévolat 1 2 3 4 5
R. Aider à cerner et à résoudre les problèmes liés à des attitudes fréquentes dans la collectivité, ainsi qu’aux mythes et informations erronées qui y circulent 1 2 3 4 5
S. Avoir une connaissance approfondie du processus correctionnel et d’autres volets du système de justice pénale 1 2 3 4 5
T. Garder le contact avec d’autres CCC grâce à une participation à des activités à l’échelle nationale, régionale ou locale 1 2 3 4 5
U. Contribuer aux programmes offerts aux délinquants dans les établissements et dans la collectivité 1 2 3 4 5
V. Aider des délinquants à se réinsérer dans la société 1 2 3 4 5
W. Autre (précisez) ____________________________________ 1 2 3 4 5
X. Autre (précisez) ____________________________________ 1 2 3 4 5

 

3. Avez-vous eu l’occasion de participer à des activités de liaison avec la collectivité?

[1] Oui (passez à la question suivante)
[2] Non
[8] Refus

A. Si oui, de quelle manière? (Cochez toutes les cases qui vous concernent)

[01] Entrevues avec les médias
[02] Présentations à des groupes communautaires
[03] Discussions avec des membres de votre famille, des amis, des voisins
[04] Organiser la visite d’installations gérées par le SCC
[05] Présentations dans des universités ou des collèges
[06] Assurer la liaison avec nos partenaires au sein du système de justice pénale (p. ex., police, appareil judiciaire)
[07] Assurer la liaison avec les ONG qui sont nos partenaires au sein du système de justice pénale (p. ex., Société John Howard)
[08] Diffuser les rapports annuels dans la collectivité
[09] Organiser des forums publics pour informer et sensibiliser la collectivité ou participer à de tels événements
[10] Tenir les médias au courant des activités des CCC
[11] Utiliser les médias pour dissiper les idées fausses
[12] Organiser une « Journée portes ouvertes au public » à l’établissement/au Centre correctionnel communautaire
[13] Autre (précisez) _______________________________________
[77] Ne sais pas
[88] Refus

Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « Pas du tout » et 5 « Très bien », veuillez coter la mesure dans laquelle, à titre de membre d’un CCC, vous estimez connaître les sujets suivants :

4. Mission des CCC 1 2 3 4 5
5. Rôle des membres de CCC 1 2 3 4 5
6. Mission du SCC 1 2 3 4 5
7. Politiques et procédures du SCC 1 2 3 4 5
8. Questions concernant les délinquants 1 2 3 4 5
9. Questions concernant le personnel 1 2 3 4 5
10. Services correctionnels, en général 1 2 3 4 5
11. Système de justice pénale 1 2 3 4 5
12. Victimes 1 2 3 4 5
13. Programmes correctionnels 1 2 3 4 5
14. Processus de réinsertion sociale des délinquants 1 2 3 4 5
15. Politique relative au rôle d’observateur dans une situation de crise 1 2 3 4 5
16. Procédure à suivre pour jouer le rôle d’observateur dans une situation de crise 1 2 3 4 5

 

Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « non, pas du tout » et 5 « oui, tout à fait », veuillez coter la mesure dans laquelle vous estimez que votre CCC est utile dans les domaines suivants :

17. Donner des conseils au SCC 1 2 3 4 5
18. Jouer le rôle d’observateur indépendant au sein du système correctionnel 1 2 3 4 5
19. Servir d’intermédiaire entre le SCC et la collectivité 1 2 3 4 5
20. Contribuer à la qualité du processus correctionnel 1 2 3 4 5
21. Interagir avec le personnel 1 2 3 4 5
22. Interagir avec les délinquants 1 2 3 4 5
23. Interagir avec la population 1 2 3 4 5
24. Formuler des recommandations à l’intention du SCC 1 2 3 4 5
25. Contribuer à la protection de la société 1 2 3 4 5
26. Contribuer à la sécurité du fonctionnement des établissements ou des bureaux de libération conditionnelle 1 2 3 4 5
27. Contribuer aux programmes correctionnels 1 2 3 4 5
28. Contribuer à la formulation de la politique correctionnelle 1 2 3 4 5

29. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « non, pas du tout » et 5 « oui, tout à fait », veuillez coter la mesure dans laquelle vous estimez que votre CCC réussit à atteindre les objectifs suivants :

A. Faire mieux connaître et comprendre les services correctionnels en favorisant la communication entre les délinquants, le personnel du SCC et la population 1 2 3 4 5
B. Contribuer au développement des programmes et des établissements correctionnels, en général 1 2 3 4 5
C. Encourager le public à participer au processus correctionnel 1 2 3 4 5
D. Contribuer au développement de ressources communautaires conçues pour appuyer les programmes correctionnels 1 2 3 4 5
E. Jouer le rôle d’observateurs indépendants 1 2 3 4 5

La série de questions qui suit a pour but de recueillir votre opinion sur le fonctionnement des CCC et sur les améliorations qui, selon vous, pourraient être apportées. En suivant l’échelle de 1 à 5 reproduite ci-dessous, veuillez indiquer dans quelle mesure vous êtes d’accord ou non avec les déclarations suivantes :

Pas du tout d’accord Pas d’accord Ne sais pas D’accord Tout à fait d’accord
30. J’ai le sentiment que ma contribution bénévole est reconnue à sa juste valeur. 1 2 3 4 5
31. J’ai le sentiment d’apporter une réelle contribution au SCC. 1 2 3 4 5
32. J’ai le sentiment d’apporter une réelle contribution au CCC 1 2 3 4 5
33. Je crois que les recommandations formulées par les CCC sont prises en compte au niveau régional. 1 2 3 4 5
34. Je crois que les recommandations formulées par les CCC sont prises en compte au niveau national. 1 2 3 4 5
35. Je crois que le SCC tient compte des recommandations formulées par les CCC locaux. 1 2 3 4 5
36. Je pense que ma connaissance des politiques du SCC pourrait être meilleure 1 2 3 4 5
37. À mon avis, la direction du SCC pourrait appuyer davantage les CCC. 1 2 3 4 5
38. J’ai le sentiment que mon action, au sein du CCC dont je suis membre, a des effets positifs sur les programmes et le fonctionnement du SCC. 1 2 3 4 5
39. J’ai le sentiment que mon action au sein du CCC a des effets positifs sur les délinquants. 1 2 3 4 5
40. À mon avis, le rôle des membres des CCC est clairement défini. 1 2 3 4 5
41. Je sais clairement quelle est la limite du rôle que peuvent jouer les CCC et à partir de quand c’est au SCC qu’il incombe d’intervenir. 1 2 3 4 5
42. Je pense que le SCC nous empêche de remplir convenablement notre mandat. 1 2 3 4 5
43. Je sais clairement quel est le mandat des CCC. 1 2 3 4 5
44. Je pense que l’activité de mon CCC est bien organisée. 1 2 3 4 5
45. Pour moi, le temps que je consacre à mon CCC est du temps bien employé. 1 2 3 4 5
46. J’estime avoir bénéficié d’une orientation adéquate lorsque je suis devenu membre de mon CCC. 1 2 3 4 5
47. J’estime avoir la possibilité de bénéficier d’une formation continue adéquate. 1 2 3 4 5
48. Mes activités de membre de CCC me font craindre pour ma sécurité. 1 2 3 4 5
49. J’ai le sentiment de contribuer à rendre ma collectivité plus sûre. 1 2 3 4 5

 

Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique que vous n’êtes « pas du tout satisfait » et 5 que vous êtes « très satisfait », veuillez coter votre satisfaction à propos de :

50. La possibilité d’influer personnellement sur la façon dont les CCC fonctionnent. 1 2 3 4 5
51. La mesure dans laquelle votre CCC parvient à faire mieux connaître et comprendre les services correctionnels en favorisant la communication entre les délinquants, le SCC, le personnel et la population. 1 2 3 4 5
52. L’orientation sur le SCC qui vous a été donnée. 1 2 3 4 5
53. L’orientation sur les CCC qui vous a été donnée. 1 2 3 4 5
54. La formation qui vous a été donnée 1 2 3 4 5
55. La mesure dans laquelle votre CCC contribue au développement des programmes et des établissements correctionnels, en général. 1 2 3 4 5
56. La mesure dans laquelle votre CCC encourage le public à participer au processus correctionnel. 1 2 3 4 5
57. La mesure dans laquelle votre CCC contribue au développement de ressources communautaires conçues pour appuyer les programmes correctionnels. 1 2 3 4 5
58. La possibilité de jouer votre rôle d’observateur indépendant. 1 2 3 4 5
59. Vos relations avec le personnel de l’établissement/du bureau de libération conditionnelle. 1 2 3 4 5

60. Sur cette échelle de 1 à 5, où 1 indique que vous n’êtes « pas du tout satisfait » et 5 que vous êtes « très satisfait », veuillez coter la mesure dans laquelle votre expérience de membre de CCC vous a satisfait, de manière générale (encerclez un chiffre).

  1. Pas du tout satisfait
  2.  
  3. Plus ou moins satisfait
  4.  
  5. Très satisfait

A. Pour quelles raisons estimez-vous que votre expérience de membre de CCC vous a ou ne vous a pas satisfait?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sais pasv[8] Refus

61. Avez-vous participé au nouveau programme d’orientation et de formation d’une journée et demie?

[1] Oui
[2] Non
[7] Ne sais pas
[8] Refus

62. À votre avis, quel devrait être le principal but des CCC?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sais pas
[8] Refus

63. Selon vous, sous quels angles les CCC sont-ils les plus bénéfiques?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sais pas
[8] Refus

64. Quelles sont les améliorations qui pourraient être apportées, à votre avis?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
7] Ne sais pas
[8] Refus

65. Selon vous, quelles sont les questions les plus importantes à régler pour que les CCC fonctionnent le plus utilement possible?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sais pas
[8] Refus

66. À votre avis, que contribuez-vous personnellement au CCC dont vous êtes membre?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sais pas
[8] Refus

67. Que pensez-vous avoir gagné personnellement de votre action à titre de membre d’un CCC?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sais pas
[8] Refus

68. Avez-vous l’intention de rester membre de votre CCC à la fin de votre mandat actuel de deux ans?

[1] Oui
[2] Non
[8] Refus

A. Pourquoi ou pourquoi pas?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sais pas
[8] Refus

69. Pourriez-vous décrire, en général, votre expérience de membre de CCC?

__________________________________________________________
__________________________________________________________

Avez-vous quelque chose à ajouter?

__________________________________________________________
__________________________________________________________

Nous vous remercions sincèrement d’avoir pris le temps de remplir ce questionnaire.

Annexe C : Entrevues avec des présidents

COMITÉ CONSULTATIF DE CITOYENS

ENTREVUE AVEC DES PRÉSIDENTS

À la demande de la Division de l’engagement des citoyens du Service correctionnel du Canada (SCC) et du Comité national de direction des Comités consultatifs de citoyens, les Directions de la recherche et de l’évaluation du SCC ont entrepris un examen des Comités consultatifs de citoyens (CCC) au Canada.

Cette étude a pour but d’établir un état descriptif complet du fonctionnement des CCC. Au cours de l’entrevue à laquelle vous avez bien voulu participer, nous allons vous poser des questions pour recueillir vos commentaires, à titre de président de CCC, sur votre expérience et sur la façon dont vous envisagez le CCC que vous présidez et les CCC en général. Cette information sera très précieuse pour le Service correctionnel du Canada et pour les Comités consultatifs de citoyens.

La participation à ce sondage n’est pas obligatoire, et les informations qu’il permettra de recueillir resteront strictement confidentielles. Si certaines questions vous laissent perplexe, ne vous sentez pas obligé d’y répondre.

L’entrevue durera entre 20 et 30 minutes. Si vous voulez un complément d’information à propos de cette recherche, veuillez communiquer avec Christopher Rastin, agent de recherche au SCC, au numéro : (613) 947-9296 ou à l’adresse : rastinch@csc-scc.gc.ca.

Nous vous remercions sincèrement de nous consacrer un peu de votre temps en participant à cette importante étude.

ENTREVUES AVEC DES PRÉSIDENTS

Numéro d’identification : 0/2/__/__/__
Province : __/__
Établissement/bureau de libération conditionnelle : __/__/__
Intervieweur : __/__
Date : __/__/__

 

SECTION A : STRUCTURE DU CCC

 

1. Votre CCC compte actuellement combien de membres?

____
[7] Ne sait pas
[8] Refus

2. Parmi les membres de votre CCC, combien sont :

Des femmes ____
[7] Ne sait pas
[8] Refus

Des Autochtones ____
[7] Ne sait pas
8] Refus

D’une autre origine ethnique ____
[7] Ne sait pas
[8] Refus

3. D’après vous, quel est l’âge moyen des membres de votre CCC? (Cochez une case)

[01] < 18
[02] 18 à 24
[03] 25 à 34
[04] 35 à 44
[05] 45 à 54
[06] 55 à 64
[07] 65+
[77] Ne sait pas
[88] Refus

4. À votre avis, quel est le niveau d’instruction moyen des membres de votre CCC? (Cochez une case)

[01] Études primaires
[02] Diplôme d’études secondaires
[03] Diplôme d’études collégiales/professionnelles
[03] Diplôme d’études universitaires (B.A., B.Sc., LL.L., LL.B., M.D.)
[04] Diplôme d’études supérieures (M.A., M.Sc., M.Ed., Ph.D., LL.M)
[77] Ne sait pas
[88] Refus

5. À quels secteurs professionnels appartiennent les membres de votre CCC? (Cochez toutes les cases appropriées)

01] Vente et services
[02] Métiers, transport et conduite de matériel
[03] Affaires, finance et administration
[04] Sciences sociales, éducation, services gouvernementaux et religion
[05] Justice pénale (p. ex., professions juridiques, police, personnel des tribunaux, agent de sécurité)
[06] Étudiant
[07] Retraité
[77] Ne sait pas
[88] Refus

6. Comment décririez-vous la structure organisationnelle de votre CCC (c.-à-d., les rôles et les fonctions des membres)?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus

7. Comment décririez-vous le rôle de votre CCC, en général (p. ex., ce que vous considérez comme son mandat)?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus

8. Comment décririez-vous votre rôle, à titre de président de CCC?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus

9. Au cours de l’année écoulée, combien de fois s’est réuni votre CCC?

Nombre de fois : _______

10. Où se réunit habituellement votre CCC? (Cochez une case)

[1] Dans l’établissement ou le bureau de libération conditionnelle auquel le CCC est associé
[2] Ailleurs (précisez) : ___________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus

11. Est-ce qu’un procès-verbal des réunions de votre CCC est rédigé? (Cochez une case)

[1] Toujours (passez à la question A)
[2] Souvent (passez à la question A)
[3] Parfois (passez à la question A)
[4] Rarement (passez aux questions A et C)
[5] Jamais (passez à la question C)
[7] Ne sait pas
[8] Refus

A. Si un procès-verbal est rédigé toujours, souvent, parfois ou rarement, qui se charge habituellement de le faire? (Cochez une case)

[1] Un employé du SCC
[2] Un membre du CCC
[3] Autre (précisez) : _____________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Sans objet

B. Qui conserve les procès-verbaux? (Cochez une case)

[1] Établissement/bureau de libération conditionnelle
[2] Président du CCC
[3] Un autre membre du CCC
[4] Autre (précisez) : _____________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Sans objet

C. Si un procès-verbal n’est rédigé que rarement ou jamais, pour quelles raisons ne le fait-on pas régulièrement? (cochez toutes les cases appropriées) :

[1] Il n’y a personne qui puisse rédiger le procès-verbal
[2] Les gens ne se sentent pas très libres de s’exprimer si quelqu’un prend des notes pour rédiger un procès-verbal
[3] Autre (précisez) : _____________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Sans objet

D. À votre avis, qu’est-ce qui pourrait être fait pour que des procès-verbaux soient rédigés?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Sans objet

12. Je vais vous lire une liste de méthodes utilisées pour recruter de nouveaux membres de CCC. Veuillez me dire si vous utilisez telle ou telle de ces méthodes :

 OuiNonNe sait pasRefus
A. Publicité (p. ex., journal local) [1][2] [7][8]
B. Brochures [1][2] [7][8]
C. Internet [1][2] [7][8]
D. Par l’intermédiaire d’autres membres du CCC [1][2] [7][8]
E. Par l’intermédiaire du personnel du SCC [1][2] [7][8]
F. Par l’intermédiaire du personnel d’un autre organisme [1][2] [7][8]
G. Forum communautaire [1][2] [7][8]
H. Autre (précisez) _________ [1][2] [7][8]

 

13. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « pas du tout » et 5 « tout à fait », veuillez coter la mesure dans laquelle vous êtes satisfait de votre (vos) méthode(s) de recrutement

  1.  
  2.  
  3.  
  4.  
  5.  

14. Selon vous, quelles améliorations pourraient être apportées au processus de recrutement?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus

15. À votre avis, est-ce que la composition de votre CCC est à l’image de la collectivité (p. ex., sur le plan des origines ethniques, des activités professionnelles, etc.)?

[1] Oui
[2] Non (passez à la
[7] Ne sait pas (passez à la question suivante)
[8] Refus

A. Selon vous, qu’est-ce qui pourrait être fait pour attirer des membres plus représentatifs de la collectivité?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Sans objet

16. Au cours des deux dernières années, sur le nombre total des membres que compte votre CCC, combien de personnes ont quitté (taux de roulement)?

___ / ___
[7] Ne sait pas
[8] Refus

17. Pouvez-vous donner les raisons pour lesquelles ces personnes ont quitté le CCC?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus

 

SECTION B : INTERACTIONS

1. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « aucune » et 5 « beaucoup », globalement, comment coteriez-vous l’interaction entre votre CCC et l’établissement/le bureau de libération conditionnelle auquel il est associé?

  1.  
  2.  
  3.  
  4.  
  5.  

2. Je vais vous lire une liste de personnes et de groupes avec lesquels votre CCC peut être en contact. Pouvez-vous me dire quelle est, dans chaque cas, la fréquence de ces contacts (p. ex., réunions, contacts par téléphone, par courrier électronique, etc.) au cours d’une année? (encerclez le chiffre qui correspond le mieux à la fréquence des contacts) :

[01] Jamais
[02] Une fois par an
[03] Une fois tous les 9 mois
[04] Une fois tous les 6 mois
[05] Une fois tous les 3 mois
[06] Une fois par mois
[07] Toutes les 2 semaines
[08] Une fois par semaine
[77] Ne sait pas
[88] Refus

A. Directeur de l’établissement 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
B. Directeur du bureau de libération conditionnelle 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
C. Directeur du Centre correctionnel communautaire 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
D. Agents de correction 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
E. Agents de programmes 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
F. Agents de libération conditionnelle/de gestion des ca 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
G. Personnel chargé des programmes d’emploi (PEE/CORCAN) 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
H. Personnel médical (médecins, infirmiers, psychologues, conseillers) 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
I. Personnel chargé des programmes d’enseignement 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
J. Clergé 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
K. Autres membres du personnel de l’établissement 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
L. Membres du personnel du SCC autres que ceux attachés à l’établissement (p. ex., de l’AC, de l’AR) 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
M. Représentant régional des CCC auprès du SCC 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
N. Délinquants 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
O. Membres de votre collectivité 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
P. Autre (précisez) ________________ 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88
Q. Autre (précisez) ________________ 1 2 3 4 5 6 7 8 77 88

 

3. Je vais vous lire une liste des principaux rôles qui peuvent être attribués aux directeurs des établissements/unités opérationnelles du SCC, en ce qui concerne les CCC. Veuillez me dire quels sont, à votre avis, ces principaux rôles :

 OuiNonNe sait pasRefus
A. Accorder un soutien [1][2] [7][8]
B. Demander consei [1][2] [7][8]
C. Être un intermédiaire entre le CCC local et le CCC régional [1][2] [7][8]
D. Être un intermédiaire entre le CCC local et le SCC [1][2] [7][8]
E. Réagir aux conseils/ recommandations du CCC [1][2] [7][8]
F. Autre (précisez) ____________ [1][2] [7][8]
G. Autre (précisez) ____________ [1][2] [7][8]

4. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « pas du tout » et 5 « beaucoup », veuillez coter la mesure dans laquelle votre CCC conseille le directeur de l’établissement ou de l’unité opérationnelle dont vous êtes chargé :

  1. Pas du tout
  2.  
  3. Plus ou moins
  4.  
  5. Beaucoup

5. Je vais vous lire une liste de sujets sur lesquels peuvent porter les conseils donnés par les CCC aux directeurs des établissements et autres unités opérationnelles du SCC. Veuillez me dire si les conseils offerts par votre CCC touchent ces sujets :

 OuiNonNe sait pasRefus
A. Fonctionnement quotidien de l’établissement/bureau de libération conditionnelle [1][2] [7][8]
B. Incidents [1][2] [7][8]
C. Personnel [1][2] [7][8]
D. Délinquants [1][2] [7][8]
E. Programmes [1][2] [7][8]
F. Politiques [1][2] [7][8]
G. Autre (précisez) ____________ [1][2] [7][8]
H. Autre (précisez) ____________ [1][2] [7][8]

6. À votre avis, est-ce que le directeur de l’établissement/de l’unité opérationnelle du SCC tient compte des conseils que vous lui donnez?

[1] Oui
[2] Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus

7. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « jamais » et 5 « très souvent », veuillez me dire dans quelle mesure le directeur de l’établissement/de l’unité opérationnelle du SCC demande conseil au CCC :

  1. Jamais
  2.  
  3. Parfois
  4.  
  5. Très souvent

8. Je vais vous lire une liste de sujets à propos desquels les directeurs des établissements/unités opérationnelles du SCC peuvent demander conseil aux CCC. Veuillez me dire quels sont ceux qui s’appliquent dans votre cas :

 OuiNonNe sait pasRefus
A. Fonctionnement quotidien de l’établissement/bureau de libération conditionnelle [1][2] [7][8]
B. Incidents [1][2] [7][8]
C. Personnel [1][2] [7][8]
D. Délinquants [1][2] [7][8]
E. Programmes [1][2] [7][8]
F. Politiques [1][2] [7][8]
G. Autre (précisez) _________ [1][2] [7][8]
H. Autre (précisez) _________ [1][2] [7][8]

9. En moyenne, combien de recommandations :

  #Ne sait pasRefus
A. votre CCC formule-t-il par an? ______ [7] [8]
B. sont transmises au CCC régional? ______ [7] [8]
C. sont transmises au Comité national de direction des CCC? ______ [7] [8]

10. Comment ces recommandations sont-elles présentées au directeur de l’établissement/de l’unité opérationnelle du SCC? (Lisez la liste; cochez toutes les cases appropriées) :

[1] Verbalement
[2] Par écrit
[3] Autre (précisez) __________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus

11. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « jamais » et 5 « toujours », veuillez me dire dans quelle mesure le directeur de l’établissement/de l’unité opérationnelle du SCC réagit à ces recommandations :

  1. Jamais
  2.  
  3. Parfois
  4.  
  5. Toujours

12. Comment les réactions du directeur de l’établissement/de l’unité opérationnelle du SCC sont-elles habituellement communiquées au CCC? (Lisez la liste; cochez une case)

[1] Verbalement, au président du CCC
[2] Verbalement, au coordonnateur des CCC de l’administration régionale du SCC
[3] Verbalement, lors d’une réunion du CCC local
[4] Par écrit
[5] Autre (précisez) _________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus

13. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « pas du tout » et 5 « tout à fait », dans quelle mesure pensez-vous que le directeur de l’établissement/de l’unité opérationnelle du SCC tient le CCC informé des événements ou des questions qui le concernent?

  1. Pas du tout
  2.  
  3. Plus ou moins
  4.  
  5. Tout à fait

14. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « pas du tout » et 5 « tout à fait », dans quelle mesure êtes-vous satisfait de votre interaction avec le directeur de l’établissement/de l’unité opérationnelle du SCC?

  1. Pas du tout
  2.  
  3. Plus ou moins
  4.  
  5. Tout à fait

15. Les membres du CCC rencontrent-ils des délinquants?

[1] Oui (passez aux questions complémentaires)
[2] Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus

A. Si Oui, en moyenne, quelle est la fréquence des rencontres entre membres du CCC et délinquants, sur un an? (Cochez une case)

[01] Une fois par an
[02] Une fois tous les 9 mois
[03] Une fois tous les 6 mois
[04] Une fois tous les 3 mois
[05] Une fois par mois
[06] Toutes les 2 semaines
[07] Une fois par semaine
[77] Ne sait pas
[88] Refus
[99] Sans objet

B. Ces contacts avec les délinquants sont surtout (cochez toutes les cases appropriées):

[1] des rencontres avec des délinquants, individuellement
[2] des rencontres avec des représentants du comité des détenus
[3] Autre (précisez) ______________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Sans objet

C. Comment définiriez-vous la nature des contacts entre les membres du CCC et les délinquants? (cochez une case) :

[1] Formels (c.-à-d., participer à une réunion convoquée officiellement)
[2] Informels (c.-à-d., parler à des délinquants quand nous les voyons)
[3] Combinaison de contacts formels et informels
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Sans objet

D. Je vais vous lire une liste de sujets qui peuvent être abordés avec les délinquants. Veuillez me dire si les membres de votre CCC en discutent avec les délinquants (cochez une case dans chaque cas) :

 OuiNonNe sait pasRefus
Préoccupations des délinquants à propos de leur cas [1][2] [7][8]
Conseils de nature générale que l’on peut donner à des délinquants [1][2] [7][8]
Fonctionnement quotidien – établissement/bureau de libération conditionnelle [1][2] [7][8]
Incidents [1][2] [7][8]
Questions concernant le personnel [1][2] [7][8]
Questions concernant les programmes [1][2] [7][8]
Questions concernant les politiques [1][2] [7][8]
Autre (précisez) _______ [1][2] [7][8]
Autre (précisez) _______ [1][2] [7][8]

16. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « pas du tout » et 5 « beaucoup », veuillez coter la mesure dans laquelle vous êtes engagé dans la réinsertion sociale des délinquants (c.-à-d., aider les délinquants à reprendre leur place au sein de la collectivité lorsqu’ils sont remis en liberté) :

  1. Pas du tout
  2.  
  3. Plus ou moins
  4.  
  5. Beaucoup

17. Votre CCC rencontre-t-il le coordonnateur des CCC de l’administration régionale du SCC?

[1] Oui (passez à la question complémentaire)
[2] Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus

A. Si Oui, quels genres de questions sont abordées avec le coordonnateur régional?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Sans objet

18. Votre CCC consulte-t-il d’autres représentants du SCC (p. ex., à l’administration centrale, à l’administration régionale)?

[1] Oui (passez à la question complémentaire)
[2] Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus

A. Si Oui, quels genres de questions sont abordées avec d’autres représentants du SCC?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Sans objet

19. Y a-t-il une interaction entre votre CCC et d’autres CCC de votre localité, de votre région ou d’une autre région du pays (p. ex., activités organisées conjointement, réunions pour discuter des opérations ou des politiques)?

[1] Oui (passez à la question complémentaire)
[2] Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus

A. Si Oui, pouvez-vous préciser en quoi consiste cette interaction?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Sans objet

20. Les membres du CCC rencontrent-ils des représentants de la collectivité?

[1] Oui (passez aux questions complémentaires)
[2] Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus

A. Si Oui, en moyenne, quelle est la fréquence de ces rencontres entre membres du CCC et représentants de la collectivité?(Cochez une case)

[1] Une fois par moi
[2] Deux à trois fois par mois
[3] Quatre fois par mois ou plus
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Sans objet

B. Ces contacts avec des membres de la collectivité sont surtout (cochez toutes les cases appropriées) :

[1] des rencontres avec certaines personnes, individuellement
[2] des rencontres avec des groupes/organismes
[3] Autre (précisez) ______________
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Sans objet

C. Comment définiriez-vous la nature des contacts entre les membres du CCC et les représentants de la collectivité? (cochez une case):

[1] Formels (c.-à-d., participer à une réunion convoquée officiellement)
[2] Informels (c.-à-d., parler à des représentants de la collectivité quand nous les voyons)
[3] Combinaison de contacts formels et informels
[7] Ne sait pas
[8] Refus
[9] Sans objet

21. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « Non, pas du tout » et 5 « Oui, tout à fait », selon vous, dans quelle mesure :

A. Votre CCC est-il le fidèle porte-parole de la collectivité auprès du SCC? 1 2 3 4 5 7 8
B. Votre CCC donne-t-il une image fidèle du SCC (p. ex., fonctionnement, mission, etc.) à la collectivité? 1 2 3 4 5 7 8
C. Avez-vous le sentiment que le SCC appuie vos activités de liaison avec la collectivité? 1 2 3 4 5 7 8

22. Avez-vous des suggestions à faire pour améliorer l’action de votre CCC sur le plan de la liaison avec la collectivité?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus

 

SECTION C : ACTIVITÉS

1. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « non, pas du tout » et 5 « oui, tout à fait », veuillez coter la mesure dans laquelle votre CCC a pris des initiatives pour atteindre les objectifs suivants :

A. Faire mieux connaître et comprendre les services correctionnels en favorisant la communication entre les délinquants, le personnel du SCC et la population 1 2 3 4 5 7 8
B. Contribuer au développement des programmes et des établissements correctionnels, en général 1 2 3 4 5 7 8
C. Encourager le public à participer au processus correctionnel 1 2 3 4 5 7 8
D. Contribuer au développement de ressources communautaires conçues pour appuyer les programmes correctionnels 1 2 3 4 5 7 8
E. Jouer le rôle d’observateurs indépendants 1 2 3 4 5 7 8

2. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « non, pas du tout » et 5 « oui, tout à fait », veuillez coter la mesure dans laquelle votre CCC participe aux activités suivantes :

A. Tenir des réunions régulières et des discussions avec les gestionnaires et le personnel du SCC 1 2 3 4 5
B. Se rendre régulièrement dans les établissements du SCC et s’impliquer dans les programmes 1 2 3 4 5
C. Agir à titre d’observateur indépendant en cas de troubles/crises 1 2 3 4 5
D. Jouer le rôle d’observateur indépendant des activités/opérations quotidiennes du SCC 1 2 3 4 5
E. Contribuer à la formation et au perfectionnement d’autres membres de CCC 1 2 3 4 5
F. Demander de l’information sur tous les aspects des processus correctionnels 1 2 3 4 5
G. Rechercher de l’information sur des sujets généraux touchant les affaires correctionnelles 1 2 3 4 5
H. Rencontrer des délinquants et des libérés conditionnels individuellement ou en groupes 1 2 3 4 5
I. Rencontrer des membres et des groupes de la collectivité pour leur donner de l’information sur des questions relatives aux services correctionnels et recueillir leurs commentaires 1 2 3 4 5
J. Sensibiliser ma collectivité à l’activité du SCC 1 2 3 4 5
K. Servir de lien entre le SCC et la collectivité 1 2 3 4 5
L. Aider à améliorer la communication entre ma collectivité et le SCC 1 2 3 4 5
M. Assister à des audiences de libération conditionnelle, disciplinaires ou relatives à des griefs 1 2 3 4 5
N. Faire des enquêtes sur les attitudes courantes dans la collectivité, chez les délinquants et parmi le personnel correctionnel 1 2 3 4 5
O. Assister à titre d’observateur ou participer à des ateliers ou des séances de formation sur les services correctionnels 1 2 3 4 5
P. Contribuer au développement de ressources communautaires pour appuyer les programmes prélibératoires ou postlibératoires 1 2 3 4 5
Q. Appuyer et encourager la participation à la vie communautaire grâce au bénévolat 1 2 3 4 5
S. Avoir une connaissance approfondie du processus correctionnel et d’autres volets du système de justice pénale 1 2 3 4 5
T. Garder le contact avec d’autres CCC grâce à une participation à des activités à l’échelle nationale, régionale ou locale 1 2 3 4 5
U. Contribuer aux programmes offerts aux délinquants dans les établissements et dans la collectivité 1 2 3 4 5
V. Aider des délinquants à se réinsérer dans la société 1 2 3 4 5
W. Autre (précisez) _____________________________________ 1 2 3 4 5
X. Autre (précisez) _____________________________________ 1 2 3 4 5

3. Parmi ces activités, pouvez-vous indiquer les cinq qui sont les plus importantes pour votre CCC?

____ Tenir des réunions régulières et des discussions avec les gestionnaires et le personnel du SCC
____ Se rendre régulièrement dans les établissements du SCC et s’impliquer dans les programmes
____ Agir à titre d’observateur indépendant en cas de troubles/crises
____ Contribuer à la formation et au perfectionnement d’autres membres de CCC
____ Demander de l’information sur tous les aspects des processus correctionnels
____ Rechercher de l’information sur des sujets généraux touchant les affaires correctionnelles
____ Rencontrer des délinquants individuellement ou en groupes
____ Rencontrer des membres/groupes de la collectivité pour leur donner de l’information relative aux services correctionnels et recueillir leurs commentaires
____ Assister à des audiences de libération conditionnelle, disciplinaires ou relatives à des griefs
____ Faire des enquêtes sur les attitudes courantes dans la collectivité, chez les délinquants et parmi le personnel correctionnel
____ Assister à titre d’observateur ou participer à des ateliers ou des séances de formation sur les services correctionnels
____ Contribuer au développement de ressources communautaires pour appuyer les programmes prélibératoires et postlibératoires
____ Appuyer et encourager la participation à la vie communautaire grâce au bénévolat
____ Aider à cerner et à résoudre les problèmes liés à des attitudes fréquentes dans la collectivité, ainsi qu’aux mythes et informations erronées qui y circulent
____ Avoir une connaissance approfondie du processus correctionnel et d’autres volets du système de justice pénale
____ Garder le contact avec d’autres CCC grâce à une participation à des activités à l’échelle nationale, régionale ou locale
____ Contribuer aux programmes offerts aux délinquants dans les établissements et dans la collectivité
____ Autre (précisez) __________________________
[77] Ne sait pas
[88] Refus

4. Votre CCC participe-t-il à des activités de liaison avec la collectivité?

[1] Oui (passez à la question complémentaire)
[2] Non
[7] Ne sait pas
[8] Refus

A. Si Oui, je vais vous lire une liste d’activités de ce type et je vous demanderai de bien vouloir désigner celles auxquelles votre CCC participe. (Cochez toutes les cases appropriées)

[01] Entrevues avec les médias
[02] Présentations à des groupes communautaires
[03] Discussions avec des membres de votre famille, des amis, des voisins
[04] Organiser la visite d’installations gérées par le SCC
[05] Présentations dans des universités ou des collèges
[06] Assurer la liaison avec nos partenaires au sein du système de justice pénale (p. ex., police, appareil judiciaire)
[07] Assurer la liaison avec les ONG qui sont nos partenaires au sein du système de justice pénale (p. ex., Société John Howard)
[08] Diffuser des rapports annuels dans la collectivité
[09] Organiser des forums publics pour informer et sensibiliser la collectivité ou participer à de tels événements
[10] Tenir les médias au courant des activités des CCC
[11] Utiliser les médias pour dissiper les idées fausses
[12] Organiser une « Journée portes ouvertes au public » à l’établissement/au Centre correctionnel communautaire
[13] Autre (précisez) __________________________________
[77] Ne sait pas
[88] Refus

 

SECTION D : EXPÉRIENCES À TITRE DE PRÉSIDENT DE CCC

 

1. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « pas du tout » et 5 « très bien », dans quelle mesure estimez-vous que les membres de votre CCC connaissent le SCC? ([7] Ne sait pas [8] Refus)

2. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « pas du tout » et 5 « très bien », veuillez coter la mesure dans laquelle, selon vous, les membres de votre CCC connaissent les sujets suivants : ([7] Ne sait pas [8] Refus)

A. Mission des CCC 1 2 3 4 5 6 7 8
B. Rôle des membres de CCC 1 2 3 4 5 6 7 8
C. Mission du SCC 1 2 3 4 5 6 7 8
D. Politiques et procédures du SCC 1 2 3 4 5 6 7 8
E. Questions concernant les délinquants 1 2 3 4 5 6 7 8
F. Questions concernant le personnel 1 2 3 4 5 6 7 8
G. Services correctionnels, en général 1 2 3 4 5 6 7 8
H. Système de justice pénale 1 2 3 4 5 6 7 8
I. Victimes 1 2 3 4 5 6 7 8
J. Programmes correctionnels 1 2 3 4 5 6 7 8
K. Processus de réinsertion sociale des délinquants 1 2 3 4 5 6 7 8
L. Politique relative au rôle d’observateur dans une situation de crise 1 2 3 4 5 6 7 8
M. Procédure à suivre pour tenir le rôle d’observateur dans une situation de crise 1 2 3 4 5 6 7 8

3. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « non, pas du tout » et 5 « oui, tout à fait », veuillez coter la mesure dans laquelle vous estimez que votre CCC est utile dans les domaines suivants :

A. Donner des conseils au SCC 1 2 3 4 5 6 7 8
B. Jouer le rôle d’observateur indépendant au sein du système correctionnel 1 2 3 4 5 6 7 8
C. Servir d’intermédiaire entre le SCC et la collectivité 1 2 3 4 5 6 7 8
D. Contribuer à la qualité du processus correctionnel 1 2 3 4 5 6 7 8
E. Interagir avec le personnel 1 2 3 4 5 6 7 8
F. Interagir avec les délinquants 1 2 3 4 5 6 7 8
G. Interagir avec la population 1 2 3 4 5 6 7 8
H. Formuler des recommandations à l’intention du SCC 1 2 3 4 5 6 7 8
I. Contribuer à la protection de la société 1 2 3 4 5 6 7 8
J. Contribuer à la sécurité du fonctionnement des établissements ou des bureaux de libération conditionnelle 1 2 3 4 5 6 7 8
K. Contribuer aux programmes correctionnels 1 2 3 4 5 6 7 8
L. Contribuer à la formulation de la politique correctionnelle 1 2 3 4 5 6 7 8

4. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « non, pas du tout » et 5 « oui, tout à fait », veuillez coter la mesure dans laquelle vous estimez que votre CCC réussit à atteindre les objectifs suivants :

A. Faire mieux connaître et comprendre les services correctionnels en favorisant la communication entre les délinquants, le personnel du SCC et la population 1 2 3 4 5 6 7 8
B. Contribuer au développement des programmes et des établissements correctionnels, en général 1 2 3 4 5 6 7 8
C. Encourager le public à participer au processus correctionnel 1 2 3 4 5 6 7 8
D. Contribuer au développement de ressources communautaires conçues pour appuyer les programmes correctionnels 1 2 3 4 5 6 7 8
E. Jouer le rôle d’observateurs indépendants 1 2 3 4 5 6 7 8

5. La série de questions qui suit a pour but de recueillir votre opinion sur le fonctionnement des CCC et sur les améliorations qui, selon vous, pourraient être apportées. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « non, pas du tout » et 5 « oui, tout à fait », dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les déclarations suivantes :

A. Je pense que les membres des CCC ont le sentiment que leur contribution bénévole est reconnue à sa juste valeur. 1 2 3 4 5 6 7 8
B. Je pense que les membres des CCC ont le sentiment d’apporter une réelle contribution au SCC. 1 2 3 4 5 6 7 8
C. Je pense que les membres des CCC ont le sentiment d’apporter une réelle contribution au CCC. 1 2 3 4 5 6 7 8
D. Je crois que les recommandations formulées par les CCC sont prises en compte au niveau régional. 1 2 3 4 5 6 7 8
E. Je crois que les recommandations formulées par les CCC sont prises en compte au niveau national. 1 2 3 4 5 6 7 8
F. Je crois que le SCC tient compte des recommandations formulées par les CCC locaux. 1 2 3 4 5 6 7 8
G. Selon moi, les membres des CCC pourraient mieux connaître les politiques du SCC. 1 2 3 4 5 6 7 8
H. Je pense que les membres des CCC estiment que la direction du SCC pourrait appuyer davantage les CCC. 1 2 3 4 5 6 7 8
I. Je pense que les membres des CCC estiment que leur action au sein du CCC a des effets positifs sur les programmes et le fonctionnement du SCC. 1 2 3 4 5 6 7 8
J. Je pense que les membres des CCC estiment que leur action au sein du CCC a des effets positifs sur les délinquants. 1 2 3 4 5 6 7 8
K. Je pense que les membres des CCC estiment que leurs rôles sont clairement définis. 1 2 3 4 5 6 7 8
L. Je pense que les membres des CCC savent clairement quelle est la limite du rôle que peuvent jouer les CCC et à partir de quand c’est au SCC qu’il incombe d’intervenir. 1 2 3 4 5 6 7 8
M. Je pense que les membres des CCC estiment que le SCC empêche les comités de remplir convenablement leur mandat. 1 2 3 4 5 6 7 8
N. Je pense que les membres des CCC savent clairement quel est le mandat des CCC. 1 2 3 4 5 6 7 8
O. Je pense que les membres des CCC estiment que l’activité de leur comité est bien organisée. 1 2 3 4 5 6 7 8
P. Je pense que les membres des CCC estiment que le temps qu’ils consacrent à leur comité est du temps bien employé. 1 2 3 4 5 6 7 8
Q. Je pense que les membres des CCC estiment avoir bénéficié d’une orientation adéquate lorsqu’ils sont devenus membre du comité. 1 2 3 4 5 6 7 8
R. Je pense que les membres des CCC estiment avoir la possibilité de bénéficier d’une formation continue adéquate. 1 2 3 4 5 6 7 8
S. Je pense que les membres des CCC craignent que leurs activités au sein du comité menacent leur sécurité. 1 2 3 4 5 6 7 8
T. Je pense que les membres des CCC estiment qu’ils contribuent à rendre leur collectivité plus sûre. 1 2 3 4 5 6 7 8

6. Est-ce que des membres de votre CCC ont participé au nouveau programme d’orientation et de formation d’une journée et demie?

[1] Oui
[2] Non
7] Ne sait pas
[8] Refus

A. Si Oui, sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « pas du tout » et 5 « très », dans quelle mesure êtes-vous satisfait de ce nouveau programme d’orientation et de formation? ([7] Ne sait pas [8] Refus)

7. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « Pas du tout satisfaisant » et 5 « Très satisfaisant », comment coteriez-vous ce qui suit : ([7] Ne sait pas [8] Refus)

A. La sensibilité du personnel de l’établissement ou du bureau de libération conditionnelle à l’action du CCC? 1 2 3 4 5 6 7 8
B. La sensibilité du directeur de l’établissement ou du bureau de libération conditionnelle à l’action du CCC? 1 2 3 4 5 6 7 8
C. La manière dont le SCC accueille les recommandations du CCC? 1 2 3 4 5 6 7 8

8. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « pas du tout » et 5 « beaucoup », comment coteriez-vous le soutien que fournit le SCC aux CCC dans les domaines suivants?

A. Formation 1 2 3 4 5 6 7 8
B. Formation en relations avec les médias 1 2 3 4 5 6 7 8
C. Tenue à jour de l’informations sur les CCC 1 2 3 4 5 6 7 8
D. Soutien administratif pour les réunions, etc. 1 2 3 4 5 6 7 8
E. Aide financière pour la tenue de réunions (p. ex., frais d’accueil, salle de réunion, etc.) 1 2 3 4 5 6 7 8
F. Aide financière pour le déplacement des membres qui assistent aux réunions 1 2 3 4 5 6 7 8
G. Aide financière pour le déplacement des membres qui assistent à des conférences 1 2 3 4 5 6 7 8
H. Aide financière pour l’achat de matériel/fournitures 1 2 3 4 5 6 7 8

9. À votre avis, quels sont les atouts des CCC?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus

10. À votre avis, quelles sont les contributions les plus utiles des CCC?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus

11. Le cas échéant, dans quels domaines pourrait-on, selon vous, améliorer les CCC?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus

12. À votre avis, quelles sont les questions problématiques les plus importantes qui devraient être résolues pour assurer que les CCC fonctionnent de la façon la plus utile possible?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus

13. Sur une échelle de 1 à 5, où 1 indique « pas du tout satisfait » et 5, « très satisfait », comment coteriez-vous la satisfaction que vous retirez, en général, de votre activité de président de CCC? ([7] Ne sait pas [8] Refus)

14. De façon générale, comment décririez-vous votre expérience de président de CCC?

__________________________________________________________
__________________________________________________________
[7] Ne sait pas
[8] Refus

Avez-vous quelque chose à ajouter?

__________________________________________________________
__________________________________________________________

 

Merci beaucoup d’avoir accepté d’être interviewé!