Figure 1. Usage de drogues non injectables durant les six derniers mois dans la collectivité et durant les six derniers mois en milieu carcéral chez les détenus canadiens sous responsabilité fédérale admis au cours des trois dernières années, selon le sexe
Ce diagramme à barres illustre la proportion de détenus qui déclarent faire usage de drogues non injectables en milieu carcéral et dans la collectivité, selon le sexe. La proportion de détenus qui déclarent faire usage de drogues non injectables est moindre en milieu carcéral par rapport à l’usage de ces drogues dans la collectivité, tant pour les hommes (33 % par rapport à 57 %) que pour les femmes (27 % par rapport à 60 %). Concernant les trois drogues non injectables les plus fréquemment consommées, le pourcentage des détenus qui déclarent consommer de la cocaïne diminue considérablement en établissement, par rapport à ce qu’il est dans la collectivité, aussi bien chez les hommes (3 % par rapport à 34 %) que chez les femmes (6 % par rapport à 46 %). C’est l’usage d’opiacés qui décline le plus lentement en milieu carcéral (7 % en établissement comparativement à 9 % dans la collectivité), tant chez les hommes que chez les femmes.