Figure 19. Relation entre la connaissance des modes de transmission du VHC et l’utilisation d’eau de Javel chez les détenus canadiens de sexe masculin sous responsabilité fédérale
Ce diagramme à barres présente la proportion d’hommes ayant déclaré se servir de matériel nettoyé à l’eau de Javel, selon leur connaissance des modes de transmission du VHC. Parmi les hommes qui déclaraient s’être injectés des drogues durant leurs six derniers mois d’incarcération, 73 % de ceux qui étaient au courant du risque de transmission du VHC utilisaient des seringues nettoyées à l’eau de Javel, comparativement à seulement 46 % de ceux qui ignoraient l’existence de ce risque. Parallèlement, parmi les hommes ayant subi un perçage corporel dans une rangée d’un pénitencier fédéral, ceux qui connaissaient le risque de transmission du VHC étaient plus nombreux à utiliser systématiquement du matériel désinfecté avec de l’eau de Javel que ceux qui n’étaient pas conscients de ce risque (63 % par rapport 31 %).